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Un anniversaire très spécial

Chapitre 1

Trash

Attention le texte suivant relate des pratiques extrêmes, certains lecteurs pourraient en être choqués.


Je me prénomme Karen et je suis aujourd’hui âgée de 25 ans.


Entre ma puberté et mes 22 ans, ma vie sentimentale a été particulièrement agitée et très pénible à vivre pour moi. En effet, mes premières pulsions sexuelles m’ont tiraillées très jeune. J’ai tout d’abord découvert mon corps seule, en m’instruisant sur Internet. Mes premières stimulations m’ont immédiatement provoqué un plaisir un intense, mais aussi une addiction très virulente. Je me touchais très souvent, plusieurs fois par jour. J’essayais bien-sûr de me cacher au mieux, mais je n’y parvenais pas toujours très bien et quelques personnes de mon entourage s’apercevaient de mon étrange comportement. Toutefois, soit qu’ils n’aient pas compris ou n’aient pas voulu comprendre, j’ai toujours réussit, tant bien que mal, à cacher l’origine du désordre qui pouvait régner dans ma tenue ou dans mon attitude.


Comme toute addiction, mes pulsions sexuelles ont été crescendo et ne se sont pas contentées de mes séances de masturbation, aussi fréquentes et intenses soient-elles. Les sites pornographiques d’Internet aidant, ma libido a rapidement dérivée vers des fantasmes de vrais rapports sexuels. C’est ainsi que j’ai eu mon premier amant très jeune. Ce dernier, lui aussi très jeune et trop maladroit pour me procurer un réel plaisir, a très vite fait place à un garçon plus expérimenté et à même de me satisfaire… pour un temps. En effet, poursuivant mes investigations sur la jungle des sites pour adultes, mon esprit pervers m’a rapidement conduite vers des pratiques plus déviantes. J’ai connu l’amour avec une autre fille bien avant ma majorité. Expérience sensuelle très agréable, qui m’a laisser croire, pas longtemps, que j’étais simplement lesbienne. Mais mon vice était déjà beaucoup plus grand. Je me suis alors peu à peu enfoncée dans des pratiques totalement débridées, restant souvent spectatrice médusée de mon esprit vicieux et de mon corps si réactif à toutes sortes de sollicitations.


Si je dis avoir souffert de ma lubricité c’est parce que mon comportement sexuel hors normes m’a conduit à bien des déconvenues côté cœur. En effet, ne pouvant résister aux appels de ma libido je me suis donnée à tant de partenaires que j’ai perdu toutes les personnes qui ont vraiment compté, dont j’étais tombée amoureuse.


Une partie de mon problème repose sans doute sur mon physique. Car au-delà d’un appétit sexuel hors du commun, la nature m’a doté d’un physique qui plaît. Me cheveux sont blonds, très clairs, mes yeux sont bleus, très clairs également ; même si je suis née en France, les gens pensent généralement que je suis originaire de Scandinavie. Je mesure 1,60 m et pèse environ 50 kg. Je suis mince, une poitrine et des fesses menues mais bien fermes. Ce qui semble séduire le plus souvent mes rencontres, c’est ma frimousse. Même à 25 ans, je constate moi-même dans la glace, que mon visage reste enfantin, avec quelque tâches de rousseur qui marquent mes joues aux pommettes hautes et rebondies.


Après ces déboires, heureusement le destin m’a permis de rencontrer l’homme de ma vie il y a 3 ans. Tout à commencé comme trop souvent : une rencontre, un flirt,… Mais ce beau garçon me connaissait déjà, à mon insu, de part ma réputation de fille très « chaude ». J’appris plus tard que certains de ses amis avaient été mes partenaires et avaient longuement commenté mes actes et mon esprit vicieux, sans doute avec quelques images à l’appui. Toutefois, je crois sincèrement que cet homme ne s’est pas arrêté là. Il a su lire ma détresse et conquérir mon cœur tout en m’offrant la possibilité de répondre à mes pulsions.


Dès notre première rencontre, avant même que nous nous soyons embrassés, il me dit très franchement :

-« Écoutes, on m’a parlé de toi et je sais que tu es soumise à des envies sexuelles très grandes. Mais, saches que ce n’est as un problème pour moi. Je sens que je pourrai t’aimer et, si tu le veux bien, je pourrai être ton compagnon dans la vie de tous les jours et pas seulement ton partenaire sexuel. Tu pourrais bien-sûr assouvir tes envies et tes fantasmes… ».


Ses propos, qui peuvent paraître des plus curieux et fort peu romantiques aux personnes concevant l’amour de façon traditionnelle, ont eu sur moi un effet incroyable. Le beau garçon que j’avais en face de moi n’était pas seulement une aventure sexuelle de plus, mais la véritable chance de ma vie, mon Amour…


Et 3 ans plus tard je suis toujours avec lui, mariée depuis 6 mois, heureuse et enfin épanouie.


Il faut dire, que Julien – puisque c’est son prénom – m’apporte un équilibre improbable : aimée, cajolée, chérie, je construis ma vie avec et autour de lui en faisant mille projets. Par ailleurs, je dispose d’une liberté sexuelle quasi sans limites. Julien souhaite bien-sûr que je passe du temps avec lui, mais en dehors de cela, et souvent même pendant ce temps là, je peux m’éclater et donner libre cours à mes pires vices. Julien parvient même à me faire explorer de nouveaux horizons en partageant mes perversions. Il a en outre développé un côté « dominateur sexuel » vis-à-vis de moi, que je ne me connaissais guère, mais qui me comble.


Vous conter toutes nos aventures lubriques serait bien trop long, aussi je me contente ici de vous transcrire le récit de mon incroyable journée d’anniversaire, pour mes 25 ans. Cette dernière résume assez bien l’étendue de notre « folie ».


L’évènement s’est produit il y a un peu plus d’un mois. Sans vouloir me gâcher la surprise Julien m’avait laissé entendre que mon principal cadeau serait d’ordre sexuel. Je n’en attendais pas moins de sa part !


Pour cette journée qui doit être très particulière, donnée dans un endroit inconnu de ma part, mon mari m’impose une tenue très « business woman » : tailleur court clair et décolleté, bas, porte-jarretelles blancs, talons aiguilles, soutien-gorge pigeonnant. Il m’a également demandé de porter des lunettes, très classes et très sexy à la fois. Libre sur ce point, je choisis un maquillage très léger.


Cependant, ces accessoires vestimentaires ne représentent pas grand-chose à côté de la « face cachée » de ma préparation et qui inclut des facettes beaucoup plus trash. En effet, comme nous l’avons déjà fait quelques fois, Julien m’a demandé de me préparer en négligeant mon hygiène intime au cours des derniers jours ! Obéissante, comme j’aime l’être, j’ai pris bien soin de ne pas laver mon entre-jambes depuis quatre jours. Pas de gant de toilette bien-sûr, mais pas non plus de papier hygiénique ! Tout cela en ne changeant pas de culotte ! Heureusement, j’ai prévu quelques jours de congés, avant et après le jour J. Ma culotte est un modèle plutôt large comparativement aux strings que j’ai l’habitude de porter, elle couvre une bonne moitié de mes fesses. Blanche à l’origine, elle a très vite tourné au jaune brun !


