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18 ans et puceau

Chapitre 6

Hétéro

Michael vient de faire l’amour avec Claire, rien ne peut lui faire penser quand fait, il a fait l’amour à Corail.

Il est heureux, oui heureux, Claire, il a fait l’amour avec Claire, pour la première fois depuis longtemps, il passe la nuit seul dans sa chambre, il est si heureux, qu’il n’a pas envie d’une autre femme.

Il se réveille le matin de bonne heure il est 8 heures quand il descend prendre son petit déjeuner, quand il entre dans la cuisine, il y a là une des sœurs jumelles. Mais laquelle?

Il ne veut pas faire d’imper et dit bonjour, fait deux bises sur les joues et se sert un café.

En effet si c’est sa tante il ne faut pas l’embrasser sur la bouche, et si c’est sa mère elle devrait venir d’elle même.

— Tu m’as l’air songeur mon chéri?

— Non, juste je me réveille c’est pour ça!

— Tu es debout de bonne heure, dis donc, ce n’est pas tes habitudes!

Il se dit que c’est sa mère, qui est la seule de la maison à connaître ses habitudes.

— Tu es fâchée pour hier maman?

— Non, pourquoi je serais fâchée?

— Tu sais bien, pour ce qu’il s’est passé!

— C’est oublié mon chéri!

Elle ne veut donc pas se souvenir qu’ils ont fait l’amour et fait comme si de rien n’était, il lui vient une idée.

— Claire tu fais quoi aujourd’hui?

— Maman ça t’écorche? Tu sais que je n’aime pas trop quand tu m’appelle par mon prénom!

— Je pensais que tu étais tante Corail c’est pour ça!

— Je ne suis pas ta tante mais bien ta mère, un jour, je te donnerais le secret pour savoir laquelle on est!

— Puisqu’on est seul, je voudrais que tu me parles de ton aventure avec le mari de Sylvie!

— Il n’y a pas grand chose à dire, tu sais, un soir dans une soirée ou ton père encore une fois n’était pas là, j’avais bu quelques coupes de champagne en trop et George en a profité, j’étais seule, pas très bien dans ma peau, saoule, je le reconnais, il m’a emmené dans une chambre et ne m’a pas violé, j’étais dans les vapes et consentante mais m’a baisé comme un gros con qu’il est, il a profité de la situation voilà, le lendemain je ne m’en souvenais même plus, si je ne l’avais pas trouvé dans le lit avec moi, tu sais tout, je n’ai rien dit à ton père car je trouvais cela si dégueulasse que je ne voulais pas gâcher mon mariage pour ça, je le regrette mais ne peux pas changer les choses!

— Pourquoi tu n’as pas voulu m’en parler hier?

— Hier? Tu ne m’as rien demandé!

— C’est quoi le secret?

— Tu voudrais savoir hein?

— Oui j’en ai mare de vous confondre, pour parler franchement ce n’est pas facile quand elle est là!

— Alors je vais te dire, regarde bien mes yeux, ils sont comment?

— Bleus bien sur!

— Oui mais encore, regarde bien celui de droite!

— Oh il est plus foncé que l’autre!

— Oui et ta tante a les deux yeux de la même couleur et plus clair que les miens mais on ne le voit que si on le sait, regarde Esther, elle a les mêmes yeux que moi, un plus foncé que l’autre et toi aussi mon amour, comme ton grand-père, Corail a les yeux de maman!

— Super, elle ne me trompera plus!

— Oui mais tu remarqueras que quand elle fait la coquine, elle détourne toujours le regard car ton grand-père sait la reconnaître lui et ta grand-mère aussi, si elle regarde en face, et moi je ne détourne jamais les yeux quand je parle!

— Bon je vais ranger ma chambre, après je vais à la piscine, tu es sure que ce n’était pas toi hier après midi?

— Moi? Pourquoi mon amour? Non j’étais avec Esther, Sylvie et sa fille!

— Pour rien, une histoire entre moi et tante Corail, elle va le payer cher!

— Qu’a-t-elle encore fait que tu sois en colère de la sorte?

— Une chose qu’elle n’aurait jamais du faire, heureusement que je suis prudent, enfin aujourd’hui!

— Arrange toi avec elle, si elle a été méchante avec toi, tu dois lui rendre la même pièce qu’elle t’a donnée!

— Oui je le pense aussi!

Michael est déçu ce n’était donc pas Claire la femme avec qui il a fait l’amour mais sa tante, ce n’est pas qu’il n’ait pas aimé et qu’il n’aurait pas voulu mais il aurait préféré qu’elle le lui dise et bien sur lui en est toujours au même point avec Claire, il ne sait pas si un jour il lui fera l’amour, cela n’en prend pas le chemin.

