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Un amour de vampire

Chapitre 6

Mise au point

Lesbienne

Mais laissons quelques instants notre vampire à ses émotions et partons explorer le ressenti de la jeune Emilie.


Mon cerveau est en proie à une telle surcharge d’émotions que j’ai l’impression que je vais devenir folle... Comment cela est-il possible ? Comment cette femme peut-elle être une vampire ? Ça n’existe pas, ce ne sont que des histoires, des légendes ! Malgré ce que j’ai affirmé un peu plus tôt sur la part de réalité des mythes, j’ai peine à accepter cette réalité !


De plus, on décrit toujours les vampires comme des êtres avides de sang, des monstres terrifiants, ennemis de l’humanité. Pourtant, Melissa ne correspond pas à cette description – sauf pour sa soif du sang virginal –, mais sinon, cette belle jeune femme est loin d’être un monstre sorti de mes pires cauchemars, ce serait au contraire tout l’inverse ! Depuis nos échanges sur le site de rencontres à cette inoubliable soirée, elle a été au contraire un modèle de tendresse et de passion qui m’a fait me sentir belle et désirable, m’a procuré d’inoubliables sensations, m’a déflorée avec une douceur et une facilité que je n’imaginais pas possible, tant j’appréhendais ce moment.


Pourtant... Lorsqu’à travers le bandeau, je l’ai vue se délecter de mon sang virginal, une part de moi m’a hurlé de fuir loin d’elle ! Sur le moment, j’étais tellement plongée dans le cocon de mon plaisir que je n’ai pas bougé, mais désormais que l’excitation est retombée, mon cerveau reptilien m’incite à prendre la fuite avant que la situation dégénère et que je me retrouve vidée de mon sang dans les bras de ce monstre mythique. Lorsqu’elle prend mes mains dans les siennes, je retire les miennes par pur réflexe. Je sens que ce geste la blesse.


Prise d’une soudaine impulsion, je me lève, je dois partir ! Je m’attends à tout moment à ce qu’elle se jette sur moi pour me retenir de force, aussi je suis surprise lorsqu’au lieu de me sauter dessus, je la vois baisser la tête, des larmes s’écoulant de ces yeux.


— Pars Emilie, je comprends. Tu es une jeune fille et je comprends que tu penses que je suis un... monstre... J’ai adoré cette soirée en tout cas... Adieu.


Cette scène me brise le cœur. Je déteste par nature faire souffrir les gens et là, j’ai l’impression de piétiner le cœur de cette femme qui m’a apporté tant de bonheur au cours des dernières heures. Je suis clouée sur place, en proie à l’indécision la plus totale...


— Melissa ?


Mais qu’est-ce que je fais ? Fuis ! me hurle ma raison. Mais mon cœur se refuse à la considérer comme un monstre. On ne peut pas démontrer autant de tendresse en étant un monstre. Moi qui n’ai pas vraiment d’amis, une famille avec qui je ne m’entends pas spécialement, peu de relations sociales, toujours recluse et introvertie, je me suis enfin sentie aimée et désirée lors de cette soirée. L’idée de retourner à ma solitude et ma vie monotone m’angoisse au plus haut point. Inconsciente de la terrible bataille qui se joue en moi, je l’observe pleurer en imaginant que je vais m’en aller. Pourquoi pleure-t-elle d’ailleurs ? On ne se connaît pas vraiment et elle semble tellement sûre d’elle dans ces messages et sa manière d’être... Ne serait-ce qu’une carapace contre le monde extérieur ? De plus, le plaisir qu’elle m’a prodigué était tellement incroyable, puissant, dévastateur... j’en veux encore, je veux qu’elle aime à nouveau mon corps, qu’elle me fasse l’amour une nouvelle fois !


Prise d’une soudaine impulsion, je me penche vers elle, ma raison s’étant définitivement fait balayer par mes sentiments. J’approche ma bouche de son oreille et lui murmure doucement.


— Je veux bien rester Melissa. Je te crois quand tu me dis que tu ne veux que mon plaisir. Alors... peut-être... que tu pourrais m’en prodiguer encore ?



