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L'anniversaire de mariage

Chapitre 1

Lesbienne

Le temps était frais et humide. Défigurée par les changements climatiques, cette journée de début d’été qui aurait dû s’annoncer tiède et bucolique avait plutôt des allures de grisaille d’automne, ajoutant à la tristesse du moment. Une bruine légère enveloppait les personnes présentes alors qu’un vent léger pavait la voie pour la prochaine averse.

La vieille dame, habillée d’un sombre tailleur violet, et dont les cheveux gris semblaient être parvenus à préserver un peu de noir, s’avança en direction de la pierre tombale. Une autre dame âgée l’accompagnait, ses cheveux tout blancs ramassés en toque. Resté sur l’allée de pierres concassées, un grand rouquin, mi-trentaine, observait la scène.

Péniblement, la dame au tailleur violet posa un genou par terre, confia sa canne à celle qui lui tenait compagnie, et déposa une rose sur la tombe, non sans avoir d’abord relu les mots gravés sur la pierre bleu pâle :


« Sophie Durocher
2000-2063
Épouse bien-aimée d’Alicia LeBel
Une tourterelle s’est envolée
Repose en paix, ma biche »



Après avoir longuement posé ses deux mains sur le sol en signe de recueillement, elle se releva, aidée de sa compagne qui lui tendit à nouveau sa canne.


« Approche, Jean-Simon, dit-elle alors de sa voix chevrotante, se tournant vers l’homme qui était resté discrètement en retrait. C’était ta mère également. »


Le grand rouquin s’agenouilla à son tour dans un moment de recueillement, sous le regard affectueux des deux femmes, puis se releva.


« Aujourd’hui aurait été notre cinquantième anniversaire de mariage, Sophie et moi, laissa tomber Alicia. Cinq ans déjà depuis qu’elle est partie ! J’ai toujours l’impression que l’on n’a pas assez vécu ensemble, qu’il nous restait encore beaucoup à faire et à vivre.

— Vous avez vécu ensemble une belle histoire d’amour, fit l’autre dame, essuyant une larme sur le visage de la veuve. Et je suis heureuse que tu me permettes maintenant de terminer la route avec toi.

— Et elle m’a laissé un fils merveilleux, répondit l’autre en posant ses mains sur les épaules du gaillard qui se mit à sourire timidement. »


Ayant ressorti son mouchoir et épongé une autre larme, elle s’adressa à Jean-Simon :


« C’était le vœu de ta mère de pouvoir enfanter un jour. Et c’était le mien également. C’est finalement à l’âge de 33 ans que Sophie a été inséminée par moi. Je m’en souviens encore comme si c’était hier. Nous avions choisi un père donneur dont le génome se rapprochait le plus du mien. Nous nous étions préparées comme pour une nuit de noces : bain prénuptial, vêtements affriolants, bougies dans la chambre... J’avais remis le Bolero de Ravel à jouer comme pour la première fois où nous avions couché ensemble.


« Avec toutes les précautions nécessaires, j’avais emmagasiné le sperme dans le gode-ceinture éjaculateur. Je manipulais l’instrument comme si c’était déjà ton berceau, dans lequel tu te trouvais, inconscient de l’aspect solennel du moment. J’ai rejoint Sophie qui m’attendait dans le lit, déjà émue mais paisiblement souriante. Je me souviens qu’elle m’avait dit ‘Viens, gros minet. Viens prendre ta biche. À partir de maintenant, nous serons trois. Nous serons une famille.’


« Après un baiser et une étreinte torrides, positionnée sur le dos, elle se laissa engoder par moi. C’est au moment où elle entra dans un sublime orgasme que je libérai toute la semence dans son antre d’amour. Nous sommes par la suite demeurées dans cette position, le gode toujours en place, les jambes de ta mère nouées derrière mon dos, afin de permettre l’écoulement de la semence vers ses organes géniteurs.


« Ta mère, je crois, a pleuré de joie toute la nuit. Si tu savais comme elle était heureuse ! Je l’étais également, bien sûr, mais comme Sophie avait un très fort instinct maternel, ce fut pour elle un moment de bonheur extrême qu’elle voulait me faire partager.


