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Anamorphose

Chapitre 10

Une maman 2.0.

Inceste

Quand nous sommes arrivés à la maison Mélanie ne s’y est pas arrêtée, se contentant de nous y déposer, puis elle est repartie ayant probablement sa propre vie à mener. Maman ne m’a pas semblé surprise plus que ça, j’ai donc supposé que contrairement à moi elle avait été prévenue. Quand nous nous sommes retrouvés tous les deux dans la cuisine, après nous être mis nus dans l’entrée, et tandis qu’elle vidait le sac à dos triant ce qui devait être jeté, nettoyé ou rangé, j’en ai profité pour me renseigner :


 ― Alors, tu as réellement apprécié ta journée ? 

 ― Oui vraiment, car vous aviez raison tous les deux. Si au départ j’étais morte de honte, j’ai fini par trouver ça à peu près normal. Probablement parce que les autres étaient aussi nus que nous, et qu’ils se sont tous comportés comme si on avait porté des maillots.

 ― D’après ce que m’a expliqué Mélanie, c’est le principe de base. Personne ne doit se préoccuper des autres et chacun est accepté, à partir du moment où il a les fesses à l’air. 

 ― Mis à part ce dernier détail, c’est exactement comme sur les autres plages. 

 ― C’est je crois le but du jeu, vivre normalement mais en étant nu. Tu seras d’accord pour recommencer, alors ?

 ― À condition que vous soyez avec moi car toute seule je n’oserai jamais, la réponse est oui.  

 ― Bien entendu que je serai là. Car je suppose que comme dans bien d’autres lieux publics, les femmes seules doivent facilement se faire importuner. Et peut-être même encore plus, étant donné qu’elles ne cachent rien de leurs charmes.

 

 Elle a rougi légèrement, probablement à l’idée qu’elle pourrait se faire aborder par un inconnu en se trouvant dans une telle situation. N’en tenant pas compte, je lui ai demandé :


 ― Et pour M’man ?

 ― Quoi M’man ?

 ― Tu t’es quand-même rendue compte que quand on est remontés dans sa voiture, elle t’a fait du rentre-dedans ?


χ χ


 Maman s’est empourprée un peu plus, puis elle m’a répondu :


 ― Ça dépendra de toi, mon Cœur. 

 ― C’est marrant, elle m’a dit à peu près la même chose. Pourtant si vous décidez de vous mettre ensemble je n’aurai pas mon mot à dire, car il s’agit de vos vies et pas de la mienne. 

 ― Pour de vrai, elle t’en a parlé ?!

 ― Oui. Elle voulait savoir si l’idée me dérangeait, et je lui ai expliqué que si elle était sérieuse, car je suis convaincu que pour toi avoir une relation implique des sentiments, ça ne me posait aucun problème. 

 ― Mais… mais ça veut dire que si on se met en couple elle et moi… tu vas repartir ?

 ― Que si tu me le demandes, car ici on est chez toi. Mais il faut que tu saches, avant de décider de quelle manière les choses doivent se passer, que ma présence ne dérangera pas non plus Mélanie. Étant donné qu’elle a une sexualité très libre, elle m’a même laissé entendre que vous pourriez me partager. 

 ― Tu es sérieux, là ?!?


 J’étais certain qu’elle n’était pas choquée mais juste gênée de se retrouver face à une situation nouvelle, même si cette dernière n’était encore qu’une éventualité. C’est pourquoi je l’ai enlacée alors qu’elle tremblait comme un feuille sous le coup de ses émotions, et je lui ai expliqué doucement :


 ― La première chose qu’il faut que tu te dises, Mamounette, c’est qu’ici c’est toi la patronne. Par conséquent il te revient de fixer les règles, moi je les respecterai et M’man aura intérêt à faire pareil. Sinon, elle va apprendre de quel bois je suis fait. 


 Tandis qu’elle se calmait progressivement, j’ai continué :


 ― Ensuite toi et moi nous avons passé un marché, qui est que si l’un d’entre nous se remet en couple, l’autre devra s’effacer. Alors si c’est ce que tu veux, je le ferai. Pour terminer, il faut que tu saches que me partager entre deux femmes, que j’aime mais d’une manière différente, moi ça ne me dérange pas. En tout cas, jusqu’à ce que je rencontre celle qui deviendra la mère de mes enfants. Ce dernier point n’est pas négociable, mais tout le reste c’est des options. Alors il t’appartient de choisir celles que tu désires, et de rejeter les autres. 


