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Antoine

Chapitre 5

Une journée sans fin

Inceste

Et si on se faisait un petit bilan ?



Il est 10h00, et il y a encore deux heures, j’avais la tête à tout sauf au sexe. Deux heures plus tard, je viens de faire gicler mon petit par deux fois et mon plus grand continue à fantasmer sur sa maman en éjaculant dans mes petites culottes...


Cette douche me fait le plus grand bien, mais je prends aussi conscience que tout a basculé. Nous, petite famille modèle, bonne sous tout rapport, qui n’a jamais fait de vague avec qui que ce soit, toujours soucieux d’être aimable avec son prochain, on venait de basculer dans des rapports incestueux. Personne ne pourrait imaginer cela s’il nous rencontrait pour la première fois. Et que dire de ceux qui nous connaissent depuis de longues années... Que dirait Paul... !!?? Paul qui est parti au chevet de son père, comment réagirait-il s’ils savaient ce qui se tramait dans sa propre maison ? Être cocu, c’est une chose, mais par son propre fils...


Mon appétit sexuel ayant disparu avec toutes ces pensées, avec ma culpabilité grandissante, j’oublie le temps qui passe sous la douche. Ce n’est pas dans mes habitudes d’être en bas aussi tardivement un dimanche matin, je dois me reprendre et redevenir une mère pour mes deux fils. Je dois rapidement avoir une discussion avec Julien pour lui faire comprendre que cela ne doit pas se reproduire. Que tout le monde est un peu déboussolé ces derniers jours et qu’il faut redevenir une famille normale et saine, surtout avant le retour de son père.

Et je dois aussi parler à Antoine. Je n’ai pas envie de revivre cette excitation en découvrant une fois de plus qu’il fantasme sur moi.


Bref, je descends dans la cuisine d’un pas décidé, avec la ferme intention de ne pas être troublée par quoi que ce soit. Je pense retrouver les deux loustics en bas et finalement, il n’y a que Julien. L’ambiance est comment dire... particulière... Curieux de passer d’un moment très hot à un froid glacial entre nous. L’assurance de mon fils a totalement disparu avec une ferme intention de son côté de ne pas porter le regard sur moi. De le voir ainsi, je culpabilise d’autant plus. Après de longues secondes sans un mot, je prends les devants :


— Tu sais où est ton frère ?

— Heu ... il est remonté dans sa chambre, je crois, je n’en sais rien.


Silence...


Puisqu’on n’est que tout les deux, pas de temps à perdre du coup :


— Julien, tu peux te retourner et regarder ta mère s’il te plait, j’aimerais bien qu’on parle de ce qui s’est passé ce matin.

— OK mam’s, dit-il avec un entrain proche de zéro.

— Écoute Julien, je n’aurai pas dû. Je suis ta mère, il est normal d’avoir des hormones qui nous travaillent tout les deux, mais en aucun cas, ce qui s’est passé ce matin doit se reproduire. Je t’aime, tu m’aimes, mais je reste ta mère avant tout. Tu comprends Julien ?


Il me fait un signe de consentement de la tête en guise de réponse.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— C’est une période un peu particulière, on est tous un peu perturbé. Mais sache une chose, tu ne dois pas te sentir coupable de ce qui s’est passé. Tu n’es pas le premier fils à avoir du désir pour sa maman. C’est moi qui aurais dû mettre un stop. D’accord ?

— Oui maman !

— Tu as donc bien compris qu’il est dans l’intérêt de personne que cette matinée soit divulguée à qui que ce soit... ?


Et là curieusement, son regard innocent s’illumine avec un sourire en coin d’une demi-seconde avant de me répondre :


— Bien sûr Maman !


En me tendant ses bras pour me faire un câlin ! Ce que je fais naturellement, soulagée, mais aussi perturbée par la dernière image de mon fils...

Est-il en train d’imaginer un nouveau scénario pour m’attirer dans ses filets ou est-il heureux comme moi de cette conversation ? J’ai, je crois, un début de réponse quand pendant cette étreinte qui dure bien plus longtemps que d’habitude, je sens un truc pointer sur mon bas-ventre...