« Nous t’avons élevé avec tout l’amour que l’on a pu. Tu as hérité des cheveux roux de ta maman, ainsi que de mon physique athlétique. Mais par-dessus tout, tu possèdes en toi mon esprit rationnel et la sensibilité de ta mère. Et aujourd’hui, tu suis mes traces dans la profession médicale, docteur Jean-Simon LeBel-Durocher. Nous sommes toutes fières de toi ! »


Serrant son fils dans ses bras, sous le regard attentif de l’autre dame, Alicia poursuivit :


« J’ai aimé ta mère plus que moi-même, et elle le savait. Quelle que soit la personne que tu aimeras dans ta vie, Jean-Simon, que ce soit un homme ou une femme, aime cette personne de tout ton cœur et que cet amour aille au-delà de la vie comme de la mort. Ce sera pour toi le bonheur mais plus tard, malheureusement, ce bonheur se transformera en tristesse, comme pour moi aujourd’hui. Mais sache que ce prix en vaut la peine. »


L’homme serra une fois de plus dans ses bras sa seconde mère et, se tournant vers l’autre dame :


« Venez, tante Catherine, il faut rentrer, maintenant. La pluie va bientôt s’abattre sur nous. »


La dame se joignit au couple mère-fils et les trois fondirent dans une seule étreinte. Demeurant immobile et uni, le trio enlacé fit abstraction de la pluie qui avait déjà commencé à tomber sur eux, la caméra faisant un zoom out sur la scène, laissant une dernière vue d’ensemble sur le cimetière.

Une douce mélodie jouée au violon et au piano se fit entendre, alors que le générique du film commençait à dérouler à l’écran. Silencieusement, les spectateurs commencèrent à quitter leurs sièges, beaucoup de femmes essuyant leurs larmes.

Toujours assise dans son siège au théâtre, Sophie demeurait inconsolable dans les bras d’Alicia.


« Quel beau film, fit-elle à Alicia, dans un sanglot, mais quelle triste fin !

— Oui, chérie, c’est une belle histoire. Simon Simpson s’est réellement bien inspiré de la nôtre pour écrire son scénario. J’ignore si son film sera primé mais je lui accorde mon Oscar pour le plus beau film d’amour !

— Merci, gros minet, de m’avoir amenée ici, à l’occasion de notre anniversaire de mariage. C’était vraiment une belle surprise ! Et le cinéma commençait à me manquer !

— Oh ! La soirée n’est pas terminée ! As-tu un p’tit creux ? »


Souper à la chandelle dans un coin reculé de la salle à manger de l’hôtel où elle avait réservé une suite, violoniste à leur table pendant leur repas, Alicia n’avait pas lésiné afin de gâter sa biche chérie et lui démontrer une fois de plus son amour indéfectible.


« Aurons-nous des enfants, Ali ? demanda Sophie, évoquant la présentation à laquelle elles venaient d’assister.

— Sans aucun doute, ma chérie, surtout si c’est ton vœu le plus cher.

— Mon vœu le plus cher, c’est de demeurer heureuse avec toi, et toi avec moi. Pour l’éternité si c’était possible. »


Sophie s’alloua une pause.


« Mais pour les enfants, on a encore tout notre temps ! »


Déposant leurs ustensiles, les deux tourterelles se prirent la main et se sourirent tendrement, la flamme de la bougie se reflétant dans leurs yeux.


« Je t’aime, Ali, susurra doucement Sophie en lui simulant un baiser silencieux.

— Moi aussi, petite biche amoureuse, et cochonne à ses heures ! répondit coquinement l’autre.

— Alicia, arrête ! Nous ne sommes pas seules ici ! Mais tu m’excites tellement quand tu me parles de la sorte !

— Parlant d’enfants, il ne faudra pas oublier de continuer à se pratiquer !

— T’es comme les hommes, réprimanda faussement la rouquine. Tu ne penses qu’au sexe et à mes fesses ! ajouta-t-elle en chuchotant.

— Ben je te demande ben pardon ! Qui s’est jetée sur l’autre hier soir pour lui lécher le conin... et le trou de cul ?

— Pas si fort, Ali, j’ai dit ! Le violoniste va commencer à jouer faux !

