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Anna

Chapitre 1

Lesbienne

Nous bavardons par-dessus la petite haie qui nous sépare. Elle me plaît pas mal cette nouvelle voisine, avenante, sympathique et ce qui ne gâte rien elle est très sexy avec son visage un peu carré, ses lèvres destinées à faire des pompiers, ses seins biens montés vers le ciel. Elle n’a qu’un seul mot à me dire : OUI. Au début nous bavardons de rien, puis maintenant que nous nous connaissons un peu plus, il nous arrive d’échanger des confidences d’oreiller. J’apprends ainsi que depuis plusieurs mois elle est délaissée par son mari qui, ayant une jeune maîtresse préfère baiser ailleurs au grand désespoir d’Anna (c’est le nom de la voisine). Comme nous avons appris à nous tutoyer, c’est plus simple d’échanger des petits secrets.

Ainsi je sais qu’elle a recours à la masturbation journalière pour être encore dans la course, elle aimerait faire ça avec une autre personne :

— Tu sais je suis attirée par les filles, si tu voulais je te satisferais bien.

— Non, tu sais j’aime les hommes uniquement.

— As-tu essayé une seule fois avec une fille ?

— Non, jamais, ça me hérisse.

— Autrement dit tu me prends pour une fille désaxée.

— Pas du tout.

— Encore heureuse.

Le temps passe vite, après le printemps, l’été est là. Maintenant pour bavarder, nous allons chez l’une ou l’autre. Nous sommes bavardes et je reviens un jour sur ses manques.

— Tu sais, il ne me touche presque plus, la dernière fois qu’il m’a baisée c’était l’autre jour, vite fait : il restait habillé pour me la mettre. Je n’ai même pas eu le temps de jouir : je me suis branlée quand il est parti.

— Comment tu te branles ?

— J’aime me mettre nue sur le lit, je me mets sur le ventre avec l’oreiller sur moi, je passe une main dessous pour toucher mon sexe, ensuite je me baise avec trois doigts dans le vagin. Je fais aller et venir ma main plusieurs fois et je pars dans le ciel bleu. Et toi ?

— Je suis plus classique que toi, je suis sur le dos, les jambes grandes ouvertes, j’écarte mes grandes lèvres pour faire ressortir mon clitoris que je caresse lentement pour commencer avant d’aller plus rapidement jusqu’au moment suprême : la jouissance.

Je fantasme sur toi qui es entre mes bras, que j’embrasse longuement sur la bouche, que nos langues prennent possession de la bouche de l’autre avant que nos seins se collent pour finir par te lécher toute ta fente. Excuse moi, c’est comme ça que je fais depuis que je te connais. Je n’ai eu qu’une seule aventure avec une autre depuis : je pensais encore à toi quand elle me faisait jouir.

— Tu exagères un peu non ?

— Pas du tout, tu sais bien que j’ai envie de ton corps depuis longtemps. Je te désire c’est plus fort que moi.

— Et si les voisins apprenaient tes tendances,

— Je me fous des voisins, ils baisent comme ils veulent. Moi je ne veux que toi.

— Qu’est-ce que tu ressens avec une fille ?

— La douceur en premier lieu et ensuite l’accord entre le même sexe, c’est important. Je ne dis pas qu’une bite soit mauvaise j’en prends des fois dans le con, je dis que les langues de femmes sous plus à même de contenter n’importe qu’elle autre femme, parce qu’elles savent bien où mettre une langue, un doigt ou la main.

— Tu essaies de me convaincre de faire l’amour avec toi ?

— Bien sûr je te veux, je te désire, je veux te faire jouir comme une dingue, à un point que tu n’imagines même pas.

Si je te disais oui, ça se passerait comment ?

— Tiens tu te pose ce genre de question ? Tu es prête à te laisser séduire par les plaisirs saphiques.

Je n’attends plus, j’ai perdu du temps ! Ma bouche est sur la sienne. Je craignais qu’elle se dérobe. Elle accepte le baiser en ouvrant sa bouche pour que nos langues se réunissent. Son baiser est merveilleux de profondeur et de délicatesse. Je sens que j’ai gagné la première manche. A savoir ce que sera la suivante ?

Il faut qu’elle rentre chez elle. Elle part en disant à demain. Que de temps elle me fait perdre. Je suis très excitée, je ne peux me retenir : direction la chambre où une fois nue, je me couche pour me faire du bien. Je ne mentais pas en disant que je ne pensais qu’à elle. Je me vois entre ses jambes qu’elle écarte lui léchant toute sa fente en allant jusqu’à lui faire une feuille de rose : son cul est bon à lécher. Je suis soulagée au moins jusqu’à ce soir.

Le lendemain, elle tient parole en venant un peu plus tôt que les autres fois. Elle ne porte plus son jean dont j’ai horreur : pourquoi les filles portent ce genre de pantalon même pas gracieux alors qu’une simple jupe ou à la rigueur une robe va tellement bien aux belles filles.

Sa robe rose bombon lui va à ravir. Je me demande même si elle porte des sous-vêtements.

Nous nous embrassons sur les joues avant de recommencer cette fois sur la bouche. Elle se serre contre moi : je sens ses seins durcir : elle ne porte pas de soutien gorge c’est certain. Puisqu’elle accepte l’étreinte je colle mon pubis contre le sien. C’est bon de sentir enfin un corps de femme contre moi. Je ne sais pas pour elle, moi je commence à avoir une envie folle de jouir d’elle.