Malgré des températures frisquettes, l’odeur dégagée de mon intimité est rapidement devenue prégnante. Je me plais à l’humer de toutes mes narines à chaque occasion. Je ne peux m’empêcher de me toucher et de me branler chaque fois que je vais aux toilettes ou que je me déshabille. La cyprine vient s’ajouter aux autres fluides séchés et souille davantage le pauvre tissu.


Autre élément important du préparatif, je dois impérativement me retenir d’aller à la selle durant les deux jours qui précèdent mon anniversaire. Je dois également me priver d’uriner pendant la demi-journée avant le grand soir ! Ces préparatifs m’excitent au plus haut point ! Je presse Julien, mais il ne divulgue rien de ses intentions…


Enfin, après des jours et des semaines d’attente, le moment crucial arrive. Je suis dans un état d’excitation, nerveuse et sexuelle, très élevé.


Julien a annoncé un départ pour 19h. Je suis prête depuis près d’une heure, quant il donne enfin le signal du départ. J’ai un peu peur que la saleté de ma culotte ne tâche ma jupe, je n’ose pas beaucoup bouger. J’ai beau me frotter à lui et l’allumer de mon mieux, il garde son calme et reste de marbre. Nous roulons plus d’une demi-heure, avant de nous garer à côté d’une villa. Je sens mon sexe s’humidifier un peu malgré moi. Toutefois, mon excitation est troublée par de petits picotements qui chatouillent mon ventre, signe d’un certain stress devant l’inconnu.


A ma surprise nous ne nous dirigeons pas dans la maison, mais dans le garage. Julien me précède et nous entrons dans le local. A l’intérieur, l’ameublement n’a rien d’un garage, il ressemble plutôt à un salon défraîchi, mais cosy.


Je crois un instant que nous sommes seuls, mais une belle jeune femme sort de derrière un paravent. C’est une belle brune aux cheveux longs et frisés, plus grande que moi, qui est vêtue « casual chic », d’une jupe en lin clair, d’un chemisier blanc et de chaussures à talons hauts assorties à sa jupe.


Julien me pousse vivement vers elle et s’adressant à la fille :


-« Occupes-toi de cette cochonne ! Elle est aussi dégueulasse que toi… ».


Ca y est ! Mon cadeau d’anniversaire commence vraiment. Mon excitation monte encore d’un cran.


Julien s’installe sur l’un des nombreux canapés de la pièce.


De fait, la belle brune s’approche de moi et me toise. Elle doit bien mesurer 15 cm de plus que moi. Elle ne prononce pas un mot, mais je sens son regard de braise irradiant ses yeux noisette. Je suis à la fois excitée à l’idée d’avoir cette belle fille pour mon cadeau, mais elle est en même temps un peu intimidante.


Toujours sans mot dire elle m’envoie un gros crachat en pleine figure. Puis enchaîne :


-« Je suis Virginie et ton mari m’a dit de m’occuper de toi comme j’ai l’habitude de faire avec lui. »


Je suis un peu surprise, à la fois par le crachat mais aussi par le fait qu’elle semble avoir des relations avec Julien. Peu importe, je suis là pour m’éclater et la soirée débute bien, je ne me pose pas plus de question.


Virginie, poursuit. Elle approche son visage à quelques centimètres du mien et je sens son haleine très chargée. La cochonne ne s’est pas lavée les dents depuis quelques temps… Voulant paraître bien cochonne, comme ma nouvelle amie semble l’être, je lèche quelques gouttes de sa bave qui dégoulinent sur mon visage. Visiblement excitée, la belle attrape mes cheveux et m’attire à elle pour un baiser de feu.


Nous bouches s’aspirent, nos dents s’entrechoquent, nos langues se frottent furieusement, lubrifiées par nos salives lourdes qui débordent de nos lèvres pour venir souiller nos mentons. Sa langue est percée d’un clou, j’adore ! Ce baiser fougueux dure plusieurs minutes, pendant lesquelles nous nous palpons mutuellement à travers nos vêtements. Les mains de la jeune femme parcourent mon torse, s’attardent sur ma poitrine, descendent sur mes fesses… J’explore son corps, son ventre, ses seins, qui me semblent beaucoup plus imposants que les miens,… Mon excitation continue de grimper. Mes tétons durcissent, ma chatte coule.


Elle rompt ce premier baiser, et me gifle vivement, déplaçant mes lunettes, avec un sourire mauvais sur ses lèvres gluantes.


-« Quelle cochonne ! Tu ne m’avais pas menti ; tu dois t’amuser mon salaud. », lance-t-elle à Julien, toujours tranquillement installé sur le canapé.


Toujours interloquée par le comportement de cette jeune salope, mais également très excitée, je me sens un peu perdue. J’ai pour habitude de mener mes ébats avec des filles et celle-ci me déconcerte. C’est encore elle qui prend l’initiative en me poussant vivement sur un canapé et en fourrant sa tête dans mon entre-jambes, sous ma jupe. Elle presse entre mes cuisses et atteint rapidement ma culotte sale. Je soulève ma jupe pour qu’elle puisse respirer.


-« Hummm… C’est bon par là ! T’es une grosse dégueulasse. », lance Virginie visiblement très excitée par l’état de saleté avancé de mon sous-vêtement.


Virginie n’est nullement dégouttée par l’état déplorable de mon sous-vêtement, je sens ses doigts et bientôt sa langue toucher aux parties les plus sensibles et les plus souillées de ma culotte.


-« Tu es vrai truie… », ajoute-t-elle entre deux coups de langue sur le tissu poisseux.


Le tissu de ma culotte est aspiré, elle doit mordiller et humidifier les fibres pour faire ressortir les jus. Quelle chienne !


-« Ca pue vraiment là dedans ! Que ça m’excite ! », poursuit-elle d’une voie qui trahit son excitation et son empressement à profiter de la saleté que je garde entre mes cuisses depuis plusieurs jours !


Après quelques minutes de léchage, la belle brune, remonte vers mon visage. Au passage elle déchire en partie ma jupe et glisse sous mon chemisier, dont elle fait sauter quelques boutons. Elle atteint mon soutien-gorge et malaxe mes seins avec une grande vigueur. Elle me lance un nouveau mollard dans le visage. J’ouvre cette fois la bouche pour l’accueillir en vraie salope que je suis. Sa salive a déjà un petit goût salé typique des substances qui polluent mon intimité.


-« T’es vraiment une grosse sale, t’as pas dû t’essuyer ni te laver depuis des jours… T’aimes être sale, hein ? », me susurre Virginie me faisant profiter de son haleine lourde. En disant cela elle m’assène une nouvelle gifle qui écarte mes lunettes.


-« Oui, j’adore être crade… », réponds-je.


Virginie semble très excitée par ma réponse et retourne s’occuper de mon entrecuisse. Cette fois elle ne se contente pas de tâter l’extérieur de ma culotte souillée, elle l’écarte et fourre sa langue directement sur ma vulve gluante et puante ! Je suis un peu, un tout petit peu, gênée, mais elle me rassure bien vite.


-« Que cette bon cette odeur de chatte faisandée ! », déclare-t-elle en s’écartant à peine de mon sexe trempé.


Elle lèche vigoureusement mes grandes lèvres intimes, puis pousse sa langue plus loin, vers mes petites lèvres et ouvre le capuchon de mon clitoris… Sa langue me procure des sensations fantastiques, que la présence du clou sur sa langue renforce encore. Je ne peux m’empêcher de gémir. Elle fait monter me excitation, je crois que je vais jouir, mais Virginie semble être une experte en jouissance féminine, elle stoppe ses caresses buccales juste avant que je n’atteigne l’orgasme. Elle vient tout de suite plonger sa langue dans ma bouche. Je sens mon odeur et le goût fort de mon sexe sale. Bien-sûr le baiser que nous échangeons est des plus baveux et se termine par un gros crachat de Virginie dans ma bouche. Je l’avale goulûment !


