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Angela, belle-mère cochonne, se tape son fils...

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Carole, j’ai 35 ans. Un jour, en rentrant à la maison après mon travail, j’ai trouvé sous notre lit une petite culotte de femme qui ne m’appartenait pas. J’étais stupéfaite. C’était une petite culotte rouge en dentelle très sexy. Immédiatement, j’ai compris qu’elle n’était pas arrivée là par hasard et qu’il n’y avait qu’une solution : mon mari me trompait. Il avait dû amener sa maîtresse ici, et ils avaient baisé dans notre propre lit. Ensuite, la poufiasse avait juste oublié sa culotte (les poufiasses oublient toujours de remettre leurs culottes après l’amour, c’est bien connu).


J’ai donc échafaudé un plan pour découvrir qui était cette garce.


Quelques jours après, je suis rentrée à la maison à l’improviste. Je savais que Martin ne travaillait pas ce jour-là. S’il devait choisir un moment pour me tromper, ça serait celui-là. J’ai ouvert doucement la porte de la maison. Depuis le couloir d’entrée, j’ai entendu des gémissements féminins qui venaient du salon. Il était probable que ces gémissements appartenaient à la même salope qui baisait avec mon mari. Furieuse, j’ai donc ouvert la porte de la pièce et là, je les ai vus, lui et sa... mère.


Vous avez bien lu : c’était sa mère qui était à poil, penchée en avant sur la table de la salle à manger, ses gros seins carrément posés sur la table, son gros cul bien en arrière. Mon mari la tenait fermement par les hanches, les mains bien agrippées aux bourrelets de ses rondeurs, et il était en train de la pénétrer, la baiser énergiquement par-derrière.


J’ai cru avoir un malaise : je ne m’attendais pas à ça. Une maîtresse OK, mais pas celle-là, quand même ! La mère de Martin s’appelle Angela, une arriviste, fille d’un ouvrier italien, qui avait trouvé en la personne de son père, industriel aisé, le parfait mari. Je me doutais que derrière ses airs de sainte-nitouche, c’était une cochonne. Elle ne m’avait jamais inspiré confiance. Mais de là à faire ce genre de choses avec son propre fils !



Ils tournaient le dos à la porte et ne m’ont même pas entendue rentrer. Et pour cause : ma belle-mère gémissait de plaisir, miaulait comme une chatte en chaleur. Mon mari, visiblement super excité, effectuait des va-et-vient énergiques dans sa vulve trempée avec ces bruits très caractéristiques : "flotch, flotch !". De temps en temps, il lui mettait une bonne claque sur les fesses et lui disait des mots doux de circonstance :


— Putain maman, qu’est-ce que t’es bonne ! J’aime tellement te baiser !

— Ha oui mon chéri, ta queue est si grosse ! Mets-la-moi encore !



Je suis restée un moment sur place, pétrifiée, à les regarder, jusqu’à ce que Martin se retourne. Dire qu’il fut surpris de me voir est un euphémisme. Il est devenu blanc. Il s’est retiré de sa mère, le sexe trempé de cyprine blanche, en baragouinant :


— Maman... il faut que tu regardes... Il y a un souci.

— Quoi, mon chéri ? Tu n’as pas fini, pourquoi tu t’arrêtes ?



Ma belle-mère se retourna à son tour. En me voyant, elle faillit tomber par terre de surprise.


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— Haaa ! Carole ! Mon Dieu !



Elle me fit face, médusée, oubliant qu’elle était nue. Malgré son âge, à poil elle n’était pas disgracieuse. Elle avait un peu trop de rondeurs à mon goût, avec un bon petit ventre et des fesses, elles aussi bien en chair, un peu flasques. Ses gros seins étaient assez beaux cependant, en forme de poire, plutôt lourds, j’aimais bien... Son sexe était plutôt joli, bien entretenu, poilu sur le pubis, mais parfaitement épilé autour de la vulve. Lorsqu’elle vit que je la détaillais des pieds à la tête, elle se décida à attraper ses vêtements pour se rhabiller.


— Non Angela, ne te rhabille pas ! ordonnai-je d’un ton de voix autoritaire qui les fit se figer de surprise. Je m’avançai vers eux.

— Ce que vous faites est ignoble ! Je sais que tu ne m’aimes pas beaucoup Angela. C’est ce que tu as trouvé de mieux comme sale coup à me faire, baiser mon mari ? Et toi Martin, tu es un beau salop. Me tromper avec ta propre mère ! Tu n’as pas honte ? Vous n’allez pas vous en sortir comme ça !