Il a un plan pour confondre sa tante, et tout de suite, il sait ou est sa mère et comment reconnaître les deux femmes, donc elle ne le trompera plus.

Il est dans sa chambre et fait du rangement, la porte s’ouvre, il regarde bien les yeux et voit que ce n’est pas sa mère.

— Bonjour maman!

— Bonjour mon amour, tu vas bien!

Corail s’approche de lui et lui prend la bouche, enfonce sa langue et caresse le sexe au travers du short.

— Maman, je ne sais pas si on doit continuer, tu sais j’aime Esther, si on continu ensemble il faut qu’elle fasse l’amour avec nous, comme ça je ne la trompe pas!

— Tu n’y pense pas Michael, Esther est ma nièce!

— Je suis bien ton fils!

— Ce n’est pas pareil Michael!

— Bon, alors ok, tu voulais me voir?

— Je voulais passer un moment avec toi si tu as envie!

— Bien sur, que j’ai envie!

Michael déshabille Corail et la pousse sur le lit, il mange sa motte, lèche le clitoris, caresse les seins, elle le prend dans sa bouche, ils font ainsi l’amour plus d’une heure Michael force sa tante, s’enfonçant dans l’anus pour lui faire mal, il la prend plusieurs fois par devant sans ménagement, elle jouit mais il lui fait mal avec son gros sexe, il n’est pas doux comme d’habitude.

Elle sort de la chambre un peu meurtrie. Il est mort de rire, et il n’a pas fini, il va bien rire à midi devant tout le monde. Il est le premier à la salle à manger, il attend, sa mère arrive, il regarde bien ses yeux, parle quelques instant avec elle, quelques minutes plus tard, sa tante arrive, il y a là toute la famille.

Il va vers sa tante, et s’assied à coté d’elle.

— Alors tatie tu vas bien?

Il passe la main sous la table et caresse son entre jambe au travers du tissu


— Michael tu es fou?

— Tu n’aime plus? (dit il tout bas)

— Michael je suis ta tante! (Répond elle aussi bas)

— Et moi ton amant Corail!

La conversation se passe à voix basse mais Claire a vu le geste de Michael, la surprise fait place à la colère, sa sœur aurait elle couché avec Michael, elle en aura le cœur net cet après midi et se servira de ça pour réaliser ce dont elle, a aussi envi.

Le repas se fini sans autre incident, elle sait, que pour que Michael ne la reconnaisse pas, il ne faut pas qu’il voie ses yeux, elle met ses lunettes noires et va le rejoindre à la piscine.

— Michael tu as une minute mon petit chéri adoré?

Il pense que c’est corail qui porte souvent des lunettes noires.

— Oui bien sur Tatie!

— Tu peux venir !

Il suit celle qu’il pense être sa tante, elle entre dans sa chambre, aussitôt Michael lui prend la bouche et caresse les seins.

— Tu ne m’en veux pas pour midi ma chérie!

— Non mon amour!

Il a la main dans le short et caresse la vulve, la bouche lui rend le baiser et le corps se laisse caresser, il défait le soutien gorge et suce un sein, la main toujours dans la culotte, caresse le clitoris, deux doigts entre dans le fruit juteux.

Il baisse le short et la pousse sur le lit, le fait glisser sur les longues jambes, il pose sa bouche sur la vulve où perle la cyprine. Sa langue entre en elle, ouvre les lèvres et caresse le clitoris mais ce n’est pas comme d’habitude, les gémissements ne sont pas pareils, la vulve n’a pas le même goût, pas la même odeur, quelque chose cloche, le corps est pareil mais elle est plus timide, plus réservée, il vient de comprendre ce n’est pas Corail qui est là.

Il faut qu’il sache, il ôte son short et approche sa grosse pine de la bouche, prend délicatement les lunettes et les enlève, il regarde les yeux mais ils sont fermés, il sait qui est là, alors il est doux, il la caresse, la cajole, il caresse les seins, boit de la langue le jus qui sort de cette vulve ouverte pour lui, il vient sur elle et s’enfonce lentement, sa bouche contre l’oreille il murmure quand il est au fond du ventre.

— Si tu savais le bonheur que j’ai à te faire l’amour Corail ma chérie, j’aimerais tant que ce soit maman qui soit à ta place, si tu savais comme je l’aime!

