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L'anniversaire de LOUIS XV

Chapitre 1

Travesti / Trans

Je me présente, Frédéric, je suis en couple avec Alexandra depuis environ 12 ans, nous n’avons pas d’enfants, car avons fait le choix de faire progresser nos carrières professionnelles avant de créer une famille. Au niveau sexuel, nous sommes très classiques, nous avons bien acheté des sex-toys, mais ce fut plus pour essayer que d’en faire une pratique courante.



Nous voyons un couple d’amis très régulièrement, elle, c’est Laurence et lui, Yannick, ils ont sensiblement les mêmes âges que nous et vivons dans le même environnement.


Nous sommes souvent les uns chez les autres, car Laurence et Alexandra se connaissent très bien, car elles sont copines d’enfance, elles ont fait la même scolarité.



Dans des soirées bien arrosées, Yannick et moi avons compris que nos femmes se connaissaient plus que bien, déjà car elles nous ont annoncé que pour apprendre à embrasser, elles se sont entraînées entre elles, nous avons aussi su qu’il était arrivé qu’elles s’épilent le maillot mutuellement (soi-disant que c’est plus facile ?) donc en clair, elles sont plus que complices.



Nous faisons un repas tous les quatre, samedi soir, quand Yannick annonce qu’il veut fêter ses 40 ans comme il se doit et donc organiser une vraie soirée et une soirée à thème donc déguisée. Ce n’est pas trop ce que j’aime, mais pour faire plaisir, je ne peux refuser.


— Je serai Louis XV et vous serez mes sujets ! S’exclame Yannick.

— Je serai la Marquise de POMPADOUR, s.

— Je serai la comtesse du Barry, s.

— C’est pas du pâté ça ? Ajoutai je.



Yannick, qui est professeur d’histoire d’où ce choix de thème : "quelle culture Frédéric et toi tu vas te déguiser en quoi ?"


— J’avoue que vous m’épatez, je n’y ai pas réfléchi, il faut que je regarde qui existait à l’époque.


Laurence fait un clin d’œil à Alexandra et dit : "en chevalier d’EON, ça te va Frédéric, chevalier ?"


— Chevalier, ça me va.


Les trois rigolent et je ne sais pas pourquoi, je leur demande, je comprends que ma femme était déjà au courant du sujet et me dit qu’elle s’en doutait que je serais en accord avec leur choix, car entre l’histoire et les soirées déguisées, ce n’est vraiment pas ce qui va me donner envie.



Le week-end se termine, Alexandra me demande si elle s’occupe de chercher des costumes chez un loueur, si je veux venir voir.


— Je délègue, je te fais confiance !

— T’es certain, quoi que je choisisse pour toi, tu ne râleras pas, tu porteras ? Tu jures ?

— Promis juré, craché !


Alexandra, avec un grand sourire, vient me faire un bisou et me dit : "tu ne seras pas déçu !"



Alexandra passe tous les soirs de la semaine à chercher des costumes, enfin elle trouve, elle les réserve, on ne les aura que la veille, mais ce sont des tailles classiques donc pas de problème pour les femmes, pour les hommes, il faut mieux prendre les mesures. J’ai donc le droit un soir à me faire mesurer de tous les sens.



Laurence appelle Alexandra ce soir pour savoir où en était des costumes et j’entends qu’Alexandra dit qu’elle passait au plan B pour moi que ce qu’elle préférait et ça tombait bien, car il n’y avait pas de costume plan A de ma taille. J’entends Laurence qui lui demande si j’allais être d’accord, elle lui répond que j’avais promis donc par principe, elle me connaît bien, je le ferai. Elle raccroche.



Je demande à Alexandra des explications sur les plans A & B. Elle m’explique que pour le seul plan B qu’il reste, il allait falloir faire l’effort de mettre des talons et me raser les mollets, car le costume de chevalier est prévu comme cela, elle ajoute : "tu as promis ! "


— OK, on verra quand ça sera là.

— Ça n’arrivera que le dernier jour aussi, il faut t’entraîner avant, je vais te prêter des chaussures et des mi-bas.

— OK quand ça ?

— Maintenant, va te raser les mollets.


Ça ne m’enchante pas, mais je pars à la salle de bain, je me rase les mollets, drôle de sensation. Alexandra me rejoint.


— Ça fait moche que les mollets rasés, rase le reste, ça fera moins con.

— T’as raison.



Quelques minutes suffisent pour avoir des jambes et des fesses toutes lisses. Alexandra me les caresse, elle adore.



J’attrape un short de sport, mais Alexandra m’arrête en me demandant de prendre un bermuda de ville, car cela fera mieux avec le collant et les chaussures qu’elle va me passer. Je recherche donc un bermuda, Alexandra me conseille de mettre un slip plutôt qu’un caleçon, car ça sera plus confortable sous le collant.


— Mais pourquoi un collant, tu m’as dit mi-bas tout à l’heure.

— J’ai vu sur le costume qu’on voyait les genoux par moments, aussi, un collant ce sera plus joli.

— OK, va pour le collant.


J’enfile slip, collant et bermuda quand Alexandra arrive avec des escarpins réglables à l’arrière, nous n’avons qu’une taille d’écart, ça va donc se faire. Ses escarpins ont des talons aiguille d’au moins six centimètres de haut.


— Je crois pas que les chevaliers portaient des talons aiguille ?

— Tu verras, les talons seront petits, alors autant t’habituer avec ceux-là, tu veux bien aller préparer à manger, je prends une douche.


