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Antoine

Chapitre 3

Erreur de destinataire

Inceste

Bonjour les pervers ! (Je me le permets, car je suis aussi perverse que vous 😉 )

C’est bon, c’est décidé, vous serez mon journal intime. Et puis pas de raison de ne pas vous faire profiter des derniers évènements.

Que dire... par où commencer surtout ! Bref, suite à mon dernier chapitre, j’ai eu un petit coup de moins bien. On a eu le malheur de voir partir la maman de Paul. Alors forcément, ça remet les idées un peu au clair, ça calme les ardeurs de chacun. Plus de tenu sexy, plus de regards ambigus, plus de frottement innocent, la libido de Paul et par la mienne par la même occasion, se sont effondrées. Pour résumer, ce n’était pas la joie. Je ne vous raconte pas tout, aucun intérêt. Surtout ici. Mais il y a quelques jours, Paul est parti chez son père pour l’aider un peu, lui apporter son soutien, lui permettre de ne pas être tout seul.


Du coup, ici, on essaie de continuer à vivre normalement. Moi le boulot, Antoine et Julien, leurs cours. A la maison, il y a plus de jeux. Pas la tête à tout ça. Enfin jusqu’à dimanche matin...

Il est environ 8h00, je dormais profondément lorsque mon téléphone vibra. Je tendis le bras en pensant que c’était Paul qui venait de m’envoyer un message. A ma grande surprise, c’était une photo de Julien... Enfin Julien, je dirai un membre monstrueux de Julien avec un petit commentaire : « Elle pense à toi ce matin ! »...


J’étais sous le choc, je n’arrivais pas à y croire. Mon cœur s’était accéléré d’un seul coup. Je repensais à cette nuit où j’avais vu pour la première fois son énorme queue. Mais là, elle était sous mes yeux, je pouvais la regarder comme si elle était sous mon nez. Qu’elle était belle, on y voyait un début de sperme sur le bout du gland. Tellement sexe, je sentais toute ma libido rejaillir d’un coup, j’avais le minou en feu. J’en oubliais presque que c’était la queue de mon fils. Ce petit ange, toujours souriant, toujours serviable, toujours poli. Ils prenaient alors les devants ? Je m’attendais à ce qu’Antoine vienne me parler, surtout avec mes récits sur le site. Je lui ouvrais en grand la porte pour le faire. Il savait que j’étais plus que réceptive. Mais Julien ? Comment peut-il s’imaginer que sa mère est aussi chaude qu’il peut le penser pour accepter d’être réveillée par la photo de sa queue ? J’étais totalement perdu, il fallait que je réponde...


Pas le temps, que je recevais un nouveau texto de Julien :


— Pardon maman !!! je me suis trompé de destinataire. Pardon, pardon, pardon... !


Oh le pauvre, tout s’expliquait ... OK tu peux te branler en cachète en regardant tes parents baiser, surtout quand la maman ne fait rien pour être discrète, mais de là, à envoyer une photo de sa bite à sa mère comme s’il était devenu son amant, il y avait un énorme fossé. Non ?


J’étais à la fois soulagée, car je n’avais pas à assumer une situation délicate, mais frustrée, car j’imaginais déjà sentir son sperme à nouveau sur ma langue quand j’aurai enfoncé son énorme sexe dans ma bouche ! Tout ceci n’était qu’une simple erreur de sa part, mais ça me replongeait dans mes envies perverses.


J’avais qu’une envie, erreur ou pas erreur, peu importe. Je l’avais en photo sous mes yeux. Il fallait que je me doigte comme une maman salope en manque. Mais avant de me doigter comme une dingue en pensant à cette bite, je devais lui répondre. Je devais lui dire un truc pour éviter des regards gênants au réveil. Ou peut-être devrais-je lui faire comprendre que cette photo ne me laisse pas indifférente... ? Je redeviens folle, mais j’ai tellement envie. Je suis en feu. Je vois la mouille inonder ma petite culotte. Il sait que j’ai vu ses messages, il attend forcément une réponse de ma part, alors ne sachant pas quoi répondre par message, je pris mon courage à 2 mains et décidai d’aller le retrouver dans sa chambre. Je savais que j’allais tout droit vers la tentation, je savais aussi que mon simple petit shorty que je décidais de mettre et qui laissait voir le début de mes fesses, assorti d’un petit haut moulant sans soutif, n’allait pas arranger l’état de mon fils.


Le couloir reliant nos 2 chambres me parut extrêmement long... mais long...


Et je ne saurai pas dire pourquoi, je le traversai sur la pointe des pieds : je ne voulais pas réveiller Antoine ? Je ne voulais pas que Julien range sa queue en entendant mes pas ? Enfin, peu importe la raison, j’avais basculé, j’étais incapable d’être raisonnable.


Je peux le dire... C’est ma chatte qui dictait mes actes à ce moment très précis.

