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18 ans et puceau

Chapitre 2

Hétéro

Je ne revis le jour que vers 15 h, après cette nuit, et mon dépucelage.

Il fallait que j’avertisse mes grands-parents que tout allait bien et je rentrais donc à la villa.

Mes grands-parents étaient avec des amis en bord de piscine et j’allais dire bonjour.

Ma grand-mère me présenta les personnes présentes, deux couples, d’environ 60 ans dont une femme brune mais encore très belle de corps et le visage fin, l’autre un peu grosse et faisant vraiment plus que son âge, la bonne bouffe sans doute.

Dans la conversation ma grand-mère dit à la femme brune.

— Dis donc, tu ne m’as pas dit, que tu avais des problèmes avec ton ordinateur? Tu sais que ce grand garçon est très fort là dedans, comme les jeunes de maintenant.

— Seriez vous capables de m’aider? Ce serait formidable, voyez-vous, j’ai éteint mon pc et n’arrive pas à le redémarrer!

    - Bien sur madame, quand voulez-vous que je vienne voir!

— Demain après 18h, je serais à la maison!

Le lendemain, j’étais chez la gentille dame à 18 h, elle vint m’ouvrir et m’invita à prendre un rafraîchissement, me fit installer dans le salon et me servit un grand verre de jus de fruit, elle était vêtue d’une jupe très légère, lui arrivant au dessus du genou, d’un corsage blanc qui laissait voir qu’elle avait une très belle poitrine et une paire de talons aiguilles, avec de très beaux mollets, elle était le modèle de la femme de 55 ans très belle.

Elle s’assit en face de moi et croisa ses jambes bien hautes, me dévoilant deux magnifiques cuisses et je pus même entr’apercevoir la blancheur de ce que je devinais comme être un string. Pas banal un string à cet âge me dis-je.

    - Mon mari à du s’absenter pour la journée mais je vais vous montrer l’ordinateur!

Elle me conduisit dans un bureau très bien meublé et comme chez mes grands-parents tout ici sentait l’argent, elle me laissa me disant aller à la piscine, que si j’avais besoin d’elle je n’avais qu’à appeler.

Je trouvais vite la panne, la femme de ménage en passant le ballet avait simplement débranché la prise. Je démarrais le PC mais impossible de renter, il fallait un code.

J’appelais et la gentille dame vint en bikini deux pièces et sandales talons hauts, elle s’approcha du bureau et se mit contre moi pour faire le code sur le clavier, ma main frôla sa jambe sans le faire exprès mais elle ne broncha pas, l’ordinateur s’ouvrit sur une page de cul où on voyait une femme se faire prendre par un black, monté comme un âne.

— Ho, pardon, excusez moi, ce doit être mon mari!

Elle voulut fermer la page mais retomba sur une image, où la fille lui taillait une pipe et avait du mal à l’entrer dans sa bouche, toute confuse elle referma cette page et là, la fille en avait un dans la chatte et un dans le cul et gueulait comme une furie. C’était la dernière.

    - Je suis désolée jeune homme, mais ces blacks sont tout de même bien montés, je ne sais pas ce que trouve mon mari à ces films porno!

En fait ce n’était pas la cession de son mari mais la sienne, ça je l’avais bien vu quand elle avait mis son code, elle était toujours contre moi et refermait quelques fenêtres.

Ma main remontait le long de sa cuisse et était presque sur sa fesse mais elle ne disait rien, je passais la main entre ses cuisses, elle les écarta légèrement pour faciliter le passage, bonne maison me dis-je, je vais voir si je peux me faire la grand-mère. Après tout! Elle n’est pas mal et un coup de bite lui fera du bien, je bandais déjà, ma main lui pelotait l’entrecuisse que je sentais chaud à travers le tissu.

Je lui pris l’élastique du slip de bain avec les deux mains et le lui descendit jusqu’au genoux, elle ne bougeait pas, se laissant faire. Je la fis tourner, sa fente rasée, avec juste un peu de poils noirs au-dessus, ses grandes lèvres qui pendaient étaient à dix centimètres de ma bouche, elle sentait bon et ma langue prit sa moule comme m’avait appris Corinne la veille.

Je trouvais vite son petit bouton, lui écartant la fente de mes pouces et la poussais, le cul sur le clavier.

Je la butinais un long moment, la faisant gémir de plaisir, remontais sur ses seins un peu mous mais pas trop avec deux grosses tétines, dans des aréoles marron foncé, je les lui caressais et les suçais, lui pris la bouche ou je trouvais sa langue qu’elle avait fort agile et experte.

