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Anne, son medecin et les confrères

Chapitre 1

suite de Anne avec son mari chez le médecin

Avec plusieurs hommes

Je me décide enfin à publier une suite à mon tout premier récit puisque la vie m’en procure l’opportunité. Si certains hommes murs veulent en parler avec moi,

N’hésitez pas à m’écrire en MP. Pourquoi ne pas montrer un peu de quoi il retourne ?


Ce chapitre est moins chaud que d’autres réelles aventures, mais je dois à la vérité, je ne veux pas inventer ce qui n’a pas eu lieu ce jour-là. Pour mieux me connaître et/ou visualiser, voir les récits de mon pseudo alcody. J’ai glissé ici un ou deux extraits explicites d’avant, au milieu de cette soirée.


Aujourd’hui, le toubib a ses 80 ans, il m’annonce prendre sa retraite, céder son cabinet à deux confrères moins âgés... quinquagénaires. Il a l’intention de leur présenter ses meilleures patientes pour les conforter, valoriser leurs investissements. Du moins, il choisit selon ses critères à lui ! Les plus coopératives, les mieux roulées. Celles pour qui être « complètement à poil » quand il l‘exige est « normal » en consultation ! A savoir à chaque fois ! Plutôt longtemps !!! Peu importe le motif de la visite, même pour un léger rhume... Avec lui, la cliente est entièrement nue, la palpation complète, intrusive, tactile à souhait, caressante, cajoleuse, révision intégrale...


— Tu es la première de ma liste, je compte sur toi pour les influencer d’acheter au prix fort !


Tu vas me rendre ce gentil service ! Hein ! En échange de tous ceux que j’ai rendus à ton mari »


— Quand tu te balades sans le moindre voile, chez moi, à travers ce bureau, tu es tellement sensuelle, bandante, érotique, charnelle, animale, une parfaite salope en diable »


Le ton est sans appel, limite du chantage. J’ignore tout de ces services rendus, pour mon mari ? Pourtant je n’en doute pas, avec ce conjoint manipulateur auquel je dois tout. Grâce à lui, devenue une délurée nymphomane, un objet sexuel ultra-consenti pour un nombre d’hommes ! Je ne compte plus.


— Oui, bien sûr ! Évidemment ! Je ne vous décevrai pas, Auguste.


Je suivrai vos consignes à la lettre... Docilement, fidèlement, autant que vous voudrez ! »


— Vous exigerez de moi. Vous commanderez, je vous servirai ».

— Laissez déborder votre imagination perverse, même la plus bestiale, vous obtiendrez le meilleur de moi ! Aveuglément, absolument disciplinée.


Vous êtes content ?»


— Vous le savez bien, sacré vicieux ! Depuis le temps que vous en profitez ».

— Alain m’a prévenue. C’est pour quand ?

— Mardi ! A 18h30, ici. Tu seras la dernière visite ! Ils seront là tous les 2.

— Quels âges ?

— 56 et 57, pas des beaux ! Immoraux et libidineux c’est certain.


Il éclate de rire. Heureux de son effet.


— Parfait. Ils me connaissent ?

— Oui, ton dossier médical privé, surtout les photos et vidéos de toi, prises ici. Tu te souviens, il y a 6 mois. Ils ont hâte de vérifier tout ça tout près !


(Ce salaud m’avait dit qu’il garderait cet exploit pour lui)


— Bon alors je sais à quoi m’en tenir, vieux cochon, si vos acheteurs sont comme vous !

— Pire ! Ma belle ! Bien pire ! De vrais dépravés, cyniques, sadiques, aucune cliente consommable ne passe au travers.


Ils ne conçoivent les patientes que comme des proies à pervertir. Ce sont des peloteurs et voyeurs invétérés. Ils les baisent aussi. Ils ont des techniques de persuasion pour amener les femmes à se laisser faire avec un consentement total... tu verras »


— Tu viendras avec ton tailleur bleu BCBG, des sous-vêtements sexy, transparents, tes bas, rien d’autre en dessous, en talons aiguilles !


Prévois trois bonnes heures de «visite médicale complète»

Tu vas être inspectée de partout, multiples explorations...(Rire gras, obscène)


— Au début, j’examinerai seul, comme d’habitude, pour qu’ils voient bien que tu obéis sans attendre dans le secret... Comment tu es nue aussi vite, demanderesse, comment tu acceptes avec vice, promptement,

— MES » poses canailles.


Comment, en insolente aguicheuse, tu devances les désirs de l’homme qui te guide... Puis ils entreront et tu feindras la surprise ! Limite un peu timide d’abord, tu exécuteras ensuite tous mes ordres !!! »


— J’ai un tel bon souvenir quand Alain t’a offerte à moi, la toute première fois. Quand il t’a déshabillée, en moins d’une minute pour moi.