Je vide le lave-vaisselle en m’habituant à mes talons quand je surprends Alexandra me prendre en photo avec son téléphone.


— Souvenir.



Elle envoie la photo à Laurence qui lui répond : "ça prend le bon chemin, tu vas y arriver".



Les jours suivants, dès mon retour du boulot, j’enfilais mes collants et mes escarpins sans trop me poser de question.


— Ça te va bien, on s’habitue à te voir comme cela.



Le soir dans le canapé, Alexandra adore caresser mes jambes collantées.


— C’est bien tes jambes rasées, tu devrais faire le reste aussi, s.

— Quoi le reste ?

— Le torse, les aisselles, les bras, les mains, le sexe.

— Trop de boulot.


Alexandra part et revient avec une crème épilatoire spéciale homme dans la main : "tiens et quand tu reviens, je te ferai la plus belle pipe que tu n’as jamais eue dans ta vie"


— Mais tu détestes faire des pipes.

— Oui, mais là, si tu reviens avec une peau aussi douce que Laurence, je ne pourrai pas résister.



Elle adore me faire fantasmer sur ce qui a pu se passer avec Laurence. Je pars à la salle de bain, je lis la notice, j’applique, j’attends, je rince. Entre temps, Alexandra m’a donné sa crème pour hydrater. Dernière étape, je m’enduis de crème.



Je vais pour renfiler slip, collant, etc. Quand Alexandra me dit de prendre le big tee-shirt qu’elle a laissé sur le lit, je serai "plus à l’aise". J’arrive dans la chambre, je vois des bas up, une culotte de femme et ce fameux big tee-shirt que moi j’aurai appelé robe.


Je lui demande s’il n’y a pas erreur, elle me répond : "dépêche-toi, je salive déjà !"



J’enfile donc les bas up, la culotte satin et de façon surprenante, j’arrive à rentrer tous mes atouts dedans, j’enfile le tee-shirt /robe puis mes escarpins. Je repasse par la salle de bain et dans la glace, à part le visage, le reste n’est pas franchement masculin.



Je descends, Alexandra m’attend, elle a un grand sourire : " tu es très élégante mon chéri" et me prend de nouveau en photo.



Je plonge sur le canapé, elle me rejoint. Elle s’est changée pendant mes "travaux", elle enlève son peignoir en satin, et je la vois en guêpière, bas string, tout cela en dentelle, une vraie femme fatale comme dans les films.


— Relève ta robe, s.

— Ah tu vois, c’est une robe et pas un big tee-shirt.

— Oui, mais si je t’avais dit va mettre une robe, t’aurais pas voulu.

— C’est vrai.

— Alors que c’est confortable non ?

— C’est vrai.


Elle sort mon sexe de son écrin soyeux et commence à le masser. Il est déjà bien raide. Elle me caresse les bourses, caresse avec le bout de son index le long de mon pénis, il continue à durcir.


— C’est une pipe manuelle ton nouveau concept ? Ça va partir avant que tu n’y prennes goût si tu continues, s.



Elle me regarde, englobe mon nœud dans sa bouche et je devine un sourire dans ses yeux. Elle ne s’est jamais autant appliquée, je suis là dans le canapé en escarpins, bas et robe, jambes écartées, et ça à l’air d’exciter ma femme comme une folle. Sa main continue de se promener sur mon pénis, sa langue visite toutes les parties de mon nœud, son autre main s’occupe d’elle même, je veux qu’une de mes mains la remplace, elle sort mon sexe de sa bouche pour me dire :" ce soir, c’est moi qui gère toutes les manœuvres". C’est la première fois que je la vois se faire jouir, le plaisir qu’elle se donne se ressent dans sa succion sur mon gland, elle maîtrise la coordination, je la sens jouir au moment où moi aussi je ne peux plus me retenir et lui envoie ma semence dans la bouche et la gorge.



Elle se relève et vient m’embrasser à pleine bouche, je croyais qu’elle avait avalé, mais non, aussi, je me retrouve avec une partie de mon foutre dans la bouche, elle voit mon étonnement, mais nous continuons à nous embrasser, on s’écarte et avalons en même temps.


— Tu trouves cela comment ? Me demande Alexandra.

— Ta fellation, très bien, tu pourras recommencer.

— Non le goût de ton sperme, t’as aimé puisque tu as avalé ?

— C’est spécial, tu m’as bien eu sur ce coup.


Alexandra part faire une douche rapide, je remets ma robe et réajuste mes bas. Je suis dans la cuisine en train de boire un coup quand Alexandra me rejoint : "je suis contente que tu sois resté en robe, ça te va bien".



Le lendemain, dès mon retour du boulot (tôt pour une fois), j’enfilais bas, robe, culotte, escarpins aussitôt, j’étais même arrivé avant Alexandra, elle fut très surprise de me voir dans cette tenue, elle m’embrasse et me dit que ça me va bien, mais ce n’est pas pour cela que j’aurai une fellation tous les soirs.



Le week-end suivant, je l’ai passé en robe pour le grand plaisir d’Alexandra. Elle voulait inviter Laurence et Yannick, mais quand je lui ai dit que j’allais me changer, elle a préféré que l’on reste que tous les deux, sachant que l’anniversaire de Louis XV est le week-end suivant.