Ma partenaire se lève et m’ordonne de l’imiter. Je suis son ordre. Nous sommes toutes les deux encore largement habillées, mais nos vêtements sont plutôt en lambeaux. Elle s’allonge à son tour sur un canapé, les cuisses largement ouvertes, telle une invitation au cunnilingus. Du coin de l’œil je vois Julien qui a sorti son sexe et se masturbe doucement. Il est tellement beau mon étalon…


Virginie semble me donner l’occasion de reprendre le dessus dans nos ébats et je ne m’en prive pas. Je soulève ses cuisses et remonte sa jupe. Sa culotte est dans le même état que la mienne, peut-être même pire. L’avant est jauni, tandis qu’une énorme tâche marron macule tout l’arrière.


-« Tu m’as l’air d’être encore plus dégueulasse que moi, grosse pute ! ». Je lance ses paroles autant pour l’exciter que pour faire plaisir à Julien qui adore la vulgarité verbale dans le sexe.


-« Je sais que tu adores ça, cochonne. », répond Virginie.


Sans ménagement, je donne une bonne fessée à ce derrière tout sale.


-« Ça t’apprendra à ne pas te laver avant de baiser. »


Trop excitée par la vue de cette belle fille à la culotte bien sale, je dirige ma tête, langue sortie, vers le morceau de tissu imprégné de toute sorte de substances intimes.


Le premier contact me ravi, je sens un goût très salé, puis l’odeur envoûtante inonde mes narines subjuguées ! Je lèche quelques instants la culotte, mais l’écarte très vite pour arriver à la source de toute cette saleté, sa chatte moite ! J’adore cette sensation de saleté et le fait de toucher ces parties intimes si souillées avec ma propre langue et d’aspirer les gouttes des jus intimes provoque chez moi une excitation sans limite. Cela fait partie de mes vices les plus profonds, je me vautre dans de telles pratiques avec un tel bonheur, mêlé parfois d’un peu de vexation pour mon amour-propre, depuis des années et j’aime ça de plus en plus. Je jouis pratiquement sans même me toucher. Un seul souffle suffirait en cet instant pour m’envoyer au septième ciel.


La cyprine déborde de la chatte de Virginie à mesure que je lèche ses parties les plus intimes et les plus sales. Elle semble aimer mon traitement, elle râle et pousse des petits cris de plaisir.


Tout à coup, mon visage et mes lunettes sont aspergés d’un jet chaud, la salope me pisse au visage ! Quelle garce, mais quel plaisir… Je tente de laper le maximum d’urine, mais dans la surprise, une bonne partie s’échappe sur le sol. Apparemment Virginie n’a pas fait exprès de pisser, je crois même que dans son plaisir elle ne s’est pas rendu compte de son incontinence, si sa vessie est aussi pleine de que la mienne je la comprends. Je poursuis mon cunnilingus avec encore plus d’ardeur après ce beau jet de pipi.


Toutefois, je me sens de plus en plus attirée, par le dessous de sa chatte. Ma langue descend doucement vers l’anus chargé de matière fécale, qui jonche les plissures qui bordent le trou. Le goût est très amer, que j’adore ça ! Je prends de petits morceaux de merde qui doivent stagner là depuis des jours. Je les passe dans ma bouche de truie et les avale avidement. Je me comporte comme une grosse cochonne bien vicelarde et cela m’excite au plus haut point. Je sais que Julien doit être également en transe.


Je tiens également à faire profiter Virginie de l’odeur et du goût de son entre-jambes dégueulasse. Dès que j’ai un peu nettoyé les abords de son trou du cul avec ma langue, je vais l’embrasser sauvagement pour qu’elle goûte ses propres délices. Je suis sûre qu’elle va adorer !


Je décide moi aussi de lâcher un peu la pression qu’exerce ma vessie. Je pisse sur Virginie et souille ses vêtements. Elle semble adorer :


-« Oui, c’est bon, c’est chaud, pisses-moi dessus, j’aime ça ! », lâche-t-elle avec une envie non feinte.


Alors je continue à pisser, ma vessie était tellement pleine… Virginie glisse pour placer sa bouche sous ma chatte et avaler ma pisse toute chaude ! Julien m’a trouvé une belle salope, une grosse chienne comme je les aime, elle est comme moi !


Mon envie de pisser à peu près passée, nous nous vautrons toutes les deux dans l’urine qui refroidit à même le sol carrelé. Nous aspirons de petites lampées de pisse que nous déversons dans la bouche de l’autre, c’est si bon… Nous gardons quelques vêtements, trempés et déchirés…


Au bout de quelques minutes nos caresses se durcissent, je donne de bonnes fessées dès que Virginie laisse son cul à portée de mes mains. Elle me mord fortement dès qu’elle en a l’occasion. Nous nous giflons mutuellement. Je sens mon corps chauffer malgré l’humidité… J’adore donner et recevoir des coups lorsque je baise, la douleur fait pour moi intégralement partie du plaisir du sexe ! J’ai l’impression qu’il en est de même pour ma partenaire. Décidément qu’elle est géniale, merci Julien.


Nos ébats se prolongent depuis plusieurs dizaines de minute, lorsque je sens un jet chaud frapper l’arrière de ma tête. Je crois un instant que mon mari est venu nous rejoindre et nous pisse dessus. Je sais qu’il aime lui aussi les jeux uros.


A ma grande surprise il ne s’agit pas de Julien, mais d’un autre homme. Encore plus surprenant, il y a derrière moi un groupe de mâles, la bite à l’air et l’un d’entre eux nous pisse tranquillement dessus jusqu’à ce que son envie soit passée !


Il ne stoppe pas lorsque je me retourne et continue à pisser sur les deux gouines dégueulasses qui se vautrent sur le canapé sales. Virginie et moi tendons nos bouches avides pour recueillir un maximum de liquide chaud.


J’aime être sale avec d’autres filles, mais avec des hommes c’est un peu différent ; cela m’excite beaucoup, d’autant que je ressens une certaines infériorité étrange.


Julien, placé à côté du groupe de mâles en rut, déclare :


-« Ma chérie, voici la suite de ton cadeau d’anniversaire, profites-en bien. »


Toujours accolée à Virginie, je vois quatre hommes en plus de mon mari. Celui qui nous pissait dessus il y a quelques secondes est un beau brun doté d’une belle verge imberbe. Il y a également un autre brun, plus petit et surtout couvert de tatouages et pourvu d’une bite qui me semble très épaisse, même si elle n’est pas encore bien bandée. Je vois également un jeune rouquin, qui ne paye pas tellement de mine, mais dont le sexe semble généreux. Enfin, se tenant légèrement en retrait, le dernier mâle est impressionnant : blond, large d’épaules, musclés, il ressemble à un viking à peine descendu de son drakkar ! Sa bite est à son image, monumentale !