Elle ne dit rien les yeux toujours fermés, elle jouit à chaque coup de pieu qui entre en elle, quand il déverse sa semence, elle croit défaillir et perd la respiration, son fils est un amant exceptionnel mais il ne faut pas qu’il sache que c’est elle, il faut qu’il pense que c’est Corail.

Il lui fait l’amour plusieurs fois, à chaque fois elle jouit de plus en plus fort.

— Michael mon amour je t’aime!

— Moi aussi je t’aime plus que tout

Il a compris, elle veut qu’il croit qu’il fait l’amour à sa tante, le jeu de Corail lui a profité mais pourra-t-il lui refaire encore l’amour, alors il fait comme si c’était la dernière et la liquéfie de jouissance.

Elle se lève la première, file à la douche, se rhabille, met ses lunettes et sort. Michael reste un moment dans le lit, va à la douche et retourne à la piscine, les deux sœurs sont là, avec les autres femmes, toutes les eux ont des lunettes, il regarde bien les corps mais ils sont identiques, les cheveux tout pareil, rien ne lui dit qui est sa mère, un seul détail une des deux dort.

— Ou étais tu mon chéri?

— A l’ombre, il fait trop chaud ici!

— Je vais en mer qui vient?

Les deux seules à vouloir venir sont Esther et Mélanie. Ils sont en mer l’ancre est jetée et les deux filles sont nues sur la plage avant.

Mélanie le regarde, il est songeur, elle vient lui parler.

— Que se passe-t-il mon chéri, tu n’as pas l’air en forme, tu n’as pas envie de nous faire l’amour, nous sommes venues pour ça tu sais?

— Je sais Mélanie, excuse moi je ne suis pas en forme!

— Je vois bien, tu veux me parler ou à Esther peut être?

— Non plutôt à toi, ça concerne trop Esther!

Michael raconte son aventure avec sa tante et sa mère, comme il l’a vécu depuis le début, en détail jusqu’à cet après midi.

La jeune fille qui est blottie contre lui, ne sait pas trop quoi dire, que sa tante fasse l’amour avec lui super, sa mère super, elle le fait bien avec sa propre mère mais que les deux femmes se fasse passer l’une pour l’autre elle ne comprend pas trop.

— Que comptes tu faire Michael?

— Rien, je ne sais pas, si ma mère n’a pas voulu que je sache que c’était elle, c’est qu’elle ne tient pas à recommencer ou qu’elle a peur que je la juge mal, vu qu’elle a déjà trompé mon père, si elle refait l’amour avec moi, ce sera sûrement en se faisant passer pour Corail, la seule idée que je vois c’est de me fâcher avec Corail, comme ça si ma mère veut refaire l’amour elle sera bien obligé de se démasquer!

— Je ne crois pas que ce soit la bonne idée, j’en ai une bien mieux!

— Explique!

— Tu fais venir ta mère dans ta chambre, comme si c’était Corail, et tu fais venir aussi Corail mais tu décales, pour que celle ci te découvre en train de faire l’amour à ta mère, c’est bien mieux non? Demain après midi tu fais comme si tu pensais que ta mère est Corail et tu lui dis de te rejoindre dans ta chambre, moi je dirais à Corail que tu as demandé qu’elle vienne voir dans ta chambre, pour un problème, elle va penser que tu veux faire l’amour et va venir, toi tu seras déjà en train de faire l’amour à Claire et le tour est joué, elles sont démasquées toutes les deux!

— D’accord on fait comme ça!

Je ne baisais pas les filles, elles se contentèrent de se faire jouir mutuellement ce jour là, j’avais l’esprit pris par toute cette histoire et n’avais vraiment pas envie.

J’attendais le lendemain après midi avec impatience, l’occasion arriva quand je rencontrais Corail que je reconnus à ses yeux avec Sylvie en grande discussion au salon.

Je cherchais donc maman qui était en bord de piscine, avec ses lunettes noires sur les yeux, je m’avançais près d’elle.

— Corail! Tu veux venir faire la sieste dans ma chambre?

Sans bouger de sa place ni bouger la tête, elle me répond.

— Oui je te rejoins!

J’avais vu Mélanie qui surveillait et donc savait qu’elle allait dire à ma tante dans quelques minutes, que je voulais la voir.

Il n’y avait pas cinq minutes que j’étais dans ma chambre, quand maman arriva, j’avais fermé les volets et il régnait une pénombre dans la chambre qui la rassura, cela lui permettait de quitter ses lunettes.

