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Annie et Béatrice

Chapitre 1

Divers

Bon, ça y était, Annie avait fini sa première journée de collège. Elle comptait bien fêter ça ce soir avec sa sœur Béa qui avait commencé - par un heureux hasard - en même temps qu’elle mais à l’école maternelle. Annie entra en soupirant et posa son gros cartable sur la table du salon avant de sourire à son père, vautré devant la télé dans le fauteuil en cuir qu’il remplissait de sa masse imposante.


— Bonjour, ma petite salope ; comment ça c’est passé, cette première rentrée au collège, putain ?

— Très bien, papa, merci de t’en soucier.

— Bon, merde alors, maintenant que tu es là, Annie, tu viens me la faire cette pipe, non de Dieu !

— Oh papa, tu te calmes ; où est donc passée Béatrice ?

— Pfff... La salope, elle n’est pas encore rentrée de la maternelle ! Alors faut que ce soit toi qui te dévoues, traînée.

— Papa, j’ai du travail à faire, l’histoire géo c’est pas de la tarte !


Le père fit craquer ses jointures avant de se replonger quelques minutes devant un reportage animalier sur la saison des amours chez les phacochères en Afrique australe ; le mâle exécutait une danse d’approche peu gracieuse qui n’était pas éloignée de celle de certains hommes, après absorption de substances prohibées (ou non) mais à l’effet dévastateur sur le fonctionnement neuronique.


Pour notre artiodactyle mâle, les choses avaient pourtant l’air de se présenter mieux que pour son confrère humain aviné, car une dame phacochère aux défenses impressionnantes lui présenta son croupion dodu et velu. Notre viril omnivore n’en demanda pas plus ; le groin enivré par l’odeur alléchante de la laie, il la couvrit sans autre forme de cour, sous les acclamations du père d’Annie qui encouragea dès lors son rut vigoureux. Vigoureux mais rapide, car comme vous le savez, le phacochère mâle est encore plus rapide qu’un ancien président français, surnommé "trois minutes (ou cinq selon les sources...), douche comprise". Certes, l’animal (et là nous parlons de celui de la savane africaine) ne se douche pas après l’acte, mais son coït est très rapide.


Aussi le papa d’Annie se lança dans un flot de jurons bien sentis sur la supériorité de l’homme sur l’animal, qu’il n’interrompit qu’en entendant du bruit dans l’entrée.


Béatrice entra en rigolant et alla embrasser sa grande sœur.


— Alors, cette maternelle, ça te plaît ?

— Oui, c’est assez génial ; c’est ma première journée, comme pour toi, et j’ai adoré.

— Eh, les deux fifilles à son papa ! Faudrait voir à me tailler une bonne pipe, et puis je désignerai la plus salope pour l’enculer ! Qui c’est qui commence ?

— Papa, tu est pénible. Tu as encore oublié de prendre tes comprimés d’antidépresseur . Et après tu débloques complètement, le tança sévèrement Annie.

— Oui, tu es pénible, je reviens juste de la maternelle, si c’est pour entendre des insultes, tu vas devoir te casser et aller vivre ailleurs, ajouta sa sœur.

— Oh, les filles, merde à la fin, c’est moi le chef ici, c’est ma maison et je commande, bande de petite salopes.


Les deux sœurs se regardèrent, attristées, avant de contre-attaquer :

— Papa, on sait bien que tu as la maladie de Gilles de Tourette. Mais ça n’excuse pas ton comportement ; tu as un traitement à suivre, si tu refuses, tu dégages.

— Oui, car tu oublies l’essentiel. Primo, la maison appartient à Béa et moi, vu qu’elle nous vient de maman et pas de toi. Deuxio, tu ne travailles pas et nous si. Béa est professeur des écoles...

— Grande sœur, tu peux dire instit...

— Oui, aussi ; et moi, je suis prof d’histoire-géo. Alors on t’accepte avec nous de bon cœur, tu es notre père ; mais tu files prendre tes comprimés, TOUT DE SUITE, hurla Annie. Et tes histoires d’inceste, de pipe et de sodomie, je ne veux plus en entendre parler !


Le père se leva et gagna la cuisine, tête basse. Annie claqua la main de Béa en ajoutant :


— C’est vrai, à la fin ! J’ai vingt-six ans, toi vingt-quatre, on gagne notre vie, alors on va pas se laisser emmerder par lui ! Allez, fais péter les bulles, on fait la fête !


Ceci est un one-shot de 700 mots environ;

Annie a 26 ans,

Béatrice a 24 ans,

le père, disons 50 ans.

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