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Annie et Lucien

Chapitre 7

Inceste

LES JUMEAUX APPRÉCIENT


Lucien sert à la ronde. D’être nu face aux trois jeunes ne le perturbe pas au contraire. Les œillades furtives des jumeaux vers son sexe que le désir commence à gonfler, ne lui échappent pas. Il prend plaisir à prolonger le service et c’est une verge presque prête à l’emploi qu’il promène sous leurs yeux. Le regard moqueur d’Annie, amusée autant par l’attitude de son père que par les mines gourmandes de ses amis, le contraint à adopter une attitude plus décente. Sa fille a raison, inutile de précipiter les événements, ils ont le temps. Il repose la carafe et s’assied. La moue de dépit de Martine qu’il surprend lorsqu’il dérobe à la vue ses attributs sous la table, le flatte et le rassure. L’après-midi se présente bien !

— A votre santé ! annonce-t-il en levant son verre.

Il guette la réaction au breuvage.

— Oh c’est bon ça ! s’écrie François qui vide son verre. Je peux en avoir encore un peu ?

— Tout à l’heure, promets Lucien. Il y a de l’alcool, il ne faut pas en abuser… J’ai rencontré ce jeune homme devant l’immeuble, explique-t-il aux deux filles. Nous avons discuté dans l’ascenseur. Savez-vous ce qu’il m’a dit ?

Il attise la curiosité d’Annie et de Martine qui attendent bouche bée pendant que François baisse la tête.

— Ce jeune homme m’a avoué qu’il appréciait la sodomie et qu’il…

— La quoi ? s’étonne Martine.

François n’a pas l’air plus au courant et regarde Lucien les yeux ronds.

— Se faire enculer si vous préférez…

— Ah ! C’est comme ça qu’on dit ? La sodo… mie ?

— Oui la sodomie, comme Sodome et Gomorrhe, relisez la bible. Bon, vous me laissez parler ?

— Excusez-moi monsieur.

— Bref, je disais que François m’a prié de recommencer.

— Oh ! Non ! J’ai jamais dit ça !

— Pas aussi clairement peut-être, mais le sens y était. Tu ne veux plus ?… Je n’ai rien entendu.

— Euh…si, murmure le garçon.

— A la bonne heure ! Mais il faut obtenir l’accord de ces demoiselles, n’est-ce pas ?

— Euh… Je… balbutie Martine, je suis volontaire.

— Le frère et la sœur ? Pourquoi pas !

Lucien repose son verre.

— Bon, c’est pas tout, mais nous n’avons pas toute la soirée, il faut y aller !

Tout le monde se lève. L’alcool a rosi les joues. Les jeunes sont excités.


— François appuie-toi sur l’accoudoir du fauteuil… Oui.

Lucien se penche et trempe l’index dans une soucoupe pleine de margarine qu’il a discrètement apporté.

— Pointe le cul… écarte les jambes… encore… ça va !

Il tartine de graisse le pourtour de l’anus. Son doigt pénètre dans l’orifice. Les deux filles regardent intéressées. Lucien fait aller et venir l’index en tournant.

— Vous voyez ? J’assouplis le trou du cul pour éviter de lui faire mal… Bon, ça suffit. Je mets un peu de margarine sur la verge, ça ne mange pas de pain et je présente le bout.

Pour Martine c’est la réédition du mercredi précédent, mais pour Annie le spectacle est nouveau. Elle remarque que François ne bronche pas, preuve du plaisir éprouvé.

— Écarte les fesses s’il te plaît. Plus que ça !… Aidez-le les filles !

Elles se précipitent, chacune tirant sur un lobe. Lucien appuie plus fort, le bout du sexe s’enfonce.

— Lâchez-tout !

Le gland entier est avalé par l’élasticité des chairs.

— Ouch ! gémit François.

— Ça va mon gros ?

— Ou… oui… Aah ! soupire-t-il quand Lucien s’enfonce.

— Aah ! J’y suis !

— Déjà ? s’étonne le garçon.

— Eh oui, je ne peux pas aller plus loin. Tu ne sens pas mes poils sur les fesses ? Bon, faut s’occuper de mademoiselle maintenant. Va t’asseoir sur le canapé, Martine… Oui. Glisse tes fesses au ras du siège… Bien, écarte les jambes... Plus que ça !

Lucien prend François aux hanches et pousse le garçon entre les cuisses ouvertes.

— Regarde la jolie chatte qu’elle a ta sœur ! N’est-ce pas que tu vas bien la combler !

Il cherche de la main la verge du garçon et la pointe droit devant.

— Laisse-toi guider… Martine s’il te plait, je ne vois pas bien… tu peux me guider ?… Merci… Là… Je caresse le con avec le gland… C’est bon n’est-ce pas ?