A peine ai-je fini de les détailler sommairement que je me précipite sur la bite qui vient à peine de stopper son flux d’urine et me mets à la sucer avidement. J’aime sucer de belles bites et celle du beau brun me plait ! Il n’était pas encore très gonflé, mais je m’applique à le faire durcir, en l’enfonçant tout au fond de ma gorge. J’aime la sensation procurée par un beau gland qui titille mes amygdales. La bite prend rapidement de l’ampleur dans ma bouche. Le type appui fort à l’arrière de ma tête, là où il pissait quelques instants plus tôt !


D’un coup le mec m’envoie valser sur les canapés sans ménagement. Un autre type, le brun tatoué, m’attrape par les cheveux et fourre violemment son gros sexe dans ma bouche avide. J’adore ce type de traitement, brutal, violent ! La douleur se mêle au sexe pour un plaisir encore accru ! Cette nouvelle bite a un goût de pisse macérée très prononcé, ce qui m’excite encore plus ! Le mec est vraiment une brute, il serre ma tête tout contre son ventre, ma bouche est grande ouverte et la grosse queue défonce ma gorge… Je suis très heureuse d’être (mal)traitée de la sorte. Cela m’excite au plus haut point. Je pense un instant à Julien et me dis qu’il me connaît bien pour m’offrir un tel cadeau.


Cette fellation plus que violente ne dure pas très longtemps, le type, peut-être sur le point de jouir, retire sa bite de ma bouche et m’assène une bonne gifle, qui envoie mes lunettes voler sur les canapés. Je laisse échapper un gros fil de bave bien gluante qui rejoint la pisse imprégnée dans mon chemisier en lambeaux et mon soutien-gorge. Je remets tant bien que mal mes lunettes sales, avant que le rouquin ne plonge à son tour son membre durci dans ma gorge.


Pendant qu’il force ma bouche j’aperçois Julien, qui s’est levé et tend sa bite à Virginie. Cette salope va sucer mon mari sous mes yeux ! Je n’ai pas longtemps l’occasion de réfléchir à la situation de Julien et de Virginie, le bite que je lèche depuis quelques secondes, force ma gorge et manque de peu de m’étouffer… J’aime être traitée ainsi, comme une grosse chienne en chaleur ! Ce rouquin un peu frêle avait l’air un peu réservé, mais il est tout aussi brutal que les autres et défonce ma bouche rudement.


Collée au ventre pale de ce mec, je ne vois plus grand-chose de la scène qui m’entoure. J’entends les gémissements de Virginie qui semble elle aussi subir les assauts lubriques des hommes présents, sans doute du gros viking, et les commentaires salaces de ceux-ci :

-« Elle est super bonne cette cochonne ! »

-« Ouais, une sacrée pute qu’on a là ! »

-« Dis-donc Julien, ta femme est vraiment chaude, mon salaud… »


Je suis appuyée sur le dossier du canapé, le mec que je suce est debout sur l’assise. Mes jambes sont écartées, je porte toujours mes chaussures à talons, mes bas – partiellement déchirés, trempés de pisse et de salive – et ma culotte sale, qui n’est plus en place et laisse libre ma chatte gluante de souillures et de mouille ! Cette vision doit exciter un des types, car je sens que l’on écarte encore davantage mes cuisses et bientôt une queue pénètre mon vagin. Je ne vois même pas duquel il s’agit, mais cela ne m’importe guère, tant que je suis comblée et heureuse d’être ainsi maltraitée ! Sans ménagement aucun le mâle entre et sort de ma chatte. Cette dernière à une grande et ancienne habitude des beaux calibres, mais cette bite est vraiment imposante, je sens qu’elle défonce bien mon sexe pourtant surexcité. Je suis sûre qu’il s’agit du viking.


Une bite qui pilonne ma chatte humide et moite, une autre au tréfonds de ma gorge baveuse, vêtue de haillons trempés de pisse et de bribes de sous-vêtements tâchés de traces de merde, tout cela au milieu d’une belle partouze, voilà une situation que j’adore, je suis excitée comme une folle !


Je me fais baiser ainsi pendant de longues et délicieuses minutes. Mes partenaires décident d’échanger leurs positions. Je vois enfin le mec qui me baise, il s’agit bien du viking et sa bite bandée est effectivement impressionnante.


Mon sexe est libéré quelques instants, ma bouche aussi. J’en profite pour respirer plus à mon aise. Toutefois, les hommes ne me laissent que peu de répit, ils profitent de ce changement pour maltraiter mon corps, quelques gifles qui rougissent encore mes joues, ils pincent mes tétons et claquent mes fesses. La bave dégouline de plus en plus, mon menton est totalement imprégné. Les gars ajoutent leurs propres crachats un peu partout sur mon corps électrisé. La queue qui entre dans ma bouche a un goût bien particulier : je sens la mouille qui a suinté de ma chatte mêlée à des relents d’urine pas très fraîche ! Quelques secondes après, ma chatte est à nouveau occupée, par une nouvelle bite un peu plus modeste que la précédente, mais très vigoureuse.


Je constate qu’un petit groupe s’est formé autour de Virginie. J’entends crier de joie, je ne sais pas exactement ce qui se passe, mais j’en suis très curieuse. Je ne tarde pas à comprendre. Julien approche de moi, les deux hommes qui me baisent s’écartent. Mon mari se présente fièrement, nu, sa verge parfaitement tendue. Cette dernière est couverte de merde. Il me demande :


-« Chérie, tu vas goûter à la merde de ta nouvelle copine Virginie ! Je viens de l’enculer et cette grosse cochonne avait de la merde plein le cul, regarde l’état de ma bite ! Je sais que ça t’excite de bouffer de la merde ! »


Malgré moi et mon tempérament assumé de grosse salope, un brin de honte traverse mon esprit lorsque je me fais traiter ainsi par mon mari devant tous ces hommes inconnus et Virginie. L’idée de goûter à la merde de cette dernière me gène un peu, mais je sais au fond de moi que je ne pourrai pas résister longtemps à cette occasion de me rouler dans l’ordure, de m’humilier en public et de faire savoir à tous quelle truie je suis !


Julien attrape mes cheveux et m’attire à lui. A genoux, j’embouche sa bite couverte de merde et mes lèvres s’en couvrent rapidement. Le goût âcre, amer et très prononcé de la merde fraîche irradie mes papilles. L’odeur entêtante emplit mes narines. J’ai un sursaut de rejet, mais je le maîtrise et ma perversion prend le dessus. Je nettoie cette bite que je connais si bien. J’avale de petits morceaux de merde non sans haut-le-cœur.


Les autres protagonistes nous regardent, un peu ébahis. A nouveau les commentaires grossiers fusent :

-« Quelle grosse truie ! », lance Virginie.

-« Une fameuse chienne ! », ajoute un des gars.


Même si le membre de Julien était bien couvert de merde, je nettoie la bite assez vite. Peut-être furieuse que j’aie mangé si avidement ses excréments, Virginie m’attrape par les cheveux, me gifle très fort et me crache au visage en m’insultant. Elle fourre mon visage entre ses cuisses et m’ordonne de lécher son trou du cul dégueulasse. Je m’exécute en donnant de grands coups de langue bien au fond de la raie de ses fesses, là où la merde est bien dense, bien puante !


Pendant cet analingus très particulier, deux types en profitent pour soulager leur vessie en nous pissant copieusement dessus. Virginie est sur le dos, mon entre ses cuisses. Apparemment les mecs visent la bouche de ma copine qui doit se délecter de belles quantités d’urine toute chaude, tandis que les reliquats viennent irriguer son entre-jambes où je m’en abreuve.