Les deux méritaient une vraie punition. Avant même de savoir comment cette chose avait pu se passer, je réfléchis à une vengeance. Ils allaient découvrir que je ne manquais pas d’imagination ni de perversion.


Pendant que je réfléchissais, je sentis une tension dans mon bas-ventre. Bizarrement, regarder Martin et sa mère m’avait excitée. J’eus alors envie de passer à mon tour du bon temps. Pourquoi ne pas profiter de cette situation pour la retourner à mon avantage ? Après tout, c’est moi qui avais les cartes en main, j’étais maîtresse du jeu. Et dorénavant, ces deux-là allaient m’appeler ainsi : maîtresse.


A mon tour, j’enlevai ma chemise, retirai mon soutien-gorge.


— En fait, j’ai bien envie d’en profiter moi aussi !



Je finis de retirer mon pantalon puis ma culotte, me retrouvant ainsi aussi nue que mon mari et sa mère. Je m’assis dans le canapé du salon et écartai les jambes, exhibant ma chatte devant leurs yeux éberlués.


— Angela, tu vas me lécher ! ordonnai-je à ma belle mère.



Je pus lire la sidération sur son visage, ainsi que sur celui de Martin. Ce dernier intervint :


— Mais enfin Carole, tu es folle ?

— Tais-toi Martin. Tu n’as rien à dire. C’est moi qui commande maintenant ! Vous voulez que je raconte partout ce que vous faisiez ? Et toi, Angela, tu veux que je fasse part à ton mari à quoi tu occupes tes après-midis ? Allez, lèche-moi ! Et tu as intérêt à t’appliquer. On verra par la suite.



Ma belle-mère était médusée, stupéfaite par ma terrible demande. Elle était incapable de prononcer un mot. Elle savait qu’à la moindre occasion, j’irais la dénoncer, révéler à toute la famille ce qui se passait. La seule issue pour elle était de se soumettre... Résignée, elle s’agenouilla devant moi, entre mes jambes et posa sa bouche sur ma chatte. Timidement, elle commença à agiter sa langue sur ma vulve, tout autour de mon sexe. Puis elle rentra entre mes lèvres, jusqu’à atteindre mon clitoris. Elle passa la langue dessus, le lécha doucement. Au début, c’était assez quelconque. Je la sentais assez perturbée, un peu maladroite. Mais peu à peu, elle s’appliqua et ça devint plutôt bon, délicieux même ! Ses coups de langue se firent plus énergiques, gourmands. Elle alternait entre mon clitoris et le reste de ma vulve qu’elle léchait avec une bonne volonté évidente. Elle était tellement habile que je sentis le plaisir monter rapidement.


— Angela, c’est bon ce que tu me fais ! Tu es vraiment une cochonne !



Je pris sa tête et la pressai contre ma chatte, l’empêchant presque de respirer, l’obligeant à rentrer sa langue plus profondément. C’était délicieux. Livrée à ses coups de langue, je sentis que je ne tarderais pas à jouir si elle continuait comme ça. Mais j’avais encore envie d’en profiter, de prendre mon temps. J’eus alors une autre idée.


— Martin, puisque tu aimes baiser ta mère, je fais te faire une faveur. Mets-toi derrière elle. Tu vas la prendre par le cul !



Angela faillit s’étouffer. Elle leva la tête, affolée. Mathieu me regarda les yeux ronds, incrédule.


— Tu veux que je mette ma queue dans son cul ? Que je pratique la sodomie avec elle ???

— C’est bien ça !

— Carole, je peux pas faire ça, c’est ma mère !

— Justement si, tu vas faire ça ! Vous n’avez jamais essayé ?

— Ben non...

— Bien ! Je suis sûr que ta salope de mère va adorer se faire prendre par le cul pendant qu’elle me lèche. N’est-ce pas Angela, ça ne te tente pas comme expérience ?



Elle me regarda, l’air médusée. Elle faisait partie de cette génération pour laquelle la sodomie était un acte bestial, indigne et scandaleux. Mais elle savait qu’elle n’était pas en position de refuser. C’était exactement ce que je voulais : l’avoir à ma merci.


— Martin, allez, vas-y ! insistai-je.



Résigné, il se positionna derrière elle. Je constatai qu’il bandait bien. Visiblement, la perspective de sodomiser sa propre mère lui plaisait bien.