Deux gémissements de plaisir lui répondent. Annie s’assied à coté de Martine et lui caresse la poitrine. Elle fixe la queue qui sépare les lèvres du sexe.

— Ouiii !

Lucien pousse François en avant. La tige pénètre dans l’orifice et disparaît aux yeux d’Annie.

— J’espère François que tu te souviens comment il faut faire.

Lucien retire le sexe sans faire sortir le gland, François recule et s’empale dessus en glissant hors du vagin, puis Lucien pousse le garçon ainsi de suite.

— C’est bien, tu es un grand garçon ! Bon, les enfants, des actes maintenant !

La pièce s’emplit des gémissements du frère et de la sœur.

— Ooooh ! s’écrie celle-ci… Ooooh !… Ça vibre !… Aaah !… Tu avais rai… Aaah !… Raison Annie !… Aaah !… C’est trop… Aaah !

Les paroles de Martine électrisent François. Il gémit, ahane, soupire. Il est heureux de la faire jouir, heureux de sentir une grosse queue déformer son sphincter, heureux qu’Annie soit là qui lui caresse la joue et essuie une larme de bonheur.

Lucien s’en donne à cœur joie. C’est encore meilleur que la semaine passée ! Il accélère les coups de rein. La jouissance monte vers le ventre, grimpe dans la tige, éclate d’un seul coup !

— Aaaaah !

Les jets de sperme surprennent François qui a son tour, remplit le vagin de sa sœur.

— Aaaah !


Ils sont essoufflés. Lucien se décroche, arrachant un soupir au garçon et s’assied à coté d’Annie, le sexe en berne. Son cœur bat la chamade. Le frère et la sœur toujours soudés reprennent leur respiration. Des gouttes glissent hors de l’anus du garçon et coulent sur ses cuisses. Annie se lève et sépare les deux jeunes gens.

— Venez vous nettoyer, vous en avez besoin.

La jeune fille essuie les sexes, les orifices. Les jumeaux se laissent laver comme anesthésiés. Ils la suivent lorsqu’elle revient au salon où les attends Lucien. Il a remplit les verres et les tend aux jeunes.

L’alcool ranime le frère et la sœur. Leur regard s’allume. Lucien décide de passer à la suite. Il a un plan.

— Dis Annie, sais-tu ce qui me ferait plaisir ?

— Non, Papa.

— Que Martine et toi vous vous caressiez, cela nous donnerait à nous, pauvres hommes le temps de récupérer… Tu ne veux pas… pardon, vous ne voulez pas les filles ?

Elles se dévisagent, un sourire éclos sur leurs lèvres, pourquoi pas ! Annie prend la main de Martine et l’entraîne vers le canapé.

— Non, l’interrompt Lucien, je crois qu’on serait mieux dans ta chambre ma chérie.

Tout le monde se déplace. Annie pousse Martine sur le lit.

— Si je pouvais donner un conseil, suggère Lucien, je préfèrerais que tu sois sur le lit, ma fille, Martine au-dessus.

Son père a une idée en tête, devine-t-elle. Pourquoi ne pas le laisser faire ? Elle obéit, s’allonge sur la couverture. Lucien la prend par les talons et la fait tourner de façon que les jambes pendent hors du lit.

— Installe-toi Martine ! Faites comme si nous n’étions pas là !

Ce n’est pas le cas ! La présence des deux hommes rend les caresses encore plus excitantes, les deux filles s’en donnent à cœur joie.


Lucien s’approche de François.

— Elles ne sont pas jolies nos nanas ?

— Bof !

— Si je comprends bien, tu préfères participer n’est-ce pas ? C’est peut-être possible.

Il pose la main sur la verge souple du garçon. Celui-ci a un mouvement de recul.

— Laisse-toi faire, ce n’est pas avec cet engin que tu leur feras du mal !

Il manipule doucement le sexe qui commence à enfler.

— Que dirais-tu de rendre à ta sœur ce que tu as subi de ma part ?

— Oh ! L’en…

— Oui, l’enculer, complète Lucien.

François rougit, il ne peut avouer qu’il en rêve depuis le mercredi précédent.

— Je crois que c’est le moment d’essayer, regarde comme Martine bombe le cul !… Allez ! Un peu de courage. Moi de mon coté je m’occupe d’Annie.

La verge raidit dans sa main, preuve du désir du garçon. Celui-ci esquisse le geste de se lever.

— Oui, vas-y !

François n’hésite plus et s’agenouille derrière sa sœur. Entre les cuisses, Annie lui sourit.


— Tiens ! dit Lucien qui tend la coupelle de margarine. Badigeonne bien le cul et ta queue.

— Mmmh ! murmure Martine que les attouchements de son frère combinés aux caresses d’Annie font vibrer.

