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Annie et Lucien

Chapitre 5

Inceste

FRANÇOIS FAIT UNE DÉCOUVERTE


Sur le chemin de l’appartement les trois jeunes gens cheminent en silence. Annie est partagée : d’un coté la participation de son père l’émoustille. Elle devine que Lucien apportera un piment érotique à la relation entre les trois jeunes. De l’autre elle redoute cette même présence : Cela ne va-t-il pas détruire l’entente entre eux ? Comment réagira Martine ? Et François quand Lucien l’enculera ? S’il le faut, elle avouera sa relation avec son père pour les calmer et leur faire admettre le nouveau déroulement de la partie récréative de l’après-midi.

Les leçons sont vite expédiées. Annie n’a pas la tête aux études.

— Qu’est-ce que t’as ? s’étonne Martine. Tu veux pas qu’on fasse cet exercice ?

— La prochaine fois. On n’a pas d’interro cette semaine.

— Moi non plus, affirme François pas fâché que pour une fois ils réservent plus de temps à la bagatelle.

— Embrasse-moi, implore Annie.

Elle ne souhaite pas que son père les surprenne pendant les caresses échangées avec son amie. François, lui, il a l’habitude et les laisse tranquille, mais Lucien s’immiscera et cela, elle ne le veut pas ! Les lèvres se rejoignent.

— Viens !

Annie l’entraîne dans sa chambre. Si son père rentre, elle espère l’entendre et avoir le temps de prendre une attitude correcte si elle est encore avec Martine. François reste assis au salon. Il a compris depuis longtemps qu’il n’avait rien à gagner à embêter les filles quand elles se gnougnoutent, au moins au début.

— Vous m’appellerez quand vous aurez besoin de moi.

Il se plonge dans une bande dessinée. Au bout de quelques minutes les gémissements provenant de la chambre le font sourire. Il croit reconnaître la voix de sa sœur. Annie lui fait prendre son pied, devine-t-il. Ce sera bientôt le tour de celle-ci mais c’est lui qui va s’en charger. Il patiente encore. Une idée le fait sourire. Pourquoi ne pas prendre de l’avance et se déshabiller ici, au salon ? Sitôt pensé, sitôt fait ! Il reprend sa B.D. tout en se caressant machinalement.


Il tend l’oreille. Plus de bruit. Pourquoi ne l’appellent-elles pas ? Il en a assez d’attendre. Il repose la B.D. et se dirige vers la chambre d’Annie. Les deux filles sont sur le lit, entièrement nues elles aussi. Leurs affaires jonchent le plancher. Sa sœur devrait faire plus attention, sa jupe sera toute froissée. Lui au moins a plié son pantalon et l’a posé sur le dossier d’une chaise avec son t-shirt et ses sous-vêtements ! Annie surplombe Martine la tête entre les cuisses de sa sœur. Elles se donnent mutuellement du plaisir.

— Encore ? Vous avez pas fini ?

Annie secoue la tête négativement.

— Vous en avez pour longtemps ?

Pas de réponse. Il s’approche, passe une paume sur les fesses de son amie. Et s’il la baisait là, pendant qu’elle fait minette à sa sœur ? Pas facile quand celle-ci s’occupe de l’emplacement en y introduisant l’index. Reste l’autre trou, mais là il ne l’a jamais fait. Il a peur d’une réaction violente.


De son coté Annie ne veut pas recevoir François dans cette position. Elle serait incapable de le contrôler si Lucien arrivait et ça, c’est primordial.

— Encore quelques minutes à patienter mon gros. Tu peux nous caresser, tu sais.

Il passe les mains entre les deux corps et s’amuse à titiller les bouts de seins.

— Ouiii !

Le geste déclenche la jouissance de Martine. Annie suit peu après. Les deux filles se démêlent, s’assoient sur le lit.

— Je pensais que tu nous aurais porté à boire ? reproche Annie.

— Excusez-moi, qu’est-ce que tu veux ?

— Moi, un Orangina.

— Et toi Martine ?

— Moi aussi.

Il revient quelques secondes plus tard avec deux boites d’Orangina et un coca.

— Ne faites pas de saleté par terre, prévient Annie.

Ils boivent en silence.


François termine le premier. Il dépose la boite sur la table de chevet. Il est impatient de commencer. Ces filles avec leurs caresses réciproques, quelle perte de temps ! Il ne comprend pas comment elles y prennent du plaisir. Cela ne lui viendrait pas à l’esprit de caresser un garçon !

