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Anna la grosse truie.

Chapitre 1

Trash

Je m’appelle Anna.

Je suis une grosse truie (je revendique cette appellation) de 50 ans, cheveux roux longs que je noue en chignon ou que je laisse tomber sur mes épaules. 100kg pour 1m 80 avec une énorme poitrine 110 D qui tient bien sans soutien-gorge. J’aime sentir danser mes seins quand je marche dans la rue sur mes talons hauts. J’ai toujours un décolleté plongeant faisant bien apparaitre le raie de séparation de mes seins. J’ai un très gros cul que je mets en valeur avec des minijupes à mi-cuisses. Je porte toujours des bas avec un porte jarretelles en dentelle et quand je m’assois j’aime découvrir la dentelle du haut de mes bas, un peu en exhibition. Je ne mets pas de culotte car à l’extérieur, j’aime sentir l’air et quand il y en a, le vent qui s’engouffrent jusqu’à ma chatte. Je ne me rase pas car quand je me touche, j’adore sentir mon abondante touffe que je frise avec mes doigts et le pied, c’est quand elle est trempe de ma mouille.

J’aime le sexe à en être nympho, j’y pense en permanence mais rarement au bureau car mon travail demande une certaine concentration. J’ai bien conscience que mes collègues, surtout hommes, flashent sur mon anatomie mais je préfère les femmes. Quelques fois les hommes mais surtout quand j’ai envie d’une bonne sodo et sentir le foutre m’inonder.

Je pars souvent en chasse pour essayer de trouver une proie avec laquelle je vais donner libre cours à mon addiction sexuelle. De préférence, je choisis une femme jeune très maigre par opposition à moi. La maigreur des autres m’excite.

 

Aujourd’hui samedi, jour de repos, j’ai décidé de tenter ma chance dans le métro. En direction de Chatelet les halles j’embarque à Nation. Dès mon entrée dans le wagon, je repère une jeune femme blanche, très maigre, debout se tenant à la barre centrale. Je m’approche en la collant et grâce aux soubresauts de la rame je tente de lui peloter les fesses. Elle ne régit pas mais va s’assoir en face de moi et me fixe du regard.

Assise, sa minijupe est largement remontée sur ses maigres cuisses. Son corsage blanc presque transparent trahit ses tétons en érection plantés sur une poitrine tellement petite qu’elle n’a vraiment pas besoin de soutien-gorge. 

Cette petite m’excite, si elle pouvait être salope, ça me plairait.

Je la fixe à mon tour du regard, elle ne baisse pas les yeux, elle a les mains sur sa jupe au niveau du pubis comme si elle voulait se branler ; mais il y a du monde et je me fais peut-être des idées. Sans la quitter des yeux, je passe ma langue sur mes lèvres et bingo elle répond par la même mimique.

La rame arrive à la station des halles, elle descend toujours en me regardant. Je la suis jusqu’à la sortie du Forum et l’accoste.


- « Bonjour, vous me semblez sympathique, j’aimerais vous offrir un pot au café en face. Vous acceptez ? »

- « Vous aussi vous me semblez sympa, je vous ai bien regardée dans le RER, J’accepte volontiers »

 

Nous nous dirigeons donc vers le café de la place. Je propose de nous attabler à l’intérieur pour discuter plus librement. Elle est d’accord. Une serveuse à l’allure très sexy vient prendre nos commandes.

 

- « Que souhaitez-vous …quel est votre prénom, le mien c’est Anna »

- « Moi c’est Orane. Je prendrais bien une coupe de glace vanille fraise avec de la chantilly »

- « C’est une idée. Moi aussi »

 

La serveuse parti chercher nos commande, j’entame la discussion.

 

- « Alors Orane, que voulait dire cette mimique avec votre langue ? »

- « j’ai bien senti que vous essayiez de me peloter le cul, j’en ai déduit que vous pouviez être une grosse salope. Votre poitrine m’excite, j’aime les grosses et je m’imaginais tripoter votre corps »

- « Vous aussi vous m’excitez, j’adore m’offrir des maigres comme vous. Je suis en chaleur. »

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Ce début de conversation est interrompu par la serveuse qui nous apporte nos glaces. C’est alors que je sens un pied de ma voisine qui me caresse une jambe, s’insinue sous ma jupe et visiblement cherche ma chatte. Je me rapproche plus de la table, passe une main pour saisir ce pied fouilleur et l’aider à atteindre son but mais la position est mal à l’aise.

 

- « Tu attaques déjà petite salope ? »

« Oui moi aussi je suis en chaleur, je fantasme sur vos seins. Vous n’avez pas de soutien-gorge ? Ouvrez plus votre corsage que je vois mieux. Ils sont énormes, j’en ai envie. »

- « Dommage pour maintenant. Après notre légère collation, j’ai un rendez-vous chez ma coiffeuse mais je vous propose de venir me voir vers 19heures. Je vous laisse ma carte pour mon adresse et mon téléphone. »

- « J’en meurs d’envie. Je pense que comme une grosse salope que vous devez être, vous me ferez passer une soirée torride. »

- « Oui je te défoncerai ton maigre corps avec toutes sortes d’objets. Je ferai de toi mon esclave sexuelle et tu me boufferas devant, derrière. »

- « Là je sens que je mouille, j’ai senti partir deux giclées. Après votre départ, j’irai me branler dans les toilettes. »

- « Bon, je vais payer nos consommations et je t’attendrai comme convenu. »

 

En sortant, je me rends compte que moi aussi j’ai mouillé. Subrepticement, je passe ma main sous ma jupe pour étaler la mouille sur ma touffe de manière à ne pas tâcher le tissus.

