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Amoureux de mon meilleur ami

Chapitre 2

Gay

— Je suis vraiment désolé, Rinaldo, répondis-je comme un con et en me relevant, tel un imbécile.

— Attends, mais...

— Écoutes, je te demande de m’excuser, ça ce ne se reproduira plus, dis-je en lui coupant la parole et me dirigeant vers la porte de la chambre n’osant même pas le regarder.

— Ouais...Désolé....Je veux bien mais je t’ai déjà dit que ces trucs salaces de « PD », ce n’est pas pour moi, me lança t-il.


A ces mots, je me suis arrêté net devant l’embrasure de la porte.


— Quoi ? dis-je le dos tourné.

— Tu as très bien entendu.


Je me suis alors retourné vers lui et je l’ai regardé droit dans les yeux.


— Alors embrasser quelqu’un sur la bouche, c’est un truc salace ? demandais-je.

— Tu as très bien compris ce que j’ai voulu dire, Arthur.

— Non, je ne crois pas...

— Écoutes, j’accepte tes excuses. Inutile que l’on se dispute pour ça, dit-il en me coupant à son tour la parole.


Contrarié par sa réflexion, je ne voulais pas en rester là mais plutôt lui dire ma façon de penser.


— Tu veux que je te dises ce qui est salace ou mieux encore, « qui » est salace....C’est ta salope de copine, dis-je sous la colère.

— Je t’interdis de l’insulter Arthur.

— Cette garce te manques à chaque fois de respect et il suffit qu’elle joue à la petite vicieuse innocente, pour que tu puisses tomber dans son panneau. Cette pouffiasse t’a à sa botte, m’appliquais-je à lui dire.

— Ferme-la Arthur, là je crois que tu vas trop loin dans tes propos et ça risque de te coûter cher, me dit-il, tel un avertissement.

— Quoi, qu’est-que tu vas faire ? Tu sais très bien que je dis la vérité. Lisa n’est qu’une sale chi....


A peine ai-je eu le temps de terminer ma phrase, que je me retrouve soudainement projeté au sol par un magistral coup de poing, d’une violence étonnante.

En mettant ma main devant ma bouche, je me suis mit à cracher du sang mêlé de salive. Ma lèvre inférieure était fendue et j’avais atrocement mal à la mâchoire.


— Je t’avais dit de fermer te gueule mais il a fallu que tu me pousses à bout.


Je me suis alors relevé et j’ai regardé Rinaldo droit dans les yeux. Ces derniers toujours aussi verts et captivants étaient remplis de rage. Mais, voulant aller jusqu’au bout de mes propos et ne plus avoir à souffrir en gardant certaines choses dans le cœur, je lui ai dit :


— Quand j’ai surpris Lisa dans votre propre lit en train de se faire baiser par un autre, j’ai fait comme si je n’avais rien vu. Deux de tes précédentes ex-copines avaient fait de même et parmi elles, il y en avait une qui menaçait de révéler à mon patron mon homosexualité, si je te révélais ce que j’avais vu. Mais, tu vois, je me foutais pas mal des menaces car si je me taisais, ce n’était parce qu’elles me le demandaient mais uniquement par rapport à toi. Je ne voulais pas que tu souffres.


Les larmes vinrent à mon visage et le sang qui avait coulé sur mon menton commençait déjà à sécher. Mais malgré l’émotion, j’ai continué à parler.


— La plupart des filles que tu rencontres t’apprécient uniquement parce que tu es un beau mec Rinaldo mais la majorité d’entre elles sont des salopes. Moi, la première fois que j’ai fait ta connaissance, tu veux savoir qu’elle a été la chose que m’a le plus attiré ?...Et bien, c’est ta gentillesse envers moi, ton ouverture d’esprit et non ton physique.

— Écoutes Ar....a t-il commencé à dire.

— Laisses-moi parler, bordel de merde, criais-je sur le coup de la colère.


J’ai fermé fortement les paupières afin de me débarrasser de quelques larmes dans les yeux puis j’ai repris la parole.


— Alors, si ce soir je t’ai embrassé...c’est parce-que... c’est parce que je t’aime. Et tu vois...ce que ces filles t’ont fait... jamais je n’oserais te le faire, parce-que depuis dix ans, les putains de sentiments que j’ai pour toi n’ont jamais cessé de grandir, dis-je sous l’émotion en quittant la pièce pour me réfugier au salon, les larmes cascadant sur mon visage.