La semaine suivante est vite passée, Alexandra a pris son vendredi en congé pour aller chercher nos costumes et m’a demandé de rentrer tôt ce vendredi après-midi. Il est 16h30 pétante, car j’arrive à la maison, je demande à Alexandra où elle est.


— Je suis en haut dans la salle de bain, j’essaye ma robe.


Je monte à l’étage et m’arrête devant notre chambre où je vois une très grande et belle robe sur le lit, Alexandra me rejoint derrière moi et porte déjà une robe magnifique sur elle.


— T’hésites entre les deux ?


Alexandra (avec un grand sourire) : "non, je porterai celle que j’ai sur moi demain"


— Elle te va très bien, tu es magnifique, vraiment, s.

— Tu es prêt pour ton essayage ? Tu me fais confiance ?

— Oui, c’est où ma tenue de chevalier ?

— Tu t’es renseigné sur le chevalier d’EON ?

— Non pourquoi ?

— Lya de Baumont, ça te dit quelque chose ?

— Rien du tout !


Alexandra m’explique : " le chevalier d’EON était espion pour Louis XV et a passé une grande partie de sa vie, travesti sous le nom de LYA de Beaumont et donc ton costume c’est cette belle robe, ta perruque est dans la salle de bain."


— Je ne peux pas y aller comme cela.

— Tu m’as promis !

— C’est vrai, mais que vont-ils dire ?

— Pourquoi crois tu que l’on a rigolé tous les trois, on connaissait l’histoire du Chevalier d’EON quand je te l’ai proposé.

— Tu m’as piégé ! Comment as-tu eu cette idée ?


Alexandra : "c’est Laurence qui m’a dit qu’elle avait demandé à Yannick une fois de mettre une robe ou un kilt et il avait refusé, elle m’a demandé si je te verrai bien en femme et donc j’ai eu cette idée."


— Pas la meilleure idée du siècle quand même.

— Cela fait 10 jours que tu apprécies de te promener en robe à la maison, ça n’a pas l’air de vraiment te déplaire, bien au contraire, bon tu l’essayes ta robe.

— OK, je vais tenir ma promesse.


Alexandra me met un corset, puis des prothèses mammaires en silicone (elle y a pensé !), je mets mes bas et mes escarpins, elle rajoute un volumineux jupon puis enfin je passe la robe, Alexandra me serre tout cela dans le dos. Je pars à la salle de bain, j’ai dû mal à passer dans les portes, il faut tout soulever.


Dans la salle de bain, Alexandra me maquille, puis place ma perruque. Elle se maquille et met une perruque aussi. On descend au séjour pour faire un selfie, me dit-elle. Là aussi, pas pratique les escaliers quand on ne voit pas ses pieds.



Nous voilà toutes les deux en bas, Alexandra multiplie photo et selfie puis part vers l’entrée, je la vois revenir avec Laurence qui est arrivée entre temps, Alexandra lui a envoyé une photo en lui disant que nous étions toutes belles et donc Laurence passait comme par hasard pas loin.


— Vous êtes vraiment belles mesdames, Louis XV va être ravi d’avoir deux belles courtisanes comme vous ! Je suis épaté Frédéric ou plutôt Frédérique dans ce cas-là ou même plutôt LYA que tu marches aussi bien sur des talons et avec une robe, s.



Je nous sers à boire.


— Des heures d’entraînement, s.

— Oui, j’ai vu tes photos.

— Donc vous aviez bien préparé votre coup, il n’y a jamais eu de plan A ou B, vous vouliez de toute façon me voir en femme, c’est cela ?


Laurence & Alexandra en cœur : "OUI !"


— Je vais me changer.


Les filles discutent de l’organisation, il faudrait aider, mais il faudrait presque être costumé avant, pas pratique tout cela.



Alexandra passe en coup de vent me détacher l’arrière de ma robe. J’arrive avec du mal à l’enlever puis enlève tout le reste. J’entends la porte d’entrée claquer, Laurence doit être repartie. Je ne me démaquille pas, mais enlève ma perruque, je m’habille avec la tenue des autres soirs, robe, bas up, escarpins, etc. Je descends et tombe nez à nez avec Laurence.


— Même comme cela, tu es bien, en femme actuelle, s.

— Je te croyais parti.

— Non, c’est Alexandra qui est allée à sa voiture récupérer deux autres costumes pour d’autres invités.


Elle arrive, je lui ouvre la porte, mon voisin m’aperçoit dans l’ouverture de la porte et visiblement, a l’air choqué.


— Compliqué de décharger la voiture dans cette tenue avec en plus un voisin qui te mate sans venir t’aider, s.

— Il m’a repéré aussi, c’est encore deux robes ? Il n’y aura que des femmes ou il y a d’autres travestis demain ? Questionnais je.

— Non il n’y a que toi, s.

— Bon, on arrivera plus tôt pour vous aider demain, mais on se maquillera là avant, s.

— Euh, ON ?

— Oui, Frédéric, ON a pas le choix.

— Eh bien oui, Fred, viens comme tu es, personne ne voit que t’es un mec, il n’y aura que nous quatre au début, s.

— Allez LYA arrête de faire ta chochotte ! Tu aurais dû garder tes prothèses et un soutif sous ta robe pour faire, s.



Je remonte et enfile le soutien-gorge violet qui effectivement me va bien, ajoute les prothèses, remets ma robe et redescends.


— Ah oui, c’est mieux comme cela, s.

— C’est sûr, là, on a plus de doute sur la personne, LYA est une belle femme, demain, je te prêterai une perruque classique quand tu arriveras, s.



