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Anne-Sophie, libertinage en province.

Chapitre 3

Scénette libertine chez Anne-Sophie

Orgie / Partouze

Anne Sophie entre dans la chambre « La punition d’Emmanuelle »

La scène qu’elle découvre est celle d’une séance de correction qui est sur le point d’être infligée par une épouse dominatrice à son mari soumis.

L’épouse, Sandrine, est une femme trapue d’une cinquantaine d’années assez peu féminine, musclée, de grosses fesses, une stature plutôt masculine, elle pourrait tenir le rôle de la dominatrice dans une relation de sexe lesbien. Aucun maquillage, cheveux châtains courts coiffés en brosse. Elle est nue à l’exception de son soutien-gorge qui cache de petits seins. Son bas-ventre est couvert par une abondante toison en large triangle non entretenue. Aucune trace d’épilation de son sexe même au maillot. Anne Sophie lui signifie qu’elle l’inscrit sur le registre des punitions et des gages pour non observation des règles relatives à la pilosité. Les hommes doivent avoir les bourses rasées et les femmes la vulve soigneusement épilée lors de leur participation aux soirées libertines.


Le mari Robert est un homme frêle un peu plus âgé à peine un peu plus grand que son épouse, un petit maigrichon à fine musculature de taille moyenne à peine qui esquisse un sourire sous son masque comme s’il se régalait de la punition de son épouse.


Pour l’instant, il se tient debout, masque SM sur la bouche, ses mains liées dans le dos, sur un socle en bois. Vissée sur ce socle, une tige de fer réglable remonte jusqu’aux fesses et se termine par un gros gode noir. Elle a été ajustée et lui a été introduite dans l’anus. Un tube de gel lubrifiant vide est posé sur une table, signe qu’il a été préparé. Sur une autre table, une collection de godes et de badines sont disposés en fonction de leur taille. Des chaînes avec des anneaux descendent d’une potence mécanique.


L’époux se tient très droit, le gode dans l’anus, il présente une belle érection. Sa verge est fine et plutôt longue, son gland est rose. Il est complètement épilé à la verge, au pubis et au scrotum. Par rapport à son gabarit de minet gay, il est fort bien membré.

Son torse est également complètement glabre. Cheveux noirs, teint mat. Un petit homme lisse dont on voit immédiatement qu’il est complètement soumis à son épouse.

Un câble électrique est relié à la tige de fer. Le gode peut ainsi être animé à la demande, en mode va-et-vient et en vibreur. L’épouse a la télécommande dans une main et dans l’autre une fine badine de noisetier avec laquelle elle touche le gland rosé de son époux.

Anne Sophie interroge Sandrine :


— Pourquoi veux-tu le châtier ?

— Parce que depuis que nous sommes revenus des îles où tu le sais nous avons passé quinze ans, j’ai découvert qu’il m’avait trompée avec une black.

— Une jeune ?

— Non, même pas une mature de presque 60 balais qu’il baisait tous les mois pendant que je faisais mes gardes à la clinique. Il m’a tout avoué en détail, leurs ébats, quand, comment, où. Je te le raconterai à l’occasion. En attendant, je vais corriger ce sacripant. Il est d’accord pour subir sa punition. Je suis médecin. Il va connaître souffrance et jouissance. J’ai aussi convenu que je pourrai avoir d’autres partenaires pendant tes soirées libertines. C’est pourquoi on est venu et que je continuerai à venir. Regarde-le comme il bande le coquin. Le gode lui stimule la prostate. Son gland est passé du rosé au violet.


Sandrine attache les mains de l’époux fautif aux anneaux et fait monter la potence en tournant une manivelle. Son petit minet de mari est maintenu suspendu, bien en extension, son cul n’est plus en contact avec le gode. Il a complètement débandé. La séance de badine peut débuter.


Il reçoit 25 coups de badine sur les fesses et les cuisses. L’épouse trompée compte les coups. Il bande au 10ème coup. Chaque sifflement de la badine qui s’abat sur ses fesses est suivi d’un cri étouffé et d’un soubresaut, le petit mâle se balance au bout de la potence, la verge dressée. L’épouse lui assène un coup de badine sur les bourses puis deux puis trois, ses testicules bleuissent. C’était le moment le plus douloureux pour le petit mâle, sa bite dégonfle. Encore quelques coups sur les cuisses et sa maîtresse femme le redescend vers le gode. Anne Sophie se propose de lubrifier l’accessoire au gel pour adoucir la pénétration. Sandrine consent. La maîtresse de maison s’équipe d’un gant chirurgical, applique une grosse quantité de gel sur le gode, puis introduit deux doigts gantés dans l’anus de Robert qui soupire de plaisir.


— Tu es bien bonne avec lui.

— Il a déjà reçu une sacrée raclée. Que vas-tu lui faire maintenant ?

— Je vais lui ramoner le fondement au gode vibreur, dit-elle en actionnant la télécommande.

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Le fautif est ainsi sodomisé, le gode sur position « va-et-vient », et stimulé à la prostate sur « vibreur » pendant quinze bonnes minutes.

Il bande comme un âne. Sa queue est écarlate, gonflée à bloc. Du liquide préséminal sort du méat.


— Oh, laisse-moi goûter son jus.

— OK, mais ne le fais pas éjaculer, il est bandé à bloc.


Anne Sophie lui lèche le bout du gland pour récupérer le présperme. En deux trois coups de langue, le petit mâle apprécie et retient son éjaculation pour ne pas contrarier son épouse.

Je dois encore procéder à une petite intervention sur sa verge. Elle prend une fine tige dorée d’une vingtaine de centimètres, qu’elle enduit de gel pour l’introduire dans l’urètre du mâle adultère, qui pousse un hurlement sous son masque.


— Tu y vas fort quand même.

— Peut-être, mais ce salaud m’a trompée pendant des années. Il sautait sa métisse pendant mes gardes. Et regarde il gueule, mais ne débande pas, dit-elle en retirant la tige.

— Tu le laisses dans cet état.

— Moi, oui si tu veux le terminer, je te le confie. Je ne baiserai plus avec lui avant de lui avoir rendu la pareille. Tu as un partenaire sous la main pour m’amuser ce soir ?

— J’ai un beau black, tu sais le prof de l’université de Dakar, 52 ans, 1m85.

— Ah oui super, c’est un bon coup ?

— Oui, je l’ai testé la semaine dernière, il m’a épuisée.


Puis lui murmurant à l’oreille :


— Je sais que tu es bisexuelle, tu pourrais faire une partie à trois avec une nos dames, ou un duo lesbien. J’ai du choix.

— Ouais le black me plairait bien. Ca fait longtemps que je n’ai pas baisé avec une femme.

— Et rappelle-toi que tu es inscrite sur la liste des punitions et des gages. Tu devras certainement être fouettée. Ce soir, c’est le turc qui officie. Bon, sur ce, je vais libérer ton homme.


Elle lui enlève le masque, s’agenouille devant sa verge tendue pour y poser ses lèvres et l’enfourner jusqu’à la garde tout en lui massant les testicules. Elle le pompe ainsi pendant quelques minutes pour finalement le faire gicler un long filet de sperme blanchâtre.


— Eh bien dis donc, en voilà un petit mâle bien endurant de l’anus et de la bite, lui dit-elle en le libérant de ses chaînes.

— Et toi Sandrine, suis-moi maintenant, je t’emmène chez le Turc.


A suivre

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