Cette servilité immanente et ton abnégation à ses règles de vie depuis. J’ai pu te voir grandir sur ce chemin, au service, à l’écoute de tous ces hommes que tu rends heureux, en les suçant, pour lui. Toujours plus dévouée, plus salope, plus experte ! Plus affamée»


— Je vais enfin pouvoir t’offrir à mes acheteurs ! Prodigieusement, infiniment, copieusement, à notre totale volonté, c’est mon tour !


Cette fois JE VAIS FAIRE DE TOI UNE VERITABLE vide couilles »


— J’ai hâte de voir tes seins dressés pétris, tes fesses si potelées et rebondies soumises aux caresses, ta chatte presque lisse s’ouvrir grande, béante, bâillant pour eux.


Hâte de te voir chalouper, plier ce corps, toute nue parmi nous, j’exulte »


— Hein ! Ma petite garce ! Tu seras souple, flexible, relâchée et lascive. Pleine d’envies de soulager nos bourses. Promets-le !!! Salope »

— Oui Docteur ! OUI ! OUI ET OUI ! Tout ! Pour vous.

— Je vais éclater vos queues, vider vos couilles par tous les moyens !! Ordonnée, méthodique, vorace, je déploierai tout mon art, pour vous !


Le jour arrive, forte des recommandations, la complicité de mon mari, je m’apprête à leur étaler un show d’enfer, jouer à la femme piégée, victime résignée, vite conquise, vite éblouie ! J’entre dans la salle de soins où il n’existe toujours pas de cabines pour se défaire et remplie de matériels de sport pour «tester» les corps. Le vieux docteur me contemple marcher, détaille mes formes avantageuses, des chevilles à la chevelure. Il me passe au scanner, il caresse du regard, littéralement. Il vérifie la liberté de mon vêtement, sa « permission de visite». Pour lui, je suis déjà toute nue. Il gamberge.


— Bonjour Anne. Tu viens pour ton examen complet ? C’est bien !!


J’en profiterai aussi pour vérifier toutes tes capacités, tes facultés sexuelles, les endroits sensibles et utiles pour cette activité, la qualité de tes fluides ! Tes réactions aux stimuli... »


— Je veux tout savoir, là-dessus, confirme ton accord »

— Oui Mon docteur chéri. C’est vous qui décidez. Je vous suis, à fond, aveuglément, c’est vous qui savez ce qui est bon pour moi !! QUE DOIS-JE FAIRE ?


Ses yeux brillent ! Il passe sa langue sur ses lèvres, il se frotte les mains !


— Déshabille-toi ! Ma petite chatte !! Entièrement ! Mets-toi toute nue, jeune fille et garde tes chaussures.


Hum je te regarde, fais-toi belle pour moi »


— Allez ! C’est urgent ! »

— Dépêche ! Ne me fais pas attendre, pressons, retire tout.

— J’étudierai ta marche en premier, ça va être agréable, Hum,


quelle merveille, tu es à croquer ! »

Face à cet homme, qui m’a vue tant de fois ainsi, je me déleste, très lentement, de tout. Nonchalante, progressive, un strip digne des meilleures effeuilleuses. Tombent au sol, veste, jupe, soutien, string, bas

(je les descends assise jambes amplement ouvertes, laissant une vue généreuse sur ma grotte d’amour, ma vulve renflée, accessible).

Enfin, sérieusement nue, je remets mes chaussures aux talons de 15 centimètres ! Fièrement dressée, buste en avant, bombé, reins creusés, les jambes bien écartées, je lui souris ! Je suis à lui. Si d’autres hommes voient, je ne sais par quel moyen (je pense à une webcam), ils doivent bander ferme.

Ça aiguise mon exhibitionnisme, me pousse à plus de participation provocatrice !!

Debout, toutes mes cambrures sont affirmées, amplifiées, en un mot, je suis une bombe de belle chair fraîche bouillante !


Bizarrement, je constate deux choses nouvelles dans ces lieux connus. Deux grands miroirs de 2 mètres de large sont fixés sur les murs de part et d’autre de son bureau, aussi SURTOUT en fonds de salle. Face à lui. Un autre miroir recouvre l’intégralité du mur !! La vision est parfaite, pleine, radicale !! Rien n’est perdu, matée sous tous les angles, côtés, face, derrière... Le médecin voyeur et retors s’est construit un univers bien à lui...

(A l’origine, en principe, c’est pour vérifier les postures comme dans une salle de danse, ouais...)