Laurence part, Alexandra va se changer et revient démaquillée avec son vieux jogging tout défoncé, ça fait un contraste entre nous deux, avec moi qui suis toute bien apprêtée.



Samedi de fête, le matin, je repasse à l’épilation, le rasage de prêt et m’habille directement en femme à la grande surprise d’Alexandra.



Elle s’habille aussi très joliment, car elle doit aller faire des courses. Ayant fait une petite journée la veille, je bosse un peu sur l’ordinateur.



De retour, Alexandra commence à préparer nos valises. Elle est passée chez Laurence et m’a donc ramené une perruque brune à cheveux longs. J’essaye et effectivement, après qu’Alexandra m’ait passé ses mains dans mes cheveux, je vois dans la glace une belle travestie, Alexandra me reprend et me dit une belle femme.


— Je t’aime bien en femme.

— T’as trop fait d’essais avec Laurence dans ta jeunesse, cela t’a donné tes tendances bi.

— Pourquoi seulement dans ma jeunesse ?

— Ah bon, parce que tu vois une femme en cachette ?

— Quand tu vas au foot avec Yannick et nous vous attendons le soir à la maison avec Laurence, il nous arrive de nous mettre nues sous la couette et nous câliner, ça reste soft !

— Elle ne serait pas plus lesbienne qu’hétéro Laurence tout compte fait ?

— Je crois que oui, d’ailleurs, elle m’a dit que si un jour son histoire avec Yannick se terminait, elle déciderait de vivre, s.

— Ah oui carrément, c’est tout juste si elle ne draguait pas sur ce coup-là non ?

— C’était le cas, elle m’a même demandé si la situation se présentait, si je serai prête à vivre avec elle.

— Moi qui croyais que c’était une amie, c’est une concurrente !

— T’inquiète, je ne pourrai pas vivre sans bite.

— Sans ma bite ?

— Non sans une bite et me fait un clin d’œil.

— Petite question quand même, jusqu’où êtes-vous allées toutes les deux au niveau sexuel ?


Alexandra rougit et hésite à répondre.


— Puisque tu veux le savoir, on a eu deux ou trois expériences lesbiennes.

— Et alors, t’as aimé brouter son minou et te faire brouter le minou ?

— J’aime pas quand tu parles de façon vulgaire comme cela, oui Laurence est très douée avec sa langue, mais moi perso, avoir mon nez coincé dans sa toison, j’aime pas trop cela.

— Ça me rassure un peu.

— Et toi, t’as déjà touché une bite autre que la tienne, ou même de te faire écarter les fesses pas un mec ?

— Non, enfin si je veux franc, j’ai déjà touché la bite d’un pote qui était tellement bourré qu’il avait fallu que je lui tienne le temps qu’il pisse afin qu’il ne se fasse par-dessus.

— Tu sais que belle comme tu es, tu vas attirer des hommes, c’est le moment pour faire ta culture, il faut avoir l’esprit ouvert.

— Et les fesses aussi, c’est ça que tu me dis, ça te plairait de savoir que ton mari s’est fait enculer ?

— Je comprendrai que tu veuilles essayer pour voir, en espérant que tu n’y prennes pas trop goût.

— Curieuse conversation avec ma femme.

— Curieuse conversation avec un mari travesti.


La fin d’après-midi est proche, nous partons rejoindre le lieu de la fête. La voiture est garée loin dans la rue, ça me fait drôle de marcher comme cela en robe et talons sur le trottoir, un petit vent soulève ma robe et me décoiffe, c’est la première fois que j’ai cette sensation, c’est assez plaisant.


— J’espère n’avoir rien oublié, s.

— Je me suis occupé de rien, as-tu pensé à mes affaires ? Ma trousse de toilette.

— Oui, j’ai tout pris même tes affaires pour cette nuit et demain.

— De toute façon, on rentre demain matin.

— J’ai promis à Laurence que nous allions rester toute la journée s’il le faut pour les aider à ranger, surtout que nous sommes que nous quatre à rester dormir donc à ranger demain.

— Ah OK.


Nous arrivons dans le gîte, seuls Laurence et Yannick sont déjà là.


Je suis surpris, Yannick me fait la bise et me dit :" LYA que tu es belle !"



Laurence sourit à Alexandra et commente : "ça commence bien !"



Elles se font la bise aussi alors qu’elles se sont vues le matin, et je vois que limite leurs lèvres se touchent et Laurence pose sa main dans le bas du dos d’Alexandra. Je ne sais pas si ce sont les révélations que m’a faites Alexandra, mais tous les petits gestes que je pensais être des contacts de vieilles copines me paraissent suspects désormais. La main de Laurence vient d’arriver sur la fesse d’Alexandra qui ne dit rien, je la regarde et elle voit que cela me perturbe aussi, elle repousse la main de Laurence, mais elles restent toutes les deux la main dans la main.



Il y a une série de marches en vieille pierre à monter pour accéder à la maison, nos femmes montent la main dans la main, ça m’énerve maintenant. Bon, moi en escarpins, la situation est compliquée, Laurence le voit et demande à Yannick de me tenir le bras.



Alexandra nous attend sur la terrasse et me voyant arriver au bras de Yannick me dit : "quel beau couple !"


— T’as raison.



Tout le monde rigole, nous emmenons nos affaires dans notre chambre.



On revient, entre-temps, le traiteur est arrivé, nous donnons un coup de main, ensuite repartons mettre nos déguisements.



