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Anne retour de vacances s'offre à 7 routiers pour son mari candauliste

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Un retour de vacances somme toute assez classique au début ….

Il faut se mettre dans le contexte, départ Agde, normal, robe à boutons courte, ouverte devant, rien en dessous (j’ai passé 3 semaines pleinement nue, au naturiste).


19h00. Encore jour.

Pézenas, autoroute.


Alain demande de déboutonner, voir mes seins, ma chatte, accessibles à sa main.


« Incline ton siège légèrement, chérie ».


Il écarte les pans de ma robe de chaque coté, me caresse un peu, me chauffe, je m’écarte pour en bien profiter, si on double un camion le chauffeur peut voir.

On discute, on parle. Millau, 21h00, direction Centre ville, je boutonne juste le bas, très décolletée, dégagée.

Si je me penche la pointe des seins est bien visible (au resto le vieux serveur est tout chose).


Dîner arrosé pour moi, apéritif, 2 bouteilles de Rosé frais dont la moitié pour moi, 1 cognac.

Je suis mûre, il le sait.


23hoo, nuit, ciel ultra clair, La voiture est à la sortie de la ville :


« A poil, ma petite salope chérie, enlève tout, allez ! Nue jusqu’à Paris ».

La demande n’est pas neuve, habituée j’ôte ma robe, il la met en chiffon derrière son siège, inaccessible.

Je comprends ce qui m’attend, j’aime déjà….


Autoroute A75, sinueuse, pas beaucoup de camions c’est samedi, seuls les frigos peuvent rouler. Il double doucement, m’offre aux regards au cas où….


Je suis Ultra chaude, Alain s’arrête sur une petite aire de repos, peu éclairée, me caresse, me suce, branle ma chatte, ouvre mon cul, me fait jouir…

Je veux le sucer, il refuse. « Reste comme ça, on roule.. »


Le siège totalement incliné. Ce salaud prépare un grand coup, j’imagine facilement …

Cuisses grandes ouvertes, pieds sur le tableau de bord, comme d’habitude, je me laisse aller.

Je « devine » qu’il veut m’offrir. J’approuve déjà. Mais Comment ??


La question vient :

« Tu es chiche de sortir toute nue dehors sur un parking ?

Sans rien sur toi, comme en vacances »

« Mais si il y a du monde ? Je dois rester ?»

« Pas n’importe qui, Chérie, tu le sais bien, tes amis routiers »

« Ben OUI, ce soir OUI, il fait tellement beau ».

« OK, chérie, alors c’est parti !! »

« Prépare bien tes fesses, ma puce, tu vas aimer »


Grande aire de repos d’AUBRAC, direction parking Poids lourds, en retrait, plusieurs tours pour repérer...

Stationnement bien au milieu des camions. Entre 2 gros 38 tonnes.

Un, la cabine est allumée.

La voiture est invisible des autres parkings.

Alain coupe moteur, les lumières, il me chauffe copieusement, me mets en état d’excitation, murmure :


« Tu sors devant la voiture, tu es belle toute nue, là, ici, offerte au ciel.

Si « ils » viennent, TU RESTES, TU LES ATTENDS !! ».


J’ouvre la porte, je sors entièrement nue, pieds nus, RIEN sur moi, que mon collier.

Il fait très chaud encore. J’avance 4 ou 5 mètres.

Ce salaud allume ses lanternes, il m’m’éclaire !!

La lune suffirait (dernier quart). On me voit très bien. Tout commence….


Un type petit mais imposant, large, descend du camion d’à côté. Il hésite, étonné.

Vient vers moi, me reluque, me jauge de partout. Il apprécie :

« Ca va Madame ?? »

« OUI, parfaitement bien et vous ?? ».

Il est espagnol. Parle mi français, mi je ne sais pas.

« Française ? » « OUI ».

« Tu veux baiser ?? Tu prends combien ?? »

« Je ne demande rien, je me promène. Ça vous plairait de voir de plus près ?? »

Là il biche, s’approche à 2m.


Alain sort de voiture. Vient derrière moi. Alors le routier recule, méfiant.


« Bonsoir »...

