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Anndrexa la Zorgusienne

Chapitre 4

La fille de Zorgus

Lesbienne

Expédiées grâce à une nouvelle technologie vers un avenir se situant dans quatre siècles, Alicia et Sophie viennent d’intégrer leurs nouveaux quartiers. Le commandant Khor qui les accompagne depuis le début de leur périple s’apprête à les laisser en compagnie de celle qui sera, pour la durée de leur séjour à caractère scientifique dans ce monde futuriste, leur guide et leur accompagnatrice.


Les lesbiennes n’ont pu exercer aucun contrôle sur leurs réactions physiologiques à la vue de ce corps légèrement élancé uniquement revêtu comme elles d’un très court vêtement constitué de Ventilar, ce matériau synthétique semi-transparent à la fois léger et rafraîchissant. Les formes affichées au travers de la minirobe blanche portée par celle qui se présente à ses visiteuses sont tout simplement sublimes : des jambes sveltes et des cuisses raisonnablement musclées, des hanches parfaites et une poitrine moyennement généreuse. Des épaules et des bras à l’épiderme soyeux surmontés d’un visage à la fois envoûtant et angélique.


Dépourvu de toute chevelure, le crâne lisse de l’élégante jeune femme accentue chez celle-ci un regard mystérieux et irrésistiblement sexy.


— Bonjour et bienvenue à vous deux, se présente-t-elle en souriant, d’une voix ferme mais toutefois enjouée et ce, malgré un léger problème d’élocution manifesté devant ses invitées. Je me nomme Anndrexa et je s-s-suis de la planète Zorgus s-s-située dans le troisième s-s-système s-s-solaire de la galaxie de S-S-Solotra. Je vous tiendrai compagnie et s-s-serai à la f-f-fois votre guide et votre marraine pour toute la durée de votre s-s-séjour parmi nous.

— Anndrexa arrive tout juste sur la Terre et est ici en apprentissage, complète Khor. Son parler est presque impeccable mais demeure perfectible, comme vous pouvez le constater. Sa présence parmi vous sera d’une extrême utilité. Aussi, ne soyez pas surprises si elle vous pose énormément de questions car elle aura beaucoup à apprendre de votre part ici.

— On aura des choses à lui montrer? demande Alicia.

— Anndrexa est très curieuse et s’intéressera sûrement à la façon de vivre à l’époque d’où vous venez. Mais avant de vous quitter, j’aimerais terminer sa présentation.


Suivi de son petit groupe, l’homme se dirige vers les sanitaires de l’appartement. D’un geste de la main, il invite la Zorgusienne à prendre place à l’intérieur d’une petite cabine aux parois de verre transparentes sur le plancher de laquelle repose un disque rotatif. Anndrexa se positionne silencieusement dans l’enceinte exiguë, se gardant à la vue de tous, la porte d’accès de l’habitacle demeurant ouverte.


— Ceci est l’unité de nettoyage et de désinfection qui équipe votre installation. C’est ici qu’Anndrexa assurera son hygiène personnelle. En pivotant grâce au disque rotatif sur lequel elle a posé ses pieds, elle se fera ainsi exposer à 360 degrés aux rayons UV qui élimineront toute souillure et tout germe sur son organisme.

— Autrement dit, c’est à cet endroit qu’elle prendra ses douches? questionne Alicia.

— Tout à fait. Mais dans votre cas n’ayez crainte : une douche traditionnelle avec jets d’eau pulsants sera également mise à votre disposition. La cabine est de plus assez spacieuse pour accueillir simultanément deux personnes. Maintenant permettez-moi de vous faire admirer la plastique exceptionnelle des habitantes de Zorgus.


D’un nouveau geste de la main, l’homme invite l’étrangère à se dévêtir de l’unique vêtement qu’elle porte. Le disque rotatif sur lequel se trouve Anndrexa se met à ronronner, faisant pivoter celle-ci à la vue des filles qui deviennent de plus en plus excitées tout en éprouvant à la fois un certain malaise.


Dans son lent mouvement de rotation, la Zorgusienne présente au petit groupe de voyeurs improvisés la nudité d’un corps absolument parfait. Ses jolis seins se tiennent avec assurance et arborent devant l’homme et les jeunes femmes des tétons bien dressés les invitant audacieusement à un contact physique immédiat.


— Wow! fait Alicia à sa copine. Vois-tu ce que je vois?


Un ventre plat sur lequel l’extraterrestre a déposé les mains témoigne de son excellente forme physique. Tout d’une Terrienne, au final, mais en plus esthétique, noble, sexy et… désirable.


— Mazette! renchérit Sophie, elle est à croquer, mais chérie, calme-toi un peu le pompon!


