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L'anniversaire de mes seize ans

Chapitre 1

Inceste

Ado, je partais souvent en vacances, seul, avec ma mère car mon père, trop accaparé par ses affaires n’avaient jamais le temps et peut-être tout simplement l’envie de les passer avec nous.

Bref, lors d’un de ces voyages, pendant lesquels nous dormions souvent dans le même lit pour économiser de l’argent, ma mère me surprit un soir, en train de me masturber à ses côtés.

J’étais persuadé qu’elle dormait profondément, aussi, n’y tenant plus de ne pas avoir pu me donner mon plaisir solitaire quasi quotidien, j’avais commencé à me caresser sous les draps, le plus discrètement possible quand je sentis sa main se poser sur la mienne en me demandant :


— Qu’est-ce que tu fais ?


Pris la main dans le sac si j’ose dire. Je restais sans voix.

Pendant ce temps ma mère avait fait glisser ses doigts sur ma main pour attraper ce qui dépassait de ma main, me forçant à lui laisser le champ libre.


— Tu te caresses ? N’aie pas peur mon chéri. C’est normal à ton âge.

— Ben oui. Excuses-moi maman, j’avais trop envie.

— Tu fais çà souvent ?

— Ben. Tous les jours. Des fois deux fois dans la journée.

— Hé ben dis donc. Tu ne t’embêtes pas on dirait.


Pendant qu’elle me parlait, ses doigts me serraient doucement le bout de la tige en déclenchant des spasmes familiers qui ne tardèrent pas à me faire reprendre toute ma vigueur.


— Mais tu fais çà quand ? à la maison, dans ta chambre ? Je ne m’en étais jamais aperçue.

— Ben çà dépend. Quand je suis seul en général.

— Et Christine, elle ne te caresse pas ?

Christine c’était ma copine. Coincée comme c’est pas possible. J’étais content quand elle me laissait l’embrasser avec la langue et, plaisir suprême, lui peloter les seins. C’était carrément l’exploit quand j’arrivais à glisser ma main dans sa culotte pour sentir sa fine toison.

— Non, elle ne veut pas. Elle dit que c’est sale.

— Il n’y a rien de sale quand on s’aime mon chéri. Il va falloir que je lui parle à ta petite chérie.


Je commençais à avoir sérieusement chaud partout, respirant de plus en plus bruyamment.


— Maman, qu’est-ce que tu fais ? Tu vas me faire jouir.

— Maman ne peut pas te laisser dans cet état. Laisses-toi aller. Maman va s’occuper de toi.

— Mais…

— Chuuuuuuuut.


Ma mère me branlait maintenant franchement. Ses doigts coulissaient sur ma tige tout en douceur, massant la bande de chair si sensible sous mon gland avec un savoir-faire que je découvrais.


— Maman, c’est trop bon. Je vais juter.

— Je sais. Laisses-toi aller. Fais-moi confiance.

— Mais, je fais comment ? ça vient, ça vient Maman.

— T’inquiètes pas, on va nettoyer tout ça demain.

— Ohhhhhhhh, maman, ça y est, ça y est. Je jute, c’est trop bon.

— C’est bien mon chéri. C’est bien. Jouis, jouis mon garçon.


Je me laissais aller dans la main de ma mère en poussant des petits cris qui la firent craquer. Elle se pencha vers moi, pour déposer un long et tendre baiser sur mes lèvres.

J’étais aux anges. C’était la première fois qu’une autre main que la mienne me faisait jouir. J’avais du mal à reprendre mes esprits. Tout se bousculait dans ma tête car c’était ma propre mère qui venait de me prodiguer cette caresse comme elle l’aurait fait avec mon père.

J’ouvrais les yeux, rayonnant de bonheur. Elle était là, à me regarder, son ravissant sourire aux lèvres.


— Ça t’a plu ?

— C’était trop bon. Je t’aime Maman.

— Je t’aime aussi mon chéri.