 

Pendant toute la séance au salon de coiffure, je n’ai cessé d’imaginer cette petite salope que j’allais m’offrir en soirée. Elle me semble vraiment très maigre et penser que je vais lui défoncer sa petite chatte voire son petit cul en vautrant ma grosse masse de truie sur elle. Elle m’excite au plus haut point. J’ai passé une main sous ma jupe, cachée par la longue blouse de protection, j’ai envie de me branler mais je crains d’être trahie par les mouvements. La coiffeuse a-t-elle remarqué quelque chose ? Elle me regarde d’un aire coquin mais ne dit rien. Il ne faut pas que je jouisse, j’arrête donc de me toucher.

Au moment de payer, l’employée me fixe du regard en passant sa langue sur ses lèvre. Décidemment c’est un signe de ralliement !! mais ma pensée est ailleurs.

 

Revenue à l’appartement, je me prépare donc à recevoir Orane. Je passe juste un déshabillé transparent pour l’exciter. J’adore mes énormes seins que je vais faire bouffer à loisir et mon abondante toison que je lui ferai arroser de jus ou de pisse.

 

19h pétantes, l’interphone se manifeste :

 

- « C’est Orane ! »

- « Je t’attends. Porte 38 au 3ème. Entre directement. »


A son entrée, la petite salope se présente perchée sur des cuissardes à talons hauts, vêtue d’un long manteau léger qu’elle ouvre langoureusement pour découvrir son corps très maigre dans son plus simple apparat avec pour sous-vêtements un unique porte jarretelles en dentelle soutenant des bas résille noirs qui émergent de ses cuissardes. Une abondante touffe châtain qui semble aller bien au-delà de sa vulve vers l’arrière cache l’entrée de sa grotte. Pas de soutien-gorge, ses petits seins n’en nécessitent pas mais ses tétons plantés sur de larges aréoles brunes sont dressés en demande de caresses.

 

- « Approche, tu es magnifique et d’une maigreur dont je rêve. Viens que je te bouffe la chatte pour te mettre en appétit. Reste debout et écarte les jambes. »


Que c’est bon de mettre mon nez et ma bouche dans cette épaisse toison ! c’est vrai que les poils sont également abondants dans la raie de son cul. La salope est déjà mouillée. En écartant ses grandes lèvres, je fais émerger son clito. Surprise ! pour une femme aussi maigre, elle a un énorme clito qui se dresse comme une petite bite.

 

- « Eh bien madame quel engin tu as ! »

- « Je me le branle constamment et j’ai réussi à le faire grandir. Sucez le bien vous allez voir, je vais jouir immédiatement »

 

Effectivement, à peine sucé et aspiré, un puissant jet de cyprine m’inonde la figure. 

 

- « Tourne-toi que je te bouffe le cul. Tes poils qui remontent dans ta raie m’excitent, je sens que moi aussi je mouille. Ecarte bien tes fesses que j’y mette ma langue »

- « C’est bon ce que vous me faites, j’adore. »

- « Tu as un joli petit cul, je vais te le bourrer avec un de mes godes »

- « Oui, j’ai envie, j’en veux, je me gode avec du gros, mais me faire goder par quelqu’un d’autre c’est trop bon. N’hésitez pas à me casser le cul. »

 

Je vais donc chercher un de mes jouets. Je choisis un moyen 20cmx5cm, les très gros je me les garde pour ma grosse chatte et mon gros cul. Celui-ci est parfait, il rendre facilement car la salope mouille également du cul.

 

« Je vais te ramoner à te faire crier, branle-toi ton gros clito en même temps. »

 

Au bout de multiples va et vient, Orane éclate littéralement en poussant des cris de bête fauve en rut. Elle inonde le sol de son jus mêlé de pisse.

Je la lâche un moment pour me vautrer sur la flaque de liquide, j’y promène mes gros seins, je suce le sol, je trempe ma toison. Je me retourne et, les cuisses écartées, j’ouvre grand ma chatte avec mes doigts.

 

- « Branle toi à nouveau sur moi et pisse dans mon con.

Oh oui c’est bon, c’est chaud, vient plaquer ta chatte contre la mienne nous allons jouir ensemble. »


Le frottement des deux chattes archi mouillées déclenche un orgasme simultané si violent que les deux partenaires se séparent étendues côte à côte sur le carrelage.

 

 

- « Alors petite salope tu ne regrettes pas ta rencontre dans le RER »

- « Oh non Anna. J’imaginais que vous aussi vous étiez très portée sur le cul. J’aimerais bien garder le contact avec vous, je sens que vous avez plein d’idées excitantes. »

- « Mais bien sûr que nous nous reverrons et quand nous ne serons pas libres, nous pourrons discuter par SMS et s’envoyer des photos. »

- « Ok Anna, maintenant je vais vous laisser.

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