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Un amour de vampire

Chapitre 9

Une belle journée

Lesbienne

Ma nuit est parsemée de puissants rêves érotiques. Le visage d’Emilie tourne sans cesse dans mon esprit et je lui fais subir mes envies les plus débridées. A un moment, je tiens Emilie enfermée dans l’étau de mes jambes et l’oblige à me lécher avidement. C’est incroyablement puissant comme rêve, si réaliste que mon corps réagit vraiment à ces caresses oniriques et je comprends pourquoi en me réveillant, Emilie est réellement en train de me lécher sous la couette ! A peine réveillée, je suis déjà terriblement excitée, aussi, je croise mes jambes derrière elle pour l’enfermer dans l’étau de mes jambes, reproduisant sans m’en rendre compte mon rêve.


— Continue ma douce... Tu ne sortiras pas avant que je sois pleinement satisfaite, dis-je dans un murmure, les yeux toujours fermés.

— J’y compte bien petit vampire. Jouis ma belle Mélissa, jouis pour moi.


Cette diablesse apprend sacrément vite. Mon plaisir monte en flèche et alors que je saisis les oreillers à pleine main, je crie ma jouissance sous la langue agile de mon petit ange innocent.

Riant et fière d’elle, Emilie se place à mon niveau pour me donner un profond baiser.


— Bien dormi ? demande-t-elle avec son beau sourire.

— Comme un loir mon bébé... Tu viens de m’offrir l’un des meilleurs réveils de ma vie.

— Merci ! Mais il va falloir se lever, car je vais mourir d’inanition si je n’avale pas quelque chose !



Enfilant chacune un peignoir épais et moelleux, nous descendons à la cuisine où ma ménagerie nous accueille avec force démonstration ! Mes chiens font également la fête à Emilie qui les caresse longuement pour leur plus grand bonheur tandis qu’Amon réclame avec de puissants miaulements sa pâtée du matin. Une fois tout ce beau monde nourri, je prépare un solide petit-déjeuner pour ma belle tandis que moi je me contente d’un bol de café.


— Tu ne manges pas ? s’inquiète Emilie.

— Je n’en ai pas besoin, tu sais. Enfin, pas de cette nourriture-là.

— Tu veux dire que...

— Que seul le sang me nourrit réellement ! Cette nourriture, j’en mange juste pour conserver des habitudes d’humain, mais cela ne me nourrit pas.

— Ah... Tu... Tu voudrais... Me boire ?

— Grands dieux non ! m’exclamé-je en riant. Avec ce que tu m’as donné hier, je peux tenir au moins une semaine !

— Mais... ça ne te ferait pas plaisir ?

— Bien sûr que si. Mais il ne faut pas en abuser. Je te l’ai dit, cela peut être dangereux pour toi et plus je te boirai, plus j’aurai envie de te boire à nouveau. C’est que le sang... C’est addictif. Surtout un sang aussi pur et délicieux que le tien. C’est pour ça qu’on a une réputation de monstre sanguinaire, quelques vampires se sont laissés aller à leurs instincts, un peu comme des alcooliques en manque, et ont saigné des centaines de personnes.

— Aïe... Ça fait réfléchir.

— Ne t’en fais pas, je sais me contrôler. D’autant qu’un bijou comme toi, il est hors de question que je te fasse du mal.

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Emilie me sourit et mange copieusement alors que je la regarde, prenant plaisir à la voir effectuer ces gestes simples.


— Ma chérie, reprends-je. Aimes-tu monter à cheval ?

— Oh oui ! Je n’en ai pas beaucoup fait, mais j’aime bien !

— Il fait beau aujourd’hui. Froid aussi, mais en nous couvrant, ça devrait aller. Que dirais-tu d’une petite promenade ? Mars et Vénus ne diront pas non à une balade, tout comme Arès et Artémis.

— Génial !