Revenons du point de vue de Melissa.


Je reste totalement abasourdie par cette phrase. Elle vient vraiment d’accepter de rester ? Avec un vampire ? Mon esprit est assailli par une foule de pensées, je me tiens immobile et ce n’est que le contact de lèvres d’Emilie sur les miennes qui me sort de ma torpeur. Aussitôt, son petit baiser se transforme en une embrassade plus passionnée, un ballet de lèvres et de langues entrecoupé de nos respirations profondes. Chacune a passé une main derrière l’autre et nous pressons nos corps nus, ses seins contre les miens, nos pubis se touchant...


— Tu... pleures ? souffle Emilie.


Je ne m’en suis pas rendu compte, mais effectivement, mes yeux embués se sont transformés en pleurs et des larmes sillonnent mon visage. L’émotion qui m’a saisie lorsque cette sublime jeune fille m’a acceptée, malgré ma condition qui aurait fait fuir toute personne censée, est trop forte.


— Ce... Ce n’est rien, balbutié-je.


De la pointe de sa langue, elle cueille une de mes larmes avant de m’embrasser à nouveau doucement. Nous nous allongeons à nouveau sur l’épais tapis et nous faisons l’amour une nouvelle fois. Tendrement, sans hâte, avec des gestes lents, mais pleins de passion. Enfin repues, des étoiles pleins les yeux, nous nous arrachons à notre étreinte.


— Emilie, commencé-je d’une voix incertaine. Je... Je ne sais pas quoi te dire...

— A propos de ? demande-t-elle d’un ton espiègle en souriant.

— De... Et bien de moi ! Ça ne te pose aucun souci ? Tu n’as pas peur ?

— Ecoute Mélissa. Honnêtement, je ne sais pas vraiment quoi en penser. Ce mythe m’a toujours fascinée, et jusqu’à il y a une demi-heure, ça restait un mythe. Mais j’ai une preuve sous mes yeux que ça existe et tu es loin d’être un monstre terrifiant. Bien au contraire... termine-t-elle. Donc non, ça ne me pose pas de souci. Enfin, tant que tu ne me vides pas de mon sang bien sûr !


Nous nous esclaffons avant que je lui caresse la joue.


— Pas d’inquiétude ma belle. J’aime bien le sang humain, mais j’aime tout autant les autres... fluides... que tu peux me donner.


Emilie rigole et pose ses lèvres sur les miennes.


— Quand tu veux mon petit vampire.

— Hé ! Respecte tes aînés s’il te plaît. J’ai plus de dix fois ton âge !

— Vraiment ?



Ses yeux s’illuminent. L’amatrice d’occulte et de légendes se réveille.


— Il faut absolument que tu me racontes tout ça ! Mais... tu n’aurais pas quelque chose à manger avant ? Je commence à mourir de faim... Trop d’émotions.

— Bien sûr ma belle. Suis-moi.



Je l’amène à la cuisine et sors rapidement tout un tas de produits.


— Des sandwichs, ça te va ? Je t’avoue que j’ai un peu la flemme de faire de la grande cuisine.

— Non très bien !


Amon nous rejoint dans la cuisine et s’assoit sur le haut du frigo, dominant la pièce et regardant dédaigneusement deux femmes nues se préparer d’épais sandwichs. Alors que je les finalise, il saute sur la table et vint se poster devant moi en miaulant.


— Oui, tu vas avoir ta part, soupiré-je. Ce chat est un véritable gouffre à nourriture.

— Il est magnifique, dit Emilie en le grattant entre les oreilles, ce qui le fait aussitôt ronronner. Quelle race ?

— Un Sibérien. Ses longs poils sont le cauchemar de toutes personnes faisant du ménage, mais c’est le plus gentil chat que j’ai jamais eu. Tiens, donne-lui un peu de saumon, ça va devenir ton meilleur ami. Tu me fais penser qu’il faut que je rentre les chiens aussi.