χ χ


 Maman avait retrouvé sa sérénité entre mes bras, principalement grâce à mes paroles, et son visage magnifique ayant repris une teinte normale elle a levé les yeux pour m’annoncer :


 ― Si Mélanie est d’accord pour partager et que tu l’es aussi, moi ça me va car je n’ai pas envie que tu me quittes déjà. Pas après ce qu’on vient de vivre. Mais j’espère quand-même, que ta M’man a compris que quand tu rencontreras une fille, elle devra faire comme si rien ne s’était passé entre vous. 

 ― On n’est pas allés aussi loin dans la discussion, mais je suis convaincu que tout comme toi elle souhaite mon bonheur. Nous travaillons ensemble depuis assez longtemps, pour que je ne sois pas inquiet à ce sujet, car j’ai appris à la connaître.

 ― Alors tout va bien. Mais… tu crois que maintenant qu’elle a fait le premier pas… c’est à moi de faire le deuxième ?

 ― Ça me semble logique, mais tu n’es pas non plus obligée de lui sauter dessus, la prochaine fois que tu la verras. Ce que tu pourrais faire par exemple, c’est l’inviter à souper un soir. Moi je sortirai pour que vous soyez tranquilles, et je pourrai même dormir dans mon appartement, pour vous laisser le champ libre. Comme ça la balle sera dans son camp, et elle pourra faire les approches d’usages. Ce qui me paraît logique, vus vos caractères respectifs. 


 Mamounette a à nouveau rougi mais sans redevenir stressée, et j’ai ajouté :


 ― Même si c’est un bon plan, tu n’es pas obligée de le mettre à exécution immédiatement. Tu peux prendre ton temps, jusqu’à ce que tu te sentes prête. 

 ― Sauf qu’on dit toujours, qu’il faut battre le fer tant qu’il est chaud. 


 Amusé je l’ai vue attraper son portable qui était posé là depuis je ne sais quand, car elle s’en servait rarement et il était pratiquement en charge en permanence, puis elle est sortie de la cuisine pour aller téléphoner à son amie, en toute intimité. 


χ χ


 Le lendemain soir autrement dit samedi je me suis fait inviter chez un pote célibataire, avec au programme match de rugby, pizzas et bières fraîches, car Mamounette et M’man avaient décidé de ne pas laisser traîner les choses. Ensuite je suis allé comme prévu chez moi, et je ne suis retourné dans la maison familiale que le dimanche matin. 


 La voiture de ma collègue s’y trouvait encore ce qui était bon signe, et j’ai trouvé les deux amantes en train de papoter dans la cuisine, ce qui vue l’heure matinale n’avait rien de surprenant, pas plus que le fait qu’elles étaient nues mis à part leurs échasses. Si maman a rougi légèrement en me voyant elles m’ont souri toutes les deux, et quand je suis allé déposer un chaste bisou sur la joue de celle qui m’avait mis au monde, j’ai constaté qu’elle sentait la mouille. 


 Je me suis bien gardé de faire le moindre commentaire à ce sujet, j’ai fait pareil avec Mélanie pour ne montrer aucune différence, même si au fond de mon cœur il y en avait une, et après avoir humé la même odeur j’ai annoncé le plus naturellement du monde :


 ― Je vais nager, alors soyez sages les filles. 


 Ressorti de la piscine au bout d’une demi-heure, j’étais en train de lézarder sur une serviette quand j’ai entendu les clic-clac de talons aiguille, et en ouvrant les yeux j’ai vu M’man s’accroupir lentement à côté de moi, ce qui fait que j’avais une vue imprenable sur sa vulve en train de s’ouvrir comme une fleur. Cependant je n’ai pas eu droit à plus, puisqu’elle m’a annoncé :


 ― Pour l’instant tu devras te contenter du plaisir des yeux, Fiston. Car comme tous les dimanches, à midi j’ai un repas de famille. Et je suis venue te voir avant de m’en aller, parce que je ne voulais pas que t’imagines que je me suis enfuie comme une voleuse.


χ χ


 Pour la taquiner, j’ai demandé à Mélanie :


 ― Et on va en faire partie un jour, de ta famille ?


 Loin d’être déstabilisée, elle m’a répondu très sérieusement :


 ― Je vais en discuter avec mon ex-mari, et il est possible que dans un avenir proche, nous nous réunissions tous.

 ― Tu es sérieuse, là ?

