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Anndrexa la Zorgusienne

Chapitre 3

Un p'tit tour de Toyota... modèle 2421

Divers

De nouveaux cliquetis mécaniques accompagnés de grésillements supplémentaires se font discrètement entendre.

Sophie ignore la nature exacte de ce qui l’envahit dans son intimité de femme, mais elle constate une particulière et agréable pression légèrement exercée sur son clito. Puis le test commence…


— Aaaah! Aaaah! Mais c’est… c’est débile!!


Surprise par les vibrations se manifestant soudainement sur son bouton d’amour, la jolie rouquine se cambre sur ses fesses. Impossible pour elle de demeurer immobile sur le petit matelas sur lequel repose son corps saisi par d’électrisantes mais sublimes sensations. Au même moment elle constate que son vagin se fait labourer par l’instrument qui l’a pénétrée, lentement d’abord puis à un rythme de plus en plus rapide.


Niveau de stimulation neurologique répondant aux normes établies, clame le droïde tout en maintenant son allure entre les cuisses écartées de Sophie.


La fille ne tient plus en place. Elle martèle frénétiquement de ses pieds les supports élevant ses jambes au-dessus d’elle. Même sa sonde rectale s’est mise à vibrer à son tour, lui apportant des sensations qui la mettent littéralement hors d’elle.


— Aaaah, je viens, je viens! s’exclame la rouquine qui sent gicler une abondante mouille hors de son conin.

Courbes thermiques internes conformes aux valeurs de prédiction, confirme de sa douce voix féminine le robot qui maintient sans relâche son rythme dans le ventre de celle qui crie et gémit sa jouissance, prise d’un foudroyant orgasme à la fois vaginal et anal.

Résultats dépassant les normes établies en matière de genre humain et de sexe féminin, annonce finalement le robot-testeur.


Sophie halète, son esprit flottant entre deux eaux.


— C’est terminé le… le test? Je crois que j’en ai perdu un p’tit bout.

Vos résultats ont satisfait toutes les exigences requises pour votre profil. Ils confirment que vous êtes bien de nature humaine et de race caucasienne, de sexe féminin et, de plus, dotée d’un niveau élevé de nymphomanie.


Visiblement offusquée, Sophie se redresse partiellement sur ses coudes:


— Ben là, j’trouve que vous chariez un peu! C’est pas parce que j’aime le sexe et que je jouis comme une démone que ça fait de moi une nympho! Et puis avec tout ce que vous m’avez fourré dans le con et dans le cul, j’pouvais pas faire autrement. Z’êtes sûr que votre système d’exploitation n’a pas besoin d’une petite mise à jour?


La rouquine s’est rhabillée. Un brin titubant, elle retrouve sa compagne qui, apparemment, émerge du même traitement.

Toutes deux se regardent, la plus jeune rougissant maintenant légèrement de honte.


— Chérie, je crois que… je crois que… je viens de me faire baiser par un robot.

— T’as aimé? demande Alicia qui sort à peine elle-même de sa transe.

— Ben, c’est-à-dire que…


La jolie rouquine ne termine pas sa phrase. Les deux voyageuses dans le temps sont rejointes par le commandant Khor ainsi que le droïde PX-309 qui lui fait alors son rapport:


Tous les tests effectués sont concluants, commandant Khor. Voici, en résumé, pour les deux spécimens organiques que vous nous avez confiés :


Genre humain: certifié;

Sexe féminin: certifié;

Facteurs de santé physique: normaux;

Facteurs de santé mentale: normaux;

Affinité pour activités sexuelles: moyennement forte pour la dénommée Lebel, très forte pour la dénommée Durocher.


— Je le savais, chuchote Ali à sa copine dont le visage est maintenant écarlate. Avoue, avoue que tu as pris ton pied grave avec ton pervers tas de ferraille, petite androïdophile!

— Bien, fait le commandant. Maintenant suivez-moi.


L’officier militaire dirige les visiteuses vers une nouvelle pièce à l’intérieur de laquelle s’affairent d’autres automates. On les soumet à des examens complémentaires : scans corporels, empreintes digitales et rétiniennes, échantillons de voix. Après les avoir fait patienter quelques minutes, l’homme leur présente des cartes à puce.


— Ces objets servent à vous identifier, Mesdemoiselles, les informe-t-il en leur tendant, au bout d’une longue chaînette, les documents de la dimension d’une carte bancaire. Portez toujours ceci à votre cou sauf, bien sûr, là où vous résiderez.


Les filles se regardent, une fois de plus surprises, et acceptent les nouveaux objets.


— Normalement une puce électronique devrait se trouver implantée sous votre peau, explique Khor alors qu’Alicia et Sophie enfilent au cou leur chaînette, mais puisque vous ne séjournerez ici que temporairement, ce sera une carte à porter sur soi et à remettre avant votre départ. Nous allons maintenant rejoindre vos quartiers, euh, je veux dire, vos appartements.

— Merci pour tous ces… détails, murmure une Alicia qui manifeste de moins en moins d’assurance face à ces rigoureuses procédures.