Lucien se place entre les jambes de sa fille. Il en soulève une sous le bras.

— Donne-moi la margarine !

— Non, Papa, pas là ! s’écrie Annie. J’ai eu trop mal.

— C’est parce que tu as eu affaire à des brutes. Demande à François si je lui ai fait mal ?

— S’il te plaît Papa… Je t’en prie.

— Bon, je ne veux pas te faire de la peine, on verra ça plus tard.

Il soulève les deux cuisses et s’avance le sexe pointé.

— Martine, ma jolie, est-ce que ce serait trop te demander de bien vouloir placer ma queue devant le bon orifice ?

— Avec plaisir, cher monsieur.

— Merci, dit Annie, je fais de même avec ton frère.

— N’oublie pas ma chérie, conseille Lucien, écarte bien les fesses de ton amie… Tu as assoupli le petit trou François ?

— Euh… Non.

— Et alors ? Qu’est-ce que tu attends ?

Martine gémit de plus belle lorsque le doigt de son frère la pénètre.

— Vous y êtes ?… Allez ! On pousse !

— Aaah ! soupire Annie.

— Mmmh ! gémit François quand le gland force le barrage du sphincter.

— Ouch ! s’écrie sa sœur surprise par la sensation nouvelle.

— Tout va bien, Martine ? interroge Lucien.

— Ou… oui, murmure-t-elle.

— N’oubliez pas vos caresses réciproques, mesdemoiselles.


Lucien s’enfonce dans le sexe rose jusqu’à la garde. Martine contemple les yeux grands ouverts l’épieu de chair disparaître dans la fente, puis ressortir, luisant de sécrétions pour disparaître à nouveau. C’est ainsi qu’était son sexe mercredi dernier lorsque Lucien l’a pénétré ! De l’autre coté Annie se fait la même réflexion en regardant la pine de François aller et venir dans le trou dilaté. Mue par une inspiration soudaine, elle enfonce deux doigts dans le vagin et cherche à deviner la grosseur du sexe qui opère dans l’orifice voisin.

— Aaaah ! crie presque Martine qui frémit sous la double sollicitation.

Chacun s’enferme dans sa bulle, attentif aux sensations éprouvées, cherchant à augmenter le plaisir du partenaire. Les gémissements s’amplifient. Annie et Martine succombent les premières presque ensembles. Leur orgasme en appelle d’autre. Les hommes s’activent, dopés par les frémissements et les tremblements des filles. Puis François abandonne la lutte dans un cri rauque. Annie ne peut retenir un cri d’étonnement en voyant se gonfler au passage du sperme le petit conduit qui court sous le sexe. Lucien, les lèvres serrées donne encore plusieurs coups de rein avant de succomber à son tour.

Annie contemple avec un sourire amusé la queue de François se retirer avec un petit « plop ». Elle pend, souple, fragile et émouvante, une goutte qui perle au bout. Martine la libère. Lucien verse le reste de cocktail.

— Tenez buvez, c’est peut-être chaud mais je crois que vous en avez besoin.

Sans un mot ils vident leur verre, puis péniblement, se dirigent tous vers la salle de bain.


Pour Martine cette nouvelle façon de faire l’amour avec son frère est une révélation. Ils recommencent le soir même au risque de se faire surprendre par les parents. Elle n’a pas de peine à convaincre François de se limiter entre eux à cette introduction et aux caresses simultanées. Cela leur donne l’illusion de ne plus succomber à l’inceste. Ils réservent la possession normale à Lucien et Annie le mercredi après-midi. Celle-ci par contre, hésite malgré les encouragements de son amie. Son dépucelage anal lui laisse un trop mauvais souvenir, puis, de même qu’elle a refusé que son père soit le premier à la baiser, elle ne veut pas qu’il soit le premier, non pas le premier c’est déjà fait, qu’il soit celui qui lui l’initiera aux plaisirs de la sodomie.


Au Lycée, Luc n’a pas reparu. Par François, les filles apprennent que la police a interrogé sans succès ses copains, le garçon s’est volatilisé sans laisser de traces. Annie frémit rétrospectivement : c’était le sort qu’il lui réservait. Dans quel bordel aurait-elle été enfermée, ou de quel vicieux aurait-elle été l’esclave ? Lucien lui a raconté comment les deux costauds qui l’avaient libérée, se sont amusés avec les copains de Luc, une séance mémorable qui leur a ôté l’envie d’importuner les filles. Deux des gamins gueulaient comme des gorets qu’on égorge paraît-il, tandis que le dernier avait plutôt l’air d’apprécier. Annie pouvait s’estimer vengée. La jeune fille a écouté le récit, indifférente. Cela ne la concerne plus.


FIN

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