J’observe également que la porte donnant sur la pièce voisine est copieusement ouverte, pas seulement entrebâillée. J’ai cru percevoir un léger bruit ? Une petite toux ? Y aurait-il quelqu’un ? Je ne vais pas tarder à savoir.


— Tu sais que ce que je veux, apprécier ton équilibre ta colonne, tes muscles... ta résistance, ton souffle, dans toutes les postures.

— Oui Docteur ! Demandez-moi tout !


Je suis là pour savoir. Je sais aussi que vous aimez bien me peloter à cette occasion... hein ? Vieux satyre ! Sans doute pour mon bien ? Vous êtes tout excité ! Vous bandez vieux cochon ! Regardez-moi, je suis à poil que pour vous ! »


— Tais-toi ! Coquine ! Approche ! Viens me voir, avec les mains sur la nuque et dandine-toi, à fond, chaloupe ! Tangue !

— Balance tes hanches et tes seins, OUI !

— Oui ma belle ! Comme ça ! Ferme les yeux et viens !


Maintenant, tu t’appliques sans réfléchir du tout !


— Retourne-toi ! Vite.

— Penche-toi en avant, plusieurs fois !! Sans plier les jambes, toujours mains sur la tête. Montre-moi tes fesses accueillantes et reste 3 minutes.


C’est beau. Tiens bon ».


— Recommence ! Plie-toi ! Plus bas, encore !! Penche-toi Bon Dieu !! Quel magnifique cul !!

— Maintenant, relève-toi doucement, viens devant moi.


Accroupis-toi !! Bien ouverte. Non !!! Viens ici, plus près au pied de ma chaise, ferme les yeux » (Je suis à un mètre)


— Quelle magnifique posture ! Tes mains sur la tête, reins cambrés, fermes, tendus et agressifs.

— Ta chatte béante ruisselle c’est splendide ! Je t’adore, tu mouilles de t’exhiber hein petite garce.

— Oui ! Tu cèdes bien, à la seconde. C’est jouissif !


Continue ma belle ! Tu m’enchantes »


(Je sais qu’il aime ce spectacle, je lui offre)


— A présent assis-toi sur tes talons, ouvre très très grand les cuisses, à la limite de l’éclatement, penche-toi en arrière, mains sur les talons, ferme les yeux, offre-toi comme pour bronzer au soleil. Oui !! Coquine ! C’est bien ça ! Fabuleuse chienne !


Donne-toi. Libère tout ! »

Entre temps, il m’a orientée vers la porte entrebâillée, pleine face ! Chatte ample, mes lèvres sont détendues, on pourrait y entrer 5 doigts ! Je viens de piger le manège ! Salopard !


— Je veux voir ton sexe fleurir, briller, se dégager naturellement, ostensiblement, avec complaisance.

— Allez ! Montre-nous !


Il vient de dire NOUS ?????


— Vous dites Nous ?

— Oui j’ai dit Nous ! Continue ! Bon sang ! Donne-toi ! Vends-toi ! Fieffée salope ! Tu es à moi ! OBEIS-moi !!!

— Allonge-toi sur le dos sur le petit matelas de sport, face à la porte, écarte grand les cuisses ! Caresse-toi !!!


Fort ! Vite ! A fond ! Ne pense plus à rien !! Allez ! Fais-moi honneur !! Combien de temps tu vas mettre pour jouir ? Montre-nous ! Plus !! Encore !! Petite traînée de salope de bourgeoise ! Allez ! lâche-toi»

Je réponds à ses ordres au-delà de son attente, je me livre à une caresse effrénée des 2 mains, découvre mon bourgeon qui gonfle (2 centimètres en érection), je me soulève, ouvre, butine clitoris, lèvres, tétons, je me livre ! Je m’abandonne, complice appliquée, dévouée à leurs regards concupiscents. La vue est imprenable et une glace me renvoie mon image provoque, salace et crapuleuse, libidineuse ! Orgiaque !


Je sais qu’ils SONT LÀ ! LES DEUX ! Je leur délivre avec ferveur, impudeur totale, ce qu’ils convoitent ! Un engagement terrible, une promesse de jouissance, de plaisir...! Nue, offerte, mise à disposition par le vieillard, consentante par avance à bien des turpitudes... Je jouis ! Allumée de m’exposer. Les deux médecins hilares sortent ENFIN de leur cachette ! Manifestement aux anges de cet abandon sans livrer aucune bataille... Assez moches c’est vrai, bedonnants, un peu gras, l’un est très grand, 1m90, des mains de catcheur, une tête de tueur, l’autre petit, 1m70, chauve, les narines dilatées, un drôle d’air ultra-vicieux !