Je sentais ses mains sur mes hanches, qui saisissaient mon short pour le descendre, je l’aidais dans sa démarche et me retrouvais le vit en l’air bien bandé.

Elle eut un ho! d’exclamation en voyant mon chibre.

    - Alors là mon garçon! Si je m’attendais à vivre le rêve de ma vie cet après midi, prendre une bite énorme dans ma chatte, dit donc! Tu es mieux monté que les mecs du net!

    Elle dirigea mon gland dans sa fente et se le fit entrer, on ne peut pas dire que c’était étroit mais ça forçait un peu vers la fin pour entrer.

Je la limais aussitôt bien fort et bien au fond en de long va-et-vient, comme m’avait appris Corinne.

Elle gueulait bien fort.

    - Vas-y ramone la vielle pute que je suis, purée que c’est bon une grosse dans la fente, vas au fond mon chéri, fais bien jouir la vielle salope que je suis, au ouiii je jouieeeeeiiiieeeeeeeeeee »

Elle jouissait à fond comme j’avais vu jouir Corinne la veille et je calmais les va-et-vient ne voulant pas qu’elle fasse comme elle et s’évanouisse mais je continuais néanmoins à la pénétrer bien à fond, je n’arrivais toujours pas à jouir rapidement et eu envie de lui défoncer sa rondelle.

Assise comme elle était sur le bureau, je lui remontais les jambes sur mes épaules et la couchais carrément, comme ça je voyais sa rondelle brune, au centre de ses deux globes fessier.

Les jambes bien écartées, je posais mon gland sur sa rondelle bien lubrifiée par la mouille, qui avait coulé de sa chatte et m’enfonçais en elle facilement, seul le passage du muscle montra une résistance, elle soufflait fort et avait des mots grossiers auquel je ne m’attendais pas dans la bouche d’une si belle vielle dame.

« vas y défonce mon cul, oui défonce le cul de mamie mon grand, encule bien la vielle, comme tu m’encule bien mon bébé avec ta grosse bite, tu vas encore me faire jouir gros cochon d’enculeur de vielle »

Pour l’enculer, je l’enculais et bien à fond, de toute la longueur de ma bite, je limais le plus vite et le plus fort possible, je sentais monter mon jus et je lui crachais dans son ventre, je jouissais en elle, par longs jets de sperme épais, je me vidais les couilles au fond de cette vielle femme, punaise que c’était bon.

Je restais en elle le temps de débander mais j’avais du mal, je restais toujours dur et elle jouissait encore.

    - Ne sort pas mon poulet, laisse ta bite dans mon cul, je t’en prie, ramone moi le cul encore, c’est bien trop bon, met moi la dans la chatte si tu veux mais fait moi jouir à fond, je n’ai jamais joui comme ça, je veux encore, quel pied, tu es un enculeur de première, fais jouir la vielle salope mon chéri et je te récompenserais!

Je sortais de son cul, ma bite était propre, alors je lui enfournais la fente et la limais bien 20 minutes avant de lui lâcher, ce qu’il me restait de jus, au fond de son vagin.

Elle n’en pouvait plus, je dus la soutenir pour la faire asseoir dans un des fauteuils du bureau ou elle resta un long moment à reprendre son souffle.

Elle avait toujours ses sandales au pied ce qui me fit rire, cette vielle dame bcbg en sandales à talons hauts, à poil, les nichons à l’air, les cuisses ouvertes, sa vielle chatte dégoulinante de sperme et le cul encore ouvert laissant filer mon jus, avait quelques choses d’irréel.

Elle me demanda de l’aider à aller jusqu’à sa salle de bain et là je l’aidais à se laver, j’en profitais pour lui remettre un coup de bite dans la chatte, elle jouit en dix secondes puis me fit jouir dans sa bouche.

Je partais de chez elle vers 20 h

— Mon petit, c’est la première fois que je jouie autant, reviens quand tu veux me baiser encore, c’était trop bon, tu reviendras dit moi? »

— Oui, bien sur madame, quand vous voudrez, vous n’aurez qu’à appeler chez grand-mère quand votre mari n’est pas là »

— Mon mari je n’en ai rien à fiche ça fait 5 ans qu’il ne me baise plus et même s’il est là, viens me baiser mon grand garnement, s’il arrive encore à bander, vous me baiserez tous les deux, j’arrangerais ça mon poulet, tu veux bien!

— oui madame, alors à bientôt!

— ho! pas avant une semaine le temps de me remettre des coups de bite que tu m’as mis, polisson mais je te dois une récompense et je te promets que tu ne le regretteras pas!

