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Amoureuse des fesses de femmes

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

A quinze ans j’étais fascinée par les fesses de femme, moi qui suis juste devenue femme. Enfin je viens avec du retard par rapport à mes copines d’être réglée. Donc je suis devenue une vraie femme à quinze ans. Je ne rêvais que d’une chose, toucher, caresser des belles fesses de femme. Je n’ai pas besoin de frotter longtemps mon bouton pour partir quand je m’imagine à embrasser un beau fessier, ou admirer sur les magasines les superbes culs des mannequins. Comme je voudrais que ma bouche s’enfonce dans un postérieur, mais tout cela n’était que fantasme jusqu’au jour où Karine est venue à la maison pour les quelques jours de vacances. Nous avons échangé certains attouchements, le soir dans notre lit, qui se prolongeaient une partie de la nuit, ce qui nous laissait les yeux cernés le lendemain matin, mais c’était les vacances heureusement. Karine est ma cousine, elle a pourtant six mois de moins que moi, elle est physiquement plus mûre, mais je crois que je suis beaucoup plus délurée qu’elle. Nous n’avions pas beaucoup l’occasion de nous voir, séparées par six cents kilomètres. C’est ainsi que nous avons préparé de merveilleuses grandes vacances.

Tout a commencé quand je l’ai embrassée dans un coin, elle n’a pas fait la sainte nitouche, bien au contraire. Et le soir, nous sommes allées plus avant... Bien plus avant... Je l’avais déshabillée entièrement et elle se laissait faire. Puis je baisotais ses oreilles et murmurais :


— Il parait qu’entre femmes, c’est bien meilleur.


Elle ne répondit pas et me tendit sa bouche. Nos langues s’étaient déjà caressées une première fois, et là, elle se donna encore plus et s’abandonna sur la couche et durant que nos organes linguaux se titillaient mutuellement avec frénésie, j’avais déjà mes doigts sur son minou et même à l’intérieur. Puis ce fut à mon tour de me déshabiller puis nous nous sommes enlacées nues dans les draps. Comme c’était bon... Nous nous frottions l’une contre l’autre, nous caressant tour à tour et c’est même elle qui la première embrassa mes seins puis je sentis sa langue sur les pointes. Je lui dis :


— Suce moi... ça me fait du bien...!


Nous roulâmes plusieurs fois l’une sur l’autre, ventre contre ventre, nous caressant cette fois les fesses. Je les pressais très fort, rien qu’à cette sensation, j’étais très excitée.

Tard dans la nuit, on s’est caressées mutuellement, recherchant sur nos boutons une jouissance qui venait doucement mais qui était bien meilleure que quand je le faisais moi-même. Puis fatiguées, nous nous sommes endormies. Puis quand Karine se leva, je l’agrippais. C’était la première fois que je voyais ses fesses de si près. Je lui dis :


— Oh comme j’ai envie d’embrasser ton corps.


Elle se retourna et dit :


— Il est tard. Nous devons nous lever car on pourrait s’inquiéter.


Mais j’avais eu le temps d’apercevoir dans son regard une étrange lueur. Elle croyait sans doute que je lui parlais de sa chatte, mais moi c’étaient ses fesses, mais peu importe. J’ai compris que ça ne lui déplairait pas.


Nous devions nous quitter le lendemain et il nous restait donc la nuit, nous n’avons pas attendu le soir. Ma mère étant sortie pour quelques heures, je ne sais pourquoi, j’eus envie de me précipiter avec Karine dans les toilettes alors que nous aurions aussi bien pu aller dans ma chambre ou même ailleurs puisque nous entendrions forcément la voiture revenir. Dans les toilettes, c’était plus excitant. Elle s’est assise sur la cuvette, je me suis mise à genoux devant elle, j’ai baissé sa culotte alors qu’elle caressait ma chevelure. Bien qu’ayant pensé autrement, je me dis que je devais d’abord lui lécher le minou. Ce que je fis tout de go en introduisant mes doigts dans le creux de ses fesses. Karine ne se montra pas insensible à mes attouchements et je crois bien qu’elle jouit. Après un moment, je la regardais et portais mes doigts à mes narines. Je lui dis :


— Comme il sent bon ton derrière.


Elle me regarda étrangement en se disant certainement que je suis un peu folle, elle remit de l’ordre dans sa toilette et nous sortîmes. J’étais peu satisfaite et je l’accostais de nouveau alors qu’elle s’asseyait sur le divan. De là, nous pouvions tout voir sans être vues. Nous pouvions apercevoir le portail s’ouvrir et la voiture pénétrer dans la cour. J’assaillais ma cousine et pris ses lèvres. Elle ne se débattait pas, mais je la sentais peu enjouée. Elle s’abandonna tout de même à mes caresses et à ma bouche dans son cou et sur sa gorge. Mais je compris ce qui la retenait. En fait, elle avait une peur bleue de ma mère. Ce qui l’amène à me dire timidement :


— Nous n’allons pas gâcher nos vacances, attendons ce soir ma jolie, je ne suis pas tranquille comme chez moi.