Alors que j’aurai dû mettre fin à cela aussi sec, mon corps est comme aimanté. Ma tête veut quitter ce monstre, mais mon corps veut sentir une dernière fois la chaleur de ce membre qui prend des proportions énormes entre nous deux. Je suis tellement faible, je sens son souffle dans mon cou lorsqu’on entend Antoine dévaler l’escalier, ce qui nous remet les idées tout de suite au clair et nous détache aussi sec. Julien se tourne vers le meuble cuisine pour cacher à la vue de tous, son excitation. Mais c’est inutile, car son frère prend la direction de la porte d’entrée et enfile ses baskets avant de sortir en claquant la porte. Pas un mot. Je jette un œil à la fenêtre et je comprend qu’il part faire un petit footing.


Curieux pour un dimanche matin. Curieux aussi de ne pas venir faire un bisou à sa maman pour me dire "bonjour" et puis curieux qu’il ne me le propose pas alors qu’il avait tendance à insister pour que je l’accompagne dans ses séances de sport ces derniers jours. Sûrement pour me voir dans ma tenue moulante qui met bien avant ma poitrine et mon petit cul. Je vois mon fils s’éloigner, en étant toujours dubitatif que j’en oublie son frère et son « ami ».


Mais quand je me retourne vers lui, il n’est plus là. Je ne l’ai pas entendu partir et rejoindre sa chambre.


— Ouf ! Me dis-je tout haut dans ma tête.


Enfin seule, et un mission sur deux accomplie. Je m’en suis bien sortie je crois. C’est encore normal d’avoir du désir, mais on s’est contenu. C’est bien. Il n’a pas insisté alors qu’il aurait pu avec le départ de son frère. Il aurait pu revenir à la charge, m’attraper par la taille pendant que je regardais à la fenêtre, pour me faire sentir son énorme... Haaaaaaaa stooooop !!!!! stop, stop et stop ! Mais qu’est-ce qui m’arrive ??? Vivement que Paul revienne et que je déverse toutes mes envies sur lui !


Après plus d’une heure de sport, Antoine revient à la maison, pile-poil pour l’heure du brunch ! Il monte direct dans la salle de bain pour se doucher, mais toujours sans un mot pour moi ni un regard. Il se passe quelque chose, mais quoi ?


Ayant fini de préparer la table, je décide de monter pour ranger deux ou trois bricoles et pour éviter d’essayer de comprendre l’attitude d’Antoine, je le saurai de toute façon assez vite quand il faudra se mettre autour de la table. L’eau de la douche coule toujours quand je passe devant la chambre d’Antoine. Et pourquoi pas voir si je n’ai pas un début de réponse en y entrant ? Après tout... Tout a l’air clean, une odeur un peu forte de chambre d’ado qui n’a pas été aérée, mais sinon rien de particulier... C’est au moment de sortir que j’entends le PC d’Antoine tourner et je comprends qu’il est juste en veille. Je fais trois pas en arrière, bouge un peu la souris et là, je comprends... Il vient de lire le chapitre deux de mes aventures sur Xstory !!! Celui où je finis mon récit par la dégustation du sperme de son frère.


Aie...


Je crois que j’ai un peu oublié que parmi tous les lecteurs du site, il y a mon grand. Il n’avait pas réagi au premier chapitre, je pensais qu’il n’était pas tombé dessus. J’ai eu un doute le jour de l’apparition du premier chapitre, mais comme depuis, je n’ai pas senti un changement d’attitude particulier... Et d’une certaine manière, je m’en réjouissais finalement alors qu’à la base, c’était quand même le but de ma démarche en venant ici pour vous raconter tout ça. Donc il est en colère... ? Jalousie ? Jaloux de son frère ? Il se sent trahi peut-être ? Ou bien juste perturbé ? Il a peut-être lu les deux chapitres (A ce moment-là, il n’y avait que les deux premiers chapitres qui étaient apparus...) que ce matin ?


Je sens que ce déjeuner va être sympa entre Julien et ses envies, et Antoine qui... "Paul, reviens et vite !" Enfin pas trop non plus, il faut que je tire tout ça au clair avec Antoine !

On se retrouve tous à table quelques minutes plus tard. Julien est plutôt décontracté, plus qu’à l’accoutumée, disons. Souriant, blagueur avec son frère alors qu’Antoine a le nez dans son déjeuner. Il a réussi à faire bonne figure en me lançant un petit bonjour avec un petit bisou sur la joue, mais rien de plus n’est vraiment sorti de sa bouche depuis. Je n’arrive pas non plus à faire semblant, je ne veux pas donner une bonne occasion à Antoine d’exploser pendant ce repas. Je préférerai avoir une discussion avec lui, mais sans son frère. S’il est perturbé ou en colère maintenant, comment il réagira quand il lira les chapitres suivants ?


