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Anne offerte aux paysans par son mari et le Promoteur

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Pour bien comprendre cette nouvelle aventure, il faut que je revienne sur la situation de mon couple. Je suis obligée de vous infliger ce préambule, rassurez vous il y aura de l’excitant plus loin.

42 ans, assez belle, bien fichue, brune aux yeux bleu clair, coiffure mi courte, permettant de dégager la nuque (plus aisé pour les pipes, je suis une TRÈS grande suceuse, amoureuse de « LA » BITE).

Mariée à un homme de 68 ans, candauliste acharné, intellectuel raffiné, nullement impuissant, bien au contraire.

Il aime me dénuder, m’exhiber, me prêter à ses amis ou relations.

Après  une longue formation, initiation, de plusieurs années, j’ai appris.

Assurément désinhibée je m’en trouve bien.

Je suis fidèle car en fait il m’offre tous les plaisirs du sexe, me « fournit », me « nourrit » de  partenaires selon les événements, il me permet de jouir, en sa présence ou pas, il est toujours à l’origine du prétexte...


Ce qui va suivre est l’héritage, à la fois, de notre métier et des relations originales établies entre Georges F... Promoteur immobilier (notre client) et mon mari.


Dans un premier temps Alain a mal calculé.

Il a perdu, contre ce rusé vicieux de Georges.

Il faut (peut-être) lire mon récit, ici.

«Anne soumise est offerte par son mari au Promoteur, ses ouvriers »


Georges possède des films et photos de moi, en pleine action,  dévergondée, salope consentante aux fantaisies, caprices de plusieurs hommes.

Il pourrait s’en servir facilement. Me nuire dans mon milieu.

Il ne se prive pas d’ailleurs  de le rappeler.

Mon mari a, lui, des documents fiscaux  dangereux, moins simple à utiliser...

Donc ! Ces 2 -là en « malfaiteurs » épicuriens intelligents, s’entendent, au gré de leurs « affaires», du business, ils organisent allègrement, sans modération  le bien être d’hommes favorisés...

Je suis fréquemment le « sans modération », dans ces cas précis.


Notre travail est peu connu. Pour  le compte de promoteurs nationaux nous commercialisons leurs programmes d’appartements neufs, parfois dans toute la France.

Nous agissons en intermédiaires, prenons la mission, mettons en œuvre les moyens de vente, enrôlons des salariés ou indépendants précaires etc...

Tout cela à nos risques financiers!!

Si cela ne fonctionne pas, même sans faire de notre faute...Virés !

A l’inverse, si  ça marche bien ils nous gardent pour d’autres opérations.


Pour réaliser une opération, il faut trouver des terrains, acheter, obtenir les autorisations de construire.

Ceci implique de nombreux contacts, de toute nature, technique ou politique (Maires, députés...Etc.), les banques..........Donc PAS MAL D’HOMMES !!!Vous me voyez venir ??


Depuis cet épisode de juin 2011, trois ans se sont écoulés où Georges F... a usé, abusé,  poussé son avantage.

Il m’a utilisée sans moralité pour faciliter certaines négociations.

J’ai sucé, couché pour lui, avec son associé principal, ses ouvriers, des hommes d’affaires divers, utilement, le plus souvent à plusieurs.


J’ai été fournie nue, offerte, parfois durant un ou deux jours, aux mêmes, à d’autres...

Enjouée, rayonnante, enthousiaste, avec bonne humeur !

Archi consentante, avertie, jamais obligée, j’ai eu à cœur de satisfaire, lui et mon mari, combler les heureux les bénéficiaires. Toutes mes missions ont été des succès !


Il avait annoncé en 2011, un achat  de terrain compliqué, auprès de rudes et rustiques cultivateurs de Seine et Marne. Plusieurs millions d’euros.

Cette fripouille l’aurait plus ou moins promis ?

Je « pourrais » être une belle friandise en récompense de leurs efforts !.


C’est là que j’interviens...


Nous sommes en juin 2014, décidément, il fait très chaud.

Le scénario se reproduit. Georges appelle à  20h00 à la maison.


« OUI Georges, OK ... Je te l’amène ! OUI !! Bien sûr qu’elle sera en tenue ! OUI,  elle sait quoi faire !  OUI, elle est  prête, elle va t’aider, tu sais qu’elle aime ça !  OUI !! A poil !  OUI, elle sucera, OUI ! Georges comme tu veux ! 