Il me faut peu de temps pour me changer, Alexandra me serre mon corset puis m’accroche ma robe, je me débrouille pour changer de perruque et refaire mon maquillage. Elle se change aussi, je l’aide de la même façon, vraiment pour mettre les fringues à cette époque, il fallait être deux.


Mes bas se sont détachés et c’est très compliqué à la fois de soulever robe et jupon et rattacher les jarretelles. Alexandra plonge donc sous ma robe pour remédier à ce problème. Elle s’aperçoit d’un début d’érection, sort mon sexe de ma culotte et commence à me sucer. Elle dégage mon sexe de sa bouche et sous ma robe me dit : "prends-moi".



Elle se relève, soulève sa robe et son jupon, tiens, elle n’a pas mis de culotte, pas obligatoire à cette époque me dit-elle, elle se met à quatre pattes sur le lit, là aussi surprise d’habitude elle déteste que je la prenne par derrière, ce sera plus facile me dit-elle, je soulève donc aussi robe et jupon et enfin mon nœud atteint son sexe déjà trempé par l’excitation. Nous sommes en pleine action quand Laurence passe la tête par la porte de notre chambre sans frapper pour nous dire que les autres invités étaient arrivés et donc nous pouvions venir "enfin quand vous aurez fini" précise-t-elle. Je reste concentré, avons pris du plaisir tous les deux., je passe aux toilettes et ce fut compliqué aussi, Alexandra y va à son tour et souhaite quand même mettre une culotte alors c’est moi qui lui enfile, c’est plus simple. Petit bisou et nous partons rejoindre la fête.



Louis XV a trouvé un trône et tout le monde doit passer devant lui pour se présenter, évidemment, La Marquise de POMPADOUR (Laurence) puis la Comtesse de BARRY (Alexandra) passent au début, elles me font signe de venir, aussi, je me présente LYA de Beaumont du réel nom de Chevalier d’EON, tout le monde, à la demande de Louis XV, applaudit l’effort pour mon déguisement.



Défilent ensuite le Duc de Bourbon, la Comtesse de Vintimille, l’empereur Frédéric II de Prusse, le Duc d’Aiguillon, etc. Ça fait des révisions en histoire !



L’apéro servi, les sujets de Sa Majesté sont invités à offrir leurs présents au roi, celui-ci en fait une accolade aux gentes damoiseaux et s’octroie le droit de faire un bisou sur la bouche de toutes les courtisanes. Arrive mon tour et bien sûr, tout le monde observe la scène, je n’ai donc pas le choix que d’embrasser le roi sur la bouche sous les applaudissements de la foule.



La soirée est très joyeuse et très alcoolisée, les invités partent petit à petit et donc nous finissons à quatre comme convenu.



Nos femmes reviennent sur le moment du baiser entre Louis XV et moi, elles nous demandent pourquoi nous n’avons pas mis la langue. Je réponds que c’était le service minimum, là, les filles nous disent ça vous plairait pas d’essayer, regardez !



Nos femmes se mettent à se rouler une grosse pelle et on voyait bien que ce n’était pas la première fois, elles se caressaient, se regardaient puis s’arrêtent.


— A vous Louis et Lya ! Propose Laurence.



Je regarde Alexandra comme si je demandais son consentement, son regard m’incite à y aller, Louis m’a déjà attrapé par la taille, lui il veut essayer.



Louis me prend dans ses bras, puis attrape mes mains pour que je les pose sur ses épaules : "c’est toi la femme " me dit-il.



Nous posons nos lèvres les unes sur les autres, je sens la langue de Louis qui veut entrer dans ma bouche, je résiste juste un court moment et ça y est, nos langues se mélangent, il embrasse bien. L’un comme l’autre, nous trouvons le moment agréable, car nous prolongeons le moment par des caresses, des arrêts et des reprises. Tout à coup, je suis perturbé, je m’aperçois que ma culotte retient mon pénis qui est en érection. Merde, embrasser un mec me fait bander, je ne l’aurai pas cru.



Nos femmes s’embrassent de nouveau, nous les hommes aussi.



Nous faisons une pause pour nous remettre à boire de l’eau avant de nous coucher, Alexandra souhaite me parler.


— Ça te dérange si on ne dort pas ensemble ?

— Comment ça ?

— J’aimerai bien me refaire une nuit avec Laurence pour me rappeler ma jeunesse et toi tu peux dormir avec lui, tu verras bien ce que vous voulez faire.

— Si tu y tiens vraiment.


Alexandra m’embrasse et part à la salle de bain. Je la rejoins, elle se rase totalement le sexe, je suis surpris.


— Qu’est-ce que tu fais ?

— Je sais que Laurence n’aime pas les poils à cet endroit.

— Ça fait petite fille.

— Allez, je te laisse la primeur, viens me lécher.


Toujours un peu embarrassé par ma robe, je me mets à genoux, plonge mon nez dans son entrejambe, mes doigts attestent de la douceur de son sexe, ça va, il n’est pas trop déformé malgré les années de pratique. Ma langue parcourt tout l’espace, une vraie toilette, puis elle s’aventure à l’intérieur, Alexandra mouille déjà, elle gémit. Laurence entre dans la salle de bain et me dit : "ne l’épuise pas trop, je veux qu’elle ait encore de l’énergie". Pendant que je finis le travail, les femmes s’embrassent de nouveau.