« Je te présente Anne. Ce soir je l’offre, à disposition. Tu vois elle est prête.

Elle veut. Une grande salope, très cochonne, chaude, gentille et docile.

On peut tout lui faire. Tu as des copains ? Va les chercher ! »

Vous allez vous régaler, crois moi, elle adore les bites et les routiers!! ».


Le petit gros ne se fait pas prier, frappe aux 2 camions espagnols voisins.

Volubile, excité. Ils arrivent à 4. Deux de 55/60, pareils, petits, gros ventres mastards.

L’autre, grand, un colosse, sûrement plus âgé (Il aura une grande importance plus tard),

2 en shorts / chemises, 1 en pantalon, le 4e, le colosse, torse nu est EN SLIP, espadrilles.

Il dormait sûrement.


J’ai de la chance, j’imagine ce qui va se passer.

Alain derrière moi, me lève les bras en arrière, mains sur la nuque, écarte mes jambes en grand.

« Reste comme ça ! Offre-toi… Montre ton appétit ! Ils vont se servir !! »


Il leur présente le terrain de jeu ! Caresse mes seins, branle ma chatte devant eux.

Pleine face, nue, éclairée par la lune. Je suis trempée de mouille.

Il parcourt mon corps, me fait frissonner. Je me plie de plaisir ... !!!!!!!!!


La tête en arrière, je commence à jouir d’être en offrande à ces mâles frustres, bien mûrs.

Les hommes sont tout près, à 4 ils ne risquent rien.

Alain m’amène doucement au premier, me donne carrément et se recule.


L’homme, chanceux, palpe mes seins, suce les bouts, descend sa main sur ma chatte, la prend à pleine main, enfonce tous ses doigts, fouille… terrible !!!

Je laisse faire.

Alain favorise le mouvement, me pousse encore plus vers lui…


Le 2e en short vient aussi, Alain m’abandonne entre les deux. Un derrière, un devant.

Ils massent sans douceur. Chatte, cul, seins. L’un m’embrasse sur la bouche, je me détourne, d’abord.

Et, ce que je fais jamais, à un inconnu, je lui roule une pelle terrible, lui suce la langue…

Toutes les mains me parcourent, des doigts entre mes fesses…


Les chemises sont ouvertes, je sens le contact des peaux, des poils, ils se collent à moi.

Je suis survoltée... ! ! Très excitée. ! ! !

Les autres regardent, viennent, 8 mains courent mon corps bronzé, cambré, tendu, bombé offert, je suis fourragée à merci.


Les langues lèchent, les bouches sucent mes seins. Un, à genoux, lèche ma chatte à grands coups de langue, « la dévore » prend pleine dents, me boit, aspire mon jus, sensation TRES forte !!

(En rappel, pour les fidèles, ma chatte est charnue, les lèvres bien renflées).


Je m’ouvre plus, m’avance sur lui, pour mieux le sentir me « mordre ».

L’autre derrière, me fourre le nez entre mes fesses, écarte, obligée de tendre mon cul,

Je lui donne le « centre » recherché.

Il enfile sa langue dans mon petit trou comme une bite, salive minutieusement.


Deux bites sont sorties des shorts. Une seule bande, bite courte, épaisse, large comme j’aime, il se glisse entre mes fesses, pousse fort de son gland dur.

Alain s’est reculé, m’abandonne cette fois, me laisse au milieu des 4 hommes.

Entourée, Livrée.

Deux m’embrassent encore sur la bouche, ce mélange des langues, le contact me stimule. J’embrasse super bien.

Je fais durer, je mordille les lèvres, lèche les joues, le menton...les oreilles. Radical.


Mal rasés, ils piquent mais les bouches sont gloutonnes.

En un mot, j’EN VEUX, j’ai une envie « farouche » d’exciter, les faire tous jouir.


Bien que surpris en pleine nuit, ils sont propres. Ils sentent fort l’homme…

Enivrant comme l’alcool. Dans un léger brouillard, (repas arrosé ...) je vois Alain parler au premier, Manuel (j’ai su après), à priori ils se mettent d’accord...

Une queue dans chaque main, je les branle. Une main entre mes fesses, elle s’appuie... fort.


