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Angie, la superhormone sexuelle

Chapitre 1

Prise dans le métro

Avec plusieurs hommes

Bonjour, je m’appelle Laurent et j’ai 45 ans. Pour entrer directement dans le vif du sujet et la cause de mes problèmes, je suis marié avec Sylvie, une très jolie femme de 40 ans, mais qui souffre d’anaphrodisie. Bon, un terme bien compliqué comme beaucoup de termes médicaux, mais c’est le psy qui suit ma femme qui me l’a dit. Il parle d’anorexie sexuelle, ce qui décrit mieux son trouble, elle n’aime pas le sexe pour faire simple. Il paraitrait que ce n’est pas si rare que cela. Peut-être, mais pour moi, ce n’est pas la joie et depuis bien longtemps. Sylvie vit mes sollicitations sexuelles, de moins en moins nombreuses avec le temps, comme de véritables agressions. Et moi, je suis tellement frustré que je prends du plaisir soit sur internet avec des sites de webcams, soit avec des prostituées. A part ça, c’est une épouse très attentionnée et une mère aimante ; eh oui, nous avons quand même eu deux enfants, un fils et une fille.


Si bien que je ne l’ai pas quittée et même jamais trompée, en dehors de mes relations, dont je suis peu fier, avec des filles derrière mon écran ou que je paye pour un moment de plaisir.


Heureusement, j’ai également de bons amis qui me permettent un peu d’oublier la tristesse de ma vie sexuelle. D’ailleurs, cet après-midi, j’ai rendez-vous avec Pierre, un ami depuis le lycée. Si je suis technicien en informatique, lui a été plus bosseur et est médecin et chercheur, même si je n’ai jamais bien compris en quoi consistaient ses recherches. Donc, ce jour, il m’avait demandé de passer le prendre vers 16 h 00 dans le labo privé pour lequel il travaille, avant d’aller voir un match de foot du PSG au parc des Princes. A mon arrivée, après des banalités d’usage, j’ai été vite surpris par son excitation, inhabituelle chez lui qui est souvent très réservé.


— Eh Pierre, tu as l’air tout excité aujourd’hui, ce n’est quand même pas le match de tout à l’heure qui te met dans cet état. De toute façon, le PSG va encore écraser son adversaire.

— Non, rien à voir, enfin j’ai réussi.

— Euh, tu as réussi quoi ?

— Ecoute Laurent, depuis le temps que j’essaye de t’expliquer mes travaux.

— Oui, sur les hormones et le plaisir sexuel, bon, je t’avoue que je n’y comprends rien.

— Ce n’est quand même pas compliqué, le plaisir sexuel, c’est une affaire d’hormones, de neuro hormones produites par notre cerveau pour transmettre des informations à nos neurones.

— Tu ne crois pas que tu exagères un peu, là.

— Oui, peut-être, mais quand même, les hormones sont très importantes pour expliquer les mécanismes du plaisir lié au sexe. Tout est en partie une question de biochimie, même le sexe. Et je te promets, c’est grâce à elles qu’une véritable vague de plaisir nous envahit lors de nos rapports.

— Il faudra que tu en parles à Sylvie, cela m’évitera de payer ses consultations chez son psy. Ceux-là, ils ne disent pas grand-chose, mais ils n’oublient pas de nous faire payer !

— Désolé, j’avais oublié pour Sylvie. Mais je t’assure, les hormones sont importantes. Il y en a plusieurs qui interviennent pour créer le désir jusqu’à l’orgasme. Il y a la testostérone, l’hormone entre autres initiatrice du désir sexuel, la...

— Ah oui la testostérone chez l’homme, celle-là je la connais.

— Pas uniquement chez l’homme, chez la femme aussi. OK, la femme en produit en moins grande quantité, mais elle est beaucoup plus sensible à ses effets. Et arrête de m’interrompre. Il y a également la dopamine, c’est elle aussi qui nous donne envie de faire l’amour, la lulibérine, qui nous pousse à rechercher plus de contacts physiques et de caresses...

— Elles sont sympas, ces deux-là. Et en plus, la deuxième, elle a un joli nom.