Au bout de quelques secondes, je sens que le tatoué me pousse en avant et se fait une place près de mon arrière-train. Je pense qu’il va enfiler ma chatte, mais il force mon cul. Vu mon habitude à me faire sodomiser, il ne lui faut pas longtemps pour entrer totalement sa queue dans mon anus. Je poursuis quelques temps mon analingus à Virginie en glissant ma langue aussi loin que je peux à l’intérieur de son trou du cul pour récupérer un maximum de merde ! Je suis parois obligée de m’écarter un peu d’elle pour pouvoir respirer lorsque les flots d’urine et de merde m’en empêchent.


La bite qui me fourrage le cul me provoque de sensations incroyables. En effet, en plus de la belle longueur du membre, je suis ramonée jusqu’au fond de mes intestins par l’énorme étron qui encombre mes entrailles depuis des jours ! Quelle divine sensation que d’être défoncée sur une telle distance. J’ai l’impression que l’ensemble de mes entrailles sont chamboulées, fouillées, brasées,… Cette sodomie particulière me procure une incroyable envie de chier ! Je ne sais combien de temps je vais pouvoir tenir, mais je fais de mon mieux pour préserver ma merde encore quelques instants. Quel bonheur d’être aussi salope !


Virginie est malheureusement attirée par d’autres hommes qui veulent la baiser et je n’aie pas le temps de bouffer toute la merdre qui souille les abords de son cul.


Les hommes prennent Virginie de toutes parts, ils lui font une belle double pénétration, qui la fait jouir à plusieurs reprises. Julien défonce la chatte pendant que le rouquin explore son anus. Elle porte encore des lambeaux de vêtement, déchirés, trempés de pisse et souillés de merde ! C’est vraiment une super salope comme je les aime. Où mon Julien l’a-t-il trouvée ? Ca ne m’étonne pas de lui, quel vicelard…


Le beau viking à la bite surdimensionnée est seul, je l’appelle :


-« Viens t’occuper de moi ! »


Il approche sa bite de ma bouche avide. Il pilonne bien mon visage et me brutalise comme j’aime. Il s’attache surtout à maltraiter mes nichons ; il les attrape, les tord, les pince et les claque comme j’aime. Mes tétons sont rouges vifs et gonflés, gorgés de sang, prêts à exploser !


L’autre bite me défonce toujours le cul, s’embourbe dans la merde qui doit se frayer un chemin vers l’extérieur sous la pression de ses coups de boutoirs, je commence à sentir la matière chaude et puante glisser hors de mon rectum et souiller les couilles du type. Le type appelle alors Virginie :


-« Virginie, viens voir, Karen et moi avons quelque chose à te montrer. », lance-t-il à la belle salope qui se faisait toujours prendre en double pénétration.


Virginie quitte ses partenaires et se rapproche de nous et se glisse sous moi. D’un seul coup, la bite qui retenait tant bien que mal la merde contenue dans mon cul sort de mon orifice et ce dernier libère une quantité impressionnante de matière fécale, juste sur le corps délicieux de la belle Virginie. Je suis surprise et impressionnée par la quantité de merde qui s’échappe, je ne pensais pas pouvoir en retenir autant, le flot ne s’arrête pas. J’ai l’impression de me vider, de ne plus rien contrôler. Mon orgasme est foudroyant !


Virginie pousse des cris de joie, encouragée par les hommes qui n’en perdent pas une miette. Me merde se répand sur sa poitrine, encore partiellement couverte par ses vêtements. Lorsque je me suis totalement vidée, je remarque les sourires des hommes et je ne peux m’empêcher des les imiter. Je me retourne pour découvrir le résultat de ma vidange.


Virginie, affiche un grand sourire, un peu de merde a débordé sur son visage, une odeur terrible se dégage, elle m’invite… Sans réfléchir je plonge ma tête sur sa poitrine où la merde est la plus profonde et la plus puante ! Je m’enivre de mes propres excréments !


Quelques hommes se mettent à nous pisser dessus ! Je ne m’en préoccupe guère, je commence à prendre en bouche des morceaux de merde, je les mâche lentement et en avale un peu. Je suis une vraie truie qui mange de la merde ! J’adore me vautrer ainsi dans l’immondice, cela fait partie de mon – très grand – vice. Virginie badigeonne mes beaux et longs cheveux blonds clairs de grandes tartines de merde. Je dois vraiment avoir l’air d’une femme-toilette ! Quelle joie !


La poitrine de Virginie était encore bien loin d’être propre, lorsque l’un des mâle m’intime l’ordre de me retourner. Je me trouve alors couchée sur les seins tout sales de Virginie, tandis que le mec me surplombe de son cul.


C’est le rouquin, son s’anus s’ouvre pour libérer une belle grosse merde dégueulasse qui se dépose sur mon visage. Ma bouche ouverte, avide, ne parvient pas à capter tout l’étron, dont une partie se dépose sur le haut de mon visage, mes lunettes déjà toutes sales et mes cheveux, qui étaient encore tout blonds il y a quelques heures…


Je mange encore de la merde. Celle de ce garçon a un goût encore plus musqué que la mienne, il a dû se retenir tellement longtemps, le porc. Je sens que je plonge dans des vices de plus en plus profonds et cela m’excite encore davantage. Je n’ai plus aucune limite ni tabou.


Julien me regarde, satisfait de sa salope de femme.


Lorsque le rouquin se retire et que je me suis un peu repu de sa merde, les autres types viennent tout à tour chier sur moi, même Julien. Je suis toujours allongée sur Virginie, qui, même si elle me laisse pratiquement tout la merde pour moi tout seule – c’est mon anniversaire, après tout - semble apprécier d’en voir, d’en sentir et d’en toucher autant.


Je m’efforce de manger un maximum de merde. Je me sens totalement salope, comme je l’aime, depuis ma puberté. Mais petit à petit, mon estomac commence à rechigner. Je peux tenir difficilement jusqu’à ce que le dernier type chie, le beau viking, mais ce dernier pond un étron terrible : gros, gras, puant à souhait,… Dans l’excitation du moment et encouragée par les vivas des hommes et de Virginie, je bouffe une grande partie de sa merde.


Mais quelques secondes plus tard, je dois vomir une masse brune et visqueuse que je répands sur le sol ! Les mecs applaudissent avec fougue. Virginie sourit. Je suis un peu mitigée, à la fois gênée de vomir en public, fatiguée par ses efforts, mais tellement heureuse d’être aussi salope et de pouvoir assouvir mes fantasmes les plus profonds, qui plus est en compagnie de l’homme que j’aime…


Julien s’approche et dit :


-« Tu as vu ce que tu as fais ? T’es vraiment un grosse dégueulasse ! Tu sais que j’adore ça, mais il va falloir que tu sois encore plus crade. Je veux que tu bouffe ton vomi plein de merdre, petite pute ! ».


Quel porc ce chéri de mari ! Il me plonge dans les vices les plus ignobles, m’insultent, tout en m’aiment très fort…


Malgré tous mes vices, je n’avais encore jamais goûté au vomi. L’odeur était très acide, différente de la merde ou de la pisse, même si la matière qui gît près de moi est largement composée des excréments que j’ai mangé.


Finalement totalement excitée, je ne me pose pas de question et sors ma langue pour lécher le sol couvert de vomi merdique ! J’aspire le liquide nauséabond et croque quelques morceaux plus durs, que je n’avais pas bien mâché la première fois !