— Tu me le referas ?

— Oui mon chéri mais il ne faudra jamais en parler. A personne !!! Çà sera notre secret. C’est important, tu comprends mon garçon ?

— Oui Maman, enfin non mais je ne dirais rien à personne.


Les trois nuits qui suivirent, ma mère me caressa encore divinement, mouillant ses doigts de salive pour mieux les faire coulisser sur ma tige, s’amusant à me faire soupirer de plaisir en passant et repassant son pouce sur mon gland en étalant le liquide translucide qui s’écoulait en permanence de mon sexe jusqu’à ce que j’éjacule dans sa main maculant ses doigts de ma semence juvénile.

Je fus surpris de la voir entre mes paupières à demi fermées, porter ses doigts à la bouche pour goûter mon jus en croyant que je ne la voyais pas.

J’avais une folle envie de la toucher moi aussi, mais elle me permit seulement de caresser ses seins nus sous son grand t-shirt. Le seul contact de ses mamelons dont les tétons fièrement dressés, m’excitaient à mort, suffisaient à me faire éjaculer dans la seconde en grognant de satisfaction.

Le reste de la journée, tout se déroulait comme avant, sans aucune allusion à ce que nous faisions le soir. Bref, nous étions un fils et sa mère en vacances comme n’importe laquelle des mamans avec son fils.

Malheureusement, les vacances se terminèrent vite, trop vite. Déjà la rentrée à la maison, les retrouvailles avec mon père et la reprise de la vie d’avant. Ma mère semblait avoir oublié ce qui s’était passé entre nous et la merveilleuse complicité que nous avions partagé.

Je commençais à déprimer. Pire à jalouser mon père qui, chaque soir devait avoir droit aux sublimes caresses de ma mère.

Toutes mes tentatives pour me retrouver seul avec elle, se soldaient immanquablement par un échec. Ma petite copine n’avait toujours rien modifié à son comportement et j’avais dû reprendre mes petites branlettes solitaires.

C’est ainsi qu’arriva l’anniversaire de mes 16 ans. Mes parents organisèrent une magnifique journée avec plusieurs de mes amis les plus proches : journée en mer à bord du bateau de Papa, repas de groupe dans un hôtel réputé implanté sur un îlot dans le lagon puis le soir, grande fête avec dj et tout le tintouin, à la maison avec encore plus de copains.

J’étais épuisé en allant me coucher. Ma mère vint m’embrasser dans ma chambre, pour s’assurer que j’avais passé une bonne journée d’anniversaire. Elle semblait plus heureuse, rayonnante de bonheur. Elle s’en alla en me disant :


— Demain, nous serons seuls toute la journée mon chéri. Papa doit s’en aller tôt pour son travail.


Le lendemain, c’est elle qui vint me réveiller. Je jetais un coup d’œil sur ma montre. 09 heures. Mon père devait déjà être au bureau. Elle me sourit puis me dit :


— Maman va t’offrir son cadeau personnel pour tes 16 ans.


Étonné, je lui fis remarquer que j’avais été super gâté et qu’il n’était nécessaire de m’offrir encore quelque chose. C’était trop.

Mais elle me dit sûre d’elle :


— Ça c’est MON cadeau. Tu vas adorer. J’en suis sûre.


Avant même que je n’ai le temps de faire quoi que ce soit, elle attrapait mon drap puis le fit glisser lentement jusqu’à me découvrir entièrement.

Depuis quelques temps, je dormais nu. C’était plus pratique pour mes petits plaisirs solitaires. C’était récent mais ma mère ne parut pas surprise de me voir à poil.

Elle me rejoignit dans le lit alors que je m’apercevais un peu surpris que le haut de son pyjama était complètement déboutonné, me laissant apercevoir la pointe de ses seins à chacun de ses mouvements.