Le trio monte dans une petite unité de transport à l’aspect ovoïde. Le véhicule compact, dépourvu de roues et à la surface plastifiée et largement vitrée semble de faible capacité, le nombre maximum de passagers admissibles n’y étant que de quatre. Les filles s’installent sur leurs sièges, se consultant silencieusement d’un air interrogatif.


— Attachez bien vos ceintures, Mesdames, ça va brasser un peu, les prévient l’homme qui actionne aussitôt une commande.


Un ronronnement de nature électrique se fait entendre, puis, s’élevant à la verticale, l’unité de transport franchit une ouverture la libérant par le toit du bâtiment où elle se trouvait.

Un concert assourdissant constitué d’éclats de tonnerre accompagnant une pluie d’éclairs accueille les passagers alors que la navette qu’ils occupent réussit tant bien que mal à résister aux violentes secousses occasionnées par des vents en rafale.


— Ne craignez rien, fait l’homme à l’adresse des tourterelles qui, légèrement effrayées, se tiennent fébrilement la main à la vue de cet impressionnant spectacle qui les entoure. Ça surprend au tout début mais sachez que tout est sous contrôle.

— Pas très accueillant comme temps, fait remarquer la toubib en serrant très fort sa biche effrayée contre elle.

— Ce sont les conséquences des changements climatiques, commence par expliquer l’officier militaire qui a confié au système de pilotage automatique la conduite de son aéronef. Depuis de nombreuses décennies, le temps est souvent orageux et même violent sur la Terre. Heureusement il change rapidement et devient très bientôt chaud et ensoleillé. Mais nous disposons pour transiter d’un point à l’autre d’excellents modèles de Toyota.

— C’est… une… Toyota? demande, incrédule, Sophie en désignant l’habitacle qui les protège des intempéries qui les menacent.

— Oui, c’est une Toyota tout-climat. Enfin, l’équivalent de ce que l’on désignait par le passé sous le nom de véhicule tout-terrain. Puisqu’aujourd’hui nous avons troqué les déplacements de surface pour des trajets exclusivement aériens, l’adaptation de conduite se fait maintenant en termes de conditions météo plutôt qu’en termes de surface de roulement! Ce petit modèle, conçu à des fins militaires, est fait pour résister aux pires conditions météorologiques qui soient.

— Ce serait pas plus simple et sécuritaire d’utiliser vos tubes, enfin vos machins de verre qui servent à téléporter les gens d’un endroit à l’autre? questionne pertinemment Sophie qui s’est à présent blottie dans l’épaule de sa copine.

— Vous voulez parler des portails de téléportation? Eh bien sachez qu’ils sont encore très peu répandus, leur usage n’étant réservé qu’aux gouvernements et aux forces armées seulement. Mais il est vrai qu’ils demeurent pratiques car leur utilisation élimine toute contrainte de temps et d’espace. C’est donc intéressant de s’en servir pour des déplacements intergalactiques mais leur capacité de chargement est encore limitée aux personnes physiques et aux droïdes. Nous possédons quelques unités destinées au transport de masse, mais elles ne servent qu’aux projets de colonisation et d’implantation dans les systèmes planétaires éloignés.


Le voyage aérien se poursuit. Les vents se calment et le véhicule en forme d’œuf voit sa trajectoire se stabiliser dans un ciel qui devient soudain d’un bleu pur sous un soleil éclatant. Rassurées par le changement de décor climatique, les filles cherchent de nouveau à satisfaire leur curiosité :


— D’où avons-nous décollé? demande Sophie qui, regardant vers le bas, tente d’évaluer l’altitude les séparant du sol.

— Nous avons d’abord été téléportés sur une plateforme militaire située au cœur de l’océan Arctique. C’est pourquoi nous étions entourés d’eau au début de notre envolée.

— L’Arctique!? semble s’étonner Alicia en scrutant de son côté les terres vers lesquelles la navette semble se diriger.

— Tout à fait, confirme Khor. Le réchauffement climatique a tôt fait d’achever de faire disparaître les calottes glaciaires aux deux pôles. L’Arctique étant par convention territoire international, des plateformes scientifiques et militaires y ont été construites. C’est plus pratique entre autres pour la climatisation car sur l’océan la température se situe toujours autour de vingt-deux degrés. Vous remarquerez d’ailleurs à notre arrivée à destination que bien des choses ont changé à la surface de la Terre.


Ce que constatent les deux femmes confirme les dires du commandant : comme le véhicule tout-climat et ses occupants s’approchent de la terre ferme, on remarque dans le ciel la présence d’une circulation aérienne de plus en plus dense. Des dizaines et des dizaines d’unités de transport sillonnent le ciel, tous les objets volants semblant toutefois se déplacer de façon ordonnée en suivant des routes imaginaires tracées dans l’espace aérien. Malgré la présence d’innombrables points de jonction et d’espaces de repos, le flot de trafic s’effectue dans une fluidité exemplaire.


Nous approchons de la destination, annonce une douce voix féminine en provenance de l’ordinateur de bord.

