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Annie, les anciens

Chapitre 1

Hétéro

Le bon moyen de revoir les anciens est de participer au banquet annuel. Je retrouve presque tout ceux qui on suivi la même scolarité. Les tu te souviens, tu te rappelles..fusent. Ce qui ne se dit pas, ce sont les histoires salées qui avant se produisaient entre nous. Les seules filles qui son là rougissent aux souvenirs. La plus part ont participé gentiment, volontairement sinon en être la cause des débordements. Ma voisine, en fin de table, elle se souvient plus que parfaitement. Annie reprend ma main, comme avant. Elle est chaude, un peu moins qu’à l’époque. Nos doigts s’emmêlent lentement sur sa jambe. Nous nous sourions d’un air entendu.

J’ai encore en mémoire son corps nu sous le mien. C’était notre première fois à elle comme à moi. Cachés dans le gymnase, après les douches, nous nous donnions avec stupeur à notre premier orgasme commun. Au départ nous nous sommes retrouvés après un long baiser. C’est l’instinct qui seul nous guidait. Je la déshabillais comme je savais, maladroitement. Nos vêtements en tas nous ont donné notre première couche commune. J’hasardais ma main sur sa chatte : Annie était trempée. J’entrais mes doigts en elle. Je ne pensais jamais que se soit si facile d’aller dans son ventre. C’est un peu la curiosité qui m’a entraîne vers la suite. Je me couchais sur elle : elle me laissait faire. J’ai encore au bout de ma bite la sensation de son sexe. Elle passait ses jambes pliées sur les miennes.

Je la dépucelais en ne pensant qu’à mon plaisir immédiat. J’ai eu raison : je brisais son hymen sans qu’elle ait mal. En labourant je sentais mon plaisir arriver. Je ne savais pas que les spasmes qu’elle avait signifiaient qu’elle jouissait avant moi. En sortant d’elle ma queue était toute pleine de ma semence et d’un peu de sang. Elle savait plus de chose que moi quand elle s’est mise à me lécher. J’étais à genoux autour de sa poitrine, contre ses seins, ma queue bloquée dans sa bouche ouverte. Je sentais bien sa main derrière mes fesses avoir des mouvements continuels réguliers. Ce n’est que quand elle jouissait qu’elle avouait s’être masturbée, moi qui ne savais pas que les filles faisaient comme les garçons.

Nos souvenirs devenaient plus chauds. Annie a fait glisser ma main sous sa jupe. Je l’ai relevée sans me préoccuper des autres. Il me semble que sa peau est plus douce qu’avant. En frôlant à peine sa peau, elle murmure qu’elle en a envie. Ma main monte à la recherche de sa chatte pas touchée par moi en tout cas depuis des lustres. Le sexe est comme avant : mouillé à l’extrême. Mes doigts glissent facilement, mieux qu’avant dans son ventre. Un long soupir indique qu’elle apprécie. Sa cuisse le plus proche vient sur la mienne. Ouverte ainsi elle se laisse aller vers l’orgasme.

Annie ferme ses jambes, passe sa main sur moi, cherche ma queue qui bande. Lentement, en faisant attention à ne pas se faire remarquer elle sort ma pine, la recouvre de la serviette. Nous sommes les seuls à savoir ce qu’elle fait. Un œil attentif aurait pu voir les légers mouvements de sa main. Je sens le prépuce descendre et remonter le long de la colonne. Elle branle bien mieux qu’avant. Mes jambes sont tendues en avant, mon bas ventre monte et descend comme elle me fait. Elle sent quand je jouis : elle serre sa main pour que mon sperme ne sorte pas. Après avoir remis la queue en place, elle enlève la serviette, la sent avant de me la montrer. Aucune trace d’humidité. Elle a gagné : me semence est restée dans mon bas ventre, je ne sais où.

Le banquet se termine comme d’habitude par des discours creux. Nous filons rapidement. Dans l’entrée de l’hôtel à coté nous voyons deux ou trois couples comme nus. Nous aurions bien pu passer la fin d’après midi ensemble. Annie préfère être seule avec moi. Je comprends plus tard pourquoi. Nous nous déshabillons chacun. Une fois nus elle me fait coucher sur le dos. Comme je bande je me doute qu’elle veut se faire enfiler. Ce n’est pas son souci, elle veut ma bouche. Presque assise sur ma figure, je peux sentir ses odeurs de femelle, elle me demande de la bouffer. Ma langue reprend une figure imposée oubliée depuis. Sa cyprine coule dans ma bouche. Elle frotte son con contre ma bouche. C’est agréable de la sentir ainsi.

Elle s’est ainsi donné pour son plaisir seulement. Elle en jouit tant que je sens un flot de liquide venir dans ma bouche : un mélange d’urine et de cyprine sans doute. Agréable et excitant. Enfin elle pense à moi en se retournant. J’ai toujours son clitoris entre les lèvres, sa bouche s’empare de mon vit. Qu’elle maestria dans sa langue. Elle n’attend pas que je jouisse, elle me laisse ainsi, la queue droite.

Elle prend les commandes et je la laisse faire : c’est agréable de se laisser guider. Annie vient sur moi, me regarde dans les yeux. Les yeux brillent. Je ne sais pas encore ce qu’elle veut. Elle me prend pour une monture en venant sur moi. Du ventre elle glisse vers la queue. Je la sens bien riper sur ma bite. En remontant je ne sais toujours pas ce qu’elle veut. Elle se relève encore un brin. Je sens ses fesses, sa raie. Lentement elle s’empale dans le cul. Ses yeux se révulsent. Elle prend son pied sans s’occuper de moi. Je sens son anus se resserrer autour de la pine. Elle jouit encore une fois. Décidément elle a peu changée puis notre adolescence. Annie se relève encore un peu, ma queue sort de son cul. Sa main me reprend pour me guider. Je peux la voir faire quand elle se baise seule avec pourtant mon sexe. Annie n’est pas sur moi, elle est à quatre pattes, comme une chienne.

Là, enfin elle s’arrange pour que nos orgasmes correspondent. Le sperme coule dans son ventre, elle crie qu’elle jouit. Je pourrais en faire autant, sauf qu’un homme ne cri pas ce genre de chose.

Tranquillement, son plaisir prit, elle se rhabille lentement, me donne un long baiser sur le gland avant de me laisser seul.

Drôle de numéro…

A l’an prochain peut être.

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