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Anne soumise est offerte par son mari au promoteur, ses ouvriers, elle s'offre

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Pour ceux qui auraient manqué mes aventures précédentes et veulent visualiser,

je ressemble, en moins belle, à une célèbre présentatrice Télé, métisse.

J’ai 42 ans. Mariée à un candauliste acharné, 68 ans, toujours en quête d’idées nouvelles pour me prêter.

En permanence bronzée intégral, née blanche et à Paris.

Belle poitrine, mes bouts sont toujours dressés (une vraie chance), fesses galbées, jambes assez musclées fines.

Mes cuisses ne se touchent pas, le découpé est détonnant pour les voyeurs.

Mon minou est juste assez épilé pour s’offrir à la vue, en permanence, les lèvres renflées, voire gonflées. Beaucoup de « chair ».

Mon mari tient beaucoup à cette vue de loin.


J’ai des seins ultra sensibles, un simple frôlement m’enflamme, c’est immédiat.

Mon clitoris est très délicat, un bouton électrique. C’est mon point faible.

Dès la première caresse il se gonfle à la taille d’un haricot, ceci explique pas mal de mes débordements, mon manque de contrôle.

Ma bouche est sensuelle, charnelle, les hommes disaient avant : « une bouche à tailler des pipes ». Oui imaginez cette dame, vous y serez.


Et JE SOURIS TOUJOURS !

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Un épisode très récent….

Pas mal de difficultés financières JUIN 2011, un mois où il fait très chaud.

Je savais qu’Alain avait quelque chose à me demander.

Le soir au resto :

« Tu sais le promoteur X… Il hésite à donner le marché, ça va faire un gros trou »

« Je le sais par sa secrétaire, c’est un gros vicieux, un vrai salaud, obsédé du cul, il ne pense qu’à ça, les femmes. Il exige de toutes celles de moins de 40 ans de ne porter aucun sous-vêtements ».

« Il fait signer une décharge à l’embauche, « les obligations de la direction concernant la tenue vestimentaire » « Ca veut tout dire et rien dire ».

« Au tribunal ça pourrait être valable, puisque la personne accepte… »

« Chaque matin Il en prend une dans son bureau, elle le suce, sinon la porte … »


« Toutes ont été baisées au moins une fois, 4 dans ce cas ». Il paie bien, alors elles ne disent rien,


« Tu veux en venir où ? Exactement ? ».

« Ma chérie, ce serait amusant, non ? Si tu veux bien, je suis sûr que tu aimerais le faire marcher. « Il se décidera … peut être »


« Tu as fait pire non ?? Un vieux salaud à piéger, tu prendras du plaisir, moi aussi, après je l’embrouille... »

« C’est pour quand cette petite fête ?? ». Manière de OUI.


« On a rendez vous demain à 15h.. !! »…


Dans la soirée Alain me baise, me fait jouir, me fait promettre d’être salope, tentante, prometteuse, affriolante.


Je connais un peu ce porc, l’idée de l’exciter me plaît, il est très grossier, j’accepte.

Physiquement, corpulent, bedonnant, enveloppé mais musclé (ancien maçon, comme souvent dans ce métier), puissant, large d’épaules, visage carré viril, marqué, rides profondes, cicatrices, presque chauve, des cernes sous ses yeux plissés en amandes,

le regard concupiscent, environ 70 ans….


Arrivée à l’accueil rapide du secrétariat, il fait chaud.

Pour l’extérieur, j’ai un petit manteau ¾, léger, je le retire pour entrer dans le bureau du Boss.

Ma robe, courte, ample, assez transparente, quasi une chemise de nuit, vaporeuse, mi cuisses, 2 cordons pour bretelles, décolleté profond au ras pointes des seins.

La robe tient que par ma poitrine, intégralement nue en dessous…On voit à travers… !!

J’entre, le bureau est ensoleillé.

Je suis à contrejour, Alain s’écarte, le salaud découvre, les jambes, peut être la chatte, les fesses, découpées. Dans le soleil, 3 mn, j’observe dehors, pour être certaine qu’il mate.


Grand bureau, 2 fauteuils face à lui, plus bas que son siège, il domine…

Sur le côté, un canapé cossu, frigo, bar, peu de meubles, moquette épaisse, tapis.


