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Anne est offerte aux serveurs de l'hotel sur demande de son amri

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

L’approche :

En voyage d’affaires à VICHY,  à l’hôtel, seule ...

Alain, mon mari, comme vous le savez par mes récits me demande de toujours être disponible pour son plaisir et celui de nos rencontres.


Mon rendez s’est décalé j’ai plus de temps, après une bonne douche.


Ce matin, je très excitée, énervée, il faut que je me fasse plaisir.


Cela tombe  sur  le serveur du petit déjeuner.

Je l’avais déjà un peu allumé un peu avant,  juste peignoir ouvert, par hasard.

Chatte et seins visibles.

Quand il a frappé, je reste nue sur mon lit, draps dégagés.


"OUI  Entrez" et il me voit !! Pleine face.


Pose le plateau à moins d’1m du lit, sur le côté, obligé de mater.

Je me lève, entièrement à poil pour parler avec lui, le retarder.

(Le Temps maussade, une mauvaise nuit, la composition du déjeuner... enfin des broutilles.)

Est-il  marié ?...


Je suis Nue tout près de lui.


Pas bien à l’aise, hyper troublé, scotché !!

Un homme d’environ 65/ 68 ans, rustaud, petit, fort, le campagnard type, auvergnat de base.

(Je ne vous dis pas, il s’appelle Albert !!)


"Ça vous plaît ce que vous voyez ? ""Vous aimez ? Vous êtes content ??"

"Oui,  je...  .Je..."

" Vous voulez toucher ??" "Allez-y ! C’est moi qui veux !! "Allez touchez-moi !"


 Je lui prends les mains, les pose sur mes seins très fort pour qu’il me tripote.

« Profitez en bien, j’ai envie.» « Vous aimez ?? »


" Ben madame c’est formidable pour moi, c’est .euh ... "


Je lui tourne le dos, me colle à lui, guide une main sur ma poitrine, une sur mon ventre.

Je sens son souffle dans mon cou. Chaud ...Je n’autorise pas encore ma minette.


"Vous ne direz rien à personne hein ? je suis en ville le jeudi et le vendredi.

Demandez  ce tour du service, je vous recevrai toute nue, vous serez comblé »

"Arrangez-vous pour avoir du temps !"


« Madame, c’est un plaisir de vous servir, je ne dirai rien..»


" L’autre, votre collègue, Maxime c’est ça ? Il aimerait  me voir me toucher un peu ??

 D’après vous ? »

«  Sûrement madame, sûrement, il est comme moi, pas de femme.»

«  Quel âge il a ?? »  « 66, madame, 66"


"Alors mardi je reviens, venez tous les 2, après le service,  je demanderai  8h30.»


Je guide ses mains parce qu’il n’ose pas. C’est moi qui le tiens, le fait parcourir, apprécier...


" Allez Albert touchez moi bien !! Caressez-moi  !! C’est bon non ?? »

« Vous savez,  je suis très cochonne,  je vous ferai plaisir, si vous tenez le secret... ! »


(Je humidifie terrible. Rien que de le dire. Très tentée, pour l’instant  je ne fais pas plus.)


« Oh Madame !  Je n’ose pas, vous êtes tellement belle ! »  (Je n’y peux rien, s’il le dit ...)


Je le raccompagne à la porte de ma chambre.


Le couloir n’est pas large, tourne à hauteur de la salle de bains, obligée d’être un peu plaquée sur lui.


Je le frotte de mes seins. Il est petit comme moi, juste à hauteur avec son gros ventre.


(Il bande, j’en suis sure, rouge, moite.)


Je sais que je vais le raconter à Alain mon mari, demander son avis, ça me fait jouir.

D’ailleurs après son départ, je me branle, j’obtiens une très forte jouissance).


C’est bon de l’exciter !! Tout simplement.


J’ai hâte de la seconde visite... 


3 suites vont montrer cette « générosité » dont vous ne doutez plus, si vous me suivez.



Le décor. Ma chambre  dans cet hôtel, Vichy. Ultra sympa.


Porte d’entrée, petit vestibule carré, porte de salle de bain juste en face. Toilettes séparées.

Petit couloir, la chambre est vaste, carrée, grande fenêtre sur balcon, 1 fauteuil,

2 chaises confortables, une table, un grand lit bien sûr.

Surtout, le long du lit 2 grands placards avec des glaces !!!!!!

Sur toute la largeur et hauteur (c’est important).


L’heure du petit déjeuner est arrivée.

Je me suis préparée, tout est propre, les fesses, la chatte, le corps  parfumé, prête.

Pour la surprise et obéir à mon mari, comme d’habitude aux manettes, je décide d’un scénario de début.


Entièrement nue, dans la baignoire, debout, à peine mouillée.


On frappe. « Entrez !! » (On ne sait jamais, si  pas Albert.)