Elle vint se blottir contre moi, elle était nue, je lui prenais la bouche caressais les seins, je ne voulais pas faire trop de bruit pour que Corail pense que j’étais seul et vienne jusqu’au lit, elle ne pouvait nous voir allongés dans l’ombre.

Il fallait que j’évite de faire gémir claire trop fort, je me contentais de l’embrasser et de la caresser.

J’entendis la porte s’ouvrir dix minutes après, je la laissais venir au bord du lit, maman n’avait rien entendu.

Quand elle fut tout prêt, j’allumais la lumière, quelle ne fut pas la stupeur des deux femmes, toutes deux nues, Corail qui commençait déjà à monter sur le lit et ma mère qui se laissait caresser les seins par son fils.

— Vous, vous croyez malignes toutes les deux?

Elles ne savaient que dire, surtout maman, qui n’osait pas me regarder, la première à parler fut Corail.

— Je te croyais seul!

— Que viens tu faire ici?

— La même chose que toi ma chérie mais moi depuis quelques jours, il sait que c’est moi qu’il baise, alors que toi je pense que tu lui fais croire que tu es moi et c’est pour ça qu’il a tendu ce piège!

Maman ne sait pas quoi dire, elle reste muette, elle descend du lit, me regarde et se met à pleurer, je la prends dans mes bras.

— Pourquoi tu pleures?

— Tu vas me prendre pour une salope, déjà avec le mari de Sylvie tu n’as pas aimé!

— Bien sur que je n’ai pas aimé, qu’une belle femme comme toi baise avec un con pareil mais c’est oublié!

— Claire, si tu veux, je vous laisse, vous serez plus tranquille!

— Non! Corail reste, après tout, si maman a fait l’amour avec moi, c’est grâce à toi et je vous aime toutes les deux, alors si vous aimez les filles, au point ou on en est!

— Moi j’aime les filles et Corail aussi tu nous veux toutes les deux?

— En avoir une est un cadeau des dieux mais deux les mêmes c’est inespéré, allons sèche tes larmes et viens là!

Je ne peux que regarder ces deux corps sublimes, entrelacés, bouche contre bouche qui se caressent. Elles sont superbes, je les regarde un moment se faire l’amour, je comprends que les deux sœurs n’en sont pas à leur coup d’essai et qu’elles ont l’habitude de faire l’amour ensemble, cela me surprend mais ne m’étonne pas, sinon elles n’auraient sûrement jamais couchées avec moi si elles n’avaient pas les idées larges.

Je ne reconnais plus qui est qui, je ne vois pas les yeux, alors la première vulve qui se présente à portée, je pose ma bouche dessus, je sais que c’est maman, je reconnais son odeur et son goût, mon sexe est dans la bouche de Corail, je déguste le fruit de Claire, enfonce deux doigts en elle et lèche le clitoris, elle part rapidement, claire me pompe toujours, elle veut ma semence dans sa bouche mais je lui fais comprendre que je veux prendre Claire, alors elle dirige mon pieu vers l’entre de sa sœur et lui caresse la vulve, j’entre dans cette gaine chaude, elle est étroite, je vais en elle au plus profond, m’enfonce dans de lent mouvement, son vagin malaxe mon Pénis, je sens son ventre se contracter, elle jouit, je ne vois pas ses yeux mais je sais qu’elle me regarde, je suis heureux, maintenant je sais qu’elle est à moi et que même à la maison elle sera mienne.

Elle me dit des mots d’amour, appelle sa sœur, la caresse et l’embrasse, sa jouissance est plus forte encore que la dernière fois.

Elle se met en levrette, je la prends un moment dans sa vulve mais c’est elle qui écarte ses fesses et me fait comprendre ce qu’elle veut.

J’entre en elle, l’anus se distend autour de ma chair, me serre à faire mal, elle gémit, je ne sais pas si c’est de douleur ou de plaisir, Corail est sous elle, sa bouche sur le clitoris et la lèche tout le temps de la sodomie.

Elle n’en peut plus, s’affale sur Corail quand je jouis dans son ventre.

Épuisée, elle s’allonge au bord du lit, je fais l’amour à Corail depuis déjà un moment et Claire nous regarde, une main entre ses jambes, Corail est dans la même position que claire tout à l’heure mon vit dans ses entrailles, Claire la lèche, je lui emplis le ventre de sperme quand enfin je l’entends jouir.

Je jouis deux fois dans la vulve de Claire, une fois dans celle de Corail, à la fin je ne sais plus qu’elle est celle que je prends, je ne sais plus mais c’est si bon que je n’en finirais pas.


Peut être une suite qui sait ?


Merci de me lire !


Barbebleue.

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