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L'ange en dentelle pour Noël

Chapitre 1

Hétéro

Avez-vous déjà fait l’amour par compassion ? Moi, oui ! Et voici comment c’est arrivé.


Notre voisin, monsieur N, avait un handicap physique ou une maladie qui lui causait ce handicap, je ne sais plus trop. Mes parents lui rendaient régulièrement des services et ils m’encourageaient toujours à faire de même. Depuis plusieurs années, l’hiver, j’allais déneiger ses escaliers et sa rampe d’accès, mais je laissais le gros du travail à mon père et sa souffleuse.


En décembre, quelques jours avant Noël, je venais de finir de dégager ses escaliers lorsqu’il a ouvert sa porte pour me remercier et m’inviter à l’intérieur. Il était debout, mais devait utiliser deux cannes pour s’aider à marcher. Je trouvais ça vraiment triste à voir et j’ai bien entendu accepté son invitation au cas où il aurait besoin que je l’aide pour quelque chose.


Je connais bien sa maison, quand j’étais plus petite, j’y suis entrée plusieurs fois pour aider ma mère à faire certaines tâches ménagères pour lui rendre service. Monsieur N m’a demandé de me déshabiller et de venir le rejoindre au salon. Là, il m’attendait en tenant maladroitement un cadeau dans une main.


— Tiens ! C’est pour te remercier pour tout ce que tu fais pour moi, me dit-il.

— Mais voyons, monsieur N, c’était pas nécessaire, je peux pas accepter...

— Oui, oui. Je voulais te faire un cadeau. Tu peux pas m’enlever le plaisir d’offrir un présent à quelqu’un que j’apprécie, quand même.


Je pris la boîte qu’il me tendait et je le remerciai. Je me disais que si ça lui faisait plaisir, c’était vrai que ce serait impoli de refuser. J’allais même lui montrer que j’aimais beaucoup son cadeau, peu importe ce que c’était. Alors, je commençai à déchirer le papier d’emballage pendant qu’il s’assoyait péniblement sur le divan.

À ma grande surprise, je découvris une boîte d’un magasin de lingerie bien connu. Je regardai monsieur N qui se contenta de me dire :


— C’est une vendeuse qui m’a aidé à choisir pour la taille.


Je réalisai que je m’étais certainement fait de fausses idées. Ce magasin vendait aussi d’autres choses, cela pourrait être un pyjama plein de petits cœurs roses. J’ouvris la boîte et je n’en crus pas mes yeux : c’était bel et bien de la lingerie fine. Je regardai à nouveau monsieur N, bouche bée.


— Tu sais, commença-t-il sans gêne, je t’ai vue grandir et devenir la superbe jeune femme que tu es. Et l’autre jour sur Internet, sans vouloir t’offusquer, j’ai vu des actrices, je veux dire des femmes comme toi, qui portaient ce genre de choses et je me suis dit que tu serais vraiment belle et féminine avec ça.


Pauvre monsieur N ! Je ne savais pas si c’était à cause de son handicap/maladie, mais en plus de son corps tordu, son visage n’était pas très attirant. Il vivait seul depuis que je le connaissais et devait certainement se contenter des vidéos pornos pour satisfaire ses pulsions sexuelles. Malgré ces pensées tristes, je me forçai à sourire.


— Monsieur N ! C’est vraiment magnifique ! dis-je en soulevant le soutien-gorge blanc en dentelle dont j’avais bien peur que les bonnets soient trop grands pour moi. Vous n’auriez pas dû, c’est de la folie !

— Non, ma belle. Juste de t’imaginer en train de porter ce que je t’ai offert en vaut la peine.

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— Ah non ! Pas question que vous vous contentiez d’imaginer. Attendez-moi ici, lui dis-je sur un coup de tête en prenant la boîte et en allant dans la salle de bain.


Là, je me suis déshabillé en regardant autour de moi. Tout était adapté pour lui et très propre grâce à un service de ménage hebdomadaire. J’ai déposé mes vêtements et je me suis regardée nue dans le miroir en me demandant ce que je faisais là. Mon reflet m’a répondu que je faisais une bonne action pour faire plaisir à un homme que la vie n’avait pas gâté.


J’ai enfilé la petite culotte de dentelle qui me semblait trop petite, mais qui finalement s’est étirée et m’allait très bien, couvrant ce qu’il fallait et mettant à leur avantage mes fesses. J’ai mis, avec difficulté, les deux bas de nylon avec bordure de dentelle blanche aux cuisses, sans les briser. Finalement, j’ai mis le soutien-gorge dont les bonnets étaient effectivement un peu trop grands, mais qui avait le bon tour de poitrine. J’ai glissé quelques mouchoirs dans les bonnets et, à part la perte de transparence, l’impression était très bonne. J’avais l’air d’avoir de plus gros seins et ça me plaisait.


En m’admirant dans le miroir avec toute cette lingerie blanche, j’avais l’impression d’être un ange. Bon, pas un ange comme au paradis, plutôt comme Victoria’s Secret. Il ne me manquait que les ailes et les talons hauts. J’avais conscience d’être pratiquement nue et si mes seins étaient cachés, on pouvait clairement voir mon sexe épilé à travers la petite culotte. Mais je n’avais aucunement honte de mon corps et monsieur N semblait l’apprécier. Je le soupçonnais même de m’avoir espionnée quand je me baignais en bikini et que je me faisais bronzer sans mon haut dans ma cour.


