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Antoine et Anne l'amour libre

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nous étions, à l’époque, un couple plutôt récent. Surtout, nous étions largement attachés à l’idée de fidélité, mais aussi, peut-être plus, à l’idée de plaisir. L’un comme l’autre, nous avions une certaine expérience passée, mais à peu près équivalente.


Nos premières fois furent assez traditionnelles ; elle était venue chez moi au terme d’une soirée agréable et nous avions peu à peu jugé que nos habits étaient de trop. Nous avions cependant rapidement glissé vers un sexe très décomplexé. Anne était ainsi mon objet et j’étais le sien.


La chose n’était pas systématiquement sauvage pour autant. L’amour puissant qui a toujours été entre nous suffisait à lui seul à tempérer l’ardeur des moments en fonction de ce que nous voulions. Et lorsque nous en discutions, chacun était libre d’exprimer ses pensées, même les plus obscènes. Évidemment, cela demande du temps. Les choses ont évolué peu à peu vers une liberté de parole assez complète.


Elle n’hésitait pas à réclamer, dès le départ, de bonnes claques sur les fesses ou une main ferme autour du cou. Peu à peu, j’ai moi-même osé quelques éléments de langage. Elle était ainsi ma femelle, ma salope, ma pute ou même mon garage à bites.


Le commencement de ces petites aventures qui sortent de l’ordinaire s’est fait, je crois, principalement lorsqu’elle m’a fait découvrir son goût relativement prononcé pour la pornographie. Nous en regardions de temps en temps pour pimenter nos ébats, et pas les plus chastes. Elle appréciait comme moi le joli corps des femmes et celui d’hommes bien membrés. Au détour de ces quelques minutes de contemplation auxquelles succédaient des minutes de sexe, nous apprécions échanger sur nos impressions et sur l’excitation qui était la nôtre devant ces images. Le moment était propice à quelques doigts baladeurs ; à quelques coups de langue aussi.


Lorsque nous n’étions pas ensemble, il nous arrivait d’échanger quelques messages sur la teneur de nos activités solitaires. Je dois dire cependant que la sensation que son corps procurait au mien était largement inégalable. Sa chaleur, mais surtout son odeur et son goût étaient tentant à tout moment.


La première de nos folies fut, avec du recul, assez sage. Il fut simplement question qu’elle ne porte pas de sous-vêtement à l’occasion d’une soirée où nous étions conviés. L’idée de pouvoir la prendre facilement et, pour elle, d’être prise à tout instant, avait un pouvoir érotique très fort.


Plus tard, vint le moment pour moi de réclamer qu’elle soit toute à moi. Au cours de nos amusements, il n’était pas rare que ma langue glisse entre ses lèvres intimes et parfois plus bas encore. Tant et si bien que j’avais développé un goût prononcé pour sa cyprine et son anus. Le débat avait été ouvert, mais sans avoir été particulièrement approfondi. Une paire de plug avait été achetée, mais sur le ton de la plaisanterie surtout. Un soir où nous nous étions retrouvés, j’eus la très agréable surprise de découvrir que son anus était occupé par l’un d’eux.


À cette occasion, nous prîmes tout de même le temps de profiter des plaisirs habituels. Sa langue avait longuement parcouru mon sexe et la mienne avait visité la sienne avant de s’attarder sur ses seins et son sexe. Nous avions pris plaisir à patienter.


Elle, étendue sur le ventre, et moi sur elle ; nous avions pris le temps que prennent un massage et quelques baisers pour faire monter l’excitation autant que possible. J’avais parcouru son dos et son cou avec mes mains ; ses fesses aussi. Elle m’avait permis d’admirer sa chatte. Elle était trempée. Ses lèvres roses luisaient et donnaient faim. Mon sexe tendait vers le ciel avec tant de vigueur que certains moments furent un peu douloureux.


Lorsque l’excitation fut trop grande, mon sexe s’enfonça en elle sans même avoir besoin que l’on l’y guide. Les va-et-vient ne furent pas particulièrement doux, mais incroyablement bons. Nous pouvions sentir le plug.


Lorsque l’envie fut trop grande, elle retira le plug et je pus m’employer à prendre possession de son anus. J’avais pour habitude de jouir au fond de ce que l’on peut désigner comme une petite chatte bien serrée ; son anus l’était plus encore.


Elle me guidait pour que je puisse la pénétrer avec la précaution qui s’impose en de telles circonstances. Je pouvais ressentir puissamment chaque centimètre de son anus qu’elle me permettait de prendre. Entièrement dedans, je découvrais le plaisir intense qui est de posséder entièrement sa femelle. C’est avec un peu d’étonnement que je l’entendis me demander d’y aller plus fort. Après quelques minutes d’un effort intense, j’éjaculais jusqu’à recouvrir une bonne partie de ses fesses de mon sperme. Elle mouillait au point de littéralement couler.


Cet instant merveilleux n’eut pas pour conséquence de faire du sexe anal notre activité de prédilection. Ce plaisir demeurait un plaisir occasionnel.