OUI ! Georges,  je te certifie que tes mecs vont se RÉGALER !  T’inquiète pas ! A demain »


Alain m’explique  que le rendez-vous avec ces  ruraux champêtres (rire) est pour demain à 11h30, chez eux, à la ferme, pour déjeuner....

Vraisemblablement bien plus !! Conaissant l’animal de Georges.

La ferme est le domaine à vendre.


L’homme d’affaires de ces gens sera là aussi. Un terrible coriace, redoutable !

Un véritable méchant, cruel. Paraît-il.


Mon rôle sera d’ « aider » à un  climat festif partagé, sympathique et affable...

Ben voyons !!! Sucer tout ce petit monde, me faire prendre Oui... !!!

Soulager les bourses (à tous les sens) et les bites. Me trimbaler à poil certainement.


Depuis quelques temps, j’ai un certain savoir faire,  j’y trouve mon compte, à tous points. J’ai accepté et décidé de jouer le jeu de Georges !


Pour lui et mon homme j’ai « perfectionné », amélioré, mon art de la pipe et sans capote.

Je lèche tout le corps, avec beaucoup de respect. Qui que ce soit.

Pas beaux, murs, noirs, belle bite ou petite, tous sont une fête de gala, au moins ils le croient. J’aime ça ! Je bois et j’avale tous les spermes bons ou pas, sucrés, salés.

J’accueille les queues partout et bien sûr par derrière.

VOILÀ !! Ça vous va ??

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Dès tôt le matin, je me prépare. Parfumée, toute  propre de partout, y compris les endroits secrets, intimes, pomponnés, préparés, enduits par avance...

J’ai le pressentiment que les visites et explorations de mon anatomie  vont être précises, complètes et fourmillantes,  sans doute sans retenue ni précaution.


Ma robe, courte à mi cuisses,  nettement au-dessus du genou, outrageusement transparente, aérienne,  le tissu est délicat et aussi fin qu’une chemise de nuit.

Les épaules et bras sont découverts, le décolleté profond devant, au ras de la pointe des seins, le dos est nu un peu au-dessus de la chute de reins.


Le haut de robe « baille » sur ma poitrine plantureuse. Le maintien est assuré  par 2 petites cordelettes prises devant et nouées derrière la nuque (juste une bouclette).

Si je m’incline on estime bien la couleur rosé des aréoles constamment dressées. Au dessous du nombril,  juste un resserrement saillant de la taille et le tout « s’évase » en trapèze, libérant mes hanches et mes fesses....

Là aussi comme c’est aéré, vue de dessus selon comment je bouge, vue plongeante  sur les globes postérieurs et sa franche vallée entre les deux.


La couleur  de la robe est « vert d’eau » limpide, transparent, très clair.

Avec de larges motifs à fleurs orange, ON VOIT TOUT AU TRAVERS ... !!


Pour en profiter  il faut à peine « percer » le « trompe l’œoeil » des dessins, finalement.

Dessous, j’ai mis un string ficelle  ultra mince, sa couleur vert foncé tranche avec celle, pale, de la robe. Lui aussi est transparent.

Un regard rapide... L’impression est que je publie ma toison...A eux de voter...

C’est fait POUR.


Je suis pratiquement TOUTE NUE !! CETTE ROBE N’EST EN FAIT QU’UN SIMPLE VOILE... !!


Avant de continuer,  je vous rappelle que  je suis bronzée intégral, mes tétons sont dressés en permanence, d’une extrême sensibilité. Les hommes croient que je bande.

Ma chatte, amplement « basse », à l’entre cuisse est « en chair », les lèvres renflées à souhait singulièrement apparentes, visibles par l’avant et l’arrière entre les fesses...


Mon clito ultrasensible, véritable petite bite à ses heures, me joue de sales tours.

Il s’enflamme tout seul, dicte mon état, il m’emporte vers beaucoup d’excès.

Suffit de le savoir.


Récemment je me suis fait épiler au laser  sur les côtés  et en dessous de  ma grotte d’amour. Mon œillet sensible, que tous veulent visiter, embrasser, pénétrer, a été définitivement rendu vierge de tous poils.

C’est si agréable.

J’ai juste conservé un doux duvet taillé en triangle sur le mont de vénus.