Assis sur le canapé, la tête entre les mains, je pleurais toutes les larmes de mon corps voyant chacune d’elle s’écraser sur le parquet. J’étais envahit de chagrin, de tristesse et je ne sais quoi d’autres. Je me sentais mal et j’avais énormément de colère envers moi-même parce-que j’étais gay et qu’il avait fallu que je tombe amoureux de mon meilleur ami qui lui était hétéro. A ce moment, j’en voulais à la vie.


Soudain, je sentis une main se poser sur mon épaule. C’était celle de Rinaldo. Néanmoins, ayant toujours la rage au corps et ne voulant pas de sa compassion pour le moment, j’ai alors violemment repoussé sa main par un coup de bras, en lui disant :


— Ne me touche pas.

— Laisses....

— Fous-moi la paix Rinaldo, dis-je sans lui laisser le temps de continuer sa phrase.

— Je veux juste...

— Tu veux juste quoi ? Hein ?! Dis-moi, me foutre un autre coup dans la gueule, dis-je en me retournant et en le regardant droit dans les yeux, toujours assis sur le divan.


Pendant à peu près une minutes, nous nous sommes affrontés du regard sans dire un mot, puis il fut le premier à prendre la parole.


— Tu as du sang sur le menton et sur la lèvre, laisses-moi voire ça, me dit-il tendrement.

— Vas de faire foutre Rinaldo, murmurais-je, envahit de nouveau par l’émotion.


Il fit alors le tour du canapé et vint s’asseoir prêt de moi. Puis doucement et avec une incroyable tendresse, il me prit dans ces bras.


— Calmes toi, allez calmes toi, me dit-il en me caressant les cheveux.


A cet instant, la colère se dissipa peu à peu en moi et en resserrant mon étreinte autour de son corps étonnamment chaud, je me laissais emporté par ce moment unique.


— Je te demande pardon. Je n’aurai jamais due te frapper. Et...Et...tu as raison concernant Lisa et toutes les autres.


Après que Rinaldo m’ai dit ces quelques mots, il se passa quelque chose de tout à fait étonnant. Il prit mon visage entre ses mains et posa délicatement son front sur le mien. Nous étions tellement proche que je sentais sa respiration sur ma peau et lui la mienne. Nos nez se frôlèrent amoureusement et son regard incroyablement vert plongea dans le mien, me fixant ainsi d’une façon que je ne lui connaissais pas. Puis soudain, le temps s’arrêta net au moment même où il posa ses lèvres sur les miennes sentant sa langue lécher ma plaie pour ensuite l’introduire dans ma bouche, m’embrassant alors avec fougue et passion.

Notre étreinte se resserrait de plus en plus, ses bras puissants m’enlaçaient, mes mains se perdaient dans ses cheveux, les siennes caressaient mon dos, nos langues s’entremêlaient dans nos bouches, il m’embrassait et me léchait le cou puis revenait sur mes lèvres poursuivre se baiser formidablement agréable, pour ensuite nous calmer mutuellement afin de reprendre notre souffle et réfléchir à la situation.


Sa main droite était posée sur ma joue et j’avais la mienne entrecroisée entre les doigts de sa main gauche. Il me regarda longuement en caressant mes lèvres avec son pouce.


— Tu as mal, demanda t-il en affleurant ma plaie.

— Juste un peu, répondis-je.

— Pour le sang, j’espère que...

— Quoi ? dis-je en reniflant.

— Tu sais, le...la...

— Oh ! Ne t’inquiète pas pour ça, je ne suis pas séropositif si c’est ce que tu veux savoir. Tu n’as vraiment rien à craindre à ce niveau, lui dis-je avec un petit sourire.


A son tour, il me répondit par une risette au coin des lèvres.


— Écoutes Rinaldo, je...

— Je crois que l’on ferais mieux d’aller dans ta chambre, dit-il en me coupant la parole.

— Qu’est ce que tu as dis ?! demandais-je, étonné par sa phrase.

— J’ai dis...Allons dans ta chambre, a t-il répété.

— Je...je... Écoutes ! Tous ce qui vient de se passer, c’est produit parce-que nous sommes tous les deux déboussolés. Toi, par ta dispute avec Lisa et moi, par ce que je t’ai dit tout à l’heure. Alors, soyons réaliste. Enfin, surtout moi.

— Écoutes bien ce que je vais te dire. Je sais très bien ce qui c’est passé ce soir. J’ai toute ma tête. Et tu vois, en ce moment je n’ai pas envie de me demander pourquoi j’ai embrasser un mec et qui plus est, mon meilleur ami. Si je l’ai fait, c’est parce-que j’en avais le désir, un point c’est toi. Alors, je te le répète, allons dans ta chambre.