« C’est vous Monsieur ALBERT ?? » « OUI, Madame. »


« Posez le plateau Albert, venez vite me voir !! ».  Il entre dans la salle de bains.


Nue, appétissante, face à lui :


« Bonjour, Albert » 

« Allons Albert ! Vous me connaissez maintenant. Aidez-moi à m’essuyer »


En réalité, je suis BIEN FRONTALE,  poitrine en avant, juste à hauteur de son visage.


Je lui donne la serviette, conseille ses mains sur mon corps, seins, hanches, cul, le dos.


J’emporte sa main pour essuyer ma chatte, en ouvrant mes cuisses.


Rouge, congestionné :

« Allons Albert ! Calmez-vous, vous savez bien pourquoi vous êtes la !!

Pour me cajoler, me caresser, me voir, NON ?? »


« Oui, Madame, OUI, je n’arrive pas à le croire, c’est trop beau».


Pourtant il parcoure partout, me sèche, je l’aide insolemment, frémis, tremble.


Je prends sa tête à 2 mains, pose son visage entre mes seins, lui tends mes tétons à sucer.

Il suce doucement, bave sur mes seins. Il déguste.


« Oh le petit cochon, cet Albert ! On y prend goût, hein ??

Vous allez voir Madame va être gentille ».


« Asseyez-vous dans la chambre Albert, j’arrive, je dois déjeuner, prendre des forces.

Votre ami Maxime, où est-il ?? »

 « Dans le couloir madame, il attend... »

 « Mais faites le vite entrez !! Ce n’est pas prudent. »


Chose faite. Albert accompagne Maxime.


Mon peignoir s’arrête à mi cuisses, au ras du cul, je le laisse amplement ouvert.

Je me rends la chambre, poitrine et chatte bien en avant, tout bien montré..

Maxime est là.


Même gabarit, petit, gros, presque chauve, porcin, l’air vicieux.

Eberlué Maxime !!

C’est vrai, son pote n’a pas menti, elle est à poil !


Directe :

« Bonjour Maxime, ça vous plaît ??» 

« Oh que OUI, madame !! Vous êtes très belle ! »


Je les installe, sur les 2 chaises,  de chaque côté de la table du déjeuner, en spectateurs.

Ils se rincent l’œil.


Je déjeune, j’en profite pour questionner.

Ils sont là à mi-temps pour compléter leurs retraites.

J’apprends que tous les deux n’ont pas touché de femmes depuis 5/ 6 ans.

Vivent seuls. Important pour la suite.


Maxime a 68 ans finalement, Albert 67. Ils ont 2 heures devant eux avant de reprendre.


Durant mon déjeuner  rapide, je me tourne, vers l’un, vers l’autre.

Jambes bien écartées sur mon fauteuil, je cajole ma chatte d’une main, une tartine de l’autre.

Je lèche mes doigts, mouille et confiture, leurs yeux sont vrillés sur ma moule !!

Je leur donne mes doigts à sucer, en princesse !!


Ils ne savent pas quelle contenance prendre. Aller plus loin, oser ?? Très indécis. 


« BON, maintenant, il n’y a plus de Madame, il y à Anne, femme en chaleur, toute nue pour vous, à votre disposition. Elle va et VEUT vous donner du plaisir, D’ACCORD  ??»


« Qui veut me déshabiller le premier ?? »

Ils se lèvent d’un bond tous les 2. J’écarte le fauteuil.


Maxime, dans mon dos fait glisser le peignoir, le jette sur le lit.

Je suis complètement à poil, prometteuse, entre les deux.


« Albert m’a déjà pelottée.

A vous Maxime. Allez, Caressez, je me laisse faire. Profitez ! »


Je me déhanche, je capitule sous la caresse, j’exagère un peu pour qu’il OSE.

Je le force à pétrir fort. Ma chatte mouille, se trempe.

Je pivote, sans arrêt, pour accueillir les mains partout.


« Vous aussi Albert, vous aussi, je veux vos quatre mains !! Sucez moi les seins tous les deux, bichonnez ma chatte, branlez moi !!

Après, vous l’aurez la lécher, aussi entre mes fesses. Vous voulez bien ?? » 


« OUI Madame OUI ! » Congestionnés.


« Plus de Madame, j’ai dit. Sinon j’arrête.

Appelez-moi Anne, chienne ou salope ou cochonne. Comme il vous plaît, plus de Madame, ce matin je suis entièrement à vous, docile, obéissante, ne demandez pas, servez vous !

Je ferai tout ce que vous voudrez »

 

(Je mouille terrible de dire ça.)


Encouragé, d’un coup, Maxime :

« Salope !!  Allonge-toi sur le lit ».

« Ouvre  ta chatte, montre nous !! »


Ca y est, il a enfin compris.