Quand j’arrivais chez grand-mère, ma cousine Esther était là, elle venait passer ses vacances avec nous.

Esther est un canon de beauté, ses petits seins sont magnifiques, elle a mon âge et est très gentille, quand on était petit en vacances ici, on jouait souvent au docteur tous les deux et on se touchait le sexe, une fois elle me dit:

— Quand je serais grande je me marierais avec toi car tu es mon cousin d’amour!

On passa la soirée à rigoler, elle me demanda si le lendemain, je voulais bien lui faire faire un tour de bateau et bien sur, je lui dis oui.

Le matin, elle téléphona à sa copine Mathilde et nous passâmes la chercher.

Sylvain et sa copine nous ont rejoint à bord.


Arrivé au large, tout le monde à poil pour la baignade, même moi, je n’en avais plus rien à fiche, je n’étais plus puceau et je savais pouvoir baiser quand j’en avais envie, que ce soit avec la vielle ou avec Corinne.

Nous jouions dans l’eau et ma cousine ne me lâchait pas, je compris vite que l’amour qu’elle avait pour moi petite, était toujours là car elle était un peu jalouse des autres filles.

Je draguais en fait Mathilde, qui était super bien roulée, avec deux gros melons et un cul à faire bander un moine.

Nous étions sur le pont, à bronzer, Mathilde me demanda de lui passer de la crème dans le dos et j’en profitais pour la caresser bien entre les cuisses et sur les fesses, c’est elle qui écarta ses deux globes avec ses mains.

« met en là aussi, je ne voudrais pas me brûler la rondelle »

Il n’y avait aucun risque pour cela mais j’ai tout de suite compris ou elle voulait en venir, elle avait simplement envie d’en prendre un coup.

« tu veux qu’on aille dans une cabine »

« non, restons là, on est bien non »

« mais et les autres ça ne te dérange pas que l’on fasse l’amour devant eux »

« non et s’ils veulent participer pourquoi pas »

J’étais tombé sur une gamine de 20 ans délurée comme pas possible et folle de queue.

Je lui massais la rondelle avec la crème et j’introduisais deux doigts dans son cul, tout en lui malaxant les fesses.

Elle se mit en levrette à la stupéfaction des deux autres filles et me dit.

« allez, il faut bien commencer par un trou, encule moi ou fourre moi la chatte mais baise moi »

Ma cousine partit en courant vers les cabines et en pleurant.

Je pris Mathilde par la main et lui dis.

« viens, je sais ce qu’elle a, il faut que tu m’aides et puis, cochonne comme tu es, tu baiserais bien avec elle non »

« putain tu es pervers toi, oui je vais bien la lui manger sa motte mais je crois qu’elle est pucelle et si tu la dépucelles en effet, il faudra bien la lui bouffer car tu vas la démolir avec ton gros chibre, moi j’en ai trop envie de la prendre dans la fente ta bite, je n’en ai jamais vu de si grosse, je vais m’éclater. Merde comme tu bande fort mon cochon, c’est impressionnant »

Tout en parlant nous étions à la cabine et nous approchons d’Esther.

« Pourquoi, tu pleures ma chérie » ? « je ne veux pas que tu la baises voilà tout et moi je ne veux pas baiser avec les autres, je suis vierge, je voulais que ce soit toi le premier »

« pas de problème pour ça ma chérie, tu le sais bien, tu veux le faire maintenant ou ce soir chez mamie »

Mathilde était contre elle et lui caressait le dos.

« et avec moi, tu aimerais faire l’amour aussi et il nous prendrait toutes les deux »

« je n’ai jamais fait avec les filles non plus»

« Je vais te montrer! Tu veux? »

« oui »

Je laissais Mathilde la caresser et l’embrasser sur la bouche, commencer à lui titiller son abricot avec ses doigts et se mettre entre ses jambes pour la lécher, le cul en l’air pour m’inviter à la prendre.

Je voyais entre ses jambes écartées les lèvres de sa motte et me dit qu’il vaudrait mieux la prendre par là, si je voulais ensuite dépuceler Esther.

J’allais faire péter mon premier pucelage et c’était celui de ma cousine.

Mathilde avait la chatte dégoulinante de jus et je m’appliquais à la lui manger du mieux que je pouvais, à genoux derrière elle, je la sentais proche de jouir, la mouille coulait à flots de son tout petit abricot et je n’en pouvais plus d’en boire, alors je lui plantais mon chibre dans la fente, le gland passa bien mais tout se corsa, quand je voulus aller plus loin, cette courge était vierge aussi et faisait simplement celle qui était délurée.

