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Anne offerte aux amis par son mari candauliste ses aventures

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

 Nous partons au restaurant, avec Alain, comme d’habitude, il me dit « Anne ne mets rien sous ta robe. On ne sait jamais, chérie... »

Je comprends qu’il y a de l’exhibe dans l’air, déjà émoustillée. Dans ces cas-là, c’est toujours une robe à boutons ouverte devant.

Resto dans Paris, le placier vient, «Nous serons trois.. »

1De ma part, « 3 pourquoi ? », « J’attends un ami !! »

On s’installe, apéritif, 2eme, commande, au bout d’1/4 d’heure, arrive un homme, bonne cinquantaine, visage très dur, athlétique. Il me jauge, « Salut jean Paul, je te présente Anne dont je t’ai beaucoup parlé.. ».

Repas très arrosé, champagne, la conversation tourne très vite au cul, naturisme, échangisme.

On connaît bien vu nos passages à Agde, où moi je n’ai jamais rien fait de concret, à part exhibe, dans les vignes avant que ce soit très surveillé, maintenant.

Je commence à être très pompette. Ca va expliquer la suite…

Le type me regarde vraiment, me détaille, visage, poitrine, me scrute, il laisse tomber sa serviette, la ramasse.

Il veut voir mes cuisses sous la table, je serre les jambes me sachant sans slip. Le repas se passe assez vite.

Ils sont pressés, manifestement une idée en tête.


Là, Alain prend directement le chemin d’un endroit où l’on va de temps en temps, vers le bois de Meudon.

Jean Paul assis à l’arrière, je suis devant. Alain dit « Chérie, tu devrais te mettre à l’aise, tu sais comme nous faisons.. » je le regarde surprise, mais, tout en conduisant, il déboutonne le haut de ma robe, laisse sortir mes seins qu’il caresse de la main droite, il sait bien faire,


« Continue, Anne ouvre là ! Ça ne te gêne pas Jean Paul ? En général après le resto, Anne aime bien faire une exhibe ! ».

« Penche ton siège, chérie, allons jean Paul en a vu d’autre... ».


Je suis surprise, un peu dans les nuages, je fais.

Je suis robe ouverte, nue, position couchette, à sa demande, je ne tarde pas, mets les deux pieds sur le tableau de bord, cuisses grandes ouvertes, chatte bien visible. Jean Paul ne bronche pas. Pas un mot, limite indifférent.

Là, un petit camion de chantier, plateau bas, Alain, double, ralentit, double encore, forcément le chauffeur me voit.

Alain allume le plafonnier, éteint, plus de doute pour le camion, appels de phare. Ils suivent…

Ils sont 3 dans le camion. On s’arrête sans un coin reculé, les types descendent du camion, des ouvriers de chantier encore en tenue, entre 55 et 60, Et … Trois blacks !!

Me voyant, robe ouverte, toute nue, ils savent déjà qu’ils vont se régaler…L’endroit est connu.

Ils se placent de mon côté, sortent les bites !!

L’un est assez élancé, les deux autres petits gros, queues courtes, épaisses.


« Monsieur, monsieur, c’est une salope ?? On peut toucher ?? » Alain fait non de la tête.

« Mais elle va tout vous montrer, t’inquiètes !! »


Il me place la tête sur ses genoux, j’offre aux regards des blacks ma chatte, tout mon corps, ouverte. !! En fait je suis sur le dos, orientée vers eux, Alain me caresse partout, me branle, m’excite, je mouille beaucoup, je ruisselle même, très excitée.

Alain retire ma robe. Il la tend à Jean Paul qui la met sur le siège arrière. Je suis entièrement nue.

L’alcool, aidant, je me laisse aller…je me retourne vers mon mari, offrant mon cul aux mateurs.

Ils se branlent comme des fous…


« Monsieur, s’il te plaît, on peut toucher ?? Baisses ta vitre, elle est trop bonne : quelle salope ! On peut la baiser ?? Non ? »


Échauffée au plus au point je me tourne, je m’écarte, je me présente !!

Là, Jean Paul, commence à me caresser aussi. Je tressaille, Alain me dit :


« Allons Anne, Jean Paul est mon ami. Laisses toi bien faire ma chérie. Je suis d’accord »


Jean Paul me ramène en position couchette, je suis donc à côté de lui, allongée, les blacks matent, se branlent.

Il me caresse partout lui aussi, les seins, le ventre, la chatte, il me pétrit, comme si déjà je lui appartenais. Alain baisse la vitre électrique ce qu’il n’avait jamais fait auparavant.