Ils sont tous les 2 vêtus d’une blouse blanche déjà très ouverte, sur des torses poilus. Pas de veste ou chemise ? En bas... mais... il n’y a pas de pantalons ? Oui ! Ils sont déjà nus en dessous, juste en chaussettes... Deux magnifiques bosses renflées percent le tissu des blouses ! Apparemment, il y a du monde ! Et Du solide ! Je m’attends donc au pire, attentive à tout accepter, j’ouvre volontiers la partie, je confirme mon désir d’être apprivoisée.


— Alors ? Messieurs ? Enchantés du panorama ? Je vous plais ?


Assez suggestive pour vous ? Que faire pour vous servir ? Mes beaux voyeurs ? Je vous stimule, a priori, si j’en juge par l’état de vos belles bites sous la blouse... je vois bien la qualité et j’ai hâte de les savourer... »


— Exigez-moi ! J’exhausserai le pire de vos vices, sans la moindre hésitation, avec une allégresse débordante d’amour»

— Comme Auguste, vous l’a dit, j’aime ça !!


Le plus grand parle :


— Patience la belle ! Auguste continue ton examen comme tu le fais habituellement.


Découvre-nous sa souplesse, surtout sa docilité, son extrême rapidité à accomplir tes demandes. Tu nous as dit qu’elle est sans limites... Prouve-le. J’ai besoin de savoir, la voir se courber, se prosterner nue, s’aplatir, à notre service, ramper en quête d’un sexe à honorer»


— Nous on s’occupera plus tard de ses orifices plus intimes... quand elle sera bien chaude »

— Vingt dieux ! Elle est vraiment sublime ta cliente ! Splendide !

— Quel canon ! Apparemment une superbe pute, prête à tout, on va la défoncer. Elle a l’air d’aimer et mendie si gentiment.


Rires,



À gorge déployée...


Les salopards débordent de bien-être, une véritable aubaine celle-là !! Pour ceux qui ne suivent pas mes aventures, il faut savoir que je suis bronzée intégral, mes pointes de seins toujours dressées, ma moule laisse apparaître des lèvres charnues, bien visibles ! Je l’ai déjà décrit dans deux récits. Je ressemble beaucoup à une animatrice télé, métisse, très connue sur la 6 (les paysans) Imaginez-la si vous voulez mieux vivre ce qui suit. Je suis sans doute moins belle, mais aussi fine et plantureuse !


Auguste, mon vieux médecin est fier de moi, il va déployer la totalité de ses exigences d’auscultation. Revoir le premier chapitre, il est beaucoup plus direct, vu l’auditoire qu’il rassure, avec un langage cru, grossier, des poses provocantes exposant mon anatomie, l’explosion et l’étalage de mes formes...


— D’abord la barre de danse !

— Lève ta jambe droite sur la barre, rejoins ton pied avec les 2 mains. Oui !


Penche-toi ! Merveilleux ! Maintiens l’équilibre avec la jambe gauche. On voit bien ta chatte ouverte qui bâille. Ton fessier ! Berceau de ton petit trou de balle. Quel appel au crime ! Viens ! Salope»


— Elle est extra non ? Messieurs ! Regardez-moi ça »


Il m’agrippe ferme par les hanches, caresse mon échine, en maître, m’accompagne en me malaxant les fesses, un doigt nerveux au cœur, il me guide vers la fameuse échelle de sport.


— Installe-toi ! Montre à mes amis comme ça t’excite !


Je pose mes pieds sur la petite marche, écarte les jambes pour stabiliser, relève les bras en V, accroche les barres les plus hautes, ainsi exposée comme sur une croix, aucune opposition, aucun retrait. Poitrine, ventre, cuisses, tout est à disposition, accueillant, voué aux caprices libidineux. Le vieillard me pelote outrageusement. !! Il pétrit, caresse, embrasse même parfois, il se met à téter tout en introduisant ma chatte... Ses caresses sont ultra-précises, vigoureuses, en maître des lieux. Il malaxe le bouton électrique qui me sert de clitoris, j’oriente mon bas-ventre vers sa main, ostensiblement, je cherche, je sollicite le contact, je me démène en bougeant des hanches ! Je suis certaine de l’effet sur les complices.

(Les yeux fermés, je vois une dizaine d’hommes murs, nus, se branlant pour moi et à ma vue... je fantasme, je vais tous les sucer !!

À genoux au milieu, je me délecte de ces beaux fruits juteux)


La réalité me ressaisit. Il voulait me faire jouir, c’est fait ! Je libère un beau jet de Cyprine. Je crie : « Oui ! Auguste ! Oui !! Salaud tu m’as eue ! »


Il est satisfait de prouver à ses acheteurs que je suis bien cette salope bourgeoise promise. Pour conforter encore cette affirmation de puissance, il va improviser une autre position provocatrice.