Souriant de son enthousiasme, je lui passe des affaires d’équitation et nous sortons dans la fraîche matinée pour nous rendre dans le grand pré où mes chevaux sont installés. Me voyant arriver, ils viennent au petit galop pour m’accueillir.


— Tiens, dis-je en fourrant une pomme dans les mains d’Emilie. Donne-la à Vénus, elle est gentille comme un cœur et si tu lui offres ce genre de friandises, elle va rapidement t’adorer. Je me réserve Mars, cet étalon est du genre fougueux !


Effectivement, rien qu’en ayant vu la pomme, Vénus tend sa tête et cherche à grappiller le fruit. Légèrement craintive, Emilie recule.


— Ne crains rien. Tends ton bras, doucement. Surtout, pas de geste brusque. Mets ta main bien à plat et tends-lui la pomme. Elle va la prendre d’elle-même. Ne t’en fais pas, elle ne te mordra pas.


Emilie s’exécute et Vénus saisit doucement le fruit qu’elle engloutit en quelques secondes.


— Parfait ! Maintenant, caresse-la, fais-lui sentir ton odeur. Oui j’arrive Mars !


L’étalon, jaloux, me donne des petits coups de tête, pour avoir sa friandise également. Je la lui donne et une fois qu’ils eurent mangé et qu’Emilie se soit habituée à Vénus, je les conduis à l’écurie où je me mets à l’ouvrage pour les seller, montrant en même temps à Emilie comment je m’y prends.


— La prochaine fois, tu m’aideras, mais là, on va faire vite pour profiter de la journée le plus possible.


Une fois harnachés, j’aide Emilie à grimper sur la petite jument qui ne bronche pas, ayant l’habitude des cavaliers débutants. Je grimpe à mon tour sur Mars qui exprime pour sa part son enthousiasme en voulant immédiatement se mettre en route.


— Du calme mon grand ! Calme ! On va commencer doucement, au pas pour que tu t’habitues.


Nous sortons dans l’écurie et je guide le petit groupe sur un des sentiers de campagne qui bordent les champs entourant mon petit manoir. Arès et Artémis gambadent comme des fous, s’éloignant avant de revenir en courant, la langue pendante.


J’en profite pour instruire un peu Emilie sur les différentes allures, les gestes à avoir avec les chevaux, l’importance de savoir se positionner...


— Sois ferme avec les rênes surtout. Vénus est très tranquille, mais il faut tout de même lui montrer que c’est toi qui diriges. Ne t’en fais pas si tu n’y arrives pas tout de suite, on ne devient pas une cavalière émérite en deux heures !


Après avoir marché au pas pendant une heure, je sens que Mars souhaite accélérer le rythme.


— On essaye un petit trop ?

— Heu... OK...

— Ne t’en fais pas, si tu sens que ça ne va pas, tu me le dis d’accord ? Bon. Je vais lancer Mars, Vénus va suivre toute seule. Accompagne bien le mouvement surtout, ne reste pas toute raide sinon tu risques de tomber.


D’une pression des talons, je lance Mars qui entame un trot enthousiaste. Vénus suit et Emilie essaye tant bien que mal de suivre le rythme, mais elle parvient néanmoins à s’accrocher. Une heure plus tard, nous sommes de retour à l’écurie après avoir fait un grand tour, alternant entre pas et trot. Je ne veux pas tenter tout de suite le galop, mais Mars et Vénus sont encore pleins d’entrain et d’énergie.


— Ça ne t’embête pas de rester seule quelques minutes ? Je vais faire galoper ces deux-là, ils ont besoin de se dépenser un peu.

— Non vas-y je te regarde !

— Je te laisse sous bonne garde alors, dis-je avec un clin d’œil alors que les chiens viennent se coller à Emilie, fatigués par leurs courses incessantes dans les champs. Ya !