De suite les mains des 2 blacks plus âgés se précipitent, fouillent ma chatte très ouverte, très humide, mais avec ménagement. Leurs queues sont sorties, raides, tendues, un a baissé son pantalon.

Je ne sais plus quoi faire, encore une fois. D’ailleurs quoi faire ? Je laisse, l’un des deux demandes :


« Monsieur s’il te plaît, ouvres la porte, on voudrait la baiser c’est une vraie salope que tu nous donnes, pour une fois, s’il te plaît !!!!! »


Alain déverrouille. La porte s’ouvre. Il n’avait jamais fait ça ! Jean Paul m’attrape, me tire doucement la tête vers lui de façon à ce que ma chatte soit bien orientée vers le black, le plus vieux, la plus grosse bite. Le plus gros aussi, trapu et bedonnant.

Jean Paul m’écarte la jambe droite, me tient ferme par les seins, je ne sais plus du tout ce qui se passe. Mon mari OK, un type me tient, des blacks veulent me baiser!!

Le black rentre sa bite dans la voiture, se penche sur moi pour me prendre !!

Ebahie, troublée, je comprends qu’un fantasme enfoui va devenir une réalité ??

Alain lui tend un préservatif, il le passe vite, s’appuie sur moi, me baise… !!


Il enfile sa grosse bite large, je la sens bien, gonflée, doucement, va et vient, ce poids sur mon ventre est fort, il s’appuie, se colle, s’enfonce, profite de l’aubaine, pas brutal, ses jambes dehors lui permettent de bien se maintenir pour me fouiller. Maintenue fortement par Jean Paul, ses bras sous moi, il me tient de ses deux mains par les seins.

Alain dit :


«Relèves tes jambes, ma chérie, bouges bien, garde le en toi, aide le, baise le, pousse sur tes fesses, laisse le faire ».

« Tu me fais plaisir, à Jean Paul aussi, je lui ai dit que tu es gentille et très obéissante.

C’est une grande première ma chérie, je suis vraiment content de toi ».


Le black jouit, à grands flots que je sens bien en moi, sa bite tressaute fort, je suis ailleurs…..

Je jouis aussi !!

Cette situation est surréaliste !!

Mieux que dans mes rêves de salope. Les 2 autres veulent aussi, Alain fait non! Une autre fois. Ils giclent sur la voiture. Jean Paul me ramène à lui.

Alain ferme, on repart.


Toujours toute nue, allongée, je ne réalise plus.

Ces deux hommes dont mon mari, viennent de me donner ! !

On rentre, arrivés près de chez moi, jean Paul me tend ma robe, je l’enfile sans la fermer. Parking. On monte. L’escalier, toujours robe ouverte, exprès, sur demande de Jean Paul, il a pris un certain ton.

On est chez nous. Alain dit :


« Va te faire une beauté ma chérie, parfumes toi et reviens, à poil, bien sûr, Jean Paul te connaît maintenant. »


Je reviens toute nue dans le salon, talons hauts, mon collier c’est tout et re …champagne.

Les deux hommes s’installent, un dans le canapé et Jean Paul dans le fauteuil.


« Tu as été merveilleuse, Anne, au-delà de mes souhaits, maintenant Jean Paul fait partie de la famille… Tu vas nous faire une danse, tu es belle, je t’aime quand tu es comme ça »


Une musique, très slow, je danse nue pour eux.

Alain me demande d’exciter Jean Paul, me présente à lui.


« Ne danses que pour lui, offres toi ! Offres toi bien, je veux, Bouges bien ton cul, ta chatte, donnes toi à mon ami !! »


J’offre ma chatte à Jean Paul, je danse en prenant toute position, me tourne, me dandine, bouge les hanches, le cul, j’ouvre ma chatte à deux mains, je me caresse pour lui, comme dans un film.

Je suis saoule de tout. L’alcool, la situation.

Je m’abandonne totalement. Désinhibée. Une impression de liberté totale. Jean Paul, dans le fauteuil sort sa bite, il est très poilu Il a une bite moyenne, juste assez longue, encore une fois épaisse, cela m’excite toujours.


Alain : « Ma chérie, suces le, j’ai envie de voir ça, suces, ma puce, continues sur ta lancée.. »


Jean Paul se lève tend sa bite, me fais mettre à genoux, fermement, la met dans la bouche.