Les hommes m’insultent tant et plus :

-« Regardez-moi cette truie ! ».

-« Quelle pouffiasse, bouffer sa propre gerbe, buerk ! ».


Julien ordonne ensuite aux hommes, dont les queues restaient inactives, mais toujours bien dures, de me baisser comme le mérite une chienne comme moi.


C’est ainsi que le beau brun me tire m’extirpe de la flaque gluante et puante dans laquelle je me vautre, et violemment m’envoie vers un canapé plus propre. Il s’allonge sous moi. Il me prend par la chatte, tandis qu’un autre homme vînt m’enculer sans ménagement.


Après quelques minutes de ce traitement, je demande à recevoir deux bites dans le cul en même temps ! Je sais que mon anus peut le supporter et je suis tellement excitée que je veux soumettre mon corps à tous les vices ! Mais j’ai peut-être oublié la taille du sexe du viking. Et c’est lui qui se présente en compagnie du tatoué ! La pénétration est un peu longue et douloureuse, mais comme je l’aie dit la douleur fait pour moi partie du plaisir. De plus les restes de merde qui jonchent les parois de mon anus doivent faciliter la pénétration de ces deux bites. Lentement mon fion se dilate et laisse entrer les deux sexes bandés au maximum. Cette double pénétration spéciale dure plusieurs minutes d’intense plaisir.


Les hommes se succèdent ensuite dans mon derrière. Julien me prend également, à son tour, en compagnie du beau brun.


Après plusieurs dizaines de minutes, ponctuées de nombreux orgasmes de ma part, les bites se groupent autour de la bouche avide de Virginie et y déversent des quantités impressionnantes de sperme !


Virginie affiche un plaisir franc lorsqu’elle reçoit les grandes giclées blanches, utilisant ses doigts pour y guider le foutre qui avait atterrit sur ses joues. Cependant, elle n’avale pas, elle se gargarise avec cette matière riche et odorante. Puis, quand tous les gars ont vidé leurs couilles – y compris mon mari – elle s’approche de moi et déverse le contenu de sa bouche dans la mienne, en me disant :


-« Joyeux anniversaire Karen ! »


Je me gargarise moi aussi de cette liqueur, puis avale le tout d’un seul trait. Peut-être cette matière visqueuse va-t-elle soulager mon larynx irrité. Je termine par un rôt totalement obscène !


Julien vient me voir et dit devant tout le monde que j’ai reçu la première partie de mon cadeau et que la suite m’attend. Si le veux.


Je reste un peu surprise, tant de baise, de salissure, d’injures,… Je croyais que mon cadeau prenait fin et en étais déjà très satisfaite. Mais apparemment, les choses doivent se poursuivre. Je suis un peu fatiguée, mais je fais docilement signe de la tête que « oui », je veux bien la suite.


J’ai jouis comme rarement et me suis vautrée dans le vice et les immondices au-delà de la raison, mais si Julien a encore des surprises, mon esprit pervers était prêt à les suivre.



Julien ne perd pas une minute, il nous lance :


-Puisque ma petite salope de femme est d’accord, passons à la suite !


Il m’attrape alors vivement par les cheveux et m’attire dehors. Je suis assez surprise, non pas par la violence de son geste, mais par le fait qu’il me fasse sortir, non seulement nue, mais souillée par la merde de tous ces hommes sur mon corps ! Je ne suis pas très pudique, mais l’exhibitionnisme ne m’a jamais particulièrement excité.


Au dehors il fait nuit noire, à peine éclairé, Julien saisit un tuyau d’arrosage et ouvre un robinet, de l’eau glacée en sort, qu’il me gicle dessus, d’un réflexe je m’éloigne, mais Julien m’intime l’ordre de rester sur place et de subir l’eau froide :


-Tu ne trouves pas que tu es trop dégueulasse comme ça, je vais te nettoyer un peu, laisse-toi faire !


Julien m’asperge, l’eau froide et la pression du jet font rougir ma peau, d’abord protégée par la salissure, elle est vite nettoyée. Mon mari insiste davantage sur mon entrecuisse très sale. La conjugaison de la pression et du froid est très douloureuse. Mais j’aime ressentir de la douleur, cela m’excite à nouveau très vite. Quelle salope je fais !


Baissant un peu la pression, Julien approche encore le jet de ma chatte et de mon cul pour bien nettoyer chaque recoin, il déclare :


-Tu devras être bien propre pour la suite. Ca va te changer…


Etrangement, ma chatte pulvérisée par l’eau glacée me brûle, je crie très fort, ne me rendant pas compte que nous sommes dehors et que l’on pourrait m’entendre, de toute façon je m’en fous, j’ai trop mal.


Considérant que je suis assez lavée, Julien stoppe le jet, mais m’intime l’ordre de rester sur place. Comme dans les films de prisonniers, il m’asperge d’une poudre blanche qui me pique les yeux en déclarant :


-Voilà pour une pétasse comme toi, une grosse chienne dégueulasse doit se faire désinfecter pour être vraiment propre. Tu comprendras par la suite.


Je tousse et ai du mal à reprendre ma respiration. J’avoue ne pas très bien comprendre, je ne cherche pas plus. Je suis soumise, heureuse de l’être et fais totalement confiance à mon mari-maître. Je suis sûre qu’il saura me faire plaisir, comme depuis le début de cette folle partie et de notre vie de tous les jours.


Dès que le nuage semble un peu retombé, Julien revient vers moi et m’empoigne par les cheveux violemment, pour me traîner à l’intérieur du garage. Nous délaissons l’espace qui a servi à nos ébats dégueulasses de tout à l’heure pour gagner une autre partie de ce très grand garage, qui a pu rester propre. L’ambiance du mobilier est assez dénudée.


Julien me mène au centre de la pièce et me fait écarter les jambes, tout en restant debout. Grâce à des anneaux métalliques, il m’attache les chevilles au sol. Je peux me tenir des mains à une barre située juste au-dessus de moi.


Je suis donc nue, attachée, les jambes écartées, exposée à la vue de mon mari, de mes amants et de la belle Virginie… Mon mari a tout prévu, un système de glaces me permet de me voir sous toutes les coutures, y compris mon arrière-train. Il pense vraiment à tout quand il s’agit de perversité ! J’aime ce type de situation, mais une pointe d’inquiétude nait en moi. Si, comme je l’ai montré durant la baise qui a précédé je suis une grande adepte des jeux sales et des orgies de pisse de merde et de tout ce que le corps peux exécrer, je suis également une belle soumise, prête à toutes les souffrances, notamment si elles viennent de l’homme que j’aime. Il peut tout faire de moi, il pourrait même commettre l’irréparable que je ne broncherai guère, petite chose sexuelle que je suis ! Mon mari connaît très bien mes penchants et je sens qu’il va en abuser sauvagement. Il va prendre son pied et me faire prendre le mien, j’en suis sûre.


Je ne me trompe pas. A peine attachée, Julien se transforme en bourreau. Pinçant très fort mes tétons il les tire et les tord dans tous les sens. J’ai mal, mais ne veux pas trop le lui montrer, je fais la forte… pour l’instant.


Son traitement fait gonfler mes tétons qui deviennent bien durs. Julien les claque et leur donne de grosses chiquenaudes qui font mal, quel délice pour une maso comme moi !