Je lance Mars au galop dans le champ, Vénus emboîtant le pas également. Le plaisir qu’ils prennent à se dépenser est contagieux, car alors que nous sommes lancés au grand galop, je me mets à sourire bêtement, heureuse de cette sensation de liberté et de puissance. Je fais tourner Mars pour lui faire décrire une grande boucle et après quelques minutes, je mets pied-à-terre devant une Emilie qui me regarde avec des yeux ébahis.


— Tu es sûre que tu es une vampire et pas une centaure ? Tu montes incroyablement bien !

— L’expérience. Ça fait plus de 50 ans que j’ai des chevaux et que je monte régulièrement. Allez, libérons ces bêtes et allons nous mettre au chaud.


J’ôte le harnachement des chevaux, remets du fourrage dans leur mangeoire avant de presque courir nous mettre bien au chaud à la maison.


— Alors, ça t’a plu ? demandé-je à Emilie en lui donnant une grande tasse de chocolat chaud.

— Beaucoup ! Mais... Tu ne t’es pas ennuyée avec moi ?

— Allons donc, où vas-tu chercher une bêtise pareille ? Tu ne sais pas bien monter et alors ? Tu apprendras ! Ne t’en fais pas, dans quelque temps, nous galoperons à travers les champs.

— Oh oui ! Ce sera super !

— En attendant comment te sens-tu ? Pas trop mal aux fesses ? dis-je avec un sourire espiègle.

— Pas encore, mais je sens que ça va venir.

— Tu sais ce qu’il faut après une promenade à cheval ?

— Non ?

— Un bon bain bien chaud... lui dis-je en lui mordillant l’oreille.


Quelques instants plus tard, nous voilà détendues dans ma grande baignoire, savourant l’eau chaude sur nos corps et le contact de nos peaux l’une contre l’autre. Je me suis adossée contre le rebord et Emilie s’est assise tout contre moi, entre mes jambes, son dos appuyé contre mes seins. Je la caresse doucement tandis qu’elle se laisse faire, les yeux fermés, totalement alanguie.


— Merci Mélissa... susurre-t-elle, à moitié endormie.

— Pourquoi donc petit cœur ?

— Pour ce week-end. Tout est absolument parfait.

— C’est un plaisir, tu vas me manquer cette semaine. Tu reviens le week-end prochain, promis ?

— Bien sûr. Mais chuuuut, ne parle pas de ça encore, on a encore un peu de temps.


Elle tourne la tête pour m’embrasser, et il n’en faut pas plus pour réveiller le brasier de mon bas-ventre. Nos caresses se font plus appuyées, plus précises, visant nos zones intimes. Une main sur la vulve d’Emilie, j’insère un doigt, puis deux avant de faire de petits va-et-vient. Emilie fait de même et tout en nous regardant dans les yeux, nos bouches si proches l’une de l’autre que nous sentons le souffle de nos respirations, nous nous faisons jouir une nouvelle fois avec nos doigts dans un concert de clapotis et de gémissements passionnés.


— Je vais devenir accroc à ce rythme, rit Emilie.

— C’est la meilleure des drogues, chérie. Un jour sans jouir est une journée de perdue.


Nous nous séchons et nous passons le reste de l’après-midi emmitouflées sous la couette, dormant à moitié, nous caressant, maintenant un léger état d’excitation continu, mais sans aller plus loin.


— J’aimerais que cet instant dure toujours, murmure Emilie, la tête enfouie dans mes cheveux.

— Et moi donc... Tu es sûre que tu veux repartir ?

— Ce n’est pas que je veux, c’est que je le dois.

— Reste cette nuit encore au moins.

— Hmmmm, oui pourquoi pas, mais demain je vais te réveiller tôt.

— Pas de problèmes ma belle.


La fin de journée se passe tranquillement, quelques câlins, un petit repas, nous faisons l’amour doucement et tendrement avant de dormir. Et vint inévitablement le glas de ce magnifique week-end d’amour et de passion, annoncé par le cruel réveil sonnant dès 6h du matin...

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