— Elle s’appelle aussi GnRH, moins cool non ? Ensuite interviennent les endorphines au moment de l’orgasme. C’est elles qui nous font décoller, mon vieux.

— De mieux en mieux, dis-moi.

— Et enfin, l’ocytocine, l’hormone de l’attachement qui transforme le plaisir en amour. Et il y en a encore d’autres.

— Mais dis-moi, tu deviens romantique, maintenant. Bon, c’est bien joli tout cela avec ta luli quelque chose, tes endobidules, mais concrètement, quel intérêt ?

— Et bien justement. Après des années de recherche, j’ai réussi à les synthétiser et à les mélanger pour obtenir une superhormone du plaisir. Un véritable philtre d’amour en quelque sorte, celui que l’on recherche depuis des siècles. Je l’ai appelée Angie.

— Euh, pourquoi ?

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— You can’t say we never tried, Angie, you’re beautiful, But ain’t it time we say goodbye, Angie, I still love you, tu te rappelles, les Rolling Stones.

— Ah oui, c’est vrai que tu es un grand fan. Cette Angie, cela serait vraiment extraordinaire, mais tu es sûr qu’elle marche vraiment ?

— Viens et regarde.


Pierre m’amène alors dans une autre pièce où sont gardés dans des cages quelques rats pour les expériences. Il prend alors une pipette et dépose une goutte d’une substance, prise dans un bocal qu’il a apporté avec lui, à côté d’un rat. Et quelques secondes après l’avoir absorbé, ce dernier saute sur ses congénères dans une véritable frénésie sexuelle.


— Merde, c’est impressionnant. Si au moins cela marchait sur les humains, dis-je tout en continuant de regarder le rat essayant de s’accoupler avec tout autre rat passant à sa portée.

— Eh bien, je pense que cela marche. Tu sais comme c’est compliqué pour avoir des autorisations pour les expériences animales dans ce domaine. Mais on a pu quand même la tester sur des singes et on obtient les mêmes résultats, même si le délai d’action compte tenu de la taille des animaux est plus long et le nombre de gouttes à mettre plus important. Et je suis sûr que chez l’être humain, cela marche aussi. Mais cela va être compliqué de le prouver. D’autant qu’il faut faire attention. Toutes ces hormones, par la sensation d’extase qu’elles procurent peuvent être addictives. Tu vois les effets chez l’homme ou la femme si elles sont mal utilisées.


En entendant ces derniers mots et après avoir vu les effets de sa molécule miracle sur un rat, une idée me vient soudainement : l’utiliser sur Sylvie, cela permettrait peut-être de la traiter et enfin de vivre une vie sexuelle épanouie. Mais comment faire ?


— Attends-moi dix minutes, Laurent, je dois déposer un courrier dans un autre labo, je reviens bientôt.


Et voilà, la solution s’offrait à moi. Dès Pierre sorti de la pièce, je prends une pipette et remplis un tube avec son produit miracle. Vu la taille du tube et l’efficacité d’Angie, je ne risquerai pas d’en manquer avant longtemps. Puis je glisse le tube dans une poche intérieure de ma veste, ni vu ni connu.

Le reste de la journée se passe sans problème ; nous assistons, avec Pierre, à une nième victoire de notre club préféré avant de rentrer chacun de notre côté chez nous. Mais pour moi, la nuit est agitée, car j’imagine les effets que la superhormone de Pierre pourrait avoir sur mon épouse. Pendant une bonne partie de la journée suivante, je ne trouve pas le moment opportun pour l’utiliser, mais ce dernier arrive en fin d’après-midi.


— Laurent, je te rappelle que nous sommes attendus chez Anne et Christophe - sa sœur et son beau-frère - pour le dîner. Et ils veulent que nous restions dormir chez eux, car demain rentrent les deux nôtres avec leurs cousins et cousines.

— Non, je n’oublie pas. Je termine de me préparer et on y va. En attendant, tu peux nous servir deux cafés, ma chérie.


En revenant de m’être habillé pour la soirée, je trouve nos deux cafés prêts à être bus sur la table de salle à manger. Sylvie n’étant pas présente dans la pièce, j’en profite pour verser dans sa tasse dix gouttes d’Angie. Si je n’ai aucune idée de la quantité nécessaire, je me dis que pour un premier essai, cela devrait aller.