« Prends place, je t’en prie, Alain !»

« Georges, je te présente Anne, ma femme, elle assure le suivi des points de vente, l’animation, les crédits, mon double, heureusement que je l’ai !! Tu verras !! »


« Mais On n’a pas encore conclu, Alain. Reste des points à éclaircir »

« Justement, Anne est là, pour aider ta décision ».

TOUT CA lourd de sous-entendus….L’homme, m’évalue de partout…

Assise dans le fauteuil, la robe trop courte remontée en haut des cuisses, jambes légèrement entrouvertes, mes pieds ne touchent pas terre, impossible qu’il ne distingue pas ma chatte ! Il ne me quitte pas des yeux.

Enfin… seins, cuisses, le reste…

Il fixe mes yeux bleus. Désire en surprendre plus. Voir si je le fais exprès ?

Alain prend l’initiative, l’autre n’écoute pas.

Alain laisse tomber le dossier à terre vers moi, les feuilles se renversent sur 2 mètres au moins, tout est mélangé.


« Quel maladroit !! Anne, tu ramasses, Ma chérie ?? » VU, j’ai compris.

« OUI !! »


L’exhibe commence…

Je m’« extirpe » du fauteuil, appuyée par les mains, obligée d’ouvrir grand les cuisses,

Les yeux du promoteur, véritables jumelles rivées sur ce qu’il voit !!

Il passe sa langue sur ses lèvres...un dessert…miam…

A genoux… je récolte, essaie de trouver l’ordre, courbée en avant.

Bien sûr, ma robe courte remonte au milieu des fesses, appuyée sur 1 main, de l’autre je collecte les feuilles.

En déséquilibre, par devant on découvre mes seins. Dos tourné à l’homme. Je devine !


« Chérie, il y a des feuilles sont sous le canapé. Va voir !! » Ce cochon me pilote bien.


A quatre pattes, en position levrette, la tête en bas, regard sous le canapé, péniblement, feuille par feuille, je retrouve. La robe a glissé au-dessus, découvre intégralement mon cul, ma chatte, aux regards…..

Le promoteur vicelard a compris : « Très beau, étonnant ! Vraiment !! »


Alain : « N’est ce pas ? Généralement comme ça, Anne fait l’unanimité !»


« Tu as tout, chérie ?? Regarde bien ! Penche toi, c’est important, sinon Georges ne pourra pas se faire une idée complète de ton dossier !».

MON ŒIL !!! Georges goûte le spectacle, Oui !

Je tortille doucement mon cul, je cherche, j’ai déjà TOUT depuis 10 mn, c’est long,

robe au-dessus des fesses, seins découverts, la chatte en pleine image arrière…

Relevée, je lui souris franchement, droit dans les yeux, flattée, genre « Ca vous a plu ?».


Le promoteur Georges transpire, fébrile...

J’approche de lui, éclairée, dans le soleil, 3 ou 4 mètres, posément, balancement naturel des hanches, ma poitrine tressaute, attisée, les bouts sont durcis à travers le tissu transparent, ON LES VOIT TRES BIEN…..


Je porte le dossier à côté de lui, ma jambe se colle à la sienne, je m’incline bas pour le poser, son regard PLONGE, perce mes seins nus, la robe baille…

Je le laisse contempler…sans broncher.

Pas de hasard, c’est explicite, je le fais exprès !!


Alain, reprend :

« Anne tu sauras déployer tes talents sans moi, je vais à la compta environ 2h.

Restes avec Georges. Donnes lui tout ce qu’il souhaite. »

« Georges, Anne est à toi, à ton entière disposition, fouille le dossier, toutes les parties… je te fais confiance… »


Et là, oh surprise!!!! Alain vient vers moi.


« Je ne te comprends pas !! Mets-toi à l’aise !!


Ce document est précieux pour l’avenir, il fait très chaud ici…Ca va être long!

Tu seras bien mieux ».


D’un geste vif, rapide, il baisse les 2 bretelles, fait glisser ma robe en bas en 2 secondes.

La lance sur le canapé... !. Mes seins jaillissent ! Mon corps brille. Georges est ravi !