 ― Que je sois sérieuse, c’était ta condition pour que je puisse entamer une relation avec ta maman. Tu l’as déjà oublié ?

 ― Bien sûr que non. Sauf que j’étais loin de me douter, que tu étais prête à nous faire entrer dans la famille Flaubert.

 ― Eh bien maintenant tu le sais. Et pour ton information, je n’ai jusqu’à aujourd’hui présenté aucun de mes amants, qu’ils soient hommes ou femmes, à mes enfants. Anna sera la première, alors ça devrait te convaincre de mes bonnes intentions. 

 ― Je n’en ai jamais douté. Et si j’ai émis une restriction, c’était uniquement dans le but de protéger maman, pas parce que je n’avais pas confiance en toi. Mais ton fils, qu’est-ce qu’il devient dans tout ça ?

 ― Tu n’as aucun souci à te faire à son sujet. Car après avoir essayé une vieille et une jeune, sa mère et sa sœur, il m’a avoué qu’il préférait celles de mon âge. Je l’ai donc mis en relation avec une de mes amies, bien entendu célibataire, et il a l’air très heureux qu’elle le materne. 

 ― Je suis bien content pour lui, même si je ne le connais pas encore. 


 Je me suis alors soulevé pour lui faire un bisou sur la joue, et je lui ai demandé :


 ― On te revoit quand, ici ?

 ― Dès ce soir, si ça ne t’ennuie pas. 

 ― Ce n’est pas ma maison, donc si ça m’ennuyais je n’aurais qu’à retourner chez moi. 

 ― Ce n’est pas la mienne non plus, mais je suis certaine que toi et moi on va arriver à y cohabiter. Même si ça implique que nous allons vivre ensemble, vingt-quatre heures sur vingt-quatre.


 Je n’avais pas du tout pensé à ça, ce qui ne m’a pas empêché de répliquer avec humour :


 ― Il y a en qui se sont rencontrés sur leur lieu de travail, se sont mariés et ont survécu. Par conséquent, on devrait y arriver aussi. D’autant plus que toi et moi, on ne dormira pas dans le même lit. 


χ χ


 Après le départ de Mélanie, maman qui était restée à l’intérieur est venue sur la terrasse, dans le but de recommencer à peindre. Tandis que je m’approchais lentement elle a rougi tout en baissant les yeux, alors je l’ai enlacée tendrement par derrière et je lui ai dit avec douceur :


 ― Tu te comportes comme une ado, qui s’est faite surprendre par son père. Tu regrettes ce qui s’est passé ?

 ― Non… je… 

 ― Alors au lieu d’en avoir honte, tu devrais plutôt être fière. Tu sais parfaitement que ce n’est pas moi qui vais te juger, et je t’ai même encouragée à passer à l’acte. 

 ― Je sais… mais… 

 ― D’autant plus que je m’entends déjà très bien, avec ma nouvelle belle-mère. 

 ― Tu es très gentil avec moi, et je ne te mérite pas. 

 ― C’est ce qui t’est arrivé avant, que tu n’avais pas mérité. 


 Reprenant du poil de la bête, elle s’est exclamée :


 ― Tu ne vas quand même pas, recommencer avec ton père ?!


 Content qu’elle réagisse de cette manière, j’ai répliqué :


 ― Non, car pour moi c’est désormais du passé, et j’espère que pour toi aussi. À présent j’ai une maman 2.0, améliorée si tu préfères, et ça me fait énormément plaisir. Mélanie m’a annoncé qu’elle allait emménager ici, et je tiens à ce que tu saches que ça ne me dérange absolument pas. Mais il y a tout de même une question, qu’il faut que je te pose.

 ― Laquelle, mon Cœur ?

 ― Est-ce que toi ça te dérangera, si elle et moi nous faisons l’amour ?

 ― Bien sûr que non. Car si toi et moi nous continuons, ça me semble logique qu’elle soit incluse dans nos échanges. À condition qu’elle en ait envie, bien entendu. 

 ― Oh je n’ai aucun doute à ce sujet, et je suis très content d’avoir à présent deux mamans cochonnes. 


χ χ


 Lorsque Mélanie est revenue en fin d’après-midi elle a sonné à la porte, et quand je suis allé lui ouvrir je lui ai demandé avec humour :


 ― Tu n’as pas encore reçu de clef, tu es en période probatoire ?


 Elle m’a répondu sur le même ton, en posant les sacs de voyage qu’elle tenait dans chaque main :


 ― En voilà une façon, de parler à ta nouvelle maman. 