— Dis Annie, tu veux bien ? Il y a si longtemps qu’on n’a pas baisé.

— Ce n’est pas gentil pour ta sœur.

— Elle n’est pas jalouse.

— Que tu dis !

Inquiet il regarde Martine. Serait-elle jalouse ? Non, son sourire l’encourage, ça lui fait plaisir que son frère se paye leur amie ! Annie regarde l’heure. Bientôt quatre heures. Il est temps.

— Viens mon gros, je renonce à te faire attendre plus longtemps.

Il se jette sur elle le sexe à la main, prêt à l’embrocher !

— Hé pas si vite ! Un peu de douceur. J’ai besoin qu’on me câline, qu’on m’embrasse, me caresse auparavant.

Elle se dérobe. Pour le calmer, elle s’agenouille devant lui et porte la verge en bouche.

— Aaah !

L’effet est immédiat, François cesse tout mouvement. Sa sœur sourit, il l’aime cette caresse ! Elle a du la pratiquer toute la semaine ! Annie lèche la tige, s’attarde sur le bout, l’avale, le retire.

Son oreille aux aguets perçoit l’ouverture de la porte d’entrée. Son père arrive ! Un coup d’œil aux jumeaux. Ils n’ont rien entendu. La jeune fille sans lâcher le sexe se couche sur le lit et présente le gland entre ses cuisses. François n’a plus qu’à donner un petit coup de rein pour l’introduire. Double soupir.

— Aaah !

— Aaah !


Les vêtements de François rangés sur une chaise font sourire Lucien. Tout se déroule comme prévu. Sur le seuil de la chambre, il s’arrête un instant pour admirer le spectacle. Les fesses du garçon qui s’agitent entre les jambes de sa fille l’attirent. Puis son regard accroche la poitrine de Martine. « Elle est presque aussi jolie qu’Annie. Pourvu qu’elle baise aussi bien… Euh… y a pas de raison… Mais occupons-nous du garçon avant. »

— Eh bien ! Je vois qu’on s’amuse ici ! s’exclame-t-il en s’avançant.

— Hiiiii !

Martine tente de protéger sa nudité avec un pan de la couverture, mais celle-ci reste coincée sous le couple sur le lit. Annie qui a prévu la réaction de François noue ses talons sur les fesses du garçon et le maintient prisonnier.

— Je vous en prie ne vous dérangez pas pour moi !

Lucien s’assied sur le lit. Le frère et la sœur n’en mènent pas large.

— Bonsoir ma fille.

— Bonsoir Papa.

— Tu me présentes tes amis ?

— Oui, lui c’est François.

— Bonjour François.

— Euh… Bonjour monsieur.

— Et voilà Martine.

— Bonjour mademoiselle.

Ni le frère ni la sœur n’osent bouger. Comment se sortir de ce mauvais pas ? Perturbés, ils ne se rendent pas compte combien l’attitude d’Annie est étonnante.

— Ainsi jeune homme, pour remercier ma fille de vous autoriser à réviser chez elle, vous vous permettez d’abuser d’elle !

François baisse la tête. Il tente de se dégager mais Annie le serre contre elle avec les bras et les jambes. Son sexe a diminué de volume et perdu sa raideur mais reste fiché dans le vagin.

— Euh… Annie n’est pas contre, plaide-t-il. N’est-ce pas Annie que tu es d’accord ?

— Ce n’est pas parce qu’elle est consentante que cela vous dispense d’en payer le prix.

Lucien se lève et déboucle sa ceinture.

— Mademoiselle Martine ?

— Euh… Oui monsieur.

— Savez-vous où est le beurre ?… Oui ?… Allez m’en chercher un peu… Oui… Dépêchez-vous ! Plus vite que ça !

La jeune fille n’est pas en mesure de se rebeller. Elle ne comprend pas la raison de la requête du père de sa copine mais s’empresse d’obéir sans même chercher à cacher sa nudité. Elle revient avec la plaquette sortie du réfrigérateur. Lucien le pantalon sur les talons se positionne derrière François.

— Donnez ! demande-t-il à Martine en tendant la main… Non pas tout ça ! Juste un peu.

Elle ouvre le papier d’alu. Il essaye de prendre du beurre sur le bout du doigt. Impossible, trop dur. Il prend la plaquette des mains de la jeune fille en casse un morceau et rend le reste.

— Vous pouvez le remettre en place.

Martine s’exécute.