Arrivé devant sa porte, je me décidais de toquer à sa porte comme d’habitude, mais plus doucement et surtout je ne lui laissais pas le temps de me répondre que j’ouvris sa porte. Sa lampe de chevet était allumée, ce qui me permit de voir sa queue avant qu’il la range sous sa couette. Je fis semblant d’être confuse (alors que j’ai eu ce que je voulais voir, on est d’accord) et lui demandai si je devais repasser plus tard tout en regardant derrière moi. Il ne me répondit pas immédiatement, alors je lui reposai de nouveau la question en jetant de nouveau un coup d’œil sur lui, et je le surpris en train de regarder pendant 2 secs ma tenue. Il avait les yeux grands ouverts, comme lorsqu’il y a un an quand on lui avait offert un scooter. J’avais l’impression d’être son nouveau cadeau de Noël avant l’heure. Il reprit ses esprits et bafouilla un « non, c’est bon mam’s ! »


Je refermai la porte derrière moi, toujours dans le souci de ne pas réveiller mon Antoine, et j’allais m’installer sur le bord du lit de mon fils, pendant qu’il se réinstallait dans son lit en se relevant un peu, mais surtout en essayant d’atténuer « le chapiteau » que sa queue formait avec sa couette. J’essayais de ne pas le gêner encore plus qu’il ne l’était, alors je faisais comme si je n’avais pas remarqué. Quand j’ai voulu ouvrir la bouche, il m’interrompit pour me présenter encore une fois ses excuses. Il justifia son erreur en me disant qu’il avait une copine depuis quelques jours et qu’elle s’appelait Manon. Alors dans la précipitation, il avait été un peu trop rapide...


Je lui ai dit qu’il n’y avait aucun souci et que je regrettais que son père ne soit pas là pour lui donner quelques conseils ...

Et bla et bla...

J’en oubliais presque le pourquoi de ma venue, mais le regard de mon fils me remit tout de suite dans la réalité de l’instant. Il était tout aussi en feu que ma petite chatte il y a encore quelques secondes. Il ne me regardait plus dans les yeux, son regard était figé sur ma poitrine qui pointait toujours avant de basculer sur le haut de mes jambes. Je savais ce à quoi il pensait, et à cet instant précis, ma bouche continuait à être une maman aimante et prévenante, mais mes jambes, qui s’écartaient pour qu’il puisse voir un peu mieux la fente qui se dessinait avec ma mouille, et ma main, qui se posa sur sa cuisse, ne faisait qu’enflammer la situation. Il ne m’écoutait pas. D’ailleurs, ma main sur sa cuisse sentait les mouvements d’une main agir de bas en haut sous cette couette. Il se branlait en me regardant... !


Nous étions à moins d’un mètre l’un de l’autre. J’avais même une main posée sur lui à quelques centimètres de son acte défendu. Il devait être dans le même état que moi pour ne plus être raisonnable, car aucune personne ne pouvait s’imaginer autre chose en voyant cette couette se déformer à chaque va-et-vient. Je ne pouvais plus parler, ma chatte avait pris le contrôle total de mon corps, au même titre que sa bite le concernant. Il ne se rendit même pas compte que j’avais arrêté de parler, je vis ses pommettes d’ange devenir toutes rouges, je compris qu’il allait jouir.


Ni une ni deux, je tirai sur la couette, ce qui le réveilla de son imagination. Mais pas le temps de le laisser réaliser ce qu’il allait se passer, je posai ma main sur sa bouche (qui avec le recul sans le vouloir devait sentir ma petite chatte trempée quand j’avais glissé ma main dans ma petite culotte au moment de la photo) et avec mon autre main, j’attrapais sa queue pour l’enfourner dans ma bouche. Je ne pourrai pas vous dire s’il y a eu un ou 2 va-et-vient dans ma bouche, tellement ce fut bref.


Il envoya dans ma bouche une dizaine de giclées de sperme... hmmm quand j’y repense...

J’arrivais à peine à en avaler une qu’il y en avait déjà 2 autres qui venaient inonder ma bouche. Je suis gourmande, vous le savez, mais il y en avait tellement...

J’ai dû stocker, attendre la fin pour avaler et lécher ensuite le long de son énorme queue, ce que je n’avais pas pu contenir. Au même moment, ma main avait quitté sa bouche pour glisser dans ma culotte et frotter ma chatte qui ne demandait elle aussi qu’à gicler, ce qu’elle fit presque aussi vite que d’écrire cette phrase. Que ce fut bon... je n’arrivais pas à quitter sa bite. Elle sentait fort le sperme, je pense qu’il n’était pas à sa première branlette depuis sa dernière douche. Mais dans l’état que j’étais, ça ne me dérangeait pas, bien au contraire. Je me délectais de cette queue si douce et de son jus si chaud.


Un bruit dans le couloir nous réveilla tout les deux de ce moment !!! je me levai d’un coup, Julien reprit sa couette, on tendit l’oreille... pour finalement comprendre que c’était Antoine qui alla aux toilettes.


Sans me retourner, je sortis de la chambre de cette monstrueuse bite... enfin non de mon fils, pardon...

J’ai franchi le pas, plus de retour possible en arrière. Je suis sûrement la première femme à avoir englouti cette queue. J’espère que mon fils me le pardonnera. Ceci dit... C’est moi ou je suis la seule à penser avec le recul que c’est curieux cette erreur de destinataire ? Serais-je tombée dans un piège ?


Suite au prochain épisode 😉

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