Je m’allonge sur le dos, moule ouverte, bras en arrière, vers l’oreiller, je soulève mon cul du lit. J’offre une chatte béante, trempée, sûrement aussi mon œillet intime...tout rose.


« Viens me lécher, Maxime, viens vite!! Je veux ta langue..»

 (Je prends le tutoiement pour être plus aguichante).


« Albert, caresse moi les seins, le cul, après tu lécheras.

Celui qui me fait le plus jouir : Je lui tète sa bite !!!»


Super excités, ils s’occupent de moi, lèchent à tour de rôle, enfoncent les doigts dans ma chatte, le petit trou, me palpent.

Je suis en levrette, sur le lit, offrant mieux mon cul à la vue, aux langues.

Je JOUIS, 3 fois,  plus de cette situation que d’un vrai savoir faire.


LE JOUISSIF, je me vois dans les glaces à un mètre du lit. (Ca y est vous y êtes ?).

Je m’offre à deux vieux de 67 et 68 qui se servent de moi, en plus je vais le raconter...


« Vous savez, mes deux cochons, je suis une grande salope.

Si vous gardez bien le secret, avec moi vous allez rattraper le temps perdu.

Je suce comme personne, j’ai l’accord de mon mari pour vous honorer.

Sors ta bite Albert, fais voir ! »


J’ouvre la braguette (à boutons ! slip kangourou, tout pour m’exciter !).


«  Maxime, sors la tienne aussi !! Je mange la PLUS GROSSE d’abord ».


Les deux sont debout, côte à côte, du côté gauche du lit, MOI à quatre pattes sur le lit, cambrée, le visage vers eux. Et les Glaces sont....Derrière moi !!

Ils matent mon cul, ma chatte, tout est découvert.  Grandiose exhibe... !!!


Albert a la queue large très épaisse, courte, petit boudin merveilleux de 15/16 cm.

Maxime aussi, grosse queue épaisse, un peu plus longue.

Rien que je ne puisse avaler jusqu’au bout. Je me régale d’avance.


Comme ils n’ont pas eu de rapports récents, j’ai vu qu’ils ne mentent pas.

Inutile de prendre précautions.


« Donnez  là à votre petite chienne, mes chéris, je vous suce en même temps, pas de jaloux,

Je vais boire vos bites, vous asséchez les couilles si pleines, vite donnez..»

Ils sont ivres de joie.


J’attrape chaque queue dans ma bouche, tour à tour, sans les mains, sinon je tombe.

Cette posture soumise les ravit. J’engloutis, je gobe, je lèche, je suce.

Je descends sur les couilles, le visage penché, incliné, je lèche encore et encore.


Albert caresse mon dos, jusqu’à ma chatte, introduit sa main !


Le visage enfoui dans son ventre ! Je broute sa queue, aspirant fort.

IL JOUIT dans ma bouche!! Je bois, j’avale tout, divinement...

Je le laisse se débrouiller.


Je descends du lit, me précipite sur la bite de Maxime.


A genoux,  je l’engloutis, le nez au nombril, la queue au fond de ma gorge, je pompe, savante, je prends ses fesses, fort, pour qu’il me remplisse bien au fond.


« Maxime : Gicle donne ton jus salaud, donne le à Anne, j’ai soif !! »


Impossible de résister à ça, il lâche tout...je bois encore.


Les 2 lascars sont médusés, tant de chance, de « dévouement ».

(Je passe les nettoyages divers, tout a été très vite. Ils ne sont pas habitués à se retenir longtemps).


Albert dit :

«  Anne, vous êtes une vraie chiennasse, c’est trop bon. J’en veux encore. Tenez »

Il me tend sa tige.


« Bien sûr, bien sûr, Albert, je suis là pour ça, avec plaisir, vous aimez ?? »


« OUI, j’aime, sucez-moi fort !! »


Je m’allonge sur le lit, sur le dos, toujours parfaitement nue, quasi écartelée, mon entre cuisses soumise, j’installe les oreillers sous ma tête.


Il n’a plus de pantalon.  Ses grosses couilles battent, exposées, vues dans la glace.

Maxime entre mes jambes, plonge ma chatte, introduit sa langue dans mon trou de balle, me fouille. Je dégouline...........

Cette langue dans mon cul !! .


Délicatement,  je prends le petit boudin d’Albert en bouche, penché sur moi, une friandise.


Je suce Albert, avec beaucoup de douceur, ma langue parcourt sa bite, ses couilles, dessous, je le câline, docile.

Maxime me lèche, tout le monde est content !!


Albert au bout de 5/6 mn se déverse à long jets (il a du retard) une partie je bois, l’autre sur mes seins, il jubile de ma complaisance.


Aussitôt, Maxime, plus vicieux, m’offre sa bite, gonflée, hyper tendue, tient mes mains, occupe et baise littéralement la bouche.