Alain : « Tes mains derrière le dos Anne, avales le, surtout lèches le bien, comme pour moi. »


Jean Paul joue avec ma bouche, enfile, retire sa queue, me la donne, me la retire. C’est moi qui vais la chercher, il se recule pour que je vienne la chercher ! Et j’y vais.

Dans ces conditions je suis très souvent à quatre pattes, il se baisse, pour que j’attrape sa queue dans ma bouche.

Il joue avec moi. Comme il fait chaud, Jean Paul baisse son pantalon, son slip, ouvre sa chemise, torse et ventre très poilu.


« Bonne idée jean Paul ! Génial » dit Alain,

« Anne lèches lui le ventre et les seins, lèches ma chérie tu lui fais plaisir, je t’aime. »


Je lèche Jean Paul à petits coups de langue, il m’amène sur ses couilles. Demande

« Allez Anne, léchez moi sous les couilles, en dessous. Bien Anne, très bien, doucement, décidément Alain, elle est vraiment bien !!Il va falloir me la prêter, elle est trop bonne, elle est bien apprise..»


Jean Paul ne jouit pas, il se contrôle parfaitement.

Ce qu’il veut c’est que j’obéisse bien à ses consignes, chaque fois, approuvées par mon mari, je fais.

Je le suce, je le suce, je le pompe, j’aspire, je lèche, consentante, obéissante,

Je fais plaisir à mon mari, à lui. Pour moi tout ça est irréel, je découvre un plaisir infini…

Je ne me sens pas humiliée, le contraire, heureuse d’être à la volonté de ses hommes.

Jean Paul met fin, dominateur, il me flatte partout le corps, me caresse, en commençant par les chevilles, remonte, s’arrête sur ma chatte, la pénètre, remonte, pétrit mes seins, me tapote la joue, content.

Alain va rechercher du champagne.


« Anne assis toi dans le fauteuil ma chérie, écartes toi bien, restes comme ça, donnes nous bien ta chatte et ECOUTES BIEN maintenant ! ! »

« Dorénavant, tu appelleras Jean Paul « Monsieur Jean Paul », toujours. Tu feras ce qu’il te demandera, comme pour moi. Même en mon absence, j’ai totale confiance...

J’autorise tout, absolument tout, sauf te baiser ou te faire baiser, enfin… POUR LE MOMENT…

Aucune photo, trop dangereux, mais si il y a demandes d’exhibes et visites à plusieurs, je suis Ok.

Je serai toujours informé, je pourrai en jouir aussi. »

« Qu’en penses-tu chérie, tu n’es pas obligée, je n’ai jamais rien exigé, tu le sais.

Mais tu es prête. Il faut y aller, on prendra toute précaution.

Ce soir, le black. C’était une exception il le fallait ! Je n’étais pas sûr, maintenant oui ».

« D’accord ?? »

Je m’entends dire : « OUI, d’accord, oui je ferai, tout ce que tu veux ».

« Vraiment d’accord Anne ?? Parce que tu sais Monsieur Jean Paul est doux et ferme, il sait faire, tu vas évoluer beaucoup plus vite qu’avec moi, lui il n’a pas à t’aimer, je te prête, il se servira de toi comme il voudra, te donnera à qui il voudra, OK ?? »

« Oui, j’ai envie » je pourrai toujours aller sur le net ?

« Mais bien sûr ma biche, bien sûr, au contraire, si tu veux faire bander un gars, je te préviens pas de jeunes, je ne veux te donner qu’à des mûrs, comme ça tu seras encore plus prête et docile pour nous…»

Tu peux donner des photos, il saura que tu es une gentille salope.

Je veux que tu sois très généreuse avec d’autres, mais seulement ceux choisis par Jean Paul ou moi.

Tu auras de bonnes surprises, surtout des bons vicelards, bien mûrs, en manque.

Tu seras un plaisir pour eux, dévouée, Jean Paul garantit le choix, sans risques, il vérifie avant »

« Bien ma biche tu peux fermer tes jambes, tu es belle »

« On va se coucher demain école ».


Je raccompagne Monsieur Jean Paul, seule, il m’attire dehors sur le palier, toujours nue,

Pour bien me mettre en condition, il m’embrasse les seins…une main dans ma chatte.

« Au revoir qui ? Anne, prenez l’habitude !! »

« Au revoir Monsieur Jean Paul »

« Je reviens bientôt …, je ne serai pas seul, Vous allez jouir Anne et surtout faire jouir !!»


La suite sera largement à la hauteur de toutes ses promesses... !!

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