 Puis elle a ajouté plus sérieusement, en se déshabillant :


 ― Anna n’a pas pensé à m’en donner une, et je n’ai pas osé réclamer. 


 Bien entendu c’est moi qui ai porté ses bagages jusqu’à la chambre maternelle, dans laquelle elle m’a suivi, au lieu de se rendre dans la cuisine dans laquelle Mamounette était en train de préparer le repas du soir, et j’ai continué de me renseigner toujours en plaisantant :


 ― Elles ne sont pas très lourdes, tes chaussures. Car vu qu’ici tu ne vas porter que ça, je ne pense pas que tu aies amené autre chose. Surtout, que tu ne dois pas avoir beaucoup de sous-vêtements. 

 ― Et tu penses que demain matin, je vais aller travailler à poil ? J’ai beau être l’ex-femme de notre patron, je ne pense pas que ça passerait vis à vis de nos collègues de bureau. D’autant plus qu’ils ne sont pas au courant, que lui et moi avons été mariés.


 Bien évidemment elle avait raison, et après avoir posé mon chargement sur le lit je l’ai laissée, sans me préoccuper de savoir où elle pouvait ranger ses affaires, car ce n’était pas mon problème. Je suis allé retrouver maman, et je lui ai annoncé :


 ― Ta nouvelle pensionnaire, est en train de s’installer. 

 ― Je m’en doutais, car j’ai entendu le carillon. 

 ― C’est parce que tu as oublié, de lui donner une clef.

 ― C’est vrai, mais tu n’auras qu’à lui donner celle de ton père. Le trousseau doit être dans un des tiroirs, du meuble de l’entrée. 


χ χ


 Je me suis assis sur un des tabourets haut du comptoir américain, me régalant de voir le corps de Mamounette bouger au rythme de ses mouvements, ce qui n’avait absolument pas l’air de la déranger, puisqu’au contraire elle tournait de temps à autres la tête vers moi pour me sourire. Quand M’man est venue nous rejoindre, je n’ai pas été surpris de constater qu’elle avait à présent aux pieds, une paire de mules identiques à celle de son amante, avec lesquelles elle se déplaçait gracieusement d’une démarche chaloupée. 


 Au lieu de prendre place à côté de moi elle est restée debout, et a lancé la conversation :


 ― Puisqu’on est tous les trois, ça serait bien qu’on définisse les règles au niveau des galipettes. Vous ne trouvez pas ?


 Maman a rougi immédiatement, et c’est moi qui ai répondu :


 ― Jusqu’à présent on n’en avait pas, car sauf pour ce qui a été de passer à l’acte la première fois, on ne s’est pas embarrassés de questions. Quand l’un d’entre nous avait envie il le faisait savoir à l’autre, et nous faisions l’amour. Le reste du temps, on se comportait exactement comme avant. Comme une mère et son fils, je veux dire. 

 ― Donc c’est open bar, quels que soient l’endroit et le moment ? 


 Je me suis immédiatement tourné vers celle qui m’avait mis au monde, et j’ai précisé :


 ― On est dans ta maison, par conséquent j’estime que c’est à toi de décider. 


 Elle s’est empourprée d’avantage, avant de bafouiller :


 ― Open bar… ça veut dire que… chacun peut se servir… comme il en a envie ?

 ― Dans le sens premier, oui. Mais dans le cas présent, ça signifie que comme c’est moi l’élément extérieur du couple, chacune de vous peut me solliciter pour faire l’amour, ou que je peux prendre l’initiative avec n’importe laquelle sans que l’autre ait son mot à dire, car elle aura donné son accord au départ. Après, rien n’interdit qu’on fasse des choses à trois, mais rien ne l’oblige non plus.


χ χ


 Maman n’a pas eu besoin de réfléchir avant de hocher la tête, pour nous faire savoir que ça lui convenait. Mélanie s’est alors approchée d’elle en contournant le comptoir américain, tandis que leurs seins s’écrasaient les uns contre les autres elle a posé une main sur ses fesses, puis a collé ses lèvres contre les siennes. Leurs langues n’ont pas tardé à entrer en contact, se mettant à tourbillonner l’une autour de l’autre. Mamounette a d’abord rougi, mais me regardant du coin de l’œil elle a remarqué que je souriais jusqu’aux oreilles, elle n’a donc pas tardé à être rassérénée et s’est laissée aller à ce baiser langoureux. 