Des fesses légèrement rebondies et parfaitement proportionnées font baver d’envie les filles alors qu’un sexe aussi lisse que le reste du corps laisse entrevoir des petites lèvres rosées s’exprimant discrètement hors de leur écrin.


— Ouf, ajoute la femme aux cheveux d’ébène en portant secrètement deux doigts à son conin. Je coule sans bon sang!

— Ne sont-elles pas parfaites? affirme l’homme avec fierté. Leur beauté transcende toute imagination.

— Mais enfin c’est quoi ce truc? demande finalement Sophie. Ça ne la dérange pas de se montrer ainsi toute nue devant le monde?

— Les habitants de Zorgus n’ont aucune pudeur. C’est aussi ce que je voulais vous démontrer, répond l’autre en ordonnant à la femme de se rhabiller. N’en soyez donc pas offusquées.


Anndrexa s’exécute et, toujours silencieuse mais souriante, se repositionne à proximité des deux Maskoutaines.


— Ces êtres conservent à l’âge adulte une certaine mentalité d’enfant à l’égard de la sexualité. Ils ignorent ce qu’est la décence dans la tenue vestimentaire et à l’intérieur des comportements sociaux.


C’est innocemment que celle qui vient d’exposer impudiquement son anatomie à tous accentue son sourire à l’adresse de l’homme qui prend ainsi sa défense.


— Comme je vous le mentionnais, votre guide aura beaucoup à apprendre de votre part. Vous contribuerez en quelque sorte à son ‘éducation’ pendant votre séjour. Sachez finalement que son rôle ici sera non seulement de vous servir de guide mais également de satisfaire tous vos besoins. N’hésitez donc pas à lui soumettre toutes vos requêtes, même celles qui vous semblent les plus farfelues.

— Toutes… nos… requêtes? questionne Sophie. Même celles qui…


D’un discret coup de coude Alicia la stoppe.


— Non, ma biche. Ne commençons pas ça maintenant. Là n’est pas la raison de notre présence ici.

— Je dois maintenant vous laisser, Mesdames. Anndrexa s’occupera de tout. Elle gérera votre agenda de conférences, vos périodes de repos et vous aidera à vous familiariser avec votre nouvel environnement. Je vous reverrai donc pour votre retour au vingt-et-unième siècle. D’ici là je vous souhaite de très agréables activités.


Les trois femmes se retrouvent seules. La Zorgusienne entreprend sans plus tarder la visite des lieux en compagnie de ses protégées. Elle les amène d’abord dans la section de restauration de l’appartement.


— Voici le comptoir d’auto-service, leur annonce-t-elle en désignant une surface lisse et blanche sur laquelle on retrouve ce qui a tout l’air d’une machine-distributrice de granités et de sorbets. C-c-ce s-s-sont ici trois dispensateurs s-s-servant à préparer vos flogs.

— Des… quoi? demande Alicia.

— Les flogs, répond Anndrexa de sa voix toujours enjouée. Vous ne connaissez pas? C-c-ce s-s-sera ici la base de votre alimentation.


Au même moment, ayant saisi un contenant transparent de conception synthétique, elle actionne un des trois distributeurs. Une substance épaisse et verdâtre évoquant grossièrement la glace à la pistache est alors versée dans le récipient qui est ensuite remis à Sophie. Cette dernière le porte à son nez et hume discrètement le produit, faisant naître sur son visage une légère grimace de déception.


— Ça sent… absolument rien, conclut la rousse en tendant le verre à sa compagne.

— Vous pourrez l’aromatiser s-s-selon vos propres goûts. Le flog renferme tous les glucides, lipides et protéines nécessaires au quotidien. Il s-s-se présente en trois f-f-formules que vous pourrez associer s-s-selon vos besoins. Par exemple, le flog vert est riche en protéines et en glucides pour f-f-favoriser les activités physiques. Celui qui est rouge est riche en f-f-fer, idéal par exemple pour la f-f-femme qui traverse s-s-sa période menstruelle. Le blanc est apaisant et est parfait pour combattre le s-s-stress et aider à la relaxation. À prendre généralement avant l’heure du coucher.


Les Maskoutaines sont ensuite amenées du côté des chambres. La Zorgusienne les introduit dans l’une d’elles et leur désigne l’imposante couchette centrale.


— On m’a mentionné que vous partagiez le même lit. C-c-celui-ci vous accueillera donc chaque nuit.


Saisissant une télécommande :


— Avec s-s-son choix de couleurs, le s-s-système d’éclairage indirect entourant toute la base de l’unité vous assurera relaxation et inspiration. Le matelas f-f-flottant est chauffant et le s-s-système de vibration est doté de trois niveaux d’intensité. En complément, on s-s-sélectionne la musique en appuyant s-s-sur c-c-ce bouton…

— Super! s’exclame Sophie. J’ai déjà hâte à notre première nuit ici, gros minet!