C’est lumineux à présent, suis parfaitement déshabillée devant lui, nue, en chaussures, jambes ouvertes, buste dardé, pointes dures, chatte visible…

Et mon mari me laisse seule avec lui... !!


« Attends bien que Georges parcourt tout le dossier, le sonde selon son désir ».


A partir de maintenant je n’ai plus qu’UNE IDEE, le contrat.


Pour marquer mon accord, je me mets de suite à genoux, prête, mains sur mes cuisses grandes ouvertes, écartées, mes fesses reposent sur mes talons, proposée…


« Tu vois Georges, clairvoyante, obéissante, docile, super douée, demande, elle répondra, très concrète ! »

Il part… tout est plus qu’insinué.


« Christine ! Personne ne me dérange ! Je suis sur le projet de Vincennes, avec Anne B… »


Tout va devenir plus troublant d’un seul coup.

Le promoteur vicieux, aux anges, peut enfin révéler son vrai visage de salaud… si j’ose dire.


Vous aimez respirer les bites Anne ?? » «OUI.. ! J’aime bien... »

« Alors débusquez vite ma queue épaisse, avec vos dents. C’est une fermeture éclair, pas de slip, elle va bondir !!! » (Il éclate d’un rire gras, grondant).

Sans les mains, je fais descendre la fermeture, la bite fuse toute seule, il bande, un cheval ! Sa queue est solide et dure.


« Gobe, petite salope, ton mari est vraiment sympa…Aspire, délicatement !! »


J’engloutis le gros morceau, bien en bouche, suçote à petits coups de langue, par dessous, aspire, lèche, suce, je ne libère pas sa bite, pas une fois je ne me retire...

Assis, ses cuisses dodues ouvertes, il déboutonne sa chemise, sur un gros ventre poilu, écarte les bords du pantalon.

Il faut que je vous le décrive, en dehors du visage dur et de la corpulence massive, il est couvert d’un duvet de poils, partout, sauf sur les tétines des seins, le haut des cuisses à l’intérieur et les fesses. Partout ça veut dire aussi sur les couilles !!


« Lèche mes boules !».

Je le déguste à grands coups de langue, j’embrasse, petits bisous respect, les grosses bourses débordantes, je remonte, j’absorbe sa bite, profond, entière.


« Nom de dieu !! Mais tu es une véritable gourmande ! C’est super !! Suce, fais moi jouir !

Je vais tout cracher dans ta bouche, petite cochonne »

« Tu aimes ça ?? Hein ? »

« Oui, donnez-la-moi ! Relâchez-vous, je boirai tout... C’est promis»

« Lèche mes cuisses autour, remonte sur le ventre, salope, tu es adroite, c’est vrai, après seulement tu pourras avaler.. ».


Je m’applique remarquablement à le lécher partout, même lui sucer, téter ses seins, à petits coups de langue, légers, il vibre, tient ma tête pour guider.


Toute à sa demande, copieusement, 20 bonnes minutes au moins, je lèche, j’embrasse, glorifie son ventre, ses couilles abondantes… Reviens.

D’un seul coup, sans retenue...

Il enfourne profond sa grosse queue dans ma bouche, me retient fermement.

IL DECHARGE de LONGS LARGAGES puissants… SE VIDE copieusement, sa bite gambade au chaud, au fond de mon gosier, il grogne, il râle :


« Quelle bonne salope, douée ! Tu vas reluire ma belle… Je te confirme !»

« Nettoie bien, récure ma queue avec ta langue, bien soignée, petite pute, OH c’est bon !! Encore ! Toi, tu me bottes, ma gloutonne, tu me bottes !! ».


Il me fait lever (j’étais toujours à genoux).

« Viens que j’admire, salope, Offre tes seins !! »


Il caresse fortement, les tient à pleines mains, masse, énerve les boutons durcis avec ses pouces de forgeron !! J’ai un spasme, il réussit à m’aiguiser vraiment.


Sa main gauche descend le long du dos, piège mes fesses, masse encore, mon cul s’abandonne, il glisse un doigt dans le petit trou, s’enfouit.

« T’es bonne, ma chienne, bonne. Saloperie, comme t’es bonne. Nom de dieu ! »

«T’es obéissante, tu me combles… Viens donne ta chatte… »


J’ouvre les jambes en grand. Bien campée, j’offre ma chatte trempée.

