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Anissa

Chapitre 1

Hétéro

Le réveil n’a pas été évident au lendemain de cette fête mémorable ! Malgré cela, lorsque le puzzle des événements de la veille se reconstitua dans mon esprit, j’ai sauté du lit, enfilé un boxer et j’ai commencé à réfléchir à la meilleure manière de sortir de ce bourbier.

Après quelques secondes, je me suis décidé à approcher le corps dénué d’Anissa pour tenter de la réveiller sans déranger le sommeil des autres. C’était peine perdue. Elle était profondément endormie.


— Bon, elle ne me laisse pas le choix, me dis-je en soulevant son corps. Une fois que j’étais sûr de ma prise, je me dirigeai lentement vers la porte. En l’ouvrant, elle grinça, provoquant un mouvement chez Mehdi.


Mon souffle s’est coupé... mais Mehdi ne s’est pas réveillé.

J’ai donc repris mon chemin jusqu’à la chambre d’Anissa. Naturellement, celle-ci était également occupée par un couple que je ne connaissais pas.


— Putain, qu’est-ce que je vais faire ?


Le salon et la piscine étaient également pleins, je ne pouvais pas la laisser à aucun de ses endroits. Je me suis alors décidé à la mettre dans ma voiture et partir avec elle. On trouvera bien quelque chose à raconter.


Sur le chemin, tandis que mes bras commençaient à fatiguer, j’ai remarqué que ses seins rebondissaient quand je déplaçais son corps. Bien sûr, cela a réveillé ma queue.

Une fois installée à l’arrière, je remontais dans la chambre de Mehdi pour récupérer les habits d’Anissa, et les miens par la même occasion. Je cherchais dans l’immense dressing de Mehdi, le sac à dos que j’y avais laissé la veille, lorsque celui-ci se réveilla, ainsi qu’Estefania, à ces côtés.


Je ne pouvais retirer mon regard de leur direction, de ce point de vue privilégié où eux ne pouvaient me remarquer.

Ils s’embrassaient. Les fines mains d’Estefania apparaissaient d’autant plus minuscules comme elles parcouraient le dos impressionnant et les biceps saillants de son amant. De la même manière, ses mains devenaient gigantesques sur les fines jambes les fesses de sa belle.


Mehdi a alors commencé à chatouiller l’entrejambe d’Estefania d’une main, et ses seins de l’autre. De son côté, elle empoignait la queue impressionnante de mon pote. Mon propre organe ayant doublé de volume, j’ai profité de l’occasion pour caresser mon gland.


J’ai ensuite relevé mes yeux vers le porno en taille réelle, Estefania engloutissait la queue de Mehdi dans sa bouche et semblait délivrer à ce dernier sa meilleure pipe. Il gémissait de plaisir, les mains derrière la tête, mettant en valeur ses biceps, et ses poils, abondant, sous ses aisselles. Après m’être tapé sa sœur, c’était lui, que je désirais.


La scène, il faut l’admettre, le mettait particulièrement en valeur. Son torse, également couvert de poils, laissait apparaître des biceps saillants et des abdominaux bien dessinés. De même, ses jambes, recouvertes d’un fait duvet, apparaissaient d’autant plus puissantes au côté du corps tout minuscule d’Estefania.


Celle-ci avait lâché la bite de Mehdi, et l’embrassait à nouveau. Lui s’est mis à caresser le clito de sa partenaire quelques instants avant de choper son énorme bite pour tenter de la faire entrer dans son vagin, sans capote. A ma surprise, Estefania se laissait faire, et facilitait même la pénétration en jouant de ses jambes.

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Lorsqu’il fut complètement à l’intérieur, toujours allongé sur le dos, les mains sur les fesses d’Estefania, il a commencé de rapides mouvements de bassin. A l’évidence, Estefania aimait cela. Les mains sur les pectoraux de Mehdi, elle commençait à se soulever et à redescendre, pour accentuer les mouvements de la bite en elle. Bientôt, ils trouvèrent leur rythme de croisière, avec des mouvements plus vifs et plus courts.


Le bassin de Mehdi était mis en mouvement par ses belles cuisses dont les muscles ressortaient fièrement lorsqu’il était au fond d’Estefania, puis se mettaient au repos avant de bander à nouveau à chaque coup de reins. La scène m’hypnotisa de longues minutes.


Lorsqu’ils se remirent à s’embrasser, je repris mes esprits. Je pus alors profiter de ce moment pour enfiler mon boxer et m’éclipser, tant pis pour le sac, au moins j’avais les habits.