« Vas y, fait le, j’en serais débarrassée comme ça, fait le, je te dis » se mit-elle à gueuler.

« Pourquoi tu m’as laissé mettre mes doigts dans ton cul tout à l’heure » ? «parce que j’aime et pour que tu me dépucelles tien, tu oublies que je suis la cousine de Corinne, c’est elle qui m’a dit de le faire avec toi, que je ne le regretterais pas, elle vient souvent l’après midi et elle m’apprend plein de choses, comme bouffer sa fente et me foutre ses doigts dans le cul, j’adore ça et elle aussi »

J’avais toujours mon gland en elle et de la voir le cul en l’air la tête entre les jambes d’Esther, mon chibre était plus gros que jamais.

Je ressortis d’elle, pour la prévenir que j’allais le faire, la pris par les hanches et poussais, je sentis l’hymen craquer et elle eut un soubresaut et une plainte, comme un gémissement mais me laissa entrer au fond de son vagin sans bouger. Ma première pucelle et bon dieu que c’était bon de lui faire craquer sa fente.

« Ça va, tu n’as pas trop mal? »

« si grand con mais merde que c’est bon d’avoir ça dans le ventre, baise moi bien qu’au moins je jouisse fort»

Pour jouir, elle jouit, tellement, qu’elle fit comme Corinne la veille et s’évanouit sur la chatte d’Esther.

J’étais en train d’introduire mon gland dans l’abricot d’Esther, après lui avoir bien mangé ses seins tout mignons, au bon goût de jeune fille et sa moule au si bon goût de pucelle, qui m’emplissait la bouche de son jus juvénile et au goût incroyable, ma cousine avait la meilleure chatte que j’avais mangée depuis trois jours, voilà trois jours que je baise et c’est déjà ma deuxième pucelle, je suis aux anges, j’aime Esther, oui déjà toute petite même si ce n’est pas la beauté du siècle, petite, je l’aimais et là j’en suis sur et le plaisir de lui prendre son pucelage m’inonde de joie, j’en tremble, mon vit me fait mal, tellement il est gros et dur.

« tu m’as tué la fente, j’ai jouie comme une dingue, vas-y doucement c’est meilleur doucement, j’ai adoré, quand tu allais lentement dans ma chatte, vas y dépucelle la »

Tout en disant cela, Mathilde rampait vers les seins et la bouche d’Esther, elle lui roulait des pelles d’enfer et lui malaxait les seins, lui triturait les tétons durs et érigés comme deux petits doigts de fée.

« Tu vas voir ma chérie c’est merveilleux d’avoir son machin dans le ventre. Le feu d’artifice du cul et de la foufounette, je languis qu’il me la fourre dans mon cul»

Je m’enfonçais lentement dans le vagin vierge de ma cousine, je sentis le passage de l’hymen mais il céda sans trop forcer, elle est étroite mais elle mouille tellement que ça glisse jusqu’au fond, je restais en elle sans bouger, attendant qu’elle se décontracte et lentement comme me l’avait dit Mathilde je fis monter le plaisir en elle.

Esther jouissait, d’un coup elle se cabra et s’empala au plus profond de son ventre, mes poils touchaient ses poils et dans un feulement roque, elle explosa de bonheur, ne pouvant ni ne voulant me retenir, je me déversais en elle, en de longues giclées de sperme chaud. Je jouis moi aussi, comme jamais je n’avais joui, un pied magistral, l’étroitesse de son vagin, le fait que ce soit Esther, ma cousine ou le fait que moi aussi, je l’aime depuis tout petit et dans nos jeux d’enfants.

Je ne sais si ce sont les cris des deux filles ou le fait de ne pas nous voir remonter sur le pont mais Sylvain et sa copine ouvraient la porte à ce moment là, la copine de Sylvain dit.

« moi aussi j’aimerais pouvoir jouir comme ça, un jour »

C’est quand elle vit sortir mon sexe encore dur de l’abricot tout gonflé d’Esther qu’elle a vu mon sexe encore gonflé et plein de cyprine et maculé de sang et de sperme, qu’elle dit.

« punaise le chibre, c’est dingue, je veux l’essayer moi aussi, elle était vierge, quel pied elle a pris, moi je n’ai pas joui la première fois et encore j’ai jamais pris un tel pied»

Je te le ferais goûter si tu veux mais pour aujourd’hui, j’en ai suffisamment de deux.


Mais ça c’est une autre histoire.

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