Mes amants de tout à l’heure l’encouragent :


-Ouais, elle aime ça ta salope, fais la bien souffrir !

-C’est une chienne qui aime la merde, punis la bien !


Julien poursuit, j’essaie de ne pas trop broncher. Il sort des pinces et enserrent mes tétons. Au début je ne sens que le froid agréable du métal, mais lorsqu’il lâche la poignée je ressens un pincement terrible ! Je crois que mes tétons vont être broyés ! La pince écrase incroyablement mes bouts et leur extrémité devient rapidement violette. Julien sourit, content de lui. Pour en profiter encore plus il m’assène une bonne gifle qui me fait mal à la joue et au cou.


Quelques nouvelles insultes pleuvent :

-Quelle garce, elle aime ça, la putain !

-Oui, ajoute Julien, on sait tous qu’elle aime la douleur ma truie de femme, elle va déguster la salope.


Mon maître décide de laisser mes seins ainsi entravés et va s’occuper de ma chatte. La chaleur de la pièce et surtout la douleur infligée à mes nibards, ont réchauffé mon sexe glacé tout à l’heure par l’eau du jet. Ma vulve n’a pas eu le temps de sécher, à peine l’humidité de l’eau s’est estompée que la cyprine a repris possession de ce lieu de plaisir, je crois même que je dégouline sur mes cuisses !


Julien fait en sorte de ma garder bien trempée. Il commence par tirer sur mes grandes lèvres. Habituées à ce type de traitement depuis des années, elles s’étendent sans me faire trop souffrir. Il me donne également de bonnes claques sur la chatte, puis reprend les lèvres et les étirent davantage. Puis c’est mon clito qui a droit aux sévices. Julien le presse, le tire, le tord dans tous les sens et je ne peux m’empêcher de couiner ! Plaisir mêlé de douleur, quel délice !


Mon salaud de mari passe ensuite à mes fesses. Il les attrape à pleine main et les malaxe fortement. Puis c’est la première claque d’une longue série. Les coups pleuvent sur mon postérieur qui me chauffe très vite. Que j’aime cette sensation de douleur sur le cul. J’ai l’impression d’être en feu, cela chauffe encore plus ma chatte, je mouille énormément. La fessée à main nue se prolonge pendant de longues minutes. La douleur est particulièrement agréable, je la sens bien, mais elle reste tout à fait tolérable… du moins pour une habituée comme moi !


Julien ne cesse sa fessée que pour revenir vers mes nichons toujours munis de pinces. Le salaud attache des poids aux pinces qui entravent mes bouts. Je ne peux retenir un cri de douleur au moment où il lâche ces poids qui tendent incroyablement mes chaires sensibles. Les poids pendent le long de mon ventre, j’évite de bouger car chaque mouvement est douloureux. Julien le sait bien et en profite, le salaud. Il reprend de plus belle sa fessée, mais cette fois pas à main nue. L’enfoiré se munit d’une belle cravache. Pour les premiers coups il reste relativement modéré, mais plus que la douleur sur mes fesses, ces coups portent sur mes seins en faisant bouger les poids qu’ils supportent maintenus par une pince qui mord mes chaires depuis plusieurs dizaines de minutes.


Petit à petit les coups se font plus forts allant jusqu’à faire en sorte que les poids de mes seins s’entrechoquent et me provoquent une grande douleur. Je crie fort, ce qui semble vraiment exciter les spectateurs de la scène. Je vois que certains mecs tripotent Virginie. Cette dernière, en bonne salope qu’elle est, se laisse faire.


Les glaces me donnent une bonne vue sur mon cul. Si la fessée à main nue lui avait donné une belle couleur rouge, la cravache zèbre mon fessier de belles traces d’un rouge profond. J’ai de plus en plus mal, mais la simple vue de mon cul abîmé par les coups m’excite tellement, que je demande même à Julien de continuer :


-Vas-y mon beau, frappe-moi encore… plus fort…


Mes propos l’excitent, c’est sûr, il tape encore plus fort et ses coups se répètent sur les zones déjà endolories, je commence à avoir vraiment mal, mais j’arrive encore à faire la forte, malgré quelques cris de douleur.


Avant que mes fesses ne soient totalement rouges sombre, mon bourreau stoppe ma fessée. Ce n’est que pour mieux me faire souffrir. Il me contourne et profite de l’écartement de mes cuisses pour venir faire jouer sa cravache directement sur ma chatte ouverte par l’excitation. La chaleur de mon sexe atténue sans doute la portée des premier coups, mais il y a va fort et je ne peux retenir des cris de douleur. Je suis noyée sous une pluie de coups qui provoquent de la douleur, mais attisent également mon excitation et liquéfient mon inimité pourtant si maltraitée. Je ne sais plus vraiment où je suis, j’ai mal et je jouis… le bonheur suprême.


Lorsqu’il arrête enfin son infernal traitement, le salaud attache de nouvelles pinces, pas à mes nichons, mais aux grandes lèvres de ma chatte, déjà rudoyées par la cravache ! Elles serrent vraiment très fort et une fois de plus ma circulation sanguine s’arrête. Je ne vois pas le bout de mes lèvres mais elles doivent être aussi violettes que mes tétons. Il joue quelques secondes avec les poids attachés à mes seins et m’envoie quelques claques sur mon cul cramoisi. Je grimace de douleur, mais parviens à me contrôler tant bien que mal. Heureusement que ce n’est pas la première fois que je suis ainsi (mal)traitée. Une bonne gifle vient ponctuer le rythme de ma torture.


Julien n’a pas l’intention de s’arrêter là. Son esprit pervers a encore des ressources, c’est d’ailleurs ça que j’aime en lui ! Il se munit de nouveaux poids qu’il suspend aux pinces qui décorent ma chatte. Au début la douleur est supportable, mais le sadique reprend sa cravache et maltraite encore mon cul par de grands coups qui s’abattent sur ma peau brûlante et douloureuse. Je ne peux retenir des cris. Les spectateurs s’amusent toujours autant au spectacle de ma torture. Virginie se fait peloter de toutes parts et semble y prendre un plaisir certain.


Cette nouvelle fessée ne dure pas très longtemps, mais mon bourreau y va fort. Dans la glace je vois que la couleur de mon postérieur a encore évolué, de rouge sombre elle est passée au violet profond, couleur des hématomes.


Un nouveau moment crucial se prépare, Julien va retirer mes pinces et je sais qu’il va prendre un malin plaisir à le faire de la manière la plus douloureuse qui soit ! J’en tremble d’avance, l’implore du regard, mais je sais que mes supplications resterons vaines. Le salaud aime trop me faire souffrir et il sait que j’aime tellement ça, même si je couine un peu… Il commence par mes nichons, sans enlever les poids, il tire d’un coup sec la pince de droite, j’hurle tant la douleur est prégnante. Le sein gauche me procure la même sensation et le même cri. Cette douleur ne stoppe pas immédiatement, au contraire, lorsque le sang reprend sa circulation dans mes chaires compressées, la douleur devient encore plus intense, elle dure de longues minutes, de plaisir et de souffrance.


Vient ensuite le tour de ma chatte. Je tiens fermement la barre au-dessus de moi pour ne pas m’écrouler. Il tire… je crois que ma lèvre s’est déchirée et j’hurle de plus belle. Julien me flatte la chatte d’une petite claque en me disant que tout va bien. Quelle sensation, mélange d’horreur qui m’apporte du plaisir, je suis vraiment cinglée… C’est au tour de la deuxième lèvre, elle m’arrache elle aussi un cri horrible. Je suis en larmes, mais heureuse d’avoir enduré ce que mon maître a souhaité pour sa soumise. La douleur gronde toujours en moi, celle subie par mes seins s’estompent bien lentement.