Nous rejoignons Louis XV, visiblement, il était au courant du plan. Je venais juste de comprendre que tout était prévu ou plutôt souhaité, mais ils attendaient de voir mes réactions et mon évolution.


— Louis, je te prête Lya pour la nuit, tu en prends soin, s.

— T’inquiètes, vu comment elle embrasse, on va pouvoir s’entendre, s.

— Il faudra l’aider à détacher sa robe, son jupon et son corset, s.



Tout le monde se fait un bisou et part dans les chambres, cela me fait drôle de laisser ma femme aller faire la lesbienne.



Louis XV m’attrape la main et nous rentrons dans la chambre. Il ne lui faut que quelques minutes pour se retrouver nu sous sa grande chemise. Il vient vers moi, je me retourne pour qu’il puisse détacher ma robe. J’enlève celle-ci et va la pendre sur un cintre. Louis me regarde décrocher mon jupon. Je me retrouve donc face à lui, en corset, culotte bas et escarpins. Je vois qu’il a déjà une érection, je lui propose d’aller me démaquiller le temps qu’il se calme. Ce n’était pas son intention, il me pousse sur le lit, je tombe à la renverse, il vient se poser sur moi, sans me poser de question, j’écarte les jambes.


— Tu vois, t’es faite pour cela, pour te soumettre au roi !


Il se relève pour enlever ma culotte, je ne bouge pas, il enlève sa chemise, me voilà donc jambes écartées face à un homme nu et je n’ai pas envie que ça s’arrête. Il s’allonge de nouveau sur moi, nos deux sexes tendus sont collés l’un à l’autre. Il se frotte comme s’il se branlait sur moi, son sexe a l’air encore plus dur, le mien aussi. Il faufile une de ses mains entre nos corps pour atteindre mon orifice, à sa surprise et la mienne aussi, je mouille, il pénètre un doigt puis deux très facilement. Il se redresse et vient m’écarter encore plus les cuisses, son sexe est juste en face mon anus, il pousse quelquefois et déjà, son gland disparaît en moi, il fait attention, c’est très doucement que l’ensemble de son sexe est entré en moi, petit à petit, il commence des allers-retours en augmentant la cadence, je gémis, oui j’aime cela, jamais je n’aurai pu l’envisager et l’imaginer, un homme me prend et j’aime ça.



Il est en rythme de croisière quand nos femmes passent la tête par la porte soi-disant pour m’amener mon sac de fringues pour le lendemain et aussi une chemise de nuit pour moi. Nous ne nous arrêtons pas, j’évite de croiser le regard d’Alexandra, son mari est désormais BI.



Louis XV se vide, nous nous mettons côte à côte, en nous regardant, nous avons mutuellement compris que c’était notre première relation homo chacun, mais que ce ne serait pas la dernière. Je me lève pour aller aux toilettes et à la salle de bain, Louis XV vient me détacher mon corset. J’enlève (enfin) mes escarpins et mes bas. Je mets la chemise de nuit, sexy et douce.



Sorti des toilettes, j’arrive en même temps à la salle de bain qu’Alexandra, elle me sourit.


— T’as l’air d’avoir le minou brillant, il s’est fait lustrer ? Lui demandais je.

— Oui mon minou a ronronné de bonheur, et ton petit cul, il a aimé ? J’ai cru voir que oui ?

— Je dois reconnaître que j’ai aimé, j’ai été agréablement surpris.

— Bienvenu dans le monde des pénétrées !, t’es prête à recommencer ?

— Oui sans doute, mais je ne veux pas devenir homo, c’est avec toi que la vie me plaît.

— Moi aussi, je sais que je suis BI depuis toute jeune et lorsque j’en parlais avec Laurence, elle m’a demandé pourquoi je m’interdisais d’avoir des relations homos et suite à l’idée de Yannick de fêter son anniversaire déguisé, nous avons imaginé avec Laurence un stratagème pour que tu finisses dans le lit de Louis XV. J’étais certaine que tu aimerais, car tu ne refuses jamais mon index dans ton cul quand je te câline. Je voulais que tu vives cela et suivant comment cela allait se passer, on s’était dit avec Laurence qu’on pourrait faire un peu d’échangisme certains week-ends.

— Tu m’as piégé en clair !

— Non, prends-le comme un cadeau, la permission de faire une expérience, viens là que je te démaquille.



C’est dans un silence complice qu’Alexandra tout en douceur, me passe du coton imbibé d’une crème à la sensation fraîche.


— La chemise de nuit, je l’ai achetée pour toi comme les fringues dans le sac que j’ai posé. Tu auras donc le choix si tu es d’accord de faire des soirées avec Yannick, soit en Frédéric, soit en Lya.


On s’embrasse goulûment et repartons rejoindre nos binômes de circonstance.



Yannick est assoupi, je viens me coller à lui comme une femme amoureuse, cela le réveille, je lui caresse le torse, lui fait un bisou pour lui dire bonne nuit, mais mon simple contact lui a remis son sexe au garde à vous. En un seul mouvement, il me retourne, je me retrouve à plat ventre, il vient se mettre sur moi, il attrape sa bite et la place à l’entrée de mon orifice, il rentre en force et accélère aussitôt, sur le coup, j’apprécie peu la rapidité de l’action, mais au bout de quelques coups de boutoir, naturellement, mes gémissements reprennent, ce qui l’excite encore plus, je sens ses couilles me taper sur mes fesses, j’ai l’impression que s’il pouvait, il essayerait de les faire rentrer en moi. Son affaire terminée, il ressort et part aux toilettes, je me retourne, redescends ma chemise de nuit et m’endors.