— Oups ! Pardon Monsieur ! s’adressa timidement Alicia au musicien qui était tout sourire et heureux d’être complice de ces moments de coquinerie entre deux gouines amoureuses.

— Et puis, de reprendre Sophie, tu me fais mouiller quand tu me parles comme ça ! Je suis en train de tacher ma robe !

— T’as encore oublié de porter une protection féminine ? Ça t’apprendra, petite étourdie ! »


Un copieux repas et une bouteille de vin plus tard, c’est dans la suite nuptiale réservée par la femme médecin que les deux amoureuses se retrouvèrent.


« T’en as pas mis un peu trop, cette fois ? s’étonna Sophie. Un bain en forme de cœur et la bouteille de champagne qui l’accompagne !

— Rien de trop beau pour ma belle coquine d’amour. Je te libère d’abord de ta robe. On dirait que tu as fait pipi dedans !

— C’est quasiment ça, tu m’as tellement fait rire au souper ! »


Docilement, la rouquine sentit sa robe passer par-dessus sa tête. Collée sur sa conjointe, elle en humait le parfum capiteux, perdue dans une expectative excitante et presque perverse. Alicia ne put s’empêcher, en offrant ses lèvres à l’autre, de commencer à lui tripoter les chaudes et soyeuses fesses, toujours aussi mystérieuses à chaque fois qu’elles se dévoilent à elle.

S’abaissant ensuite derrière sa copine de toujours, Alicia tira vers le bas la culotte mouillée de Sophie et fourra son nez dans la raie humide et fortement parfumée de vapeurs sauvages et intimes.


« Ali, je ne suis pas très propre : j’ai le fond de culotte sale et je suis déjà collée de mouille. Tu ne peux pas attendre après le bain ?

— Je t’aime comme ça, ma bibiche, au naturel, sans artifice ni parfum artificiel. Ton conin m’enivre et ton petit trou m’envoûte. »


Sachant qu’il était inutile d’insister, la fille s’abandonna à son amoureuse en se cambrant et se laissa lécher les petites lèvres et le clito par une langue gourmande et impatiente. Ses genoux fléchirent sous les intenses excitations qui la firent mouiller davantage.

Maintenant complètement nue, Sophie soulagea à son tour l’autre de ses vêtements. Le chemisier du tailleur fut rapidement déboutonné, permettant à une main de s’infiltrer sous un soutif de dentelles pour caresser des seins dont les tétons se dressèrent rapidement. Une bouche vorace se jeta sur des mamelles finalement libérées de tout vêtement, léchant et aspirant des mamelons qui ne semblaient qu’attendre ce moment de volupté, alors que leur propriétaire, la tête levée au plafond, savourait ce moment de tendresse sensuelle.

Un bain de mousse, arrosé de champagne, constitua la suite du programme. Les filles en profitèrent, tout en se frottant mutuellement le dos, pour multiplier les baisers coquins dans le cou de l’autre et procéder à un massage des seins par des mains glissantes et savonneuses. Toutes deux à genoux hors de la mousse, leurs fesses se firent à leur tour amoureusement minoucher avec des touchers indiscrets et coquins, au grand plaisir de chacune. Fidèle à ses habitudes, Sophie replongea son derrière dans l’eau mousseuse et, telle une gamine oubliant les convenances, en profita pour y faire naître d’abondantes nouvelles bulles produites par le travail de ses entrailles, dans un bruit de bouillonnement qui ne laissa pas de place à l’équivoque.

Rapidement essuyées et ragaillardies par ces préparatifs, c’est au lit que Sophie offrit à son gros minet, maintenant étendu sur le ventre, un massage à l’huile chaude.


« Je dois prendre soin de tes beaux muscles, mon athlète adorée ! Écarte un peu tes genoux, que je prenne place entre tes jambes. »


Épaules et dos goûtèrent aux douceurs des mains de Sophie qui multipliait les passes dans le dos et sur les fesses de sa bien-aimée. Descendant les mains sur les cuisses d’Alicia, Sophie ne put s’empêcher au passage d’écarter les foufounes de sa grande pour y découvrir un anus qui, bien que rafraîchi par le bain, laissait déjà échapper de nouvelles effluves sauvages et épicées. Ayant apposé un bisou accompagné d’une fouille linguale sur la chaude rondelle, elle y introduisit un doigt huilé qui se mit à son tour à masser tendrement le sphincter en pleine détente.