— Tu penses déjà à notre prochaine partie de fesses au son du Bolero de Ravel? fait une Alicia taquine mais tout aussi dans l’expectative que son amie de cœur.


Attentive à ce dernier échange entre les deux gouines, Anndrexa esquisse un léger sourire mais ne dit mot. Elle ouvre le tiroir d’une des deux tables de chevet.


— On m’a aussi mentionné que c-c-ces petits objets pourraient vous être utiles. Je n’ai c-c-cependant aucune idée concernant leur nature ni leur utilisation.


Ce disant, elle saisit hors du tiroir quelques godes de dimensions diverses dont un fluo et un second avec ceinture, un tube de lubrifiant parfumé ainsi que des plugs anaux. Les tourterelles se regardent brièvement, manquant toutes deux de pouffer de rire.


— Ne te fais pas de souci, Anndrexa, veut la rassurer une Alicia tout sourire. Sophie et moi devrions pouvoir nous débrouiller avec tout ça!


Toutes quittent la pièce, les deux lesbiennes se remettant à la suite de leur guide. Se maintenant toujours derrière celle-ci, elles peuvent aisément deviner les détails de ce tentant postérieur qui s’offre à leur vue par la transparence du vêtement qu’elle porte.


Comme elles aimeraient pouvoir se mettre à deux afin de soulever cette légère petite robe et de pouvoir baiser cette fille, lui faisant probablement découvrir un aspect nouveau et jusque-là inconnu de sa personnalité. Lui révéler enfin ce qu’est la libido, l’amener au Paradis des plaisirs charnels et interdits. Elles ont déjà admiré son sexe et ses autres charmes féminins. Mais cette femme d’une race particulière possède-t-elle également un anus? Si oui, celui-ci est-il aussi chatouilleux et sensible que les leurs?


L’extraterrestre qui les précède en faisant légèrement onduler ses fesses devant leurs yeux peut-elle savoir ce que c’est que d’avoir un orgasme?


On se retrouve devant la chambre à coucher de la Zorgusienne. Celle-ci s’immobilise devant la porte.


— C-c-ceci est mon appartement privé. Ici la consigne s-s-sera claire : je s-s-serai la s-s-seule autorisée à y pénétrer, comme je ne pourrai dorénavant accéder à votre propre chambre que s-s-si vous m’y autorisez s-s-seulement.


***

La journée s’est rapidement passée, les Maskoutaines principalement occupées à s’intégrer à leur milieu de vie temporaire. Anndrexa les a laissées après leur avoir donné l’ordre du jour à suivre pour le lendemain : rencontres avec des gestionnaires chargés de l’organisation des programmes de formation, visites des locaux destinés à héberger les activités de conférences, un peu de social pour clore la journée.


Quelque peu épuisées, elles avalent chacune une portion de flog aromatisée à la vanille…


— Pas mauvais, la vanille! commente Sophie. On la dirait agrémentée d’un soupçon de menthe.


... et toutes deux se retrouvent nues, partageant la même douche. Sous les jets pulsants leur massant doucement l’épiderme, Alicia et Sophie soupirent et se sourient en admirant chacune une fois de plus la beauté sculpturale du corps de son amoureuse.


Deux filles ruisselant d’eau tiède se caressent et se câlinent tout en étendant mutuellement sur elles le gel parfumé destiné à les rafraîchir. Leurs ablutions sont témoins de leurs ricanements enjoués, les gouines s’enlaçant et s’embrassant sous les jets d’eau comme deux jeunes collégiennes faisant ensemble l’amour pour la première fois.


Se tenant discrètement à l’écart, Anndrexa les observe à distance se caresser et se toucher au cours de cette bizarre activité. Ses pupilles se dilatent et se contractent alors qu’elle enregistre silencieusement les images et les sons tirés de son observation. Elle voit les filles s’embrasser longuement. Sophie téter les tétons d’Alicia et porter la main à son sexe. Alicia lui présenter ingénument son derrière et se laisser doigter entre les fesses. Quelle étrange méthode de nettoyage et de désinfection pour les Terriennes qui posent ainsi leur bouche l’une sur l’autre et se lèchent partout en portant leurs mains à ces endroits particuliers! C’est un comportement selon l’extraterrestre pour le moins animal, tout à fait primitif.


Rafraîchies, revigorées mais surtout terriblement excitées, les tourterelles n’entendent pas en rester là lorsqu’elles ont gagné leur chambre à coucher.


— Alors on essaie quoi? demande Alicia à la complice de ses lubriques projets en ouvrant le tiroir d’une de leurs tables de chevet. Les plugs? Les godes?