— Rinaldo..., répondis-je sans pouvoir terminer ma phrase.

— Je ne te forcerai pas tu sais,...de plus, je ne sais pas ce qui se passe à l’intérieur de mes tripes à l’instant où je te parle mais une chose est sûre, j’ai vraiment envie de..., dit-il sans achever sa locution.


En le regardant dans les yeux, je me demandais si tous cela était bien réel. Ça faisait dix ans que j’attendais, ne serais-ce recevoir qu’un simple baiser de sa part et là ce soir, l’occasion se présente pour m’envoyer en l’air avec le mec sur lequel je fantasme le plus et je joue les « saintes-nitouches ».


— Je t’aime Rinaldo, et...et je n’ai pas envie de souffrir et te faire souffrir en retour, lui dis-je en le fixant droit dans les yeux.


Il s’approcha de moi et posa un tendre baiser sur mes lèvres.


— Jusqu’à ce soir mes sentiments envers toi étaient amicales. Seulement, si je n’étais pas sûre de ce que je ressent en ce moment à ton égard, je ne t’aurai jamais embrassé comme je l’ai fait et en plus, avec du sang plein la bouche, me dit-il avec petit sourire coquin.

— Tu es certain d’avoir envie d’aller plus loin ? lui demandais-je.

— Et toi, tu n’as pas envie de te taire et de laisser le destin faire les choses ? me dit-il, avec un sourire au coin des lèvres.


Finalement, il se leva le premier, me prit par la main et m’entraîna dans la chambre, me laissant guider sans difficultés.


Il s’allongea sur le lit et m’attira vers lui. Nos lèvres se joignirent sans tarder pour un baiser beaucoup plus hard et plus sexuel que celui réalisé dans le salon. Malgré le fait, que j’étais habillé, je ressentais l’incroyable chaleur que dégageait son corps. Aussi, je sentais son sexe grossir dans son caleçon, constatant désormais par moi-même, qu’il en avait effectivement une grosse.


Il commença à m’enlever mes vêtements un par un. Quand il retira mon sous-vêtement, il m’allongea sur le lit, leva mes jambes et débuta une superbe fellation, léchant ma verge, mes testicules et mon anus. Disposé ainsi en position du missionnaire et subissant les assauts de sa langue sur mes parties intimes, je n’avais qu’une envie, c’est qu’il me pénètre. D’ailleurs, le désir devenait trop fort pour que j’attende un seconde de plus. Je me suis alors redressé, je l’ai allongé sur le lit et j’ai commencé à lécher « baveusement » sa poitrine musclée, ses tétons, ses abdos pour enfin arriver à l’essentiel, sa grosse queue déjà bien raide qui tirait formidablement sur le tissu du caleçon. J’ai alors libéré sa bite et je me suis acharné sur son énorme gland rose, lapant le frein, la hampe de haut en bas, ses grosses boules et son cul. Je le léchais avec tant d’avidité, qu’il y avait de la bave partout. Sa verge était comme l’huilée.


— Allez, viens...assieds-toi sur moi, me dit Rinaldo en m’attirant vers lui, m’obligeant à abandonner la fellation que j’effectuais.


Sans qu’il me le répète une seconde fois, je m’exécutais dans l’immédiat en présentant mon anus au dessus de sa queue. Mais au moment, où je venais m’empaler sur cette dernier...


— Attends..., dit-il en crachant sur la paume de sa main.


Il me lubrifia le cul en y enfonçant un, puis deux doigts qui me firent gémir de plaisir.


— Ça vas allez, me dit-il tendrement.

— Oui, ça ira, le rassurais-je.


Effectivement, il faut bien reconnaître que son pénis dois bien faire 23 cm de long et large d’au moins 6 cm, alors c’est sûre qu’il est pas mal « gaulé ». C’est pour cette raison que très délicatement, je descendis petit à petit sur sa bite et ce jusqu’à la garde.


J’avais la verge dure comme du béton et droite comme la justice. Puis quand j’ai commencé mes vas-et-viens sur son manche qui s’accélérèrent au fur et à mesure que l’excitation grandissait, des frissons m’envahirent le corps décuplant ainsi le plaisir comme jamais, si bien que la jouissance venait presque. Surtout qu’il me masturbait pendant l’acte. J’ai alors gentiment retiré sa main pour ne pas qu’il me fasse jouir. A ce moment, il me sourit et réciproquement, comprenant mon geste.