La nuit fut courte, le réveil est difficile, j’entends "bonjour Lya", j’ouvre les yeux et vois face à ma figure un sexe tendu.



Yannick fait parler sa bite : "j’aimerai bien que tu me suces, ça me ferait le plus beau cadeau d’anniversaire que j’aurai reçu"


— T’as eu mon cul, c’est déjà pas mal.

— Dans le plan, tu es ma femme pour la journée, s.

— Quel plan ?

— Le plan imaginé par nos femmes, regarde dans le sac, tu n’as pas d’affaires d’homme, mais de femme.


Je me lève voir le sac, j’ouvre, effectivement que des affaires de femme et la perruque donnée par Laurence et un petit mot d’Alexandra, appelle-moi quand tu seras prête, je viendrai te maquiller ma chérie. Elle parle de moi au féminin, il ne faut peut-être pas exagérer.



Je retourne au lit, Yannick a entretenu manuellement son érection, bon, après m’être fait défoncer le cul deux fois, autant aller jusqu’au bout pour voir. Ma main remplace la sienne sur sa bite et calmement, j’approche ma bouche de son gland.


— Il est propre, je suis allé le laver, tu peux y aller sans soucis.



Ma langue fait le tour de son équipement, sa bite durcit encore plus, je me mets à le sucer basiquement en faisant des allers-retours dans ma bouche comme les filles dans les films pornos, Yannick dit quelque chose, mais je n’entends pas bien, je sens aussitôt un jet puis deux qui arrivent au fond de ma gorge, c’est doux, c’est chaud, pas dégueulasse comme j’aurai pu le penser. Je continue mes va-et-vient, j’accueille deux ou trois jets supplémentaires et lui fais un lavage complet de son sexe avec ma langue. J’avale tout et pars l’embrasser, il hésite, mais accepte, après tout, ce n’est jamais que son sperme.



Mon portable vibre, SMS d’Alexandra: "bonjour Lya, tu vas bien ? Préviens-moi quand t’as besoin de moi dans la salle de bain"



SMS en réponse : "oui ça va et toi ? Je pars dans la salle de bain donc rejoins moi dans 20 minutes".



SMS d’Alexandra : "oui mon minou a bien profité de la langue et des doigts de Laurence, mais sera très heureux de retrouver ta p’tite bite"



Je prends mon sac, prends la douche, Alexandra arrive. On se fait un gros câlin et nous embrassons, Alexandra repère que je n’ai pas encore lavé mes dents et mon haleine sent le sperme.



Je m’habille avec les achats d’Alexandra, sous-vêtements en dentelle, petite chemiser blanche, jupe droite noire, escarpins avec huit centimètres de talon. Alexandra prend plaisir à me maquiller puis poser ma perruque.



Alexandra me laisse le temps de me laver les dents. Quelques minutes après, je les rejoins à la cuisine, tous les trois relèvent leurs nez de leurs petits-déjeuners quand j’arrive.



Tous s’accordent sur le fait que Lya est magnifique et radieuse. Je m’aperçois qu’eux sont tous habillés en tenue de détente, je suis la seule sur mon"31".



La matinée, nous la passons à nettoyer les lieux de la fête, c’est un vrai exercice de faire le ménage en talon et jupe droite, cela amuse les trois autres.



En repartant, nos femmes souhaitent partir en voiture en nous disant qu’elles vont peut-être faire une "pause" sur la route. Je me retrouve donc en voiture avec Yannick, il n’arrête pas de mater mes jambes, ma jupe étant un peu courte, donc remontée à mi-cuisses.



Nos regards se croisent, il me sourit, il me surprend en train de jeter un œil sur son entrejambe et gare la voiture juste sur le bord d’un chemin. Nous descendons de la voiture et en silence, nous nous enfonçons dans un sous bois.



Tout à coup, Yannick s’arrête et s’adosse à un arbre.


Toujours en silence, je me jette sur sa ceinture que je défais, j’ouvre sa braguette, baisse rapidement son pantalon et son boxer.


Je m’accroupis, son sexe tout gonflé est là en face de mon visage, ma main attrape ce membre et commence à le masturber, je recherche un équilibre, car mes talons s’enfoncent dans la terre souple.


Il a plu il y a peu de temps, l’odeur de la terre remonte par moments quand une petite brise se lève, j’adore cette odeur, je prends son sexe en bouche, oubliée l’odeur du bois, une odeur particulière m’arrive, le mouvement de ma tête me fait rapidement coller le nez sur ses poils du pubis, cela sent le déodorant. Un nouveau goût arrive dans ma bouche, un liquide un peu visqueux et tiède, je me surprends à aimer le fait que son sperme change de goût, est-ce à cause de la nourriture ou autre, je me pose la question puis me reconcentre sur mon activité.



Les allers-retours de ma tête s’accélèrent, Yannick gémit, dit des mots que je ne comprends pas quand tout à coup, un petit cri incontrôlé m’annonce qu’il se lâche, là, ma bouche se retrouve remplie de sperme, un, deux, trois jets, je continue de le sucer, un quatrième et cinquième arrivent à leurs tours. Je sens son rythme cardiaque rebaisser. Je m’applique avec ma langue à laver tout son sexe, de la base jusqu’au bout de son gland. Je me relève, me lèche les lèvres, Yannick ne dit rien et se rhabille.