Lucien frotte l’anus du garçon.

— Hii ! C’est froid ! se plaint François.

Le frère et la sœur ont deviné les intentions de Lucien. Il ne leur vient pas en tête de se révolter. Ils acceptent l’inéluctable. Martine s’assied à coté de François et lui tient la main pour le soutenir. Lucien tartine le cul, De l’index il assouplit le sphincter.

— Oui, il aime ça ! s’écrie Annie qui sent la verge gonfler.

— Vous… Vous me ferez pas mal ?

— Ce n’est pas mon intention. Laisse-toi faire, tu t’en trouveras bien.

Il essuie ses doigts sur la verge et la présente entre les fesses. Martine ouvre de grands yeux. Comment cette grosseur entrera dans ce petit trou ? Est-ce que ça va le déchirer ? François se prépare mentalement. Il tremble autant de crainte que d’impatience. Plusieurs copains lui ont raconté le plaisir que ça procurait et se moquaient de ses craintes. Il va à son tour expérimenter cette introduction. Pourvu que cela ne lui fasse pas trop mal !


Lucien pose le sexe sur la rosette.

— Je mets mon gland sur ton trou du cul, tu sens ?… Alors, tu le sens ?

— Ou… oui monsieur.

— Bien, je pousse un peu, tu le sens entrer ?

— Ou… oui.

— Écarte les fesses. Martine, voulez-vous l’aider ? Annie aussi !

Les deux filles tirent sur les lobes. Le gland pénètre de quelques millimètres.

— Quand je te le dirai, tu pousseras comme pour aller au petit coin. T’as compris ?

Martine regarde fixement. Son champ de vision se réduit au gros sexe de Lucien et à l’anus de son frère qui commence à s’élargir.

— Suis bien mes instructions et tu n’auras pas mal.

Lucien appuie sur la rondelle.

— Vas-y ! Pousse !

— Mmmh !

Le gland est avalé par l’orifice.

— Oh ! Il est entré ! annonce Martine.

— Oui, j’y suis.

— C’est vrai ? interroge François incrédule.

Il a eu un peu mal, une douleur fugace au passage du col, mais elle s’atténue rapidement.

— Puisqu’on te le dit. Maintenant, je vais m’enfoncer à fond.

Le sexe disparaît peu à peu dans le cul sous le regard étonné de Martine. Comment son frère supporte ça ? Il ne se plaint pas pourtant. Lucien se retire doucement.

— Oooh !

François a l’impression que l’on vide son corps.

— Qu’est-ce que t’as, François ? s’inquiète sa sœur. Ça fait mal ?

— Non… Oooh !… Aaah !… Aaah !

Il accompagne les allers et venues de la verge de soupirs et gémissements.


— Hein que c’est bon une grosse pine dans le cul !

— Aaah !

— Tu peux baiser ma fille maintenant. J’espère que tu en es capable.

— Oh oui Papa ! Il est en pleine forme je le sens bien.

— Tant mieux !

Lucien retire sa verge excepté le gland.

— Recule sur moi, petit.

François obéit. Il sent la tige pénétrer son intestin. Dans le mouvement sa queue glisse hors le vagin d’Annie. On le pousse en avant, il se renfonce dans la jeune fille. Lucien se retire à nouveau.

— Aaah !

— Tu as compris comment il fallait faire ? Allons-y !

Les deux hommes coordonnent leurs mouvements. François tremble de tous ses membres. La double sollicitation dans son cul et sur son sexe accapare ses forces.

— Oh ouiii ! s’écrie Annie, ouiii !

Le frémissement de la verge qui se communique à son ventre est une découverte. C’est la première fois que le garçon la fait jouir… presque autant qu’avec son père… différent ! Elle joue du bassin pour accentuer la pénétration.

— Aaah !

— Mmmh ! répond François en écho.

Martine est éberluée. Elle n’avait jamais vu son frère dans cet état. Elle jalouse Annie et son plaisir manifeste. Elle aimerait être à sa place.

Les deux jeunes atteignent ensemble les rives de l’extase. François libère sa semence qu’Annie reçoit avec un cri rauque. Épuisé, le garçon s’affale sur la fille. Lucien, lui, est encore en pleine forme. Au lieu de terminer dans le cul passif, il retire peu à peu sa verge et sourit de voir Martine le regard fixé sur la tige qui n’en finit pas de sortir. Elle est mûre devine-t-il et ne se refusera pas…


(A suivre)

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