De la main droite, il caresse, triture follement mon clito gonflé.

Entre 3 doigts, fouille. Ma moule est en flamme ! Je dégouline.


« Mais tu vas jouir ! Sournoise ! Alors Tu aimes vraiment ça, allez jouis salope ! Après je te baise ! Je vais promener ma grosse queue, au fond, tu es à moi, quel bol ! »


« Allez Jouis ! Vicieuse, JOUIS ! Je VEUX ! ».


Ses propos font leur effet…Comme d’habitude, je me lâche, me laisse aller, JE JOUIS … !! Fortes saccades, pliée de sursauts, il persiste à fourrager, les deux cotés, suce les seins, mâchouille, tête les bouts, lèche.

Une fontaine, la sauce coule sur mes cuisses…sa main barbotte dans ma chatte !!

Je fonds…En fait au lieu de le faire marcher.


C’est LUI qui EST TRAIN de M’AVOIR ! Il l’a compris.


A présent, IL SAIT, je vais être plus brûlante pour lui, ce vieux corrompu est un expert.

Il me pousse vers le canapé…pressant, flatte mon derrière, un doigt sur mon œillet.

Il s’assure de la souplesse. L’autre main m’agrippant pleine chatte…


Il retire son pantalon, ses chaussettes, s’assoit sur le canapé, lustre sa bite de ma mouille.

Il se branle un peu…

Suis courbée, à genoux, au bord du canapé, il prend mon visage à 2 mains.

Fourre sa queue sur mes lèvres, pénètre ma bouche, je l’absorbe à petite gorgées, cm par cm, entière (elle est a demi molle).

« SUCE SALOPE, suce encore, fais la grossir, quand je suis bien je te BAISE !! »

La queue devient dure. Galvanisé… il gonfle…


Son gros gland est rouge vif, je suce à une cadence d’enfer, tant que je peux respirer, j’enfouis mon visage entre sa bite et ses cuisses.

Il insiste pour que je lèche ses couilles poilues. Ca l’excite grave.

Je le liche sous les couilles, au bord de l’anus…

Ma langue est un reptile. Je fais tout pour son plaisir… !!


Soudain, il se lève, me replie à genoux vers le dossier du canapé, cul tendu vers lui,

jambes très écartées, mes mains en appui sur le dossier, je me tiens fermement.

Dans cette posture j’offre une chatte béante, la petite rosette, bien aérées toutes les deux, je ne peux rien faire, sinon je tombe ! J’attends …

Lui debout est à juste hauteur, il me bourre, embroche sa large bite, dans ma chatte, sans retenue. Il pilonne, encore, encore, va, vient, pivote, énergie rarissime pour un sexa !!!


« T’as voulu du Georges, tu en as, ma garce !! » « Dis-moi ? C’est bon. T’en as plein la moule ? Je vais la remplir de foutre ! Ras la chatte »« Tu veux ?? »


«OUI Georges, OUIII! » « Arrosez FORT, comme tout à l’heure !

Je sens bien votre bite, OUIII, Vite. Lâchez TOUT !! »


« Tiens salope ! Voila ma crème. Bonne purée !! »

« Putain, comme c’est bon de se vidanger les couilles dans une belle truie. Tu as un Cul ! Quel Cul. Ton petit œillet ! HUMMM» « J’y vais !» Il bande toujours, survolté.


Ça devait arriver ! Il m’encule ! Sa bite huilée de mouille, de sperme, m’écarte facilement (l’endroit est à présent habitué à recevoir).


Je pousse des fesses vers lui, il entre entier, jusqu’ à la garde.

Reste là, au fond, bouge plus. « Branles moi avec ton cul ! Chienne ».


Sitôt demandé, C’EST MOI qui LE BRANLE, AVEC MES FESSES, je serre, desserre l’anneau, joue avec sa bite, je le glisse en moi. IL LACHE tout, encore, longs jets, sa queue « tremble » dans mon cul.


C’est SAUVAGE, TERRIBLE, DELICIEUX  !!!!!!... ET …surtout pas fini … !

La surprise va être pour mon mari…qui franchement n’avait pas tout prévu…

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