C’est de nouveau en silence que nous reprenons la voiture, arrivé proche de chez moi, il me propose de finir à pied pour qu’il gagne du temps, je lui fais un bisou sur la bouche, et toujours en silence, attrape mon sac et pars faire les 500 mètres qu’il me reste jusqu’à la maison.


Curieusement, le fait de déambuler dans ma rue en travesti ne me gêne pas du tout, j’avoue qu’arrivé à la maison, j’aurai bien fait une promenade supplémentaire. Alexandra vient juste d’arriver, elle vide la voiture, elle est souriante, elle me fait un bisou.


— Ah Yannick a mangé trop d’ail.

— Quoi ?

— C’est l’odeur de son sperme que tu sens.

— Euuuh.

— Et moi, tu as senti le goût de la chatte de Laurence sur ma bouche ?

— Non.

— Je vois que tu es vraiment à l’aise en femme, il faut que j’aille retirer du liquide, on pose les affaires et on va en ville à pieds.

— OK.


Cinq minutes après, Alexandra s’étant changée, ce sont deux belles femmes qui marchent côte à côte vers le centre-ville. On croise du monde, visiblement ma transformation est réussie puisque toutes les personnes que l’on croise n’y voient que du feu.


— T’es mignonne en femme, ça te dirait de temps à autre de te travestir le week-end ?

— Je ne sais pas.

— Pour me faire plaisir ? Et pour te faire plaisir, j’en suis certaine.

— C’est vrai.


Alexandra prend de l’argent à la banque, pendant ce temps, je fais du lèche-vitrine, regardant des belles robes et jupes.


— Tu repères ton prochain achat ? On fait un tour du parc avant de rentrer, cela nous fera un peu perdre des calories de la soirée.

— OK.



Le téléphone d’Alexandra vibre, c’est un message de Laurence, elle le lit et sourit.


— Tu sais quoi, Yannick a dit à Laurence que Lya suçait mieux qu’elle, ça l’a vexée, je crois.

— C’est du passé désormais.

— Laurence aimerait bien que l’on fasse des week-ends entre filles de temps à autre et que si tu veux, elle te laisse son homme.

— Tu veux devenir lesbienne ?

— Avec Laurence, on a toujours fait douche commune après la gym avec des petits attouchements, mais sans plus, si tu veux, j’arrêterai d’aller au sport avec elle.

— Non, je n’ai pas le droit de te demander cela, tu fais ce que tu veux.

— Et toi, tu aimerais renouveler l’expérience, tu as aimé, je crois.

— Une expérience intéressante, mais je ne veux pas devenir le travelo de service de Yannick.

— Je peux parler de toi à Bertrand mon collègue, il est homo et adore les trav., Yannick est avant tout hétéro, tu devrais peut être tester un vrai homo pour voir vraiment ce que ça fait.

— Bof.


Cela me perturbe que ma femme veuille me pousser encore dans les bras d’un homme. Je ne sais pas si c’est pour se déculpabiliser de vouloir s’amuser avec Laurence ou si c’est vraiment pour m’offrir de nouvelles expériences.



On continue notre marche puis faisons une pause sur un banc pour soulager nos pieds. Alexandra se relève puis se met à me prendre en photo avec son téléphone, je m’amuse à prendre des poses, certaines assez subjectives. On s’amuse follement comme deux adolescentes. Alexandra demande à un passant de nous prendre en photo toutes les deux ensemble. On se rassoit, Alexandra joue avec son téléphone.


— J’ai envoyé notre photo à Bertrand, il m’a répondu qu’il trouvait mon mari, s.

— T’aurais pu me demander avant d’envoyer la photo.

— ’Voilà, tu sais maintenant que si un jour tu ’as envie, tu trouveras chaussure à ton pied ou plutôt bite à ton cul !"



Nous rentrons à la maison, nous lézardons tout l’après-midi, Alexandra me fait la réflexion au souper que je ne me suis pas changé. Repas terminé, je pars prendre une douche, attrapant en passant un pyjama. Démaquillage, déshabillage, Alexandra rentre dans la salle de bain et elle dit qu’elle va faire une machine donc s’occupe des affaires que je viens d’enlever. Je sors de la douche, mon pyjama a disparu, remplacé par une chemise de nuit, mes savates sont remplacées aussi par des chaussures d’intérieur à talon, et j’ai un peignoir rose en satin qui m’attend. J’ai compris le message, je m’exécute et rejoins Alexandra au salon, assise sur le canapé, cherchant quoi regarder à la télévision. Elle est habillée sensiblement pareil que moi, elle me tend une culotte en dentelle et des bas "si tu as froid". C’est vrai qu’il ne fait pas chaud, je profite de la pub avant le fil pour enfiler mes bas et ma culotte, ma femme observe la scène.


— N’oublie pas d’enlever ton vernis à ongles avant d’aller au boulot demain.

— Oh oui merde et aussi les faux ongles.

— Allez, garde les faux ongles, cela ne se voit pas trop non verni.

— OK.


La soirée se termine, la nuit sage, le réveil du matin nous fait retomber dans la réalité, seules traces de ces deux jours particuliers, ma chemise de nuit et mes faux ongles. J’enlève tout compte fait mes faux ongles trop compliqués à assumer.



J’arrive au boulot, mes collègues sont déjà autour d’un café à raconter leurs week-ends, vient mon tour : "et toi ? Frédéric"

— Rien d’extraordinaire, on a, s.

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