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Amoureuse de ma famille

Chapitre 2

Le test de Paul (1)

Divers

Je voulais profiter de ce moment de bonheur. Nous étions désormais une famille unie prête à TOUT partager. Je savais au fond de moi-même que le sexe entre nous quatre n’était qu’une question de temps...



Depuis trois mois, j’ai un petit copain. Paul aura bientôt vingt ans, il est super beau, grand et mince avec ses cheveux châtain clair. Sa famille est très riche, son père ayant fait fortune dans l’immobilier et il me le montre en me comblant de cadeaux. J’ai même appris à être capricieuse, mais je sais aussi le remercier. Je sais maintenant ses points sensibles comme quand je lui caresse les testicules. Je peux même dire que je le tiens carrément par les couilles ! J’aime tout de lui ... sauf sa façon de regarder les autres filles et peut-être même certains garçons !


Lorsqu’il m’a offert mon premier cadeau, une bague en or et diamant, je l’ai montrée à la maison. Tonton m’a alors conseillé d’être très stricte en matière de sexe et de rendre “coup pour coup” commeil appelle ça. Eh oui, en matière de sexe, je me suis toujours adressée à lui, ce qui peut surprendre, mais ma mère, elle, a toujours préféré parler de sentiments. Je sais aujourd’hui qu’elle cachait son jeu et un tempérament de feu en faisant preuve d’une discrétion sans faille. J’ai en mémoire les cris pas toujours étouffés qui venaient de la chambre de mes parents. J’ai même cru une fois qu’elle se sentait mal et j’ai ouvert la porte de la chambre. Heureusement, ils ne m’ont pas vue et j’ai compris un jour que ça s’appelait un orgasme. Merci tonton de m’avoir tout expliqué, car j’étais encore bien jeune !


Bref, pour en revenir à Paul, mon tonton a été très clair et très direct :


— Le sexe, c’est donnant-donnant !


Pendant que j’admirais ma bague, je l’ai laissé jouer avec mon corps : il m’a déshabillée puis il a commencé à caresser mes seins et me donner des bisous dans le cou. C’était la première fois que nous le faisions chez lui dans sa chambre. Très vite, sa main droite s’est glissée dans ma culotte, mais j’ai dû le freiner, car son index commençait à écarter mes petites lèvres et je lui ai demandé d’utiliser d’abord sa langue. Lorsque j’ai commencé à fermer les yeux, ma respiration s’est accélérée et j’ai senti une chaleur qui me parcourait le bas-ventre. Je mouillais terriblement et un filet blanchâtre atteignait presque mon œillet. Mes doigts ont recueilli ce nectar et ils en étaient recouverts. Je l’ai félicité en lui montrant mes deux doigts maculés et j’en ai glissé un dans ma bouche en me délectant. L’autre était pour lui, mais il a eu un geste de recul. Je l’ai un peu fusillé du regard et face à la menace de voir ce bon moment prendre fin, il est revenu à de meilleurs sentiments.


Sa bouche s’est approchée puis il a sorti la langue et j’ai posé mon doigt dessus. Il l’a gobé, je lui ai massé sa langue en faisant des mouvements circulaires. C’est vrai que ma mouille ressemble à du sperme, et c’est ça qui a dû le rendre hésitant. Par la suite, il a reconnu que la sensation gélatineuse qu’il a eue en bouche ne lui avait pas semblé désagréable. Pour enfoncer le clou, je lui ai susurré à l’oreille :


— Tu sais mon chéri, ma mouille, tu y goûteras souvent et je ne te parle pas du sperme ...


Il a esquissé un sourire qui masquait mal un regard déstabilisé. Puis nous sommes passés à la suite ... Lorsque j’ai commencé à mettre dans ma bouche le sexe qu’il me tendait, je me suis appliquée à bien utiliser mes lèvres et ma langue. Son sexe grossissait à vue d’œil et ma bouche a été vite remplie. Ses va-et-vient me laissaient à peine le temps de respirer, mais ses gémissements m’indiquaient qu’il aimait ça. Je repensais alors à toutes ces bananes sur lesquelles je m’étais entraînée. Mon oncle me disait alors :


— Si tu ne laisses aucune trace de dent sur le fruit, c’est gagné.


Cela dit, quand une bite s’enfonce un peu trop loin dans la gorge, utiliser ses dents était un moyen radical pour se faire comprendre !


En sortant de ma bouche, il a dirigé son sexe vers mon petit minou bien humide. Je ne pouvais pas refuser à ce sexe gonflé de sang et de désir de venir chercher un peu de chaleur dans mon vagin encore un peu étroit, même si je n’étais plus vierge. Sa belle queue remplissait mon petit nid du désir comme il avait rempli ma bouche. Ses mouvements de hanche me procuraient un plaisir que je manifestais de façon bruyante. Nous avons plusieurs fois changé de position et notre plaisir ne faisait que grandir.


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Parler de sperme dans sa bouche avait dû le toucher dans sa virilité et son amour propre, et c’est quand j’ai senti un liquide chaud remplir ma bouche que je l’ai compris. J’en ai avalé un peu malgré moi et j’ai failli en vomir. C’était la réponse du berger à la bergère, mais sa victoire n’était que momentanée. Il est retombé en arrière sur le lit avec un air de satisfaction et d’assurance non dissimulé. C’est vrai, il m’avait bien mouchée, le salaud. Je me suis redressée et j’ai dirigé ma bouche encore pleine de son jus vers la sienne en serrant son cou entre mes mains. Les yeux fermés, il a ouvert sa bouche en pensant à la pelle langoureuse que j’allais lui rouler. J’ai alors plaqué mes lèvres contre les siennes tout en lui pinçant le nez. Lorsqu’il a compris que ce n’était pas que de la salive, il avait déjà tout avalé pour pouvoir reprendre sa respiration. Il m’a lancé un regard furieux et là, il s’est pris la baffe de sa vie. Ses yeux baissés trahissaient son incrédulité.


Il a alors relevé la tête, mais il n’a même pas eu le temps de finir son “sale p...”qu’il s’est mangé la deuxième. A partir de là, il n’a plus rien dit et il a commencé à larmoyer. Je savais alors que je pourrais le modeler comme de l’argile. Je l’ai serré dans mes bras en l’embrassant tendrement.


— Tu m’aimes ? lui ai-je demandé.

— Oui je t’aime, m’a-t-il répondu en essuyant ses larmes d’enfant puni.

— La prochaine fois que tu veux jouir dans ma bouche, dis-le-moi que je décide si j’accepte ton cadeau ou pas. On m’a souvent dit que le sperme a un goût dégueulasse, mais je veux que tu saches que, malgré tout, j’ai trouvé le tien délicieux. Je veux aussi que tu me promettes que j’en aurai l’exclusivité.

— Bien sûr mon amour, je suis dingue de toi et tu peux me demander ce que tu veux.

— Je suis très heureuse de l’entendre, mais j’espère ne pas avoir à te le rappeler. Sache qu’à partir d’aujourd’hui, tu m’appartiens.


Il a acquiescé de la tête. Paul m’a raccompagnée chez moi puis il est reparti et j’ai appelé mon tonton. Je lui ai raconté la soirée dans les moindres détails. Il a approuvé ma conduite et m’a même félicitée.


— Je t’adore tu sais, car ce n’est pas facile de garder la tête froide avec la bouche pleine de sperme bien chaud, m’a-t-il dit en rigolant. Pense à le rassurer et lui rendre une partie de sa fierté et de son estime de soi.


Son compliment m’a rendue très fière comme tout ce qui vient de lui. Je crois que je l’aime de plus en plus mon tonton Patrick.


Paul a organisé une megafête pour ses vingt ans et sa maison pouvait largement accueillir les 50 invités qui ont pu admirer en arrivant la BMW X6M toute neuve offerte par ses parents. Le buffet a été pris d’assaut et le bar ne désemplissait pas. Paul m’a trouvée ravissante dans cette magnifique robe rouge qu’il m’avait fait livrer chez moi la veille. Nous avons chanté et dansé toute la soirée et l’alcool aidant, la terrasse-piscine s’est remplie. Certains potes de Paul se sont mis à distribuer des préservatifs à ceux et celles qui en voulaient et les allées et venues à l’étage se sont multipliées. Moi même j’avais perdu de vue mon mec depuis un petit moment. Je suis montée à l’étage voir l’ambiance et ça baisait dans tous les coins. La chambre de Paul était interdite aux visites et j’y suis entrée pour y faire pipi et là, surprise, en ouvrant la porte des toilettes, j’ai découvert Paul et un de ses amis en train de s’embrasser à pleine bouche.


J’ai soulevé ma robe et écarté mon string pour soulager ma vessie. Ils étaient là tous les deux à me regarder et je me suis dit que ce serait sympa de les voir jouer ensemble.


— Moi aussi j’ai envie de m’amuser. Allez, foutez-vous à poil !


Ils se sont exécutés et j’ai commencé à me caresser. J’ai demandé à mon petit cœur de sucer son ami. Il m’a regardée d’un air éberlué, mais il a vite compris que je ne plaisantais pas. Il a pris son sexe qui avait du mal à bander et l’a porté à sa bouche. Le pauvre garçon avait l’air mal à l’aise. Je lui ai demandé de se mettre à genoux devant moi pour me lécher le minou. Il avait l’air maladroit, mais ce n’était pas désagréable. Paul est venu derrière lui et a passé sa langue sur sa rondelle. Puis il a pointé son gland sur l’anus et il s’est enfoncé en lui. Manifestement, se faire prendre le fion était plus agréable que débrouter une fille. Paul a continué à jouer avec son petit trou et n’a pas tardé à le lui remplir de foutre bien chaud. Il a récupéré le sperme qui coulait avec sa bouche et ils ont partagé un long baiser salé. Je les ai quittés en refermant la porte. Je suis rentrée en prenant sa voiture. Déçue, mais calme et lucide, je suis allée voir tonton qui lisait dans le salon.


Je lui ai raconté la soirée et comment elle s’était terminée. Quand j’ai fini de parler, il m’a adressé un large et franc sourire et m’a donné un bisou tendre sur le front. Je ne savais pas comment l’interpréter, alors il m’a dit :


— Ce n’est pas vraiment une infidélité, mais un message. Il t’aime et il a besoin de ton approbation pour être à l’aise avec sa bisexualité. Maintenant, il aurait dû avoir le courage de t’en parler, et rien que ça, ça mérite une punition. Il sait aussi qu’il t’appartient. Soit tu règles le problème avec lui, soit on le fait en famille.


Isa, qui goûtait dans la cuisine a bien sûr tout entendu. Elle s’est approchée en disant :


— Je peux vous prêter Poutchi, mais j’aimerais surtout lui enfoncer ma main dans le cul !

— Je ne suis pas sûre qu’il soit chaud pour un plan pareil, ai-je répondu.

— Le mieux est encore de le lui demander, ajouta mon tonton.


Justement, Paul venait de débarquer dans la cuisine. Il voulait absolument me parler et me raconter sa version des faits. Il me prit par la main pour aller dans ma chambre.


— Hors de question, ai-je répondu. Sache que je n’ai rien à cacher à ma sœur, ma mère et à mon oncle qui savent absolument tout de notre vie sexuelle.


Paul me regarda, interloqué :


— Quand tu dis tout, c’est tout...?

— Et dans les moindres détails, ai-je ajouté. Tout le sperme que je te fais avaler, les baffes, ton goût pour les minets etc.


Il vit dans nos regards un sourire complice et il est devenu tout rouge à l’idée de perdre toute forme d’intimité. Il se sentit comme s’il était tout nu devant nous.


Tonton s’est adressé à lui en lui disant que nous étions comme ça dans la famille et qu’il n’y avait aucune méchanceté de notre part à son égard. Puis je lui ai dit :


— Si tu veux faire partie de la famille, tu devras passer un test devant chaque membre et nous déciderons alors si tu mérites de partager notre vie. Et pour te montrer que c’est très sérieux, chacun d’entre eux choisira un jeu sexuel que tu subiras. Prépare-toi, car dès que ma mère sera arrivée, nous commencerons.


Nous sommes alors remontés dans ma chambre pour savoir ce qu’il avait en tête. Il ne savait pas à quelle sauce il allait être dégusté. Il m’a juste parlé de mon oncle qui l’impressionnait autant qu’il le faisait bander. Il voulait le sentir dans son cul et recevoir sa liqueur en bouche. L’idée de partager mon mec et le voir se faire prendre par mon tonton adoré me plut beaucoup. J’ai tout de même tenu à le prévenir qu’il ne pourrait ni pénétrer ni sodomiser Isa. Poutchi l’avait dépucelée par-devant et je m’occuperais de son initiation au plaisir anal. Une fellation avec éjaculation dans la bouche serait donc amplement suffisante. En revanche, j’ai l’ai également prévenu qu’il risquait fortement de sentir une main lui fouiller l’intestin...


— Quoi ? Tu penses quand même pas que je vais me faire fister par elle.

— J’ai peur que tu ne puisses y échapper ou alors tu connais mal ma sœur !


Nous avons préparé le dîner et maman est arrivée. Il lui a fallu quelques secondes pour pressentir qu’il allait se passer quelque chose. Pendant le repas, Tonton l’a mise au parfum de ce qui se tramait. Elle est assez classique et devrait le gratifier d’une bonne pipe bien arrosée.


Paul avait le trac. J’avais décidé de ne pas intervenir lors de cet examen et me contenterais de superviser son bon déroulement. Nous formions un cercle autour de lui et il se tenait debout avec ses mains qui cachaient son sexe. C’est maman qui a ouvert le bal et comme je m’y attendais, elle s’est placée devant lui, a pris son visage entre ses mains et l’a embrassé tendrement. Elle lui a susurré à l’oreille qu’il était très beau. Il lui a rendu le baiser en fouillant sa bouche avec sa langue et caressant sa poitrine généreuse. Sa bouche descendait aussi sur ses seins et chatouillait ses tétons du bout de sa langue. Une sensation de chaleur a envahi maman dont la main stimulait son petit bouton rose. Elle finit par se baisser. Elle a placé ses lèvres sur son sexe qui commença à gonfler. D’un geste doux, elle le décalotta et fit tournoyer sa langue autour de son gland.


Ses savantes caresses buccales ne le laissèrent pas insensible et et ses mains saisirent la nuque de maman et l’invitèrent à gober entièrement son sexe gonflé de sang. Elle le pompa tout en lui massant les testicules. Sa respiration s’accélérait et elle ne sembla pas vouloir le laisser sortir. Un doigt est venu même titiller son œillet et provoquer des contractions. Le va-et-vient qu’elle imprimait sur sa tige arracha des grimaces à mon chéri qui tenta de retarder ce qui paraissait inévitable. Sa bite se planta entièrement dans la gorge de maman et lui provoqua des envies de renvoi. Elle expulsa de la salive par le nez, rendant plus difficile sa propre respiration. L’excitation de Paul était à son paroxysme et il finit par exploser de longs jets de foutre tout au fond de sa gorge. Mon chouchou s’était bien vidé les couilles et il finit par libérer la bouche de maman en manque d’oxygène et qui respirait bruyamment.


Elle se releva et vint partager avec lui les restes de sperme encore présents dans sa bouche. C’est maintenant lui qui s’agenouillait pour aller laper la mouille de maman qui dégoulinait le long de ses cuisses. C’est alors qu’elle le prit par les cheveux et plaqua sa bouche contre sa chatte. Elle lui avoua finalement qu’elle ne s’était jamais fait aussi bien baiser la bouche par une queue.


— Ouvre la bouche, j’ai une surprise pour toi.


Et elle lui a vidé le contenu de sa vessie dans la bouche. Ma chienne de mère lui avait gardé un chiot de sa portée ! Je me suis approchée de lui pour lui pincer à nouveau le nez. Il a avalé son urine et je l’ai félicité, car il avait bien retenu la leçon. J’ai dit à tonton en le fixant et mimant une pipe avec un doigt pointé sur son sexe :


— J’espère que tu as pris des notes...

— Sois patiente, m’a-t-il répondu avec un sourire malicieux.

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