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25 années dans la peau d'une salope

Chapitre 2

masturbation, sodomie

Hétéro

Je jouis maintenant dans ma main, je coule sur mes fesses et sur les draps. Je souris. Ce que c’est bon de commencer sa journée ainsi ! Je sens l’homme à côté de moi bouger, il est terriblement dur contre ma cuisse. Je tourne la tête vers lui et vois ses yeux s’ouvrir. C’est un ami de la famille, un célibataire d’une trentaine d’années. Je parcours son corps des yeux. Une barbe de trois jours, ça c’est sexy, des yeux noisette qui me fixent, de grandes mains. J’adore les grandes mains. Un torse large et poilu, des cuisses puissantes. Il est terriblement brun. Il me semble qu’il est rugbyman. Je me rappelle que ses parents et lui passaient souvent quelques jours d’été avec nous quand nous étions enfants. A l’époque, il m’impressionnait avec ces quelques années de plus, mais ne faisait guère attention à moi. Regarde qui est là, la queue dressée pour moi maintenant. Il parle, mais je ne l’écoute pas. Je veux qu’il se taise et qu’il s’occupe de moi.


Je pose une main sur sa bouche pour qu’il la ferme et je me tourne vers lui. Ma main descend sur son torse, il sourit, il a compris que j’en voulais encore. Je suis nue et il ne porte qu’un boxer déformé par son érection. Elle a l’air d’une taille tout à fait respectable.


Ses gros doigts s’appuient sur mes tétons percés sans ménagement, je glousse de plaisir. Un peu de brutalité au réveil. C’est tout ce que mon corps réclame. Il tord mes seins dans ses énormes paluches et je me colle contre lui. Il m’insulte et je lui suce la langue. Ma main trouve son chemin sous l’élastique de son sous-vêtement et mes doigts s’enroulent autour de son manche épais. Une des raisons de mon addiction, c’est le toucher. C’est doux, presque velouté, et si agréable à caresser. Je l’empoigne plus franchement et commence à le branler. Il ferme les yeux et souffle comme un bœuf. Ma petite chatte adore les hommes aussi virils et s’inonde d’excitation. Il me caresse le ventre et me mord le cou. J’espère qu’il me laissera des traces. Cela me donne toujours l’impression de crier au monde entier que j’aime le sexe. Il me lèche les tétons et tire sur mes piercings avec les dents. Mon souffle est court, le sien est rauque. Notre odeur et nos respirations remplissent bien vite la pièce.


Mon partenaire me dévore donc la poitrine, mes globes de chair vibrent sous ce délicieux assaut. Je lui retire son boxer pour libérer la bête. La voilà, fièrement dressée, sa longueur est somme toute banale, mais sa largeur me met l’eau à la bouche. Je descends sous les draps et pose ma bouche sur ce joli dard en regardant l’homme dans les yeux. Quel sublime petit-déjeuner ! J’avale goulûment, bavant et suçant avec vigueur, en poussant des soupirs de contentement. Il n’y a rien qui me comble plus que de l’attendre gémir et le voir serrer sa mâchoire carrée. D’aucuns diraient que je me soumets, que je suis à sa merci. La vérité, c’est que lorsque j’ai un sexe dans la bouche, j’en fais ce que bon me semble, je contrôle cet homme en lui procurant autant de plaisir, il n’est déjà plus maître de lui. De nous deux, c’est lui qui se soumet à ma langue. Il est à ma merci et non l’inverse. Je lui prends les mains que je pose sur ma tête pour lui faire comprendre qu’il peut y plus aller fort.


J’ouvre grand et Monsieur ne se fait pas prier. Il commence à me prendre la bouche avec ardeur, je me détends pour laisser passer son gland. Le mâle qui m’enfonce à présent sa large verge dans la gorge s’en donne à cœur joie, et pousse des râles dignes d’un animal. Ma main glisse contre mon sexe trempé et je commence à jouer avec mon clitoris tout en m’appliquant dans ma tâche favorite. Je lèche, j’aspire, je tourne, je crache. Rien n’est oublié, ou laissé au hasard. Je sais d’expérience que je suis douée pour l’exercice et en effet, au bout de quelques minutes, mon invité me prévient qu’il ne peut plus se contenir. Je le pompe bien à fond pour faire monter la sève et reçois avec délectation ce liquide épais et âcre, je pousse un gémissement de plaisir. Je suis toujours satisfaite de pouvoir récolter le plaisir que je procure.


Je vois pour mon plus grand plaisir que Monsieur ne faiblit pas. Je lui dis que j’ai très envie d’être prise. Il a un sourire goguenard et s’empresse d’aller chercher un préservatif. Il n’en revient pas, ce n’est visiblement pas tous les jours qu’une aussi belle jeune femme lui laisse faire ce qu’il veut de son corps. Il me demande si mon cul est aussi ouvert que ma bouche. Je le trouve un peu vulgaire, mais au fond de moi, je crois mourir de bonheur. Une sodomie à 10h du matin après ma soirée d’anniversaire ? Que rêver de mieux ! Je trempe mes doigts de cyprine qui coule abondamment et je m’en applique sur l’anus, je lui tends mon cul musclé en le remuant de bonheur à l’idée d’y accueillir son membre gonflé. Il commence à élargir mon petit trou avec son pouce, je me retourne :


— Qu’est-ce que tu fais ?

— Ben, je te prépare.

— Non, prends-moi maintenant s’il te plaît.


Nul besoin de préparer des fesses aussi habituées que les miennes. Je me rappelle ma première sodomie.


C’était avec un mec rencontré sur une appli de rencontres qui était un véritable obsédé de l’acte, il ne faisait pour ainsi dire que ça. Je n’avais jamais testé et ma soif de sexe m’y poussait de plus en plus. Quand on est addict comme moi, chaque possibilité se doit d’être exploitée au maximum de son potentiel. J’avais donc accepté de le voir pour qu’il m’encule le soir même. J’avais eu terriblement mal, mais la sensation de ce sexe me remplissant différemment que ce que j’avais connu jusqu’à lors, m’avait profondément excité. Je n’avais plus lâché le gars pendant une semaine, il me sodomisait sans relâche et j’y prenais goût à une vitesse incroyable. J’étais ravie de pouvoir compter sur cette pratique pour multiplier mon plaisir, où soulager un peu mon intimité rougie après de trop nombreux assauts.


Retour au présent. Mon invité pousse son gland si large contre ma rondelle, qui l’avale avec gourmandise. Je pousse un cri, et rejette ma tête en arrière, offerte. Son corps claque contre le mien et j’ai l’impression qu’on me sépare en deux, la douleur est aussi puissante que le plaisir, je commence à lâcher des jets de mouille sur les draps. Ma main retrouve mon clito trempé et dressé. Je me touche pendant que mon partenaire s’en donne à cœur joie. Je ne suis que plaisir et vocalises. Je jouis bientôt par vague, libérant une quantité monstrueuse de cyprine. Je jouis si fort que je crois m’endormir sur le coup. Cependant, l’homme en moi me pilonne encore un moment, accompagnant ses puissants coups de reins par des grandes claques sur mes fesses et des insultes bien salaces. Tout ce bruit est comme une mélodie à mes oreilles. Il se libère alors une deuxième fois sur mon dos. Je couine en sentant le sperme couler le long de mon échine. Une de mes sensations préférées.


Nous retombons lourdement sur le matelas et nous rendormons bien vite après cette baise si intense, comme je les aime depuis longtemps.

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