« Oh, ma biche, qu’est-ce que tu me fais là, petite cochonne ? laissa échapper l’athlète à moitié endormie par ce dorlotage.

— T’aimes ça, gros minet ? Entre nous deux, j’ignore qui est vraiment la plus cochonne ! »


À son tour, Alicia offrit un traitement spécial à sa biche coquine. Contrairement à ses attentes, cette dernière se fit positionner en levrette, dans le lit, pour la suite des choses. Elle sentit les mains vigoureuses d’Alicia lui frictionner l’épiderme du dos, après quoi elle sentit ses nichons d’ado et ses mamelons se faire caresser par des doigts huileux et aventureux. À leur tour, les fesses légèrement charnues de la rouquine reçurent les caresses de la masseuse. Le bouton d’amour ne tarda pas à se faire stimuler par des doigts chauds et glissants qui poussèrent l’audace jusqu’à aller récolter un peu de cyprine provenant de la grotte en pleine expectative de plus intenses sensations.

Les yeux clos et soupirant autant de désir que de plaisir, Sophie, présentant toujours ses parties les plus intimes à son amante, eut la surprise de sentir en elle l’introduction vaginale d’un objet dur, semblant ovoïde :


« Oh ! Qu’est-ce que c’est, chérie ? C’est... c’est... non ! Un œuf vibrant ?

— Tout à fait, ma belle. Surprise !

— Mets-le en marche, minou ! Je suis trop excitée ! Vas-y, pars-le ! »


Sans attendre, Alicia télécommanda la mise en marche de l’objet, et vit aussitôt sa belle amorcer des mouvements de cambrure témoignant des vives sensations qu’elle éprouvait.


« Wow, fit la rouquine en pleine expérience de stimulation interne, c’est too much ! Je peux à peine tenir ! Arrête un peu ! »


Obtempérant immédiatement, Alicia arrêta le dispositif. Constatant le plaisir que sa copine éprouvait, elle passa à la phase deux de son plan érotique. S’étant harnachée d’un nouveau gode-ceinture dont l’aspect pénien était hyperréaliste, elle prépara mentalement sa partenaire :


« Es-tu prête pour d’autres intenses sensations, ce soir, chérie d’amour ? Tiens-toi prête ! »


Sans en dire davantage et sans attendre la réponse de celle qui se remettait à peine des agréables sensations qu’elle venait d’éprouver, Alicia remit l’œuf vibrant en fonction à vitesse réduite et introduisit doucement le gode dans l’anus de sa bien-aimée. Maintenant sodomisée à fond, Sophie se laissa aller à des sensations sans précédent, sentant l’instrument anal coulisser avec autorité à l’intérieur de ses entrailles alors que son vagin vibrait au rythme du sex-toy introduit dans sa grotte humide et dégoulinante de mouille.


« Ali, Ali ! j’en peux plus, mais continue, c’est bon ! C’est bon, mon minou ! Aaaah, je viens, je viens. Aaaah ! »


Encore fidèle à son habitude lors d’intenses jouissances, la rouquine laissa échapper ses urines et se fondit en spasmes de jouissance, obligeant Alicia à la suivre alors qu’elle retombait à plat ventre sur le matelas. Les deux amoureuses se retrouvèrent face à face, chacune la tête sur l’oreiller.


« T’as pas perdu le tour, gros minet, fit la rouquine en souriant à son amie de toujours. Encore une fois, tu m’as fait perdre la carte !

— Je suis heureuse que tu aies aimé, chérie d’amour.

— Te sens-tu prête à te faire torturer à ton tour ? fit la coquine rouquine.

— Oui, mais attends : embrassons-nous encore ! »


Tendrement les deux s’enlacèrent et s’abandonnèrent à un baiser qui leur fit renouveler leurs vœux de fidélité et d’amour.

« Joyeux anniversaire de mariage, ma biche d’amour !

— Joyeux anniversaire, gros minet chéri ! »

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