(En fait, il sait bien, par mon mari, que j’accepte cela souvent, ailleurs)


— Descends de là, mets-toi à quatre pattes ! Progresse doucement, lentement, on te regarde ! Suis la ligne et rejoins la table d’auscultation.


Lentement ! J’ai dit ! »


— Prends la posture du chat ! Tu connais ! Tu sais bien ! Bras en avant, Visage contre terre, reins creusés, cul ouvert, dans l’attente du mâle »

— Un ravissement la belle ! Oui ! Évolue, chemine, avance, sois très chatte !! Bon sang tu es extra. Livre-toi pleinement !


Hein ? Marc et Paul ça vous plaît ? »


— Regardez-moi cette effrontée, quand on l’exhibe, elle mouille ! Une chienne en chaleur »

— Son mari l’offre régulièrement à ses amis ou relations, c’est une chaude nymphomane sous cette apparence rangée, elle raffole des bites toutes catégories.


J’atteins la table qu’il peut descendre ou monter à son gré, selon le pelotage du moment ou autre investigation... fouilles... Là, elle est en position basse, juste assez pour que j’y grimpe sans aucune peine, dans la même posture pour mes spectateurs. Excessivement Cambrée ! Je pose par plaisir, déférence, gentillesse, complaisance, contentement, serviabilité, je dirais la même servilité !!! Je me soumets... Sans réserve ! J’attends avec délectation qu’ils se décident. Bref, ça y est, ils vont pouvoir en profiter...


— Bon Dieu qu’elle est bonne, cette femme ! Une splendeur.


S’écrie Paul.


— Oui l’ami c’est un vrai régal, l’avenir se présente bien !!


S’esclaffe l’autre, Marc, main sur son membre dressé hors de la blouse !

Énorme !!!! (1m90, tout est à l’échelle).

Tout à coup, alors que je suis déjà prête à accepter les assauts, le visage enfoui sur la table, j’entends :


— Allô Alain ? Tu vas bien ? Dis-moi ? Je suis avec Anne pour son examen complet du semestre. J’ai invité 2 vieux confrères et amis pour avis.


Ils sont comblés, enchantés. En extase. Tu t’en doutes ! »


— Attends, je mets l’ampli »

— Actuellement elle est nue, au sol, en position du chat ou levrette comme tu voudras. Elle nous offre une vue extraordinaire, somptueuse, sur son cul largement ouvert, son œillet, sa splendide chatte charnue. On voit bien ses lèvres plissées pleines de jus.


Elle dégouline de mouille, je viens de la faire jouir il y a 5 mn sur l’échelle, tu vois où ? Elle s’expose pour eux. Une magnifique chienne en attente de mâles. On est tous les 3 devant cette admirable vision torride ! Démoniaque !


Mes amis s’enflamment, ils sont impatients. Prêts à bondir sur elle comme des bêtes, la dévorer, la saillir.


— Tu m’autorises ? Une envie folle de les satisfaire ! »

— Auguste !! Tu es malade ou quoi ? BIEN ENTENDU J’AUTORISE TOUT ! »

— Je me demande pourquoi tu as besoin de ma permission ?


Elle appartient à tous mes amis ! Et à leurs amis. Depuis quand elle ne serait pas la brave domestique serviable, enjouée, chaleureuse de n’importe lequel ? Depuis quand elle leur refuserait quoi que ce soit ?


Elle est ta propriété ! »


— Fais plaisir à tes collègues, elle est faite pour eux ! Pour tous les hommes que tu choisis. Aussi longtemps qu’ils le voudront.


Absolument No limite ! Je te fais confiance !! PRENEZ-LA, BAISEZ-LA ! ENCULEZ-LA ! »


— Faites-vous sucer à l’infini !! Elle adore ça !


Elle chérit le goût des liqueurs. En goûtant, elle te donne ta date de naissance (rires), elle te dit quand tu as pissé et baisé la dernière fois. Elle te raconte la vie de ta queue depuis un an. Elle se délecte comme pour le bon vin. C’est une impératrice dans la partie »


— Quand elle rentre, tu me la rends épuisée !!! Remplie de foutre. Et bien sûr no capote les gars ! »

— Deux petits conseils toutefois, si vous le pouvez, toujours un prétexte médical, c’est bien plus drôle !!! (Rires en cascade de l’assemblée)


Dans la mesure du possible, filme-la ou prends des photos. J’en ai besoin pour mes amis banquiers et promoteurs, pour son book de présentation, quand je lui prépare de belles séances ! »

Fais lui prendre des poses très érotiques et sexe, des pornos même, comme tu aimes... je suis OK »


— Éclatez-vous avec ma femme les copains. Elle est enthousiaste, brûlante, fougueuse, ardente, volcanique, impétueuse. Incroyablement câline si on la guide bien ! Croyez-moi !! Elle va se gargariser de vos jus, savourer vos queues.