J’accepte sans sourciller, il me conduit.  Il Pénètre, se retire.

Je cherche sa bite, je joue avec lui, il donne, il reprend.


« Salope, ça se voit que tu aimes vraiment ça ! Hein.

Goûte la bien, fais-moi jouir, petite pute, tu es vraiment super bonne avec nous. Super gentille. Continue, suce, bouffe là bien. Anh.. ! Ah ! AHH !!....»


ET il jouit encore ! Arrose mon visage  de tout son jus. Très longs jets aussi. Copieux. 

Petit moment de calme, l’heure tourne. (Nouvelle toilette).


« Alors cochons, ça va mieux ?? Contents d’Anne ? Je tiens promesse, hein ??

Ca vous plaît que je sois votre salope ?? Vous savez, je raconte tout à mon mari»


Un petit café, en cœur, pour faire passer  et l’ambiance se ravive.


« OUI Anne, tu es une bonne petite, tu sais, nos couilles sont trop pleines depuis le temps,

Y en a encore, tu suces trop bien, faut continuer, faut les essorer, plus une goutte »

« Tu as dit qu’on se serve ! Alors recommence. Viens, viens »


(Toujours Maxime, l’insatiable).


« Bon cool, je vois. Alors les 2 bites ensembles ! J’en remplis ma bouche, je parie que vous jouirez ensemble, je sifflerai tout, promis. Après je me préparerai pour mon travail »


« Je vous veux tous nus, tous nus, plus rien, pas de raison. »


Si tôt dit, si tôt fait. Ils sont à poil, ventrus, grosses cuisses et fesses.

J’aime ça, stimulée.

Les deux allongés sur le lit, je suis au milieu, je frotte les bites sur mon corps.

Je les masse avec mes seins, un corps à corps digne des massages thaïlandais.


Je m’assoie dessus, mes seins passent sur les visages congestionnés, je les prends entre mes fesses, mon visage à  moi est à hauteur des bites, (en position 69 quoi  !!!!).


Sauf que, au lieu d’avoir un homme, j’en ai deux. A califourchon  je réussis à me positionner, donner mon cul et pouvoir sucer. J’avoue que c’est du sport. Suis élastique.


Je les attrape presque ensemble en bouche, j’aspire avec hâte, je pompe, déchaînée, avide, gloutonne, gourmande.

Ils ne résistent pas, jutent ensemble, je bois encore, en léchant bien les surfaces, je polis.

Je veux être une vraie cochonne, débauchée.

Devenir un souvenir impossible à oublier.... !!


Le problème c’est qu’effectivement, trop bonne.

Trop généreuse, je suscite forcément des envies de recommencer.

Maxime l’a parfaitement compris. (Celui là a du être très salaud dans le temps).


Egrillard, il  propose  une suite surprenante.

« Anne, tu es une trop bonne, tu es surdouée. Te voir à poil ferait bander une bûche ! »


«  Je voudrais te présenter deux amis à nous, ils vivent seuls, pas de femmes, notre seule distraction, c’est les cartes, la branlette sur les photos de filles à poil ou les films pornos.

Tu comprends ? »


« On ne pourra pas leur raconter. Ils ne vont pas nous croire.

Il faudrait qu’ils voient. En plus si tu es gentille comme avec nous, ça serait bien ... !! »


« Peut-être au moins te montrer à poil, Non ?? Comme tu aimes la bite, tu seras peut être tentée ? » 

          

 « Maxime, tu es un sale pervers,  j’ai compris. Allez... Je suis d’accord... !!!!.

Alors c’est ce soir ! parce je repars demain »

« T’inquiète, je m’exhiberai déshabillée, toute nue, je te ferai honneur.

J’aime ça, exciter et donner. 

Vous serez combien ?? Ça m’étonnerait que je résiste d’en sucer un»


IL explose de joie. Il a Gagné !!!!


« Ma salope adorée  !! Je savais que tu dirais OUI, c’est formidable


« Il y aura nous deux, André 66 ans,  Jean 68 ans, plus si il est libre René, il a 72.

Quand on va lui dire, va vouloir profiter, pas touché une femme depuis au moins 10 ans.

Quel bonheur Anne.... !!!! »

 

« Quel bien-être d’avoir une perle dévergondée comme toi, on a vraiment du bol.

On pourra te baiser ?? »


« En principe, non, tu es trop gourmand. Pas sans l’accord de mon mari. Pour l’instant.

Mais je pourrais  lui demander ...».

Là, en fait,  je viens de signer !! (Parce que mon cher mari, lui, il dit souvent oui)


Rendez vous est pris. Adresse, heure etc.


Entre temps, je prends photos  au portable, eux encore tous nus.

Précaution !!


Sans l’accord de mon mari Alain, évidemment je serai restée sage...

Enfin peut être ?

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