Alors que les deux étaient repartis dans leurs chambres après le déjeuner et que moi je venais de raccrocher avec leur père, je me décide d’appeler Antoine pour qu’il descende, en prétextant que j’ai besoin de lui pour récupérer un album photo un peu trop haut. On entends dans l’escalier Julien en train de jouer à un jeu sur son PC. Il fait beaucoup trop de bruit, comme à chaque fois, mais pour aujourd’hui, ça tombe plutôt bien, car j’ai besoin de passer un moment avec son frère. Antoine descend, je lui explique mon petit souci, et me demande :


— Pourquoi t’as pas pris une chaise ?


Effectivement...


— Tu peux bien faire ça pour ta pauvre mère qui vieillit... ?


Oui je sais, c’est nul comme réponse, mais rien ne me vient à l’esprit.


Et pendant qu’il s’exécute, je l’entends maronner dans sa barbe (enfin duvet le concernant) :


— Mais bien sûr ! pauvre mère ... pauvre salope oui !


Mon sang ne fait qu’un tour en moi,et quand il se retourne, je le gifle aussi sec. Il pensait sûrement que je n’allais pas l’entendre. Il est surpris par ma réaction, il sent la colère dans mes yeux. Il fait tomber le classeur à mes pieds et s’en va. Mais j’ai la force de l’attraper par le bras et de le retenir :


— Antoine, reste ici !! il faut qu’on parle ! lui dis-je en agrippant de toutes mes forces son bras.


Je l’entends sangloter pendant qu’il essaie de s’extirper, mais je ne saurai pas dire par quelle force, je réussis à le maintenir et à l’enlacer :


— Pardonne-moi mon cœur ! Je sais ce qu’il se passe... je comprends ta colère, mais tu ne dois pas insulter ta mère de la sorte. Si une personne peut comprendre ce que je ressens, c’est toi. Tu as du désir pour moi, tu ne peux pas me reprocher d’en avoir aussi pour toi.

— Et Julien !!!???

— Mais c’est ton frère, vous êtes aussi beau l’un que l’autre ! Je pensais que c’était toi derrière cette porte, c’est toi que je voulais exciter ce soir là. Et puis, n’oublies pas que c’est toi qui as réveillé en moi ce désir avec ton historique sur ton PC, c’est toi qui joues avec mes petites culottes... regarde-moi quand je te parle... Arrête de pleurer s’il te plait, il ne faut pas avoir honte. Je suis fier de l’homme que tu deviens et je suis aussi fière d’être désirée par un beau jeune homme comme toi. D’accord ?

— Oui, mais...

— Il n’y a pas de mais. Je vais te dire ce que j’ai dit à ton frère ce matin... (et merde, je parle trop vite !)

— Comment ? Pourquoi tu parles de Julien ? Qu’est-ce qui s’est passé encore ???

— Heu... Bon on va s’assoir, lui dis-je en tendant l’oreille dans l’escalier pour m’assurer que son frère était toujours dans son jeu. On s’installe sur le canapé, et lui tenant les mains, je lui raconte tout ce qui s’était passé dans la matinée. Pourquoi ? Parce que je ne veux pas qu’il l’apprenne de lui-même via le site ! Plus j’avance dans le récit, plus j’ai l’impression de continuer à le gifler, au point de baisser la tête et de ne plus avoir le courage d’affronter son regard et sa bouche ouverte de stupeur. Je continue ainsi pendant de longues secondes et je comprends, toujours le regard baissé, en voyant son jogging se déformer au fil des aventures de ce matin avec son frère, qu’il n’y a pas que de la stupeur, de la peine ou de la colère dans son regard, mais aussi de l’excitation. Un chapiteau vient d’être monté dans mon salon en l’espace de quelques minutes. Plus rapide que n’importe quel cirque. Il n’a rien à envier à son frère. Je le regarde de nouveau dans les yeux :

— Antoine s’il te plait, arrête de bander comme ça...

— Mais maman, je ne peux pas contrôler ma bite. Comment le pourrai-je en t’entendant me raconter comment tu as sucé Julien ce matin et ensuite baisé avec lui ?

— Non, mais Antoine, c’est fini ! J’ai dit à ton frère que c’était la première fois et la dernière fois que ça se reproduisait !...