Alain part …s’éloigne vers la voiture !!!


Les 4, me porte à pleines mains, vers une partie pelouse et bosquets toute proche.

Alain revient avec des grandes serviettes de bains, bouteilles d’eau, petites serviettes de toilette…Installe les grandes serviettes au sol. OH LA LA !!


« Mets-toi à genoux Chérie !! Tu vas les sucer. Un par un  !! D’accord ?? »

« OUI, j’ai envie, mais l’hygiène ? »

C’est prévu.

« Tu rafraîchis les queues avant, Tiens !!»

Il me tend les petites serviettes et l’eau.


A genoux, encerclée, chaque bite est à hauteur de ma bouche.

Je baisse les shorts, ouvre le pantalon, baisse le slip.

J’entreprends de laver chaque bite, tout délicatement, au service…

J’embrasse les gros ventres, petits bisous, j’enfouis mon visage au haut des cuisses, lèche un peu.

Pour bien montrer mon accord, je regarde en souriant. Ce sourire un effet toujours mortel.


L’attitude consentante rassure.

Ils savent maintenant : je vais bien les sucer.

Gentiment, docilement, que du plaisir.


Manuel tend la sienne, toute petite, bande pas, à peine 8 ou 10cm, rabougrie et poilue.

Il se raidit à peine, prend ma tête, fourre sa bite dans ma bouche, sans ménagement, sûr de mon envie.

Je l’avale facile, elle tient entière, je lèche ses couilles.

Je lui tiens les fesses pour mieux engloutir. Il s’enfle régulièrement dans ma bouche.

Je ne lâche pas, je pompe, j’aspire. Lèvres fermées, ma langue lèche la queue, par en dessous « Salope, bouffe, encore .. !».La queue grandit, grossit…


C’est vrai, je mange plus que je suce.

Il se déhanche, profite un maximum.

Les autres queues près de mon visage, attendent leur tour.

« Suce les quatre en même temps, Anne, à tour de rôle. Fais les jouir ensemble ! Vas-y ! Chérie, montre ton plaisir, comment tu aimes ça »


De côté, j’absorbe la seconde avec gourmandise, épaisse aussi, courte.

Puis l’autre, longue, plus dure, s’enfonce dans ma gorge, va et vient tout de suite.

Le 4e, le colosse, bite énorme, longue, grosse, il le sait, je lui suce le bout l’aspirant.


Le zob grossit, j’ai beaucoup de mal à prendre entier, je m’applique, par petite bouchée, j’enveloppe, enfin mes lèvres touchent son ventre. HOURA !!

La queue énorme entière au fond de ma bouche. Je suis contente. Lui aussi.


A genoux, assise sur les fesses, jambes ultra écartées, j’offre ma chatte à leurs vues.

Je suce les bites, l’une après l’autre, sans m’arrêter, toujours une en bouche, je frotte mes seins sur les cuisses, je me relève un peu pour sucer les poitrines, les tétons, lécher le ventre, Ils ADORENT !!


Là commence une farandole folle, ces hommes ont compris qu’ils pourront sans doute TOUT me demander...


Alain : « Mets-toi en levrette, offre leur ton cul, comme pour moi, donne tout ton talent..!

Tu es bonne, ma chérie, tu les gâtes ! ! C’est bien ! »


Ils tournent autour de moi, je dois les attraper, gober une bite, la sucer à fonds, vite, fort, je rampe pour en attraper une autre …une petite chienne.

Pendant ce temps, chacun caresse ou pénètre ma chatte, introduit les doigts, titille mon cul, mes seins, Alain me tape sur les fesses, plus vite !! Ils sont flattés de me voir obéir... !


Les 4 hommes sont enchantés, ils jouent avec moi, ma bouche devient un sexe. !!

Ils donnent, reprennent, je cherche, j’attrape, il m’en faut toujours une ...

Un jeu que j’aime par-dessus tout. (Ça vous les savez déjà si vous me suivez…).


Les grognements, les propos en espagnols, tout m’excite, ils me dominent maintenant.

SUIS DEVENUE UN GADGET !!