 Quant à moi j’ai senti mon sexe prendre du volume et se dresser, car je n’étais pas insensible à ce charmant spectacle lesbien. Cependant je me suis contenté de décalotter mon gland en continuant à les mater, tout simplement heureux que celle qui m’avait mis au monde, soit en mesure de vivre sans retenue cette passion naissante. Qui plus est devant un témoin.


 Sauf que Mélanie ne l’entendait pas de cette oreille, vu qu’elle s’est lentement séparée de son amoureuse pour me face, avant de déclarer :


 ― Il est temps que toi et moi, nous fassions connaissance plus en profondeur Fiston, tu ne crois pas ?


 Comment refuser une telle proposition ? D’autant plus que mon membre à présent raide comme la justice, était agité de palpitations. Cependant alors que je la fixais mon sourire est devenu ironique, et j’ai répliqué sur un ton coordonné :


 ― C’était le but recherché, pas vrai ?   


 Puis j’ai ajouté plus sérieusement :


 ― Je comprends ton impatience de fermer la boucle, même si de mon point de vue il n’y a aucune urgence, alors tu veux qu’on se la joue comment ?

 ― Je pourrais commencer par te montrer ce que je sais faire avec ma bouche, qu’en dis-tu ?

 ― Ce serait effectivement un bon début. 


χ χ


 M’man a alors à nouveau fait le tour du bar tandis que je pivotais sur mon tabouret pour l’accueillir, constatant que mon sexe pointait dans sa direction elle a souri, et sans hésiter son regard plongé dans le mien elle s’est mise accroupie afin d’être à la bonne hauteur, avec un sens de l’équilibre parfait très certainement dû à l’habitude. Décidée à ne pas faire de fioritures elle a englouti mon gland, le compressant entre son palais et sa langue, puis cette dernière une fois la délicieuse étreinte desserrée s’est mise en mouvement, semblant s’enrouler avec agilité autour du bout de ma queue. 


 Ma vraie maman était douée pour sucer, probablement celle qui l’était le plus des quatre amantes que j’avais eues jusqu’à présent, bien qu’elle n’ait connu avant moi qu’un seul homme. Cependant Mélanie l’était encore plus, car son appendice buccal me prodiguait des caresses répétées, avec une virtuosité que je n’aurais jamais crue possible, étant donné qu’il s’agissait d’un muscle qui dans sa grotte humide et chaude, était limité dans ses déplacements. 


 Posant mes mains sur mes genoux parce que je ne savais pas quoi en faire d’autre, je me suis mis à geindre doucement, au point que Mamounette qui avait recommencé à cuisiner, comme si c’était une activité normale dans une pièce dans laquelle deux autres personnes sont en train de faire l’amour, s’est tournée vers moi légèrement inquiète. Dans le but de la rassurer, je lui ai dit ma phrase entrecoupée de plaintes de plaisir :


 ― Tu lui demanderas… de t’apprendre... comment elle fait… parce que putain… c’est trop bon... 


 Elle a rougi tout en étant rassérénée, puis elle est retournée à la préparation de notre repas tandis que son amante continuait à me sucer la queue. Pour changer un peu, ou peut-être me montrer qu’elle en était capable, cette dernière a décidé de m’engloutir complètement. J’ai poussé un geignement plus prononcé que les autres quand elle a dégluti, au moment-où mon gland est passé de sa bouche à son œsophage, tandis qu’elle me faisait un clin d’œil ravie d’avoir sorti une de ses bottes secrètes. 


 Mais elle ne s’est pas arrêtée là puisqu’elle a continué jusqu’à ce que son nez charmant vienne s’enfoncer dans les poils de mon pubis, j’ai eu droit à une deuxième œillade, puis elle m’a régurgité aussi tranquillement qu’elle m’avait avalé, déglutissant de nouveau au passage. Tout l’opération s’était passée sans qu’elle salive plus que nécessaire, et sa langue a recommencé à tourbillonner autour de mon gland. 


 Chauffé à blanc je n’ai pas tardé à laisser échapper mon sperme de la même teinte, grognant ma jouissance à chaque saccade, et Mélanie a avalé toutes les giclées semblant s’en délecter. Elle a ensuite léché le bout de ma queue pour y enlever la moindre trace de liquide, puis elle s’est relevée aussi gracieusement qu’elle s’était baissée, visiblement satisfaite de sa prestation. 


χ χ χ


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