Il s’approcha encore, orienta sa queue vers la rondelle de sa mère, et poussa. Le gland pénétra le cul interdit.


— Aïe ! cria Angela...

— Ça fait mal ? demanda Martin.

— Oui... Un peu.

— Angela détends-toi, tu vas voir, ça va bien se passer. Au début, ça fait un peu mal, mais tu vas t’habituer. Continue Martin !



Suivant mes instructions, Martin poussa un peu plus, introduisant son sexe petit à petit plus profondément dans le fondement de sa mère. Celle-ci avait un peu de mal à accepter la pénétration par cette voie, mais elle supportait vaillamment l’assaut. Martin commença à bouger à l’intérieur avec lenteur, puis plus rapidement.


Peu à peu, Angela commença à se détendre, de telle façon que Martin put quasiment rentrer son sexe en totalité dans son fondement. Le spectacle était superbe. J’étais ravie.


Pour ma part, j’étais toujours devant Angela, jambes écartées. A nouveau, j’agrippai sa tête et je la tirai contre ma chatte.


— Continue de me lécher Angela, en même temps que Martin t’encule !



Ma belle-mère, de plus en plus obéissante, se remit à me lécher avec une certaine gourmandise.


— Ha, mais c’est que tu commences à aimer, ça, grosse cochonne ! Dis que tu aimes ça, me lécher la chatte !

— Oui j’aime ça...

— Et que Martin t’encule, tu aimes aussi ça, hein ?

— Oui j’aime ça aussi...



Martin s’en donnait à présent à cœur joie. Visiblement excité, il donnait des coups de bite réguliers, et regardait avec plaisir sa queue aller et venir dans le cul de sa mère. C’était vraiment un beau salop, lui aussi. Ça me gênait même de lui offrir cette satisfaction. Mais peu importe, j’y trouvais ma part de plaisir. Je trouverai bien le moyen de le punir lui aussi, autrement...


Tout d’un coup, Angela appuya avec sa langue juste sur mon clitoris et je sentis une décharge de plaisir intense.


Je ne pus m’empêcher de gémir et la cochonne intensifia encore ses mouvements. C’était délicieux, je perdis pied.


— Haaa je viens ! Ne t’arrête pas Angela !!!



Martin me regarda stupéfait jouir sous les coups de langue de sa mère. Je sentis une vague de chaleur m’envahir, un orgasme intense qui me laissa toute tremblante de plaisir. Je repoussai alors brusquement la tête d’Angela. C’était bon, elle pouvait s’arrêter...


C’est le moment que choisit Martin pour se retirer de son cul.


— Martin, pourquoi tu t’arrêtes ? demandais-je.

— J’en peux plus Carole, je vais jouir...

— Et alors ? Retourne en elle. Tu vas jouir dans son cul.

— Je peux pas faire ça, Carole. Pas dans son cul, ça se fait pas.

— Bien sûr que si !



Martin se résolut alors à m’obéir. Il recommença à pénétrer sa mère et bientôt, il ne put se retenir.


— Haaaa ! Oui !!!! C’est bon !!!



Il se laissa aller, et quelques intenses coups de queue après, il explosa, d’une intense jouissance, se lâchant avec bonheur dans le rectum maternel. Il resta ensuite une bonne minute encore à l’intérieur de sa mère. Puis il se retira, entraînant avec lui une partie du foutre qui coula partout...

Lorsqu’il se retourna, je compris qu’il avait honte. Et Angela aussi. La sodomie était un interdit pour elle. Baiser oui, autant qu’on veut, mais pas par là ! C’était terrible de se faire voir infliger ça par son propre fils. Et moi je jubilais. Je m’étais vengée. Mais je n’entendais pas en rester là.


Je me levai et me rhabillai.


— On a fini, tu en as assez Carole, je peux me rhabiller ? demanda Angela, visiblement très mal à l’aise.

— Hé bien non ! Vous allez rester à poil. Je vous veux à mon service maintenant. Vous allez m’obéir. C’est moi qui décide quand on s’habille.



Mon mari et sa mère étaient blancs.


— Et pour commencer, j’ai soif ! Angela va me chercher à boire.

— Tout de suite ? Toute nue ?

— Hé bien oui, toute nue...



Ma belle-mère se leva, dégoulinante de foutre, et se dirigea vers la cuisine, la tête basse. Moi j’étais ravie. Je tenais ma punition : j’allais faire de ces deux-là mes esclaves.

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