Je sortis de la salle de bain pour aller le rejoindre dans le salon. Là, il semblait pétrifié à me regarder. Il n’avait pas bougé depuis que j’étais partie et je me demandais même s’il avait oublié comment respirer. Je m’avançai vers lui en tournant sur moi-même et de sentir son regard avide sur mon corps m’excitait énormément. Je m’arrêtai juste devant lui pour ensuite m’agenouiller entre ses jambes. Je ne savais pas vraiment ce que j’allais faire, je savais seulement que je voulais le remercier et lui faire plaisir. J’ai glissé mes mains sur ses cuisses jusqu’à toucher son érection à travers son pantalon.


— Non Lena ! dit-il en prenant mes mains. Tu n’as pas à faire ça.

— Monsieur N, vous pouvez pas m’enlever le plaisir d’offrir un présent à quelqu’un que j’apprécie, quand même, lui répliquai-je avec la même formule qu’il avait utilisée avec moi plus tôt.


Il m’a laissé détacher son pantalon et j’ai sorti son gros pénis bien dur. Si son corps était malade et tordu, son pénis était beau et avait l’air bien fonctionnel. Je l’ai masturbé un peu en l’admirant puis, incapable de résister, je me suis penchée dessus pour le sucer. Il goûtait bon, il était bien ferme et très vite, j’ai senti sur ma langue son petit liquide pré-séminal. Ses jambes tremblaient beaucoup, mais je ne savais pas si c’était à cause de l’excitation ou de l’inconfort de sa position. Je me suis donc arrêtée et relevée.


— Allongez-vous sur le dos pour être plus confortable, lui dis-je tout en enlevant ma petite culotte.

— Lena, tu es certaine...

— Oui, j’en ai très envie.


Je l’ai aidé à s’allonger et à baisser son pantalon jusqu’aux genoux. Puis, je suis embarquée par-dessus lui pour faire un 69, présentant mon sexe et mes fesses près de son visage alors que moi, je reprenais son pénis en main pour le sucer. D’abord hésitant, il a commencé à me caresser les fesses avant de laisser ses doigts s’aventurer sur mon sexe. Après cette exploration, il s’est décidé à me goûter et à me lécher partout. Contrairement à ses bras et ses jambes, sa langue était très agile et forte, je l’ai sentie se faufiler en moi pour me fouiller l’intérieur. Je l’ai laissé en profiter pendant quelques minutes, en espérant qu’il aimait cela autant que moi. Je n’en pouvais plus lorsqu’il a commencé à me doigter, j’en gémissais de plaisir, la bouche pleine de son sexe.


J’étais suffisamment mouillée et excitée, il était temps de passer à autre chose. Je me suis redressée et je l’ai chevauché pour lui faire face. Il avait toujours son expression ahurie, comme s’il doutait de la réalité. J’ai pris son pénis pour le positionner et je me suis laissée descendre dessus. Petit à petit, je l’ai senti entrer entièrement en moi. D’abord doucement, mes mouvements se sont accélérés et je me suis mise à haleter. J’avais fermé les yeux, j’étais dans mon monde. Je profitais de la sensation en contrôlant la vitesse et la profondeur de la pénétration. J’avais oublié que je faisais ça pour lui faire plaisir, c’était mon plaisir désormais. En y repensant, j’aurais dû enlever mon soutien-gorge pour lui permettre de me caresser les seins, mais je n’y ai pas pensé sur le moment.


J’ai repris contact avec la réalité en l’entendant jouir. Je sentais les spasmes de son pénis alors qu’il déchargeait en moi. J’ai continué à bouger plus lentement pour lui permettre de bien terminer sa jouissance. J’avais l’impression qu’il en avait beaucoup à sortir, son éjaculation sembla durer plus d’une minute.

Quand il eut repris son souffle, je lui ai souri et je me préparais à partir lorsqu’il m’a dit :


— J’aimerais te voir jouir aussi.


Je pouvais faire ça pour lui, après tout, mon but premier était de lui faire plaisir. J’ai donc commencé à me masturber en gardant son pénis à l’intérieur de moi. Il me regardait, m’admirait serait plus juste. J’ai refermé les yeux pour me concentrer. J’étais toujours très excitée avec la sensation que sa queue me donnait encore et aussi de savoir que j’avais tout son sperme en moi. Ça n’a pas été très long avant que j’atteigne l’orgasme et que je jouisse intensément.

En ouvrant les yeux, j’ai vu qu’il était aux anges. Que j’étais son ange descendu directement du ciel pour lui faire vivre un avant-goût du paradis en cette période de Noël. Et j’étais très fière de la bonne action que je venais de faire et qui m’avait également apporté du plaisir. Après tout, monsieur N et moi, nous nous étions fait un échange de cadeaux.


Mon anniversaire arrive bientôt, je me demande s’il m’offrira quelque chose pour cette occasion ?

Excusez-moi, je dois sortir à nouveau pour aller déneiger son entrée.

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