— Anne va-y ! Ma puce pour ton plaisir, déchaîne-toi, excite, allume, abdique à leurs turpitudes, devance les vices, réponds toujours oui, donne-leur ce corps de jouisseuse, abandonne-le.

— Oui chéri puisque tu l’ordonnes. Je vais les aimer de tout mon cœur ! Les gâter ! Les chérir gloutonnement, avidement, toute la nuit...!


Sur ce fait, le vieillard raccroche. Marc s’approche de ma bouche (je suis toujours en position) et... Il glisse son énorme bite entre mes lèvres, prend ma tête à 2 mains et m’impose la succion, entame le va-et-vient, sans un mot.


J’accepte et facilite. Je lèche tout de suite pour manifester mon plein accord ! J’entreprends dans cette posture difficile et enivrante, excitante, la pipe du mois !! Le César de la pipe. Je goûte le gland circoncis lisse, suçote, lèche d’une langue fureteuse rapide, pressée, je parcours.


Uniquement guidée par ses mains, il baise ma bouche à son rythme, je réponds présente à chaque évolution, chaque sollicitation. Je lui décoche un regard reconnaissant pour manifester mon immense plaisir de le déguster. Je l’aime ! Au bout de 15 à 20 mn de ce régime, IL EXPLOSE ! Sa queue et ses bourses ont été câlinées avec autant de douceur, d’amour, que d’appétit. Il se déverse à grands flots, en grognant, la bite tressaille avec vigueur, énergie. Bienveillante, douce, affectueuse je bois...!


— Merci Marc, c’était divin, sucré, onctueux, absolument délicieux, je suis vraiment chanceuse, heureuse.

— Quel pied Paul ! Tu devrais te faire goûter c’est sensationnel !


Rien de bien médical dans tout ça hormis le sirop.


Et Paul vient ! Au même endroit. Même posture de débauche ! Même franche gourmandise de ma part, même femme amoureuse... !! Il me donne sa queue en bouche, il est sûr de moi, de mon désir de le combler.


— Auguste remonte un peu la table. Ça sera plus facile. Elle me lèche les couilles la garce, c’est somptueux ! Contemple-moi ça !!


Elle me les mange la gloutonne, quelle classe. Va ma puce ! Goûte-moi ! Lave ma grosse bite, suce ! Encore les couilles ! Oui ! Lèche ! Sois chatte ! Allez ! Bois tout ton sirop !»

Fou de joie, il ne tient pas plus, il se répand à fortes saccades abondantes, bien chaudes. Pour son meilleur sentiment de bien-être, je les bois une par une. Déglutis avec ostentation. Lèche encore le méat, délicieusement... Je polis toutes les chairs à portée de ma langue, lave haut des cuisses, bas-ventre, de nouveau les bourses... Encore et encore... Je l’aime !!!! Je lui procure ma tendresse. Que voulez-vous quand j’ai une bite en bouche je ne tiens plus.


— Merci Paul ! je vous remercie, une félicitée, vous aussi.

— Onctueux, abondant, gouleyant, frais, léger. Suprême liqueur !


J’ai tout bu vous avez senti mon bonheur ? J’en veux encore plus ! » Il rugit son ivresse. « Bordel. Vive le Viagra. Tu vas te régaler, tu vas déguster toute la soirée Miss. Tu es trop bonne ! C’est dantesque une patiente comme ça ! Aussi friande de sperme. C’est génial d’en jouir à volonté, elle ne fatigue pas. Elle t’aime !! Auguste remercie son mari pour nous »


Auguste poste à mon mari deux petites vidéos de mes exploits, gros plans et plan large pour la posture, aucun visage des toubibs... Mais on apprécie mon savoir-faire et mon recueillement pour honorer ses beaux membres... Une véritable prière ! Réponse, lapidaire d’Alain immédiate, en texto :

CONTINUEZ ! BAISEZ-LA ! ENCULEZ-LA ! PLUSIEURS FOIS ! ELLE LE MERITE ! JE VOUS LA LIVRE ! ELLE DOIT VOUS OBEIR...


— Auguste. Je te propose de prendre toutes les photos d’elle en une fois, pour son mari sympa.

— Après, moi je te préviens, je la lâche plus !!