J’ouvre la porte et siffle mes deux Beaucerons qui accourent rapidement au chaud et me font la fête en entrant, se frottant à moi et me léchant les mains et les jambes. Je les calme avant qu’ils ne s’enhardissent. Etant nue, la situation aurait pu devenir rapidement bizarre...


Je leur donne également leur ration et bientôt, tout le monde se retrouve en train de manger sa part, humains, chiens et chat.


— C’est une vraie ménagerie chez toi ! Comment s’appellent-ils ?

— Lui, c’est Arès, et elle Artémis. Et encore, tu n’as pas vu mes deux chevaux, Mars et Vénus.

— Tu appelles tous tes animaux selon la mythologie ? s’amuse Emilie.

— Egyptienne pour mes chats, Grecque pour mes chiens et Romaine pour mes chevaux !



Emilie vint se presser contre moi pour me souffler à l’oreille.


— Alors il te manque une Aphrodite.

— Comment cela ?

— Ce serait un nom approprié pour une... chienne, dit-elle en rougissant, surprise elle-même par sa propre hardiesse.



Il n’en faut pas plus pour réveiller mes ardeurs. Je la plaque sur la table de la cuisine et me mets aussitôt à califourchon sur elle pour l’embrasser à nouveau de partout. Je ne me lasse pas du contact de son corps et nous échangeons de longues caresses sensuelles, accompagnées de profonds baisers tandis que je frotte mon intimité trempée contre la sienne. Elle pousse alors de petits cris qui m’excitent encore davantage.


— Prends-moi à nouveau s’il te plaît, souffle-t-elle en haletant.

— Ne bouge pas...



Je cours dans ma chambre m’équiper et reviens à la cuisine en quatrième vitesse, munie d’un gode ceinture de petit calibre, ne voulant pas meurtrir son vagin fraîchement défloré.

Je la prends d’abord très doucement, le temps qu’elle s’habitue à l’intromission de la verge en plastique dans son intimité, mais apparemment, elle en souhaite davantage, car elle noue ses jambes derrière mon dos et m’encourage à accélérer.


— Vas-y Mélissa. Prends-moi... Oui... Oui... Ouiiiiii !


Tout en accélérant mes coups de reins, je frotte son clitoris d’une main et l’embrassant toujours à pleine bouche.

Elle n’est pas longue à venir et je sens son orgasme la parcourir de part en part. Je me dégage à peine pour la laisser reprendre son souffle qu’elle me bascule sur le dos, prenant la position dominante.


— A mon tour, grogne-t-elle.


Cette petite diablesse me dévore aussitôt les seins, les pétrit avec passion avant de descendre plus bas. Elle déboucle mon gode ceinture pour le lancer au loin. Je suis déçue, un court instant, j’espérais qu’elle le mette pour me prendre, mais tant pis, je préfère la laisser s’amuser à sa convenance pour sa première nuit d’amour.

Et ma déception passe rapidement quand elle se dirige vers mon intimité pour dévorer mon bouton d’amour et l’intérieur de ma vulve, plongeant sa langue dans les tréfonds de ma cavité vaginale, s’abreuvant de mon jus qui coule librement tant elle m’excite.


Elle est loin d’être expérimentée dans l’art délicat du cunni, loupant plusieurs occasions de m’amener à la jouissance, mais son entrain est tel, et elle est si belle, la tête plongée entre mes jambes, sa bouche et ses joues couvertes de mon jus, que je m’en moque et profite de cet instant.


Enfin, la jouissance monte et pour ne pas qu’elle quitte mon clitoris au moment critique, je plaque sa tête dessus.


— Je viens Emilie, soufflé-je. Continue... Oui... Oui !!!!!!


Elle accélère ses coups de langue et mon corps est parcouru d’une puissante vague de jouissance qui me fait me crisper tout le corps, et plaquer sa tête encore plus fortement contre ma chatte. Ma jouissance lui explose au visage et je dois relâcher la pression sur sa tête pour ne pas l’étouffer. Riant, elle se mit à genoux, me souriant.


— Je peux présumer que tu as aimé, murmure-t-elle.

— Viens ici.


Je l’enlace et la lèche de partout, goûtant mon jus et mélangeant nos salives avec.

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