Entre mains liées et fessées et autres cochonneries, le sujet "écarts" avait fait son apparition. Nous avions trouvé une certaine excitation à penser une infidélité provoquée. La chose était née à l’occasion d’un cours de Pilates. Je n’ai pas une idée précise de ce en quoi consiste ce sport ; ma salope toutefois aimait pratiquer de manière occasionnelle. Au retour de l’une de ces occasions, elle m’expliqua que le professeur avait été quelque peu audacieux.

Étonnement, je n’avais pas été gêné par cette information, mais plutôt excité. Tant et si bien que je l’encourageais à se comporter en vraie salope ; de celle qui font intentionnellement bander tous les mâles qu’elles croisent et plus encore.


La semaine d’après, elle eut l’occasion d’y retourner. Elle n’avait pas semblé particulièrement sensible à ma proposition. Pourtant, à son retour, je découvrais qu’elle était sans sous-vêtement. Elle fit alors le récit d’un cours durant lequel elle avait pris plaisir à se mouvoir et à se faire toucher bien au-delà de ce qu’exige le sport. Elle n’avait cependant pas poussé le vice jusqu’à son terme. Ce récit s’est terminé sans habit aucun dans une pénétration des plus agréables.


Au cours des semaines suivantes, elle avait pris plaisir à séduire son professeur au point de déceler chez lui une tension certaine. Les cours étant en comité restreint, il était facile pour elle de dévoiler son intimité au travers de vêtements inadaptés et inappropriés ; de rester plus que de besoin nu dans les vestiaires. Elle s’était parfois fait surprendre sans pour autant se faire prendre. Elle avait parfois pris plaisir à le prendre en bouche et à boire tout ce qu’il lui donnait. Elle me contait ses écarts avec un regard de véritable pute.


La véritable transformation de notre vie sexuelle est toutefois intervenue au détour d’une réflexion légère sur les clubs libertins. Nous n’avions jamais évoqué la question, l’envie ne s’étant pas manifestée. En une matinée, nous décidâmes pourtant de nous y rendre le soir même. L’idée n’était pas de pratiquer, mais plutôt d’apprécier l’atmosphère d’un lieu dont nous ne connaissions rien.


Sur place, nous fûmes surpris de découvrir que l’endroit n’avait pas grand-chose plus qu’une boîte de nuit classique si ce n’est cette collection d’endroits où nous pouvions nous amuser. Nos verres à la main, nous nous sommes installés un peu à l’écart. Les couples étaient nombreux, une petite dizaine et les aller-retour plus encore. Nous nous amusions à regarder et critiquer un peu ces personnes et nous nous autorisions quelques moments de voyeurisme sans pour autant nous exhiber nous-mêmes. Ce fut ainsi tout le temps de la soirée ou presque.


La soirée prit un tournant relativement imprévu lorsqu’un autre couple prit le parti de venir échanger avec nous. Dès les premiers mots, le sous-entendu était d’une évidence criante. Nous n’avons pourtant pas repoussé cet échange. Après quelques verres, la décision fut prise d’aller du côté le moins éclairé.


Nous restâmes d’abord en couple. Nos amis d’un soir s’amusaient de leur côté et nous du nôtre. Ma femelle était nue et moi aussi, elle passait sa langue sur mon gland et partout sur mon sexe jusqu’à ce que je la repousse de manière à pouvoir déguster sa chatte pendant un long moment.


Elle décida de se soustraire à moi et tout en me lançant le regard le plus excitant qui puisse être, elle se dirigea vers la bite de l’autre homme. Elle s’en saisit et sans la moindre hésitation, elle commença à le sucer. L’autre femme, nue aussi, se mit un peu en retrait.


Après plusieurs minutes de ce traitement, l’autre homme retourna littéralement cette femelle qu’était la mienne. Elle était cuisses ouvertes devant lui, prête à accueillir sa bite. Il ne se fit pas prier.

Elle me fixait tout en se faisant prendre par un autre. Ce dernier lui défonçait la chatte sans douceur, à grands coups de reins. Ce fut ainsi jusqu’à ce qu’il finisse en elle. Il se retira et elle m’exposa sa chatte béante et dégoulinante pour m’inviter à la remplir plus encore.


Le lendemain de cette soirée fascinante, nous n’avons pas cessé de baiser.


Si depuis nous ne sommes pas allés renouveler l’expérience, il n’est pas rare que nous nous laissions aller à quelques écarts. Régulièrement, mais pas souvent, lorsque nous sortons en boîte classique, elle apprécie attirer l’attention. Et lorsqu’un homme vient à elle pour la séduire, elle fixe son regard dans le mien comme un défi. Elle danse de la manière la plus provocante qui soit, laissant ces hommes la toucher à leur guise alors qu’elle ne porte pas beaucoup plus qu’une robe. Surtout, elle apprécie me lancer un dernier regard lorsqu’elle mène ces inconnus vers les toilettes pour s’offrir à eux.


Quelques minutes plus tard lorsqu’elle me revient, il me reste qu’à constater que sa chatte est trempée et grande ouverte.

D’autres fois, lorsque je ne suis pas de sortie avec elle, il lui arrive de simplement m’avertir d’un message et de rentrer le soir ou le matin pour me divertir de ses exploits de la veille. Elle m’explique alors comment elle s’est fait prendre, combien de fois et par combien de partenaires différents. Ce pendant quoi, je la pénètre moi-même.

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