La pointe incite, indique virtuellement : votre plaisir c’est là !!!!


Alain me demande de le rejoindre au salon.

Je m’expose, aguicheuse, garce, pirouette plusieurs fois.


Il estime ce corps soumis qu’il a façonné.


« Montre-toi ma chérie! » « Oui c’est bon, ma puce, tu es belle, tu m’excites ».

« Pourtant !!! C’est « EUX » que tu devras séduire et assécher ! Et  pas qu’à moitié...

« Crois-moi il va falloir te surpasser !»

« Georges est angoissé et énervé. Il te veut au TOP de tes talents ! Déchaînée, exaltée, complètement disponible, même plus que pour lui... »

« Cette affaire est trop importante pour son orgueil, dangereuse»


« Oui, chéri, j’ai saisi, je suis prête, je vais te les faire jouir vos hommes.

Ils seront Combien ? »

« Je ne sais pas. Je crois 2 et leur avocat. Peut-être plus ? »

« Seulement ???  Alors Georges et toi dormez tranquille !  C’est du facile à priori, je vais les exploser ! Je t’aime, viens ! »


Sur ce, j’enlève ma tenue pour ne pas la froisser, à genoux je suce délicatement mon mari, je le bois, l’embrasse sur les couilles, le haut de ses cuisses,  je lui souris.

Pleine de promesses. Il est rassuré.


Nous partons en voiture chercher  Georges.

Entre temps, j’ai revêtu une petite veste en maille très fine, elle me couvre  jusqu’aux fesses. Celle-ci va me permettre de voyager et rester un peu habillée au moins au début de la « réunion »


Arrivée au bureau de Georges, les bureaux sont vides on est Samedi.  Je vais le voir.

Je prends soin de lâcher la petite veste pour ne pas le contrarier.

Il raffole que je sois le plus nue possible, plutôt totalement d’ailleurs  !¨

Pour lui, quand il est seul....

Son visage est grave, dur, la mâchoire carrée, un rictus sadique.

Ses yeux sont déjà rivés sur mon sexe !!  Je suis perforée, transpercée...

Il me dépouille, détaille, passe mon corps au scanner, partout !

Des yeux aux chevilles.

Pas de bonjour, sans un mot,  il fait signe : « tourne-toi ! »

J’obéis, très sage.


Je lui présente mon minou, rehaussant la robe légère, puis mon  cul en m’inclinant (la ficelle du string ne cache pas l’oeœillet). Enfin mes seins, dressés, exhibés en les soupesant, j’excite les bouts, ce haut de robe souple permet de les sortir sans défaire le lacet de la nuque.


Le but est de lui confirmer que tout est accessible, de suite, instantanément, à tout temps.

J’attends son verdict.


Mon mari est là, assis, complaisant, il savoure ma « bienveillance ».

Il sait,  je vais amadouer, conquérir  ce malappris.

Léger sourire de Georges :

 

« Ça va, ça ira « ENFIN ! Pour l’instant !!! » « Viens ma petite caille ! Viens me sucer !

J’ai envie ! Fais-moi reluire, faut que je jute et bois tout, hein !! ».

Là, nous sommes dans « SON » domaine.

Ma bouche et ma langue connaissent par cœoeur sa grosse bite large, son frein, son gland, ses couilles charnues, juste poilues, le goût de son jus.

Cette bite a été sucée des dizaines de fois...

Je sais lui faire hurler sa rage de me posséder.


Avant, je m’oriente vers lui, la tunique chute... le string. Absolument  et complètement nue,  je l’enlace au plus près, collée. Je lui roule un baiser d’enfer, long, soumis, docile.  Un baiser d’abandon !


Ce mec est un saligaud pervers et vicieux, tyrannique, immoral, rustre ....

Mais, à cause de cette terrible complicité érotico financière l’unissant à mon mari,

Je finis par...l’aimer !!

J’accepte de lui fournir tout ce qu’il exige, j’encourage sa libido démesurée, la stimule.


Cette fin de semaine, à partir de cet instant,  je deviens « Sa chose ».

Je n’existe plus tant que ses partenaires, coéquipiers, associés, clients,  le voudront !

Tant qu’il leur restera une goutte de sperme...


Vous allez le vivre une fois de plus. A tout de suite.  

Accrochez-vous.

Je vous certifie que le préambule est terminé.


Fin de la 1 erre partie

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