Sophie brandit le sextoy fluo de forme oblongue. Ses reflets lumineux passent mystérieusement du vert au bleu puis au rouge selon la force avec laquelle on le serre dans sa main. Ce faisant sa surface devient soudain plus glissante. S’étant défaite de son peignoir, la rouquine se retrouve complètement nue, son prochain réflexe étant de prendre l’objet et de se le passer entre les fesses.


— Wouah! Ce drôle de gode se met spontanément à vibrer dès qu’il entre en contact avec mon petit trou! J’ai envie de me le pousser jusqu’au fond.

— Attends, intervient alors Alicia. T’as pas pris de lubrifiant.

— Pas la peine, chérie. Il est aussi devenu tout glissant! Ouuuah comme c’est bon! Il va et vient tout seul dans mon trou de cul tout en vibrant. Je le sens très profond, c’est… c’est too much, bébé!


C’est avec des yeux remplis d’amusement qu’Alicia observe la jolie rousse sautiller joyeusement au lit sur l’instrument qui analement la possède, la faisant presque instantanément connaître une jouissance à la fois douce et violente.


— Aaaah, Ali! Ali! C’est bon! C’est booon!


La fille ricane et gémit, à cet instant prise dans les transes d’un orgasme rarement vu chez elle.


Sophie soupire, un sourire toujours accroché à ses lèvres. Elle tient de nouveau dans sa main l’objet responsable du succès de cette singulière masturbation, l’artifice ayant fait vibrer son fondement redevenu aussi sec qu’au départ.


Alicia qui, à la vue de sa petite cochonne de biche s’adonnant ainsi devant elle au plaisir solitaire, avait déjà commencé à doigter sa propre chatte humide, propose de poursuivre l’activité sur sa lancée.


— Puisque tu as bien réchauffé ton joli petit derrière, j’ai le goût de te le prendre avec ceci! lui annonce-t-elle alors en désignant le gode-ceinture dont elle vient de se ceindre. Allez, en levrette et tiens-toi prête, ma belle, ça va être à mon tour de te faire jouir!


De son appartement privé, Anndrexa observe sur les écrans de son poste de contrôle les deux femmes tout en demeurant perplexe. La jolie extraterrestre à l’aspect humanoïde assiste ainsi à distance à l’acte de sodomie servi au gode-ceinture par Alicia et dont Sophie fait l’objet. En les observant, elle trouve bizarre cette façon utilisée par les Terriennes de refaire leurs forces et leur plein d’énergie.


Alicia semble bien prendre plaisir à s’affairer de la sorte, l’instrument profondément fiché qu’elle se met à pomper de façon rythmée dans le corps de sa compagne. Sophie, par contre, semble ne pas apprécier du tout la manœuvre au début et paraît même souffrir. Elle ne se défend pourtant pas, mais pourquoi? Un sourire béat se dessine finalement sur le visage de la petite rouquine. Pour Anndrexa qui reste songeuse devant ce singulier spectacle, tout cela est interprété comme étant peut-être en fait une très primitive forme de transfert d’énergie destiné à régénérer leurs corps.


Est-ce donc de cette façon que les Terriennes renouvellent leurs forces, la nuit? s’interroge-t-elle. Celle qui a été envoyée sur la planète bleue pour se familiariser avec les mœurs des humains ne saisit absolument rien de ce qu’elle voit, tout n’y étant que mystère. Donc ces accessoires qu’elle leur aurait montrés lors de la visite initiale des lieux serviraient à ce processus de restauration? Mais quelle est cette forme d’énergie que semble transmettre Alicia à Sophie, énergie qui semble d’ailleurs davantage épuiser celle qui la reçoit plutôt que la régénérer?


Au terme de sa session de voyeurisme, Anndrexa a tout mémorisé de ses observations et s’apprête à passer la nuit qui vient dans son unité de régénération énergétique. Elle se défait de l’unique vêtement qu’elle porte, sa légère minirobe de Ventilar qu’elle balance dans le désintégrateur qui, par un balayage immédiat de rayons laser, transforme rapidement celle-ci en un nuage de poussière qu’aspire aussitôt le système d’évacuation.


La Zorgusienne à l’élégante silhouette et au crâne chauve s’introduit dans le cylindre de verre vertical qui l’accueille au son discret d’un ronronnement sourd. Elle referme sur elle la porte et prend position debout au centre de l’habitacle étroit, de minuscules bornes de transfert énergétique apposées, tel un casque d’écoute, sur chacune de ses oreilles.


Anndrexa s’immobilise, abaisse les paupières et cesse tout mouvement respiratoire alors que, dans la pénombre de la pièce, des vagues de lumière bleu cobalt commencent à onduler sur son corps nu.


[À venir : L’extraterrestre veut savoir]

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