— Tu as envie que je te fasse jouir ?

— Oui, maintenant je le veux.

— Pourquoi avoir attendu ?

— J’avais honte et je n’osais pas ;

— Honte de quoi ?

— De me montrer nue devant toi.

— Et alors, tu es bien faite.

— Déshabille-moi.

Elle va vite brusquement : je ne vais pas la décevoir, elle veut être nue ; je la déshabille totalement. Je n’en reviens pas de sa beauté sculpturale. Seule chose qui ne me semble pas au point, elle n’est pas rasée. Par rapport au reste c’est un tout petit détail qui ne compte pas. Il y a trop longtemps que je n’ai pas baisé une autre nana que je me régalerai en passant mes lèvres sur sa chatte, en passant sur sa fourrure qui, en plus, doit être odorante.

Nue, comme elle est je la fais venir dans ma chambre. Nos bouches sont encore soudées. Nous nous voyons dans la glace : Anna sourit presque de contentement. Je suis derrière elle pour bien lui caresser les seins. Elle se cabre contre moi. Mes mains servent de soutien-gorge, vêtement qu’elle n’a pas mis. Maintenant c’est elle qui colle son pubis contre moi. Mes mains sont maintenant sur ses fesses. J’en cherche un peu la raie. Anna les écarte pour faciliter mon accès : elle sait parfaitement ce que je vais lui faire : elle l’accepte d’avance. Mon seul doigt caresse entre ses deux globes en descendant vers son rectum. Je le sens tout petit quand l’arrive. Je vais le lui faire ouvrir petit à petit. Je caresse d’abord l’entrée de son cul : elle me dit :

— Oui, c’est bon entre ton doigt.

— Tu veux que je t’encule ?

— Oui.

J’entre mon doigt en le faisant aller et venir. Son cul s’ouvre facilement. Elle gémit doucement jusqu’au moment où brusquement :

— Je jouis. Je jouis. C’est bon de jouir comme ça ;

Ses lèvres sont à nouveau sur le miennes. Elle se décide à me déshabiller. Maintenant c’est elle qui cherche mon contact. Elle caresse ma poitrine avec ses seins. Elle me donne encore plus envie d’elle. Elle veut me rendre les bienfaits : sa main passe entre mes fesses, une fois sur mon rectum, elle me caresse certainement mieux que je l’ai fait ; elle me fait jouir ainsi deux fois, une fois en caressant le tour et la fois suivante en ayant son doigt entier dans mon cul.

La suite m’appartient . Je la couche sur le lit, les jambes ouvertes pour que j’aille mettre ma tête sur sa chatte. Je ne passe pas par la masturbation. Ma langue seule suffira pour la contenter. Je commence bien en bas, en léchant son cul.

— Oui, entre ta langue.

— Déjà ?

— Oui, fais-moi jouir.

Je tends ma langue pour qu’elle entre un peu dans son cul. Elle gémit souvent jusqu’à son orgasme rapide : je suis tombée sur le bon numéro. Ma langue ressort pour aller dans son puits. Je sais où trouver son point G. J’entre doucement dans ce con mouillé pour trouver ce que je cherche. Elle gémit encore et parle toujours :

— C’est bon ce que tu fais, c’est bien meilleur qu’avec mon mari. Lèche-moi le con, continue longtemps. Fais-moi jouir, tu me fais du bien.

Je sors de sa chaleur intérieure pour lécher son petit bout de chair qui est plein de sang. Là c’est encore deux orgasmes qui se préparent. J’allais la faire jouir encore quand elle me veut aussi sur sa bouche.

— Faisons un 69 que je sache si c’est bon avec une fille.

Nous nous mettons en 69. Je suis sur elle ; je reçois sa langue sur mon sexe avant que j’ai pu lui donner ma langue. Elle me donne la sienne plus ses doigts qui me fouillent partout. Je ne peux résister : je deviens comme elle, je recherche ses caresses, même si je lui montre toutes les ficelles du saphisme. Enfin c’est-ce que je crois. C’est elle qui devient la meneuse du jeu.

J’en suis à me plier à sa volonté. Elle entre plusieurs doigts dans mon cul. Je n’aime pas particulièrement cette façon de jouir, pourtant elle me donne une série d’orgasmes que je n’avais jamais eue.

Quand nous nous retrouvons côte à côte sur le lit, c’est elle la première qui me masturbe fort bien. Enfin elle me fait le fin du fin de la baise moderne, elle me fiste. Je sens avec un plaisir immense sa main fermée dans mon vagin. Elle doit la tourner souvent dans mon ventre pour me donner autant de plaisirs et de jouissances. Elle accompagne cette nouveauté en mettant deux autres doigts dans le cul.

Décidément l’élève se montre supérieure à la maîtresse.

Nous nous voyons tous les jours après-midi. Maintenant c’est à mon tour de lui entrer la main dans son con. Nous le faisons ensemble, c’est bien meilleur. Surtout qu’elle arrive à rester des nuits entières avec moi. Nos nuits d’amour sont épuisantes : elles sont sans fin. Nous inventons toujours des variantes, disons qu’elle invente. Elle est plus que mon amante: c’est ma maîtresse.

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