En effet ce soir là, je fis ce que je voulais et elle se laissa faire. Nous nous fîmes jouir manuellement par-devant, nues toutes les deux. Plus tard, elle a compris mes attentes et moi j’ai pu déchiffrer qu’elle n’était pas si novice qu’elle ne le parait. Elle s’abandonne en se retournant, je regardais les deux mappemondes qui m’attiraient. Je m’installais entre ses cuisses. Je humais à plein nez sa douce odeur intime. Je me mis à caresser de deux doigts ses lèvres juteuses, les ouvrants délicatement tel un pistil de fleur. La chair était humide à souhait. Son bassin ondulait sous ma douce caresse. Je commençais à glisser ma langue sur sa chair liquéfiée. Je buvais sa douce liqueur. Tout en la doigtant, je constatais que mon doigt pénétrait plus facilement que dans ma petite grotte, je suçais les lèvres. La tête plongée dans l’oreiller, aucun son ne sortait de sa bouche à part les râles de son plaisir. Elle soulevait son derrière pour me donner plus d’aisance. Je pouvais enfin téter son clitoris et employer tout mon art afin de l’amener à un orgasme. J’arrivais à mes fins et la belle hurla de bonheur me barbouillant de ses liqueurs intimes.

Je le sentais très chaude et allais progressivement dans la raie de son derrière. Le goûter connaître la sensation, je m’en rapprochais et ce fut d’abord mon nez qui l’effleura. Sous de tels attouchements, Karine se laissait faire, elle ronronnait de plaisir. Enfin, ma langue explora la rosette dont je forçais l’écartement. J’étais folle de joie et de désir et je me mis à gémir à mon tour.

Puis, par petites touches, je suçais, je me régalais, je serais restée là des heures, la tête enfouie à cet endroit. Ma cousine apprécia en remontant davantage son postérieur. Quand enfin je m’allongeais près d’elle, elle me souffla à l’oreille :


— C’est bon ce que tu m’as fait... Je serais incapable de te rendre la pareille.


— Ça n’a pas d’importance. Moi j’aime tant, et que tu me le fasses ne me procurerait pas autant de joie.


— Mais tu n’as pas joui ?


— Oh si... Je me suis caressée en même temps, je n’ai jamais eu autant de plaisirs.


— Cochonne !


— Qu’est-ce que ça peut te faire si tu aimes.


— Oui, j’aime drôlement.


— Alors je te le ferais durant toutes les vacances.


— Tu plaisantes.


— Non ! Je suis folle de tes fesses. J’en avais tellement envie depuis si longtemps !


— De lécher mon derrière ?


— Oui ! Lécher l’intérieur de tes fesses, j’ai juste porté mes doigts à mon bouton et je suis partie toute seule.


— Tu es quand même cochonne.


— Ca va être comme ça toutes nos vacances, si tu le veux bien !


— Oui Sophie, et ma mère est tellement plus cool que la tienne.


— Je sais que ta mère est mille fois plus sympa que la mienne, c’est pourtant sa sœur. Ma mère ne tient pas trop que je parte là-bas, elle dit aussi que ta mère aime les femmes, tu crois que c’est vrai ?


— Non seulement je le crois, mais j’en suis sûre. Et c’est pourquoi, même si elle nous prenait en défaut, elle ne nous en voudra pas…... Mais tu verras je pense que tu auras des surprises.



*****



Alors ces vacances chez ma cousine allaient être pour moi ce que jamais je n’aurais osé ni imaginer, ni espérer.


Cette merveilleuse tante Françoise, trente-huit ans, deux ans plus âgée que maman, elle a un air de famille évident, mais on voit dans son visage un très net épanouissement qui n’existe pas chez ma mère. Tante m’embrasse avec tendresse à la gare où elle est venue me chercher avec Karine. Durant le parcours qui mène à la propriété, nous restons enlacées ma cousine et moi, sa mère n’a pas l’air d’en tenir rigueur. Elle a dû nous voir dans le rétroviseur. Ma copine me murmure :


— Maman nous laissera faire tout ce qu’on veut, elle a entièrement confiance en moi.


Il faut dire que ma tante habite une très grande et jolie maison dans la banlieue de Montpellier, Elle est divorcée et mon ex-oncle lui a laissé la maison. Elle vit très à l’aise. Le premier soir, je m’en donne à cœur joie avec Karine qui s’abandonne nue à toutes mes caresses...


— Tu crois que ta mère s’imagine pour nous ? Lui demandais-je.


— Peut-être, mais quelle importance.


— Je voudrais te demander...


— Oui ?


— J’ai constaté qu’il y a entre vous deux une relation très particulière, tu n’as rien fait avec elle ?