— Regarde en bas! fait Alicia à l’adresse de sa compagne. Tout est blanc ici!


D’une altitude d’à peine cent mètres on peut maintenant apercevoir des structures d’habitation érigées au sol mais de très faible hauteur, à peine un ou deux étages émergeant de la surface. De couleurs pâles et aux toitures circulaires en forme de dômes très plats reflétant la lumière, les bâtiments semblent dépourvus de voies d’accès depuis l’extérieur.


— Depuis longtemps nous ne construisons plus en hauteur mais bien plutôt en profondeur, précise le commandant Khor. Les bâtiments sont ainsi à l’abri des nombreuses tornades qui nous affectent et, grâce à la géothermie, plus faciles à climatiser.


Pas d’arbres ni de fleurs. Aucune végétation ne semble vouloir égayer de ses couleurs cet environnement à l’aspect froid et impersonnel.


— Il fait combien à l’extérieur? demande Sophie en observant en contrebas les rares habitants qui, sous un soleil de plomb, déambulent sur la voie publique.

— Ici, dans le Québec du vingt-cinquième siècle, la température oscille habituellement entre 25 et 45 degrés, tout dépendant de la saison. C’est pourquoi il faut être convenablement vêtu pour circuler à l’extérieur. Présentement il doit faire autour de 35.

— Les gens sont tout habillés de blanc, précise Alicia comme le véhicule s’est engagé dans son approche finale.


Les hommes aperçus se déplaçant entre les structures semblent en effet porter un simple pantalon blanc surmonté d’un haut aux longues manches, tout aussi pâle. Les têtes sont couvertes de ce qui semble être un casque de tissu fin moulant intimement leur crâne. Chaque femme, en revanche, ne porte qu’un léger vêtement moulant également son corps de la tête aux pieds, incluant le capuchon de tête épousant la forme de celle-ci.

Le costume, presque transparent chez les femmes, laisse deviner ingénument au travers de son tissu toutes les parties de leur anatomie. De dos les fesses féminines sont clairement exposées à la vue de tous. De l’autre côté, la partie antérieure du vêtement constitué de Ventilar couvre, par une fine doublure, les mamelons ainsi que la région pubienne de ces dames dans ce qui semble être de leur part une velléité de pudeur.


Cibole, les gens sont presque tout nus, surtout les femmes! s’étonne Alicia.

— Moi, j’porterai jamais ça. C’est ben trop gênant! renchérit Sophie.

— Les mœurs ont beaucoup évolué, comme vous pourrez le constater, Mesdames, précise Khor. Mais je vous rappelle toutefois que le Ventilar rend très confortables les sorties à l’extérieur. Ce tissu synthétique respire et rafraîchit l’épiderme de façon absolument remarquable.


Comme ces mots sont prononcés, l’unité de transport s’engouffre dans une ouverture se présentant soudainement au sommet d’un des bâtiments.

Atterrissage à la verticale en douceur au cœur d’une enceinte intérieure à l’aspect encore une fois froid et austère. Tous les passagers empruntent ensuite un ascenseur qui les fera descendre vers les profondeurs d’un cinquième niveau sous-terrain.


— Vous voici chez vous, Mesdemoiselles! annonce, au terme de leur singulier trajet, l’homme aux deux femmes qui sourient à la vue de leurs nouveaux appartements.

— Oh, c’est nettement plus gai ici! constate avec plaisir Alicia.

— Enfin de la couleur! approuve Sophie de son côté.

— L’endroit vous convient? s’informe le militaire.

— C’est super, ici, approuve à son tour Alicia.

— Ouais, tiguidou laï laï! confirme la jeune psychologue.


Contrairement à ce qu’elles avaient vu précédemment, l’endroit est à la fois lumineux et imprégné de douces couleurs pastel alternant dans les tons de bleu, de vert et d’orange alors que le mobilier et les comptoirs de cuisine conservent toutefois leurs plastiques et prédominants blancs.

À peine les filles ont-elles fait quelques pas à l’intérieur de leurs nouveaux locaux qu’une silhouette émergeant de la pénombre d’une pièce voisine apparaît silencieusement pour ensuite lentement gagner leur direction.


— Je vous présente Anndrexa, annonce le commandant Khor comme la femme aux formes élégantes s’approche doucement de ses deux visiteuses. Elle sera votre marraine et votre guide pour la durée de votre séjour parmi nous.


D’un âge semblant situé dans la vingtaine, la nouvelle venue d’un mètre soixante-dix-huit s’immobilise devant les tourterelles, esquissant à leur endroit un sourire quelque peu artificiel mais néanmoins sincère.


— Wow, Ali! chuchote Sophie en lui assénant un discret coup de coude au flanc. Ce qu’elle peut être…

— Canon? approuve tout bas l’autre femme en devinant les pensées de sa compagne.

— Oui, chérie : canon. Elle me fait déjà mouiller, ajoute la rouquine qui se mord la lèvre. C’est-y grave, d’après toi?

— T’en fais pas, chère. Moi itou, moi itou je sens ma chatte devenir toute humide.


[À venir : La fille de Zorgus]

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