Mais au même moment, alors que j’essaie d’argumenter pour stopper l’hémorragie, il met sa main sur sa bosse pour la malaxer un peu, il se lève, baisse son jogging et comme un ressort à deux doigts de frapper mon visage, je vois son énorme queue. Il la prend en main à une vingtaine de centimètres de mon visage et me dit :


— Tu fais ce que tu veux avec Julien, mais il n’est pas question maman que je ne puisse pas aussi profiter de toi. Je mérite tout autant que Julien, dit-il en branlant sa bite. Si tu m’aimes autant que lui, tu dois faire ça pour moi.


Je sens l’odeur de sa queue tellement il est proche. Je n’arrive pas à détacher mon regard de ce mouvement de va-et-vient. Son gland est bien rouge, prêt à exploser.


— J’ai déjà vu la bite de Julien et je sais qu’elle n’est pas plus grosse que la mienne. Je me trompe ?


Je ne réponds pas, j’avale difficilement ma salive dans ma bouche. Je ne trouve plus un seul argument pour ne pas répondre favorablement à son désir. Et il a raison, elle est magnifique sa queue, aussi grosse que celle de son frère. Je regarde de nouveau mon fils dans les yeux, en le suppliant de ne pas approcher plus sa queue de mon visage avec mes yeux ! Mais au même moment, ma langue glisse sur mes lèvres de désir. Il prend ça pour un top départ très certainement, car il attrape ma tête par les cheveux d’une main et avec son autre main, il dirige sa queue dans ma bouche. J’aimerais pouvoir vous dire que j’ai un peu résisté, mais pas vraiment...


Ma bouche accueille sa bite au plus profond de ma gorge dès le premier aller. Antoine n’y va pas de main morte. Il baise ma petite bouche de chienne et j’aime ça. Je crois qu’il veut me punir de ne pas lui avoir accordé en premier mes faveurs, alors il accélère de plus en plus, mais pour lui montrer que j’aime ça, je lève les yeux pour le regarder :


— T’aimes ça petite salope ? dit-il en reprenant sa bite en main pour me laisser répondre.

— Oui, ta petite salope de mère adore les grosses bites bien chaudes !

— Ah oui ? Alors, prends ça ! répond-t-il en me frappant le visage avec son gourdin ! Chacun son tour ! une gifle, une bifle salope !

— Hmmm ! Mais moi je ne pleure pas ! Au contraire...


J’adore sa façon de s’y prendre. Mais je sais que c’est la jalousie qui lui donne cette force. Alors, j’en rajoute une couche :


— Ton frère m’a rempli la bouche ce matin, ça débordait tellement il avait les couilles pleines. Pas sûr que tu sois capable d’en faire autant... ?


Bingo !


Il reprend de plus belle sa baise dans ma bouche. Il attrape ma tête avec ses deux mains, tellement fort qu’à ce moment très précis, il n’y a plus de maman. Mais juste une salope qui va lui vider ses couilles. Et là, je commence enfin à avoir des hauts de coeur tellement c’est profond. Je sens son gland toucher le fond de ma gorge. J’ai les larmes aux yeux. Ce n’est franchement pas agréable dans l’absolu, mais sentir ce désir fou chez lui, c’est ce que je veux!!! Ce traitement dure une bonne trentaine de secondes jusqu’à l’explosion dans ma bouche !!! Ses premières giclées sont directement pour ma gorge, mais les autres sont pour ma bouche... hmmm que du bonheur. Ce jus chaud et doux...


Quand il se retire de ma bouche, je ramasse les quelques gouttes qui glissent sur mes commissures ! J’ai encore la tête à ce merveilleux moment !!


Alors qu’il prend son jogging pour le remonter, j’attrape sa queue et lui dis :


— Hop hop hop ! j’ai passé ma vie à vous dire qu’il ne faut pas gâcher...


Et comme si de rien n’était alors que lui doit commencer à réaliser ce qu’il se passe, moi je prends mon temps à nettoyer les dernières gouttes de sperme sur sa bite. Je veux qu’elle soit toute propre. Comme une bonne mère de famille qui tient à la propreté chez elle ! Il pensait me punir et moi je viens de lui montrer que j’ai toujours le contrôle.


— Merci maman...

— Mais de rien mon Antoine ! lui répondis-je avec le sourire en me levant et remettant sa bite dans son jogging.


Et alors que j’aurai pu mettre un point final à toutes ces aventures, je prend son visage dans les mains :


— Tu es l’aîné, tu aurais dû être le premier. Alors pour me faire pardonner, tu seras le premier à enfoncer ta queue dans le cul de maman ! lui dis-je en lui faisant un petit clin d’œil et un petit baiser sur ses lèvres.



On est d’accord... Je suis folle ?

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