Donc s’en suit une infinité de photos et vidéos de moi, entièrement nue, dans toutes les positions « médicales » selon Auguste... Accroupie offerte, en croix sur l’échelle, la barre de danse, debout mains sur la tête, cuisses ouvertes, allongée sur le dos au sol, sur la table d’examen les pieds dans les étriers, frottis bien spéciaux, fouillée, souriante, bienheureuse.


Magistrale exhibe, agréable, conciliante, accommodante, arrangeante, facile à vivre cette cliente...!!! Un festival de desserts de soigner une petite cochonne comme celle-ci. Le vieux se fait prendre, me pétrissant, tétant mes seins une main au plus profond de ma chatte trempée... Il se repaît de mon corps ondulant à ses pénétrations, inlassablement... Les photos sont hyper-provocantes, on y voit les 3 hommes m’auscultant, tour à tour ou ensemble deux par deux. Une belle vidéo me révèle descendant de l’échelle, nue bien sûr, puis à son ordre impératif, à genoux me précipiter devant le vieillard, le sucer avidement, pomper et aspirer avec dévotion, religiosité, affection, la vieille bite.


On me voit m’appliquer à lécher minutieusement, chaque partie de peau disponible (il a juste baissé son pantalon)

Je le fais bander dur c’est si rare pour lui. Je lèche et gobe ses vieilles couilles avec amour et rage à la fois. En le caressant, je le retourne pour qu’il m’offre ses fesses. Je les lave copieusement, sous le regard abasourdi des médecins. Totalement scotchés. Auguste les écarte !


— Bon dieu OUI ! Anne ! OUI lèche-moi le cul ! Au milieu ! Allez ! Chienne !


Je dévie mon regard embué de vice, vers Paul et Marc.


Vous voulez voir ça ? Hochement affirmatif. J’entreprends l’anus du vieil homme, propre ma foi. Ma langue s’agite à grande vitesse, pénètre, vrille, câline, frôle... Un long quart d’heure, peut-être plus...! Il râle, me traite de traînée, de pute, réclame, dicte, invite, finit par imposer sa loi.


— Lèche à grands coups de langue ! Liche mieux salope.


J’obéis à la moindre requête et les deux autres s’y mettent !


— Lave le cul de ton docteur, chérie. Encore ! La suceuse ! On le veut tout propre... tire-lui son jus comme pour nous.


Putain tu es sensationnelle ! Continue !!! »

Je descends un peu et liche les couilles d’Auguste par l’arrière et ma main gauche le branle énergiquement. Pour l’exciter, je me caresse de l’autre main. Avec les jeux de miroirs, je sais qu’il voit mon cul dans la glace !


— Venez ! Auguste. Jouissez dans ma bouche !!! Lâchez-vous ! J’ai trop envie de vous !


Impossible de résister, il lâche et gicle les dernières gouttes de « son bon sirop » dit-il, hurlant et rugissant de bonheur ! Il se soulage librement, tranquillement au fond de ma gorge, je le bois et nettoie de ma langue chercheuse la moindre goutte, avec respect et adulation, je prends soin de lui. Sa queue bandée est juste à mon goût 15 centimètres, épaisse et large, elle remplit le gosier. Une friandise. Le vieux médecin pervers est sur un nuage, je devance tous ses délires et ce n’est pas fini... Je m’offre définitivement, une bonne fois, j’incarne la poupée objet entre leurs mains !


Placée bravement face à l’objectif vidéo...


— Oui je suis votre salope consacrée, mes docteurs chéris, faites de moi ce que vous voulez, je suis à vous, je vous appartiens, servez-vous, exploitez-moi. Appelez vos associés !!


Le « catalogue » de mon mari va s’enrichir encore, pour présenter à ses partenaires... Promoteurs et banquiers.


Note :

Pour revoir qui je suis, un extrait d’un autre récit.


— Je lèche tout le corps, avec beaucoup de respect. Qui que ce soit.


Pas beaux, murs, noirs, belle bite ou petite, tous sont une fête de gala, au moins ils le croient. J’aime ça ! Je bois et j’avale tous les spermes bons ou pas, sucrés, salés. J’accueille les queues partout et bien sûr par-derrière »

J’ajoute ici que ma spécialité infaillible c’est le léchage du corps complet des pieds à la nuque, passant partout, cuisses, dos, couilles, bite, fesses, seins, ventre, anus... pour tout homme qui le veut et de tout physique...


Voilà ! Reprenons la soirée. Les 2 «acheteurs » sont bien loin d’en avoir fini ! Ils comptent bien étudier en profondeur, en totalité, sans aucune retenue, cette femelle en chaleur. Forts, une fois de plus, des instructions et de la caution de cet époux si chaleureux à partager, ils vont se déchaîner... Devenir eux-mêmes, des obsédés de sexe !! Insatiables et endurants !