La salope française tient promesse, la nuit est superbe.


Manuel jouit enfin, crache son jus dans l’herbe, José pareil, Pablo pareil, presque ensemble, juste après mon dernier coup de lèche. Michel, le colosse, se retient.


Sa grosse bite demande plus d’attention.

Il est nu, en espadrilles. Il se sert de moi, un bon moment, me tient la tête, me « baise la bouche », entre, sort, de plus en plus vite.

Enfin gicle, terrible, tout sur mon visage.

Il me colle à lui, me maintient, m’oblige à rester entre ses cuisses le long de ses couilles. Caresse mes cheveux :


« Bien, bien...tu es « soupère» mignonne (avec l’accent !)»

Il me conduit de ses couilles à ses cuisses, me guide fort, je continue à lécher.

Le jus coule sur mon visage.

Je le regarde, fière, je lui montre que MOI j’aime sa bite.


Tout le monde se lave, l’eau, les serviettes sont là. Les hommes pensent que ça ne suffit pas. Ils parlent de moi entre eux, je ne saisis pas mais je devine…


Une cochonne qui aime ça autant que moi, on devrait obtenir plus.

EN PLUS C’EST LE MARI QUI VEUT. Alors…

Nouveau dialogue, entre Alain et Michel… J’entends : « OK, tu vas les chercher.. ! ! »


Alain :

« Reste allongée sur le dos, ouvre bien tes jambes, mets tes bras en arrière, sous la nuque, relève tes seins, offre toi totalement, sois disponible et laisse toi faire...

Tu es belle à poil comme ça... prête pour eux ! ! Ça me plaît grave !»


Les trois gros assis autour de moi, me caressent, me fouillent encore, reviennent me donner une bite à sucer.


Je vois les couilles par-dessous (c’est une posture que j’aime beaucoup).

Je suce, sans réfléchir, naturelle.

Je m’ouvre, j’ai le clito ultra sensible, ma chatte est trempée.

On y rentre plusieurs doigts tellement ça glisse.

Je prends beaucoup de plaisir, je regarde les étoiles.


Michel revient !! Il est accompagné !!!!

3 italiens entre 55/60, mêmes physiques, gros, trapus, épaules larges, des têtes de bandits (Alain lui a demandé de les choisir, connaissant mon goût pour les brutes).


Ils sont prévenus donc les types sont juste en short, torses nus, jambes nues, si je regarde mieux, pas de slip !


Michel dit :

« Anne, Voici Francis, Antonio, Fabio !! »

« Ils ont une immense envie que tu les suces aussi, dépêche-toi ! Vite »

«J’ai dit que tu es bonne, que tu fais jouir, après on te baisera en vraie salope »


«Ton mari est d’accord, 7 bites dans ton cul, tu vas être heureuse.

Une acharnée comme toi, on peut pas la laisser partir»


Alain a tout délégué à ce Michel, une fois de plus.

Il me connait bien. En obéissant à ses demandes je ferai toujours mieux maintenant.


Les italiens sont déjà sur moi.

Tous les shorts tombés, prêts. Je vais TOUT leur faire, c’est une vérité pour eux.

Michel dirige :

« Viens salope, viens, lève-toi ! Allez Debout ! »

« D’abord tu me suces un peu pour ton entrée de repas »


Je me penche sur sa bite, je suce … Après tout c’est agréable.

« Bien, Allez va voir Francis !».


Je prends Francis, je mets sa main dans ma chatte, je me cramponne à lui, je descends en léchant son ventre, je lappe son sexe très gros, court et large, je le pompe, j’aspire, je ne décolle pas, je garde la bite tout le temps en bouche.

Je fais très vite, je prends ses couilles à pleine main, un doigt dans son cul, entre ses grosses fesses, efficace… !

Un grognement, un râle, il gicle !!! Je m’écarte à temps.

Le gros est K.O. Je souris…Heureuse.


« Antonio, maintenant, sois plus chienne ! Comme pour nous ! Montre-nous !

Lèche lui les fesses, il aime ça ».

Même scénario. Je guide sa main sur mes seins, ma chatte, je me l’enfonce, je prends l’autre, la mets dans mon cul guidant son index pour me pénétrer.

