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Anja

Chapitre 1

Lesbienne

J’ai mal au cœur quand je la vois. Une réfugiée d’un de ce pays inconnus pour moi. Plus petite que moi, brune, cheveux longs. Et mal attifée au possible. Elle parle un patois inconnu, avec des mots en français,assez pour que je la comprenne. Elle veut : manger, dormir, se laver. Un bout de viande, des frittes ( tout le monde mange des frittes). La dernière bouchée avalée, je l’aide pour aller se coucher. Elle se déshabille rapidement avant de glisser dans les draps. Elle est comme une enfant : elle ferme les yeux et dort.

Elle ne se réveille que vers 14 heures. Quand elle appelle, je suis en petite tenue : un slip pour me montrer., alors que normalement je vis toujours nue. En plus que je suis pas mal fichue. Elle a du en voir d’autre au Kosovo. J’ai eu le temps de faire mon ménage, un peu de cuisine. J’ai pris le moment pour me faire plaisir avec mon gode.

Elle me regarde avec un air étonné. Je sais qu’elle s’appelle Anja. Jolie prénom. Il s’accorde à son visage : fin, une poupée


Elle m’a été confiée malgré les mauvaise réputation que j’ai : une lesbienne, une saphique. Oui je préfère les filles aux garçons, comme Colette par exemple, • Madame de Staël ,Virginia Woolf, Marguerite Yourcenar, Françoise Sagan ou Régine Desforges, dit-on. Je suis bien entourée.

D’un seul coup, elle n’est plus une fille. C’est ma chérie de l’instant. Je la laisse tranquille, je ne vais rien lui faire, enfin pour la journée. Elle me paraît trop sexy pour rester ainsi seule dans sa carapace à éclore.

Le soir arrive. Elle a peur seule. Je suis obligée, malgré mes promesses de la pendre dans mon lit. Elle se blottit contre moi, ce qu’il ne fallait pas faire. Mes bras l’entourent. Je ne me force pas, mes lèvres seules sont responsables de la suite, de celle qui vient là. Je l’embrasse sur une tempe. Elle sent la fille encore pucelle. Pourtant elle a été violentée plusieurs fois. Anja se colle à moi, carrément, je sens ses fesses contre mon ventre. Si elle savait l’effet qu’elle me fait, qu’elle fait couler ma chatte, elle partirait, à moins que.....

Je passe une main sur elle, sur une épaule puis lentement sur un sein. Elle me fait comme un chat : elle ronronne. C’est ça, elle ronronne. Son sein est doux, il durcit doucement. Elle remue ses fesses sur mon bas ventre. Elle fait tout pour m’exciter.

Je n’en peux plus, je la mets sur le dos. Mes lèvres s’emparent de sa bouche. Elle me donne facilement sa langue. Ouverture des vannes du plaisir. Je pose mes mains sur son ventre plat, plus plat que le mien. Elle est chaude, elle tremble un peu. De peur ? Je ne veux pas lui faire avoir des frayeurs. Elle pose une main sur la mienne : refus ou complicité ? Neutralité bienveillante plutôt.

Elle me donne sa bouche. Cette fois notre baiser devient chaud, très chaud. Je lèche ses lèvres, elle me répond de la même façon.

Je la dévergonde à fond : ma main est en place pour le grand final. Je tiens toute sa féminité dans la main. Elle y est chaude, chaude et mouillée. Comme moi. Je n’use que du majeur pour la toucher au début. Je trouve trop vite son clitoris. Mon Dieu qu’il est doux. Je devrais mettre des heures avant de l’user. Anja se laisse faire, elle bouge même pour être à l’aise. Elle disjoint les cuisses. Elle me laisse une place formidable, de quoi mettre ma main , le bras et … Je ne sais quoi, ce qu’elle voudra.

Je caresse lentement,doucement, patiemment. Elle gémit doucement, puis plus fort. Je la fait taire avec ma bouche.

Elle se laisse aller vers son orgasme. Son premier peut-être avec une autre, pas son dernier. Je veux lui en donner plus. Je m’installe contre elle, ma tête vers sa chatte. Ma langue continue son agression. Je lèche sa hanche, je vais sur son pubis. Les trois poils ne me font pas peur, au contraire. J’arrive sur sa fente. Quel beau con. Elle comprend ce que je désire. Ma langue lèche l’extérieur de son sexe.

Je remonte ensuite, j’ouvre sa fente à deux doigts. Je vois son petit clitoris. J’ai faim de lui, du reste aussi. Je reste abasourdie devant son parfum, son goût un peu poivré.

En espirant le clitoris, je pense qu’elle aussi pourrait me faire la même chose après. Un après qui me coûte. Je voudrait cet après immédiatement. Vite qu’elle aussi me lèche. Je ne demande rien, elle vient seule sur moi. Elle me fait tourner. Ça y est nous sommes dans la bonne position. C’est Anja qui a le dessus. Elle dirige notre plaisir, le sien surtout. Qu’elle bonne lécheuse, qu’elle bonne branleuse. Elle est partout à la fois. Sauf que je suis plus maligne qu’elle : c’est moi qui passe deux doigts sur son petit truc. Elle remue tellement que c’est difficile de mettre mon doigt dans son petit trou.

Quand elle le sens enfin, elle ouvre ses fesses. Mon doigt entre en elle. Anja ne savait pas que les filles aiment se caresser à cet endroit essentiel dans les rapports lesbiens.

Elle apprend vite, elle rend simplement ce que je fais.

Pour moi, normalement jouir trois fois est mon maximum. Anja me force à aller en plus loin. Tant pis, demain j’aurais un peu mal. Elle reprend ses caresses personnelles. Je la masturbe comme je sais, comme pour moi. Anja, non, elle innove à chaque masturbation, à chaque cunnilingus. Elle ne me l’impose pas, j’accepte cette singularité nouvelle de l’anulingus : sa lange sur mon cul, dans mon cul. C’est excédent, c’est jouissif. J’en jouis. Plusieurs fois même, je le rend aussi malgré ma répulsion première : lécher une cul ?

La première fois qu’elle m’a léché l’anus, je pensais préférer une queue à cet endroit. Et puis maintenant je ne sais pas encore ce que je préfère, les deux sans doute.

Anja ne connaissait rien à l’art saphique. Je lui ai appris beaucoup de chose. Elle est plus agile que moi, plus inventive. L’élève a dépassé la maîtresse.

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