Désormais, les deux complices vont alterner les exigences de façon à me faire perdre tout contrôle... Pour commencer. Ils sont tout nus ! Les queues plus accessibles !


— Venez Anne ! On fait l’exercice d’équilibre d’Auguste.

— Mettez le loup.

— Si vous déviez de la ligne, vous sucez Marc, à fond.


Si vous allez droit, c’est lui qui vous lèche ! »

Ils savent parfaitement que c’est impossible. Mes yeux bandés, les deux me font pivoter, virevolter, plusieurs fois, me palpant partout, à pleines mains ! Voyageant sur mon corps. Je perds vite l’orientation.


— Allez-y la ligne est en face de vous ! Éclats de rire ! Moqueurs !


J’avance posément prenant soin d’être droite, aguicheuse, séductrice. Au bout de 3 mètres, je bute sur un géant nu ! Je reconnais de suite l’énorme bite de Marc.


— Perdu Anne, vous êtes arrivée. Ma queue a faim de vos lèvres gloutonnes et dévorantes. Vite ! Penchez-vous sur elle avec respect ! Profitez de votre chance ! 24 centimètres de chair à consommer sans modération !!.» (Rire gras)


Je n’ai pas besoin d’être à genoux vu sa taille et la mienne. J’entreprends ma pipe à l’aveugle. C’est jubilatoire. J’enfourne sa longue bite et la parcours d’une langue curieuse et la mords, vorace, j’ai faim de lui ! Il doit le sentir ! Derrière moi une main s’insère au creux des fesses, un doigt passe et repasse sur mon œillet. Il entre !! Huilé ! Le salaud a prévu... L’Index, le majeur, fouillent, élargissent, préparent, enduisent mon fondement, ça glisse, ça s’ouvre, le plaisir monte.


— Petite salope tu aimes ? Hein ! Marc tu verrais comment elle bouge son cul ! C’est fascinant, elle en réclame, son cul appelle !

— Tu veux ma bite ma salope dis-le !!


Je m’entends dire :


— OUI !! Baisez-moi Paul ! Avec vigueur, c’est une joie !


Paul a un sexe normal, mais lui aussi, surtout « large et boudiné ». En bon médecin, il a pris toute précaution. Le cœur de mon postérieur est glissant au possible, il n’a aucune difficulté. Il plonge sa queue d’abord dans ma chatte trempée et se baigne. Il barbote tellement c’est humide. Sa bite enfle et grossit. Un plaisir fou le gagne, moi aussi ! »


Je crie !! « Maintenant ! Paul ! »

Il comprend au quart de tour et m’encule d’un seul coup !!! Profond, puissant, je sens ce membre puissant palpiter, aller et venir, tourner, revenir au bord, m’envahir ! A l’opposé, je redouble mon activité sur la bite de Marc ! Je le pompe, le dévore !! Je suis folle de ces mecs ! Les yeux bandés exaspèrent mon ressenti, je perds conscience. Marc : « Je vais jouir salope »

Moi :« Moi aussi ! Mes chéris, ça monte ! Paul :« Dans ton cul petite pute. Tiens ! Prends ! »

ON JOUIT TOUS LES 3 Ensemble, formidable ! Auguste se branle, réjoui de son succès et je le saurai plus tard... Il a tout filmé.


On se quitte à 22h30. Après deux autres baises sur la table d’auscultation et un toucher vaginal à 2. Hors concours. Ils m’ont fait jouir plusieurs fois. J’ai bu tout leur jus disponible, réclamé, supplié... imploré pour avoir le « droit et l’honneur » de les lécher.

(Leurs propres mots)

J’ai promis » pour le futur une allégeance parfaite, une abnégation sans limites à leurs délires les plus vicieux. Je sais que mon mari va apprécier et leur donner carte blanche ! Rendez-vous de confirmation est pris avec les 2, après leurs signatures, dans 8 jours... Ils m’ont dit prévoir de me faire examiner par leurs jeunes stagiaires noirs, étudiants de 3e année...25 et 26 ans hyper-montés, un peu timides selon eux... Ils veulent me voir les lécher « des pieds à la tête » comme je sais si bien faire... Et ils insistent PARTOUT ! Les regards irradient, s’éclairent.


J’avais confié ce goût immodéré, lors d’une confidence à Auguste lors de mes confessions grivoises, il en a profité pour améliorer encore son offre. En tous les cas avec eux. Je recommencerai !!! Et vite ! PS

Pour avoir une meilleure idée de moi. Simple. Lire par exemple « Anne offerte aux paysans par son mari et le promoteur »














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