***

Lorsque je me réveillais, nue, allongée à l’arrière de la voiture d’Antoine, je ne compris d’abord pas. Antoine conduisant vêtu d’un simple boxer déformé par une belle bosse. Aussi, n’ai-je d’abord pas réagi : j’admirais !

Il était tellement beau.

Sa chevelure brune, faussement négligée, ses tablettes de chocolat, ses pecs, ses bras, ses jambes. C’était une montagne de muscles.

Et sa bite.


Elle était énorme, et il savait très bien s’en servir. Je l’avais expérimenté la veille, juste à côté de mon macho de grand frère qui se tapait une Espagnole.

D’abord, j’avais refusé de le faire à côté de mon frère, mais Antoine m’avait convaincue : la pièce était trop sombre pour qu’il me reconnaisse et il était complètement saoul. Ajoutées à cela, la voix suave et les manières dominantes d’Antoine, et j’ai cédé.

Cette nuit a été énorme. Je me remémorais les coups de bite d’Antoine en moi, la douceur de ses mains sur mes corps, le plaisir qu’elles dégageaient en caressant mon clito, sa bouche suave.

Je mouillais.

Pas pendant la nuit, mais actuellement, dans sa voiture. Je mouillais. Il devait me prendre à nouveau.

Aussi me suis-je levée :


— Hey, me dit-il dans un sourire de séducteur, bien dormi ?

— Prends-moi, maintenant !


Ma réponse le surprit. Il semblait hésiter, mais mon visage déterminé et l’insistance avec laquelle je mordillais ma lèvre inférieure semblèrent le décider. Sa queue remua à travers son caleçon et il prit la direction d’un parking vide au milieu de nulle part.

Dès qu’il s’est arrêté, j’ai plongé à l’avant, en direction de sa bite que j’ai libérée de l’emprise du boxer. Elle s’est alors fièrement dressée devant moi. Je voulais y goûter, mais Antoine prit mon menton entre son pouce et son index, et dirigea mon visage vers le sien pour m’embrasser amoureusement.

Ce qu’il était craquant quand il prenait le contrôle.


— Hum, tu mouilles salope, murmura-t-il en frottant mon entrejambe.



Et il l’était encore davantage, quand il m’insultait.

Je frottais ma chatte contre sa teub, l’humectant de ma mouille. Il semblait aimer cela.

Commençant à me caresser les seins, il m’envoya dans une dimension parallèle, où tout n’était que plaisir, et désir pour le corps de mon amant, pour sa bouche qu’il approcha délicatement de la mienne pour y déposer un nouveau baiser, puis pour que nous nous embrassions, ses belles et grosses lèvres humides contre les miennes, sa langue frôlant la mienne et caressant mes lèvres.

De sa main droit, il fouilla dans sa boîte à gant, en sortit une capote qu’il me tendit après l’avoir ouverte.


— Comme hier, murmura-t-il.


Je ris et mis la capote dans ma bouche et l’enfilais sur son énorme queue en entamant une fellation. D’une main, il me caressait les fesses et de l’autre, posée sur ma tête, il contrôlait mes mouvements sur sa bite. La finesse de la capote me laissait deviner le relief de sa bite. Après quelques minutes, il me releva la tête :


— On passe derrière.


Ça n’était pas une question, mais un ordre. Je me suis donc exécutée.

M’allongeant sur le dos, il vint me rejoindre, se dirigeant vers mes jambes pour me faire un cunnilingus. Je lui fis signe que ça sera inutile :


— Je mouille déjà suffisamment, prends-moi !


Sans se faire prier, il m’a pénétrée d’un coup unique et vif.

Sa bite semblait faite pour ma chatte. Elle l’emplissait entièrement. Et quand il entama ses entrées et sorties en moi, chaque millimètre carré de mes parois vaginales, au contact de sa queue, me procurait un plaisir infini.

Prenant progressivement confiance, il accéléra ses mouvements, décuplant mon plaisir. C’était comme s’il frottait simultanément l’intégralité de mon vagin.

A un moment, sa bite cogna le fond de ma cavité, faisait ainsi déferler, tel un tsunami, le plaisir sur l’intégralité de mon corps.

Répétant le même mouvement plusieurs fois, il me plongea dans une vibration permanente de plaisir. Un orgasme secoua mon corps.


Au bout d’une vingtaine de minutes, il est venu en moi en grognant sauvagement.

Aussitôt terminé, il sortit, et s’attaqua à mon clitoris pour me faire venir une nouvelle fois.

Déjà échaudée, le plaisir naissait plus lentement, il était moins vif, mais plus profond. Rapidement, je suis venue à mon tour. Il remonta alors son visage vers le mien, me regarda dans les yeux et m’embrassa amoureusement.

Et je crois que c’est ce qui me fit le plus de plaisir.

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