— Sylvie, merci pour les cafés, j’ai bu le mien, prends le tien et on y va. On va prendre le métro, cela évitera de chercher une place pour se garer et comme on dort là bas, c’est plus simple.


Après avoir quitté l’appartement, nous rejoignons la station de métro. Comme il n’y a pas de changement et qu’une dizaine de stations avant l’arrivée chez la sœur de Sylvie et son mari, cela ne devrait nous prendre qu’une petite demi-heure. Après le quatrième arrêt, où la plupart des voyageurs sont descendus, nous nous retrouvons qu’à six dans la voiture : Sylvie, moi, deux jeunes hommes noirs assis sur le carré en diagonale, casque sur les oreilles, et deux autres hommes, un peu plus loin.


Soudain, notre rame s’arrête et peu après, un message retentit, ce message qui signifie malheureusement qu’une personne a voulu mettre fin à ses jours : « En raison d’un incident voyageur, le trafic est perturbé. Nous sommes immobilisés pour une durée inconnue. Merci de rester dans vos wagons et de ne pas essayer de descendre ». Peu après cette terrible annonce, la lumière s’éteint dans le compartiment. Je sens que Sylvie bouge, mais je ne comprends pas ce qu’elle fait exactement. Elle me glisse quelque chose dans ma poche. Quand la lumière se rétablit, je regarde discrètement ce que mon épouse m’a confié et à sa vue, je reste bouche bée : il s’agit de sa petite culotte. Sylvie est donc nue sous la jupette qu’elle porte. Ainsi donc, Angie semble efficace !


Puis tout s’enchaîne très vite. Sylvie, qui occupe la place côté allée centrale, ouvre ses jambes sans aucune retenue et pose même un pied sur la banquette avec sa jambe repliée. Impossible pour les deux jeunes hommes noirs assis à proximité de ne pas jouir du spectacle de son sexe grand ouvert et exposé à la vue de tous. Et plus rien n’arrête mon épouse qui devient de plus en plus exhibitionniste. D’une main, elle écarte ses lèvres intimes alors que de l’autre, elle commence à caresser sa vulve et son clitoris sans aucune gêne apparente. J’aperçois les deux jeunes, qui ont enlevé leur casque, les yeux fixés sur ce spectacle surréel d’une femme d’allure bourgeoise s’exhibant ainsi dans le métro. Moi, je reste sans bouger, simple spectateur attendant la suite. Après quelques minutes, l’un des deux jeunes, le sourire aux lèvres se lève et s’approche de Sylvie.


— Alors, ma beauté, on est en manque et on a envie de sexe. Et comme ton mec ne dit rien, tu vas en avoir, fais-moi confiance.


A ces mots, il ouvre son pantalon et sort sa queue, déjà bien raide et monstrueuse par la taille. Il est clair que la taille du sexe des noirs, ce n’est pas qu’une légende. Aussitôt, Sylvie arrête de se caresser et d’une main saisit l’engin offert pour débuter une masturbation avec des mouvements de plus en plus rapides.


— Tu vas me faire une pipe maintenant, petite salope, tu dois aimer.


Ma femme, si prude et détestant habituellement les insultes, ne dit rien, bien au contraire. Avec sa langue, elle commence par sucer le gland avant d’engloutir dans sa bouche et au maximum de ses possibilités le sexe présenté. Elle bave dessus, le sort et le reprend en bouche sans oublier, à certains moments, de lécher les testicules de son propriétaire.


— Putain, qu’elle est douée ta meuf, mec. Elle me fait une pipe d’enfer et elle me lèche même les couilles, une vraie pro !


Mais ce n’est pas suffisant. Le jeune se retire de la bouche de Sylvie pour la soulever, terminer de la déshabiller et l’allonger sur lui sur la banquette d’à côté.


— Et maintenant, petite bourge, je vais te baiser.

— Oui, vas-y, je veux ton énorme queue. Défonce-moi avec, éclate-moi la chatte et fais-moi jouir.


Je n’en reviens pas d’entendre ces mots dans la bouche de ma femme, maintenant entièrement nue, et de la voir empalée par ce jeune homme noir comme la dernière des traînées et en plus aimer. Sylvie se retrouve maintenant sur son partenaire qui la besogne avec violence.