Je ne bandais pas encore mais la vue de ses mamelons aux pointes si érectiles, m’expédia illico, une décharge d’adrénaline avec effet immédiat. Mon sexe encore endormi s’étira dans un long spasme que je connaissais bien.

Maman dont le regard n’avait pas quitté mon entrejambe, sourit une nouvelle fois en voyant ma queue se déployer. Elle se mit à genoux à côté de moi puis, l’attrapa entre ses doigts pour commencer cette caresse qui me manquait tant.

En quelques secondes, j’avais atteint ma forme maximale. Je pensais qu’elle allait me faire juter mais j’entendis alors :


— Et maintenant que tu es fin prêt, mon cadeau.


A peine sa phrase prononcée que je me sentis aspirer dans une antre inimaginable de douceur. Chaud, doux, mouillé à souhait. Tout ce que j’avais vécu jusqu’à présent n’avait rien de comparable.

Instinctivement, j’écartais les jambes au maximum ce qui lui permit de prendre place à genoux, entre mes cuisses. Je me redressais sur les coudes pour regarder ce qu’elle me faisait. Elle était en train de me sucer le sexe comme s’il s’agissait d’une friandise. Je n’arrivais pas à détacher mes yeux de ses lèvres déformées par la masse de chair qui entrait et sortait de sa bouche. Les sensations beaucoup trop fortes me faisaient pousser des petits cris de plaisir incontrôlés. Je n’allais pas pouvoir me retenir très longtemps et ma mère sentait mon éjaculation proche. Elle me fit alors sortir de sa bouche et commença à me lécher le sexe des boules en remontant toute la hampe mais en évitant soigneusement le gland.

Après un long moment, elle me reprit en bouche tout en me faisant coulisser sur mon membre ses doigts de fée.

Je l’avertis :


— Maman, Maman, attention. Je vais juter. Attention.


Un grognement d’approbation de sa part, me rassura. Elle voulait que je me laisse aller comme la première fois dans cette chambre d’hôtel pendant nos vacances. Je n’en pouvais plus, c’était trop bon. J’explosais en tremblant de tous mes membres.


— Oh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.


Mon cerveau tout entier explosait littéralement tandis que je sentais ma semence monter par vagues successives de mes couilles à l’extrémité de mon sexe. Une déferlante dans mon corps et dans ma tête.

J’essayais de garder mes yeux ouverts sur la vision de ma mère, la tête enfouie sur mon ventre, ma verge complètement enfoncée dans sa gorge mais déjà un voile obscurcissait imparablement ma vue, me forçant à fermer les yeux.

Un long moment s’écoula avant que je ne refasse surface. J’ouvrais péniblement les yeux. Maman était maintenant allongée à mes côtés. Je la regardais discrètement. Les pans de sa chemise de pyjama s’étaient largement ouverts, me laissant admirer ses seins magnifiques. Elle me sourit en se rendant compte que j’étais de nouveau avec elle.


— Mon cadeau t’a plu, mon chéri ?

— Oh oui Maman. Enfin non, je ne sais plus.

— Ce n’était pas bon ?

— Oh si c’était meilleur que tout mais…

— Mais quoi ?

— Mais c’est tellement bon que je ne vais pas pouvoir m’en passer. Alors ça me rend un peu triste.

— On en reparlera plus tard si tu veux mais pour l’instant, ne pense qu’au cadeau que Maman vient de te faire.


J’acquiesçais en repensant au bonheur qu’elle venait de me faire vivre. Ce jour-là, fut un des plus beaux jours de ma vie car ma mère me gratifia de deux autres fellations à l’issue de laquelle je m’aperçus qu’elle avait avalé la totalité de mes éjaculations. A chaque fois elle avait fait çà si naturellement que çà m’avait paru normal. Ce n’est que bien plus tard que je sus, qu’en réalité, beaucoup de femmes refusaient d’aller jusque là.

L’anniversaire de mes 16 ans restera sans doute à jamais gravé dans ma mémoire.

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