Je passe derrière lui, lui lèche les fesses à bons coups de langue, je reviens vite sur sa queue.

J’avale en gloutonne, gourmande, ma langue parcourt, tourbillonne, je pompe, je suce, vite, vite, Impossible de me résister.

C’est trop fort... Il gicle !! Gagné !! Je lui souris aussi.


« Fabio, viens, pour toi je vais être la chatte qu’ils veulent, viens donne-moi ta belle queue !! »

Toujours à quatre pattes, parce que c’est ça qu’ils veulent voir avant tout, mon cul  !!


Je déballe ce cul à 7 routiers inconnus que j’ai déjà sucés, avalés, pompés.


« Fabio, viens dans ma bouche comme pour me baiser, tu comprends ???

Je suis obéissante, je vais te sucer comme jamais personne ne l’a fait.

Enfonce bien ta bite, donne, baise ma bouche. Je vais te boire, j’ai envie, tu m’excites, tu as une belle queue ! Tu me plais, tu seras le premier à me baiser tout à l’heure !»


(Ce que je dis est traduit par Michel, d’autant plus troublant pour ces hommes)


Mine de rien. Je viens d’accepter et promettre UNE BELLE SUITE à ces vicieux...


Je le lèche partout, le gros à son âge, ça lui arrive pas tous les jours.

J’aime. SURTOUT DEVANT LES AUTRES.


J’ouvre la bouche, je lui tends celle-ci, je le gobe, je le laisse aller, venir, serre fort sa queue de mes lèvres. Je l’aide, il se retient plus, me bouscule, brutal, encouragé par la promesse de baise, j’aime encore plus.


Les 7 sont rivés aux mouvements de ce cul offert, avant arrière, écarté, sous leurs regards, ENTIEREMENT NUE, le spectacle est sûrement bandant, les mains se tendent, je sens une bite arriver !! Je repousse. J’ai promis LA priorité.

Par contre j’accepte tous les doigts, les majeurs, les index, les pouces…


C’est super !!! Je jouis!! Je coule. Je me retourne. Toujours souriante…

7 types vont me prendre, je les ai tous sucés !!

Fabio, crache !! Très peu, il est déconcerté ...


Par provocation, je le bois un peu, je le nettoie avec ma langue entièrement, amoureusement, pour que les autres me voient bien faire. (Après je m’essuie).

Michel vient me voir...


« Tu es prête, ma petite vicieuse ? Tu es chaude, vraiment salope, quel bonheur de t’avoir.

On a tous envie de fourrer notre queue dans ta si belle chatte, ton cul aussi ?? D’accord ??»


Tous sont attentifs à « MA » réponse ?

Debout, nue, cambrée, je passe en revue mes routiers.

Fière de mon pouvoir, me frotte à chacun, prend leurs bites dans mes mains, caresse les couilles, un bisou ça et là…


L’attente dure :


«Vous voulez vraiment ?? » «OUI !!! Te baiser, OUI » En cœur.

(Alain me fait signe dis leur : OK.)


« Alors, mes gros salauds chéris : C’est OUIIIIII !! »

Ils jubilent….


« Je veux jouir, beaucoup, vous demandez plein de choses pendant, choisir mon ordre.

Je veux en sucer un pendant que l’autre me baise.

Tous vous sentir vous vider en moi. Si vous ne bandez pas, j’arrête.

Vous êtes contents de moi ? Ca vous va ?? Mes salauds, des vrais chiens en rut ! ».


Hurlements de joie !!!


«Tous des capotes, pas d’enculage, hein ! Sauf si MOI JE LE DEMANDE »

Ou mon homme bien sûr !!» Je regarde mon mari…


Alain, me montre la boîte de capotes !! Le pervers !!


La 3e partie de nuit va commencer. 2H00 du matin.


Très en forme, un peu saoule, contente de moi.

Heureuse d’être désirée, d’offrir du plaisir à ces cochons mûrs, pas très beaux, rudes, avides de mon cul. Mais des routiers !!!.


FRENETIQUE ENVIE DE JOUIR … Fin de la 1ere partie…

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