— Ahhh, ouiii, je la sens trop bien ta grosse bite. Ouiii, c’est trop bon. Continue, défonce-moi encore. Ouiii, ouiii.

— Eh, frère, viens m’aider. Le petit cul de cette salope est encore inoccupé.


En entendant cette invitation des plus tentantes, son copain se lève, arrive derrière ma femme, qui allongée sur son premier partenaire offre sa croupe bien en évidence. Il baisse son pantalon et d’une poussée brusque et violente, franchit avec sa queue le sphincter anal et la fait pénétrer en entier dans le cul de Sylvie. Celle-ci, pourtant non habituée à ce type de pénétration, ne semble éprouver aucune douleur - encore un effet d’Angie ? - bien au contraire.


— Une double, c’est trop bon. Alleeezzz, défoncez-moi, ramonez-moi la chatte et le cul. Je suis votre petite chienne. Alleeezzz, plus fort, plus vite. J’en veeeuuux, j’en veeeuuux, ouiiii, ouiii.


Sylvie crie ses mots plutôt qu’elle les prononce. Je n’en crois pas mes oreilles, ma femme se comporte comme la plus salope des femmes, prise en sandwich par deux jeunes hommes noirs très bien membrés. Les va-et-vient des deux énormes queues sont de plus en plus violents, l’empalement de Sylvie sur les deux membres est maximum, mais elle en veut encore plus et gémit sans interruption.


— Aaahhh, ouiiii, ouiiii. Encooorrre, défoncez-moi, défoncez mes deux trous. Alleeezzz, défoncez ma chatte, défoncez mon cul. Je veux jouiiiirrr, ouiii.


L’un des deux hommes qui jusqu’à présent était resté éloigné s’approche et se masturbe au-dessus du visage de mon épouse. Quant au quatrième homme, il s’est levé pour assister à cette orgie sexuelle, mais reste à sa place, un voyeur qui apprécie le spectacle. Enfin, après de longues minutes de ce traitement et sous l’effet du plaisir procuré pas les coups de boutoir de ses deux assaillants, Sylvie a un orgasme, le premier depuis de très nombreuses années. Tout son corps se raidit, elle pousse des cris rauques de jouissance et émet un puissant jet de cyprine. Au même moment, les deux jeunes se retirent des trous de ma femme pour se masturber frénétiquement, debout à côté d’elle.


— Ahhh, trop bonne la meuf. Sa chatte est une véritable fontaine, un véritable piège à bites. Pas vrai, frère ?

— Tu l’as dit, et son petit cul est serré comme je les aime. Cette salope n’a même pas eu l’air d’avoir mal lorsque je l’ai pénétrée. Pourtant, ce n’est pas son petit bourge de mari qui doit trop la faire jouir par cette entrée, doit être trop coincé le mec. Et sa queue, en bandant elle doit être plus petite que la mienne au repos ! Ahhh, Ahhh, je viens, je vais jouiiirrrr.


Les trois hommes font alors gicler presque simultanément leur semence sur le corps et le visage de Sylvie dont l’expression en dit long sur le plaisir qu’elle ressent. Puis, avec ses mains, elle ramasse tout le sperme qu’elle peut afin de le mettre en bouche et d’avaler toute la semence poisseuse.


— Putain que c’est bon, un véritable nectar, j’en voudrais encore plus.


Quant à moi, j’ai assisté à cette scène surréaliste comme détaché, comme étant ailleurs. Je n’arrive pas à me convaincre que cette femme au comportement sexuel totalement débridé et qui est là, à côté de moi, est Sylvie, mon épouse, celle qui n’aimait pas le sexe. Angie en a fait la plus grande des salopes.

Enfin la rame redémarre, les trois hommes se sont rhabillés tandis que j’ai dû aider ma femme, toujours sous l’effet du violent plaisir ressenti, à faire de même afin d’avoir une tenue correcte avant l’arrivée à la prochaine station. La fin du trajet se déroule normalement et nous arrivons finalement avec très peu de retard à notre soirée, chez Anne et Christophe, qui promet d’être très mouvementée.

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