Rinaldo gémissait sous chacun de mes coups de reins réalisés sur sa queue. Je lui caressais le corps et lui le mien. Je mettais un doigt, puis deux puis trois dans sa bouche et lui faisait de même. Je tétais chacun de ces doigts comme un veau tète sa mère.


Ensuite, gardant sa bite en moi, il me retourna sur le dos, ramena mes jambes vers mon visage, retira son sexe et frotta son gland sur mon anus. Puis, à nouveau, il força lentement l’entrée de mon trou avec sa grosse « pine » et ce fût à son tour de m’infliger de magistral coup de reins, comprenant alors exactement le genre de choses que j’aime dans l’acte sexuel. Sa grosse verge glissait vraiment bien en moi, la sentant jusqu’au fond de mes entrailles. C’était formidable.

Après, il me mit à quatre pattes sur le lit et continua de me pénétrer encore et encore. Pendant quarante minutes, nous avons essayé tellement de positions que je ne saurai dire combien. Il était en sueur et essoufflé par l’action. A tel point que sa transpiration faisait briller sa peau. Chaque goutte saline tombait sur mon corps à chacune des secousses provoquées par ses coups de reins.


Notre dernière position fut celle du missionnaire (celle que je préfère d’ailleurs). C’est à ce moment que la jouissance commença à monter en lui.


— Je vais jouir, me dit-il tout en continuant ses vas et viens dans mon cul remplit de mouille et à présent largement dilaté.

— Je veux que tu jouisses dans ma bouche, lui demandais-je.


Il me regarda et me sourit puis dans un râlement rauque, il se retira rapidement en moi et se présenta au-dessus de ma bouche. Il y déchargea une impressionnante quantité de jus d’à peu près quatre ou cinq jets biens épais et blanchâtre à souhaits, s’étant bien appliqué à laisser son gland au-dessus de ma bouche afin que je ne puisse perdre une goutte.

J’ai avalé son sperme sans hésitation. D’ailleurs, je continuais à le sucer alors qu’il avait déjà tout donné m’attardant plus particulièrement sur son gros champignon rose. Pendant ce temps, il me regardait et je faisais de même. Toujours au dessus de mon visage, le corps couvert de transpiration, il me caressa la joue droite et me mit ensuite un doigt dans la bouche. Puis, il se rapprocha et n’embrassa longuement. Nos corps en sueur se frottèrent l’un contre l’autre sous nos caresses.

Enlacé tendrement comme des amoureux, ont s’échangeaient quelques baisers, nos regards ce croisèrent puis se décroisèrent, pour à nouveau se fixer. Et c’est à cet instant que Rinaldo me susurra :


— Je t’aime Arthur.

— Moi aussi, répondis-je.

— Tu as aimé ? me demanda t-il.

— Oui, c’était super, dis en riant.

— Et bien on recommenceras, dit-il en souriant lui aussi.


Reprenant mon sérieux, je lui ai demandé :


— Dis moi...et maintenant, qu’est ce qui va se passer ?

— Je ne sais pas...dit-il en riant.

— Tu ne peux pas être sérieux une minute Rinaldo.

— Mais pourquoi tu veux de prendre la tête, Art. ?

— Je ne sais pas moi...pour...

— Pour Lisa ?...Pffffff.... Tu vois là. En ce moment. C’est toi et moi. Alors, si tu veux être rassuré, sache que je n’ai pas envie de rentrer chez moi et qu’avec cette « salope » comme tu l’as dit tout à l’heure, c’est terminé. J’ai juste besoin de toi....Car depuis dix ans, il faut bien reconnaître que c’est toujours toi qui a été là quand j’avais vraiment besoin de quelqu’un et..., me dit-il, s’arrêtant brusquement de parler, réfléchissant ainsi sur la suite de sa phrase.


Il me fixa alors sérieusement m’envoûtant avec ses incroyables yeux verts, puis continua.


— ...La vie est courte Arthur...ne pense pas à demain et arrêtes de te prendre le « ciboulot ». Profites de l’instant présent que nous passons tous les deux. Et après, chaque jour, on essaiera de voir comment on se bat pour rester ensemble. Tu veux qu’on essaie ? dit -il avec une tendresse étonnante.

— ...Ok...On essaie, répondis-je.


Nos lèvres se rejoignirent à nouveau amoureusement, concluant ainsi cette soirée plutôt mouvementée.


Auteur : SteeBlack (17/05/2011)

Blog :www.steeblack.blogspot.com

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