Ma cousine parait un instant embarrassée. Puis elle dit :


— Juste quelques attouchements mais sans plus. J’aime autant le faire avec toi. Je pense qu’elle doit préférer les femmes de son âge et puis c’est ma mère.


La curiosité est plus forte que moi, je veux savoir :


— Mais qu’as-tu fait avec elle exactement ? J’ai envie de savoir, dis-moi ?


— Avec maman, bof, juste quelques caresses une fois, dans le lit, un jour où nous étions un peu déprimées. Par contre, il nous arrive souvent de nous embrasser sur la bouche.


— Tu crois que je pourrais faire quelque chose avec elle, si tu n’es pas jalouse ?


— Et bien tu n’as qu’à te laisser aller quand elle t’embrasse et tu verras bien. Et je ne suis absolument pas jalouse, au contraire maman m’a appris à jouir du bonheur de ceux que l’on aime. Je ferais tout pour que ton séjour ici soit pour toi un vrai paradis.


— Merci ma Karine, j’ai envie de folie, des fesses de femmes, je voudrais en trouver une en particulier, belle avec un fessier d’enfer.


Je n’en finissais pas de poser des questions à Karine et après nous êtres bien faites jouir mutuellement, nous nous endormons.


La journée s’annonce belle et à neuf heures et demie, il fait déjà chaud. Nous déjeunons sur la terrasse. Tante m’embrasse. Je m’abandonne mais elle n’insiste pas trop. Elle porte un déshabillé qui lui va à ravir et sous lequel je devine des formes pleines. Nous sommes face à face, Karine sur le côté. Ma tante porte des lunettes de soleil et nous regarde sans que nous puissions voir ses prunelles. C’est plus mystérieux.


Tout de suite, je me suis sentie très libre avec tante Françoise. Il y a déjà comme une sorte de complicité entre nous, pas tout à fait la même entre elle et sa fille. C’est du genre, "moi je vis ma vie, fait de même si tu en as envie"


— Bien dormi toutes les deux ? Bien reposées ?


Nous répondons ensemble par l’affirmative. Elle ajoute :


— Ici chacun est libre de faire ce qui lui plait ! Tu es ici pour passer tes vacances et pour profiter de la piscine et du bon air. Je te demande simplement ma petite Sophie de ne pas répéter tout ça à ma chère sœur, tu sais comment est ta mère !

Ce soir, je donne une petite soirée avec des amies, si vous voulez en faire partie, vous êtes les bienvenues ? Je sais que mes amies ne sont pas de votre âge, mais ce n’est pas une obligation. Sinon vous pouvez sortir en boîte.


Karine s’informe auprès de sa mère pour mon plaisir :


— Maman, ce soir, il y aura du monde ?


— Je... Je ne sais pas, ce sont presque toujours les mêmes que tu connais. Tu as expliqué à Sophie ?


— Heu…Oui... Enfin non. J’ai tout le restant de la journée pour lui exposer tes soirées un peu spéciales.


Tante Françoise semblait un peu gênée sur le moment. Nous passons effectivement la journée à se détendre dans et autour de la piscine, alors que sa mère est allée faire les courses. Karine me raconte ce que sont ces fameuses soirées. Quand tante revient vers dix sept heures, on l’aide à ranger les provisions, elle nous donne quelques précisions :


— Ce soir il y aura pas mal de monde, il y aura trois ou quatre nouvelles d’après ce que je sais, ce qui fait que nous devrions êtres une vingtaine. Je vous propose de faire le service en échange d’un bon billet, il suffit d’alimenter les verres à la demande. Vous êtes d’accord ?


On se regarde avec Karine et clamons un oui avec la bouche en cœur.


— De toutes façons vous ferez ce que vous voulez tant que toutes les invitées ne sont pas en manque de boissons.


— Maman, comment on s’habille ?


Il me tardait de vivre cette soirée malgré un trac fou. Le soir, nous nous sommes donc vêtues et maquillées dans la chambre de Karine, peut-être d’une manière trop voyante, mais après tout, nous avions l’air de vraies femmes tout en restant des ados. Nos robes longues et nos maquillages très accentués en étaient que plus outrageants. Enfin prêtes, nous descendîmes, Karine me dit:


— Il y aura peut-être une jolie femme avec un cul pas possible, qui te tapera dans l’œil.


Il y avait seulement deux femmes présentes qui babillaient sur un sofa. Nous mettons notre rôle à exécution en leur demandant ce qu’elles désirent comme boisson. Les invitées arrivent tranquillement, les unes seules et certaines en couples. Elles glissent de généreux billets dans une petite tirelire placée à l’entrée et commandent du champagne. Le grand réfrigérateur en est pourvu ainsi que d’autres boissons alcoolisées. Nous avons juste à mettre les verres, la bouteille et elles se débrouillent.


A suivre...

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