Je pense que la séance va bientôt s’achever et je commence à espérer une fin plus câline avec mon amoureux. Mais ce dernier n’en a pas encore fini avec sa soumise de femme. Il ne me détache pas et s’éloigne de moi, j’entends qu’il cherche quelque chose.


L’objet avec lequel mon maître revient m’horrifie un peu, il tient une poignée d’épingles à nourrice. Je tremble à nouveau. Julien le sait et en profite en titillant mes chaires avec les pointes aiguisées, sorties de leur œillet de protection. Je fais non de la tête, mais il n’en a cure. Il me lance :


-Tu as été vicieuse tout à l’heure, douchée par la merde et la pisse de tout le monde.


J’opine du chef.


-Tu as aimé, tu t’es comportée en salope hors normes.


J’opine à nouveau.


-Alors il tu dois être punie.


J’acquiesce.


Et sans attendre il enfonce une pointe dans l’auréole d’un de mes tétons. Je hurle de nouveau. La douleur n’est pas si méchante, mais la sensation d’être ainsi transpercée est particulièrement bouleversante. C’est la première fois de ma vie de salope que je suis percée. Contrairement à ce que je pensais, je ne saigne pas… pour l’instant.


Julien ferme cette première épingle et enchaîne en enfonçant une nouvelle pointe dans mon autre sein, je crie moins. Mais il s’acharne, et plante au total trois épingles dans chaque téton. Je ne les sens pas trop, mais Julien sait comment me procurer de la douleur. Il triture les épingles qu’il a préalablement refermées. Toujours accrochée à la barre, je gesticule et je gémis.


Mon salaud de maître ne s’arrête pas en si bon chemin. Il descend jusqu’à ma chatte, tire mes lèvres et y plante quatre nouvelles épingles. Mes chaires déjà distendues par les pinces et les poids ne souffrent pas trop de cette nouvelle intrusion, mais lorsqu’il malaxe mes lèvres et tord les pointes qui les traversent, je souffre... tout en prenant un plaisir incroyable qui me fait mouiller. Julien s’en rend compte :


-Quelle putain ! On la bat, on la perce et elle mouille comme une chienne en chaleur. Les mecs j’ai vraiment de la chance d’avoir épouser une telle chaudière !


Il est approuvé par l’ensemble du public qui ne perd par une miette de mes supplices, notamment Virginie, que je vois très excitée par tout ça. Aurait-elle déjà profité de l’esprit sadique de Julien ? Je ne me pose pas la question longtemps.


Ses paroles m’excitent encore plus et j’ai presque envie d’être prise sur le champ par une belle bite, mais mon mari a d’autres projets tout aussi délicieux.


Il reprend des poids, un peu plus petits que ceux utilisés tout à l’heure, et, un à un, les accroche aux épingles. La pression qu’ils exercent est bien différente de celle subie lorsque mes seins étaient munis de pinces, la douleur est moins vive, mais plus profonde. Je m’inquiète un peu car ces poids font saigner mes nichons, des coulées rouges se forment autour des épingles. Si cette vue m’inquiète, elle m’excite aussi grandement. Moi, Karen la salope, je me fais maltraiter au point de pisser le sang. Quelle truie je fais, j’adore ça d’autant plus que je parviens à plutôt bien supporter la douleur.


Les épingles fichées dans ma chatte ont elles aussi le droit aux poids. Je ne vois pas si elles saignent, mais je l’espère ! Je n’avais encore jamais vraiment saigné durant mes innombrables séances de baise en tout genre, mais j’y avais déjà pensé, notamment en regardant des sites sado-maso. Julien vient de réaliser un de mes fantasmes.


Toujours les pieds attachés au sol, mes parties sensibles percées d’aiguilles tendues par des poids je dois offrir un drôle de spectacle pour mes baiseurs de tout à l’heure. Ils m’observent en triturant la belle Virginie complètement nue. Je vois quelques mecs bandés. Je crois qu’ils ne vont pas tarder à baiser cette petite pute. Elle ne demande que ça !


Mon supplice se poursuit. Je ne comprends pas tout de suite de quoi il s’agit. Julien approche de moi avec des tiges couvertes de feuilles vertes. Je pense un instant qu’il va me fesser à nouveau, mais ces tiges me semblent bien frêles pour mater une chienne comme moi. Je ne comprends que lorsque les feuilles entrent en contact avec la peau de ma poitrine. Ce sont des orties ! Le salaud me caresse tout le corps avec des orties fraîches très urticantes !


Ce supplice est très douloureux, notamment sur les zones qui n’ont pas été chauffées par le feu de la cravache. Quelle sensation. Ca me pique de partout, je gesticule comme un vers ce qui fait remuer les poids suspendus aux épingles qui transpercent toujours mes parties sensibles. Quel pourri ce Julien ! Mais quel plaisir en même temps, il a vraiment de bonnes idées pour martyriser sa soumise. Il insiste particulièrement sur mes nichons déjà bien maltraités, les piqures m’électrisent.


Dans les glaces je vois mon dos rougir sous la brûlure des feuilles urticantes. La douleur cède la pas au plaisir et je crois un instant que je vais jouir de douleur ! Julien place alors les feuilles dans mon entre-jambes, je pousse un cri. Ca y est j’ai jouis !


Il ne cesse de jouer avec les orties que pour reprendre sa cravache et fouetter mon cul pour remuer les poids. Mon supplice se prolonge, presque tout mon corps a droit aux morsures de cette cravache. Je suis rouge de partout.


Je crie, je jouis, je pleurs, j’en demande plus … tout est mélangé. Je perds le contrôle de moi-même, sous les coups et les insultes.


-C’est vraiment un sacrée chienne.

-Frappes-la plus fort, elle adore cette pétasse !


J’aperçois Virginie qui se fait baiser. Elle se prend une bite, dans chatte ou le cul, difficile à dire d’où je suis, elle suce un autre mec, mais elle continue de me regarder me faire battre. Je sais que ça excite cette petite pute.


Sans que je ne m’en rende compte, mon supplice prend fin. Je navigue toujours entre larmes et jouissance. Julien retire les poids, les épingles, qui laissent de grandes traces de sang qui coule sur mon corps, et fini par me détacher. Cette salope de Virginie a l’air de se faire baiser bien sauvagement, par plusieurs mecs, mais je m’en fous complètement. Nous les abandonnons, sans que je ne me préoccupe d’eux. Julien me prend dans ses bras, me porte. Sans que je ne comprenne vraiment nous quittons ce garage et entrons dans un bel intérieur.


Mon amoureux me dépose dans un grand bain chaud et parfumé et me lance :


-Joyeux anniversaire ma chérie !


Quel amoureux sublime : attentionné, charmant, beau et baiseur vicieux hors pairs, tout ce qu’il me faut.


Il prend alors tous les soins, me lave, me masse, me câline, me pommade à la sortie du bain et me mène dans une belle chambre avec un lit gigantesque. Je perçois une pointe de lumière au dehors, quelques chants d’oiseaux. Nous avons baisé toute la nuit. Je m’endors dans les bras de mon amoureux, soudain plein de tendresses.

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