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Anzar

Chapitre 2

Voyeur / Exhibition
J’ouvre les mirettes, la tête en vrac, et j’entends des rires de jeunes filles. Je suis allongé sur un pieu, entouré de foulards colorés qui ondulent. Des gonzesses au teint bronzé s’activent autour de moi, babillant des trucs que je ne pige pas.
Il fait chaud. Une fièvre légère me brûle les os. J’ai la bouche sèche, une soif de loup, et la faim qui me tenaille l’estomac.
Je me gratte la caboche, essayant de faire le tri dans mes pensées. Où suis-je ? Qu’est-ce qui m’est arrivé ? Les souvenirs de ma fuite du vaisseau-fourgon me reviennent en morceaux, comme un putain de cauchemar brumeux.
Je me rends compte que je suis à poil dans mon lit. Je me laisse bercer par les rires des filles, et je me sens bizarrement à ma putain de place, malgré toute la confusion qui règne dans ma caboche.
Une douleur aiguë me vrille le corps, me rappelant que je suis loin d’être en super forme. Les gonzesses semblent le remarquer aussi, car elles s’approchent de moi avec des gestes doux, pansant mes blessures avec précaution, ou en me désaltérant.
Soudain, une jeune femme s’assoit à côté de moi, m’adressant un sourire.
— Salut, ma belle ! je lui dis. Tu peux me dire où je suis ?
Elle me parle dans un langage que je ne comprends pas, mais ses mots sont doux, apaisants. Elle semble m’inciter à me lever. J’accepte avec un grognement, mais me lever reste un supplice. Chaque mouvement est comme un coup de poignard dans mes putains de muscles endoloris. Mais je lutte, refusant de montrer la moindre faiblesse devant cette étrangère aux intentions encore incertaines.
On se comprend à travers les gestes. Finalement, je me mets debout, chancelant comme un ivrogne, mais résolu à suivre cette femme mystérieuse.
Elle m’aide ensuite à m’habiller. Ses mains douces effleurent ma peau, chaque contact provoque un frisson sur mon échine. Nos regards se croisent, et je peux voir une lueur complice dans ses yeux sombres.
— Putain ! J’ai envie de te baiser, toi !
Elle a les yeux fixés sur ma queue. Elle lui fait envie, ça se voit à son regard. Ses copines derrière, qui l’observent du coin de l’œil, amusées, lui balancent une remarque sûrement déplacée. Elles les regardent en les engueulant et en riant. Elle me sourit, en se pinçant les lèvres.
Enfin habillé d’une sorte de grande tunique sombre, je sors de la tente, la gonzesse à mes côtés. Je découvre un foutu camp nomade.

Le sable s’étire comme une mer de désolation figée dans le temps. Des tentes de cuir se dressent ici, au milieu de nulle part. Il y en a peut-être une centaine.
Des hommes et des femmes s’agitent autour des feux de camp, mijotant des ragoûts dans des marmites en fer. Une cantine à ciel ouvert, où chacun vient remplir son ventre creux avant de retourner à ses putains d’affaires.
Je pige vite que c’est une tribu de marchands. Les tentes dégueulent de marchandises, étalées sur des peaux de bêtes comme des trophées de chasse. Ça empeste le commerce, mais il y a aussi une putain d’odeur de sang dans l’air.
En effet, je vois qu’il y a des guerriers, ou plutôt des guerrières, car ce sont uniquement des foutues femmes qui portent des armes ! Ça me retourne le bide, moi qui suis habitué à voir les mecs prendre les commandes. La guerre, c’est d’abord une histoire d’hommes. Voilà ce que je pense !
Peut-on qualifier d’hommes ces “choses” qui déambulent dans leur camp ? Les gars ici sont chétifs, faibles, longilignes. Même leurs gonzesses paraissent plus robustes. Putain ! C’est quoi, ce délire ?
Mais ici, ce n’est pas des gonzesses à prendre à la légère : elles ont du chien, et je ferais bien de me tenir à carreau si je ne veux pas finir en charpie.
Leurs armes sont essentiellement des vieux pistolasers, des générations précédentes. Elles ont aussi des armes blanches, poignards, sabres, ou lances. Elles doivent récupérer tout ça sur les vaisseaux qui s’échouent sur leur planète de merde.
On arrive à l’entrée d’une tente au centre du camp, imposante, sûrement celle de leur boss. Je me prépare au pire. Je ne sais pas ce qu’il me veut, mais je suis prêt à en découdre pour survivre. La jeune fille m’invite à entrer.
L’intérieur est plus grand que je ne l’aurais cru, et la lumière tamisée qui filtre à travers les voiles donne à l’atmosphère un côté mystique.
Au fond, sur une estrade surélevée, trône une sorte de siège massif, orné de motifs étranges et de symboles mystérieux. C’est là que le boss s’assoit, j’imagine, regardant ses sujets d’un air méprisant depuis son perchoir.
Des tapis jonchent le sol, étalés de manière irrégulière comme des vagues de sable. Ils sont usés par le temps et l’usage, mais leur douceur sous mes pieds nus contraste étrangement avec la rudesse de l’extