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Amoureuse de ma famille

Chapitre 5

Divers

François en est resté bouche bée, mais je sais que l’idée va faire son chemin.


— N’oublie pas qu’on est quatre, plus le chien à la maison. Ça en fait des trous à remplir et ça nous promet de belles soirées en perspective...

— Vous formez une famille merveilleuse. Partagez votre bonheur avec nous et nous partagerons tout ce que nous avons...


*******


Pendant notre promenade dans le parc près du lac, nous sommes arrêtés au bord de l’eau. L’endroit était magnifique et j’ai aimé l’odeur de terre humide et de végétation, mais c’est surtout le silence qui régnait qui m’a impressionnée, un silence paisible à peine altéré par des chants d’oiseaux ou par la brise sur le feuillage des arbres. J’avais pourtant comme une envie de jouer à me faire du bien. Pour faire plus court, j’avais le feu au cul. Paul le sentait dans mon regard, mais c’est Isa qui se collait à moi. Sa main me caressait les fesses, mais elle ne risquait pas de trouver mon string. Par contre, son sixième sens pour repérer les fions en fleur est inégalable et quand je m’en suis rendu compte, ça faisait un petit moment qu’elle me prenait la température.


— Paul, dit-elle, on devrait s’arrêter un peu, je sens que Sophie nous fait une poussée de fièvre.


Il n’a rien dit sur le coup puis il a percuté en soulevant la jupette de sa promise qui se faisait doigter.


— Au moins, elle me laisse en paix pendant ce temps-là.

— Tu me connais par cœur, c’est évident, a répondu Isa.


Un tronc couché sur le sol nous a servi de banc et ma sœur adorée a pris les choses en main :


— Tout le monde à poil !


Elle m’a demandé de lui doigter son petit trou et elle m’a rendu la pareille. Paul s’était retourné et n’a rien vu.


— Paul, si tu veux participer à cette partie de jambes en l’air, tu vas devoir deviner lequel de ces deux doigts sort du cul de Sophie. Si tu te trompes, tu pourras toujours te branler en nous regardant.

— Tu ne penses pas que je vais rester là à tenir la chandelle !


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Là encore, mon regard sérieux l’a rappelé à la dure réalité. Il s’est concentré et il a reniflé les deux doigts et il a opté pour celui d’Isa qui a fait grise mine.


— Va faire un tour, lui a lancé Paul en rigolant. Tu trouveras bien un cul de sanglier à doigter.

— Très malin !


Allongée sur le tronc, je laissais mon chouchou me couvrir de baisers et de caresses sous le regard boudeur d’Isa. Je sentais ses mains malaxer mes seins et sa langue qui titillait mes pointes. Puis il s’est assis face à moi en me proposant son sexe avide d’une bonne fellation. Ma langue a parcouru sa tige jusqu’à son gland et je l’ai embouché alors que ma main le branlait délicatement. J’aime sentir son sexe dur et chaud dans ma bouche.


Il a alors appelé Isa qui s’est approchée de lui et il lui a demandé de venir caresser ma fente avec sa langue, bien heureuse qu’elle était de ne plus être exclue du jeu. Elle a adressé un clin d’œil à Paul pour le remercier et s’est mise à butiner mon sexe. Je connais sa langue par cœur et elle me fait toujours fondre de plaisir, et ce, depuis l’époque où nous n’avions qu’un adorable petit abricot qui ne nous servait qu’à faire pipi. A sa langue sont venus s’ajouter ses doigts eux aussi experts en caresses que mon vagin garde en mémoire. Ma sève intime a commencé à couler et elle s’en régalait comme toujours. Même dans ces moments-là, elle a voulu partager mon miel avec Paul dans un long baiser langoureux. J’ai joui rien qu’en les voyant ! Quand je dis que dans notre famille, nous nous aimons vraiment, ce ne sont pas que des mots !


Puis le moment est venu de préparer mon petit trou, car c’est par là que je voulais me faire remplir. Elle savait parfaitement ce qu’elle avait à faire et ses caresses expertes m’ont fait décoller. Tous deux ont échangé leur place et Isa lui a rappelé d’être très doux. Sa belle érection est venue frapper à la porte et ma rondelle lui a indiqué le chemin. Isa n’en perdait pas une miette et elle s’assurait que j’étais bien traitée. C’est l’une des multiples raisons pour lesquelles je l’aime à la folie et je ferai la même chose tout à l’heure avec elle, car le moment de son dépucelage anal est enfin arrivé. En attendant, je profitais pleinement de ce sexe qui visitait mon boyau et de la langue d’Isa qui me léchait le minou et se délectait de mes fluides qui coulaient abondamment dans sa bouche. Il allait et venait en douceur dans mon petit cul.


J’ai joui sans retenue et lorsque Paul en est sorti, ce fut pour aller remplir la bouche d’Isa qui ne demandait qu’à recevoir sa dose de sperme chaud et crémeux. J’ai réussi à l’en dissuader et j’ai embrassé ma petite sœur et lui ai dit qu’elle allait perdre sa dernière virginité. Elle en était très heureuse, car elle souhaitait qu’on le fasse tous les trois. Elle voulait que ce soit avec Paul, car elle voulait lui rendre tout le plaisir que son cul lui avait donné et c’est vrai qu’elle ne l’avait pas ménagé, le pauvre.


— Paul, je suis vraiment contente de t’offrir ma première sodomie, car c’est vrai que ton cul m’a donné tant de plaisir. Même si j’ai été un peu dure avec toi, sache que je t’aime vraiment très fort.


J’ai préparé le petit cul d’Isa avec un doigt bien lubrifié puis un deuxième qu’elle semblait bien accepter. Je sais qu’elle pense depuis longtemps à ce moment et qu’elle est tout ce qu’il y a de plus sincère lorsqu’elle dit qu’elle aime vraiment Paul, mais je la connais bien et la deuxième bite qui la tordra de douleur et l’inondera de plaisir, c’est celle de Poutchi. Paul s’est montré avec elle aussi doux qu’avec moi. Isa ronronnait comme un chaton. Chaque centimètre de son sexe qui entrait en elle augmentait son plaisir. Lorsque Paul la voyait grimacer un peu, il marquait une pause puis il reprenait lorsqu’elle lui faisait signe de poursuivre. Il sortait de son cul, remettait du lubrifiant puis il s’enfonçait un peu plus à chaque fois. A ce petit jeu, il a eu vite fait de se retrouver bien au fond. Toutefois, il veillait à ne pas lui faire mal, car il se sentait responsable de l’initier au plaisir anal dans les meilleures conditions. Isa lui a demandé de se retirer.


Paul s’est demandé s’il avait mal agi.


— Je t’ai fait mal ? a-t-il demandé.

— Maintenant que je ne suis plus pucelle du cul, tu peux m’enculer pour de vrai, j’ai l’impression de participer à un documentaire pour Arte. Défonce-moi, pète-moi ce beau petit cul. Paul, rassuré, a saisi le message et il a commencé un pilonnage en règle comme lorsqu’il avait baisé maman par la bouche ou défoncé l’anus de tonton.


Isa se faisait vraiment secouer :


— Aaah oui, c’est vraiment bon, c’est comme ça que je veux être enculée.


Paul était sur le point d’exploser et Isa allait enfin découvrir le plaisir de sentir son intestin se remplir de sperme. Elle a ressenti chaque jet de son éjaculation. Quel pied ! Puis il est sorti de son cul et il a récupéré dans sa bouche le flot de sperme qu’elle expulsait. Il s’est approché de son visage et lui a offert sa semence. Elle a compris son intention et a savouré cette liqueur chaude et goûteuse. Elle lui dit :


— Pense à moi quand tu voudras te vider les couilles. Y a pas que tonton...

— Tu as raison ma belle. Je suis sûr que ta très chère sœur m’autorisera à fouiller dans ton adorable fion et si un jour ma bite ressort un peu souillée, je serai tellement heureux de te voir prendre du plaisir à nettoyer ma queue avec ta langue.


Nous nous sommes rhabillés et en repartant vers le château, je suis persuadée d’avoir vu un type à poil au bord du lac en train de se masturber. Je n’ai rien dit sur le coup, mais j’en parlerai à tonton.


Une fois arrivés, nous avons goûté tous les sept et nous semblions avoir faim. Tout le monde avait l’air de très bonne humeur...


Voir maman dans les bras de mon futur beau-papa ainsi que belle-maman dans ceux de tonton ne laissait pas de doutes : le courant était manifestement bien passé et je suis allée m’asseoir entre lui et Monique pour qu’il me fasse un petit compte-rendu de leur petit plan à quatre. Tonton était souriant et je pense que maman et lui ont réussi à négocier un “droit de promenade” sur le domaine. Puis c’est elle qui m’a prise dans ses bras:


— Tu es rayonnante, ma belle. Je suis si heureuse de te voir aux côtés de mon Paul et tu es celle dont il a besoin, dit-elle en m’embrassant sur la bouche.


Ce long baiser où nos langues se sont mélangées m’a paru délicieux. J’ai aimé son regard de braise qui m’invitait à beaucoup plus que ce baiser. Oui, j’ai très envie de sentir ma peau sur la sienne, ma bouche sur la sienne et explorer son intimité. Je sens que ça ne devrait pas trop tarder...


Après le repas du soir, nous nous sommes tous retrouvés dans le grand salon pour y prendre le thé. Tonton a demandé à François comment il voyait sa relève au sein de la société. Il a répondu en se tournant vers Paul qu’il aimerait bien voir son fils s’investir dans la direction du groupe. Paul semblait de cet avis, et c’est pour cela qu’il s’était orienté vers la direction d’entreprise dans une prestigieuse université privée à Angers alors que moi, j’avais choisi une maîtrise de même nature à Laval. Pour l’an prochain, nous avons prévu de couper la poire en deux et de nous installer à Château-Gontier. Il a ajouté :


— Avec ta formation et ton caractère, je te verrai bien à la DRH, mais il faudra que je me débarrasse de cette salope de Lanthier. Elle s’est fait baiser par la moitié de mes collaborateurs. Elle sait qu’à la prochaine faute, elle dégage. Il va falloir trouver un plan. En attendant, je pourrai te prendre comme stagiaire lors de tes périodes de stage pour qu’elle te forme, car malgré ses défauts, elle est très pro dans son domaine.


Tous ces commentaires sur nos futurs respectifs ennuyaient "un peu beaucoup" ma sœur qui en a profité pour préparer un petit jeu comme elle les aime. La promenade avait allumé son désir et le feu brûlait toujours en elle. Sept étiquettes avec nos sept prénoms et bien sûr, c’est elle qui se chargerait de former les deux couples et le trio pour une bonne partie de baise. Elle prit les étiquettes et annonça la couleur :


— Je suis sûre que tout le monde a envie de s’amuser et c’est en toute impartialité que je vais décider les couples avec ma main innocente...

— Ta main innocente ! Mon cul oui, déclara Paul en rigolant.

— On se comprend bien tous les deux, lui a-t-elle répondu avec un clin d’œil.


Je sentis bien qu’Isa éprouve maintenant beaucoup de tendresse pour lui et son regard ne ment pas.


Tonton et Monique formaient le premier couple, suivis par maman et Paul. François et moi formions le troisième couple.


J’ai lancé un regard sérieux vers elle :


— Tu es vraiment une sacrée garce, ma chérie.

— Moi aussi je t’aime, me lança-t-elle en rigolant.


Tonton aussi s’est adressé à François qui avait pourtant l’air satisfait.


— Ça va être chaud, mon ami. Tu parlais tout à l’heure de son caractère, et bien tu vas être servi. Ça sera délicieux pour toi, mais pas de tout repos !


Maman et Paul se sont lancés les premiers et se sont installés sur les tapis de sol et les coussins. Enlacés, ils s’embrassaient à pleine bouche. Elle s’est placée sous lui et il a commencé à jouer avec sa belle poitrine, saisissant et mordillant le bout de ses seins, léchant ses aréoles. Maman, les bras repliés derrière la tête, semblait se laisser faire. Paul glissa progressivement vers son ventre. Il aimait sentir ses contractions abdominales, car c’était le signe qu’il arrivait à son antre qui manifestait déjà les prémices de son plaisir. Il ne laissa pas échapper ces perles de miel intime qu’il s’empressa de recueillir avec sa langue. Puis il passa en revue ses lèvres parfumées et son bouton, ce qui eut pour effet de faire monter son excitation d’un cran.


Puis ce fut au tour de Monique et tonton de les rejoindre. Elle était ravie que le “hasard” les ait regroupés. Elle se lança directement dans le corps à corps en allant placer son intimité sur son visage. Elle se saisit de son sexe qui prenait rapidement une belle taille et lui appliqua de savantes caresses qui le firent réagir. De son côté, tonton savourait le plaisir de parcourir son minou dépilé et il vint titiller son adorable clitoris, car il savait qu’elle réagirait au quart de tour. Ses mains caressaient ses belles fesses, douces et fermes à la fois et ses doigts s’insinuaient dans sa raie pour venir chatouiller son œillet qui attendait avec impatience d’être visité.


François m’a tendu la main comme à une partenaire de danse et nous avons complété le tableau. Lui, qui d’habitude semble un peu rude lorsqu’il s’agit de baise, s’est montré délicat en m’embrassant plutôt tendrement, caressant mes épaules puis mon dos. Je lui offrais mes seins qu’il suça avec envie, ce qui durcit mes tétons. Je me sentais à l’aise. Il s’allongea sur le sol et je posais mon cul sur sa poitrine pour laisser mon sexe à portée de sa bouche. Je m’adressais alors à lui :


— Comment trouves-tu mon minou ?

— Absolument adorable ! Je meurs d’envie de l’explorer dans toute sa profondeur.

— Et mon cul, il ne t’intéresse pas ?

— Je garde le meilleur pour la fin...

— Dans ce cas-là, pour ma rémunération lors de mon stage, prévois deux cents euros par centimètre de bite que tu m’enfonceras dans mon adorable petit trou. Et ce n’est pas négociable !


François lança un regard à tonton à la fois rigolard et incrédule et il lui dit :


— Attends, c’est un coup de bluff ou quoi ?

— Je serais toi, je ne parierais pas !


Paul, à son tour, lui fit un geste de la tête et de l’index pour lui signifier un non explicite.


— Tu apprécieras son art consommé de la négociation, renchérit tonton.


François, qui n’était pas manchot dans ce domaine, vu son expérience, me lança un regard de joueur de poker, jeu dans lequel il excellait. Je passais un doigt entre mes lèvres qui mouillaient allègrement et je le fourrais sous son nez tout en passant ma langue sur ma lèvre supérieure. Il ferma les yeux et laissa échapper un rire, signe que je l’avais un peu déstabilisé.


— Ne fais pas semblant de réfléchir, tu perds ton temps et tu accélères le changement climatique. Je sens même qu’il ne va pas tarder à pleuvoir... Maman et Paul éclatèrent de rire et il comprit que cela ne pouvait laisser présager rien de bon. Il comprit enfin lorsque le premier jet de pisse arriva sur son visage et sa bouche entrouverte. Il souriait, laissant entendre qu’il appréciait la chose. Ma réponse ne se fit pas attendre et tout en coinçant sa tête entre mes genoux, je lui pinçais le nez et lui lâchais une cascade dorée que sa bouche, maintenant grande ouverte, ne put que se résoudre à avaler. Son regard était tout un poème :

— Eh oui, tel père, tel fils, lui ai-je lancé.


Je savais que mon culot ne serait pas sans conséquence. Sans toutefois avoir l’air furieux ou du moins vexé, je sentais bien qu’il ne souhaitait pas s’en laisser compter. Il maintenait une apparence sereine et il vint m’embrasser puis je me retournais et sa main se posa sur mes fesses qu’il caressa doucement et glissa vers mon minou. Il y recueillit ma cyprine qu’il utilisa pour en enduire ma rondelle et la masser par de petits mouvements circulaires de son index. Puis il enfonça une première phalange qu’il faisait aller et venir et la deuxième et troisième suivirent pour mon plaisir. Après tout, ce n’était qu’un doigt. Une petite noisette de lubrifiant aida son majeur à se joindre à la fête et je sentais ses deux doigts qui fouillaient mon anus avec envie et un troisième doigt vint écarter mon sphincter qui commençait à trouver que ça faisait du monde !


Grâce à son savoir-faire, je ne ressentais pas de douleur et j’en profitais même pour prendre sa bite en bouche et la préparer à me perforer. Je léchais son gland large et bien arrondi et titillais son frein. La chaleur de ma bouche et les caresses de ma langue contribuèrent à sa belle érection. Je me disais qu’avec une douzaine de centimètres à l’intérieur, ce serait déjà bien.


Sans prévenir, tonton s’invita et se plaça derrière lui en tenant son sexe bien préparé par Monique. Un peu de gel au bon endroit et il s’enfonça sans crier garde dans son trou qui n’avait pas vu venir l’attaque :


— Oh putain, comme c’est bon ! clama-t-il.


Il reconnut tout de suite cette bite qui le forait à la recherche d’un pétrole appelé plaisir. Sa respiration haletante était celle d’un taureau en rut et lorsque tonton se retira, François me prit pour me mettre à quatre pattes et sans préliminaires, il pointa son engin sur mon anus prêt à le recevoir. Il ne fit pas dans la dentelle et en trois coups successifs, il se retrouva au fond et il commença alors son pilonnage. Je n’avais jamais été martelée de la sorte, mais le plaisir qu’il me procurait était divin. Jamais à court d’idées, Isa vint lui susurrer à l’oreille :


— Rappelle-toi ce qu’elle t’a fait juste avant et maintenant, pète-lui son petit cul de pisseuse, enfonce-toi dans son cul jusqu’aux couilles !


La petite tirade d’Isa fit son effet et il redoubla son effort et je sentais bien son membre taper au fond de moi. Je n’arrêtais pas de mouiller et l’orgasme approchait à grands pas. François lui aussi s’en approchait et il accéléra la cadence. J’avais tellement envie de recevoir son foutre chaud au fond de mon boyau. Il poussa alors un cri de jouissance animale en éjaculant sa semence. J’ai adoré sentir ses jets saccadés de liqueur me remplir. Avant de se retirer, ma petite chérie prit soin de lui planter son ongle à la base du pénis qui me pénétrait. Il poussa un petit cri, plus par surprise que par douleur et lorsqu’il se retira, elle était déjà là avec sa règle. Elle voulait le mesurer avant qu’il ne débandât. Résultat des courses : j’avais reçu dix-sept centimètres de bite dans le cul dont cinq “offerts” par ma sœurette. François, qui compte bien et vite, réalisa combien allaient lui coûter mes six mois de stage, sécu et charges comprises.


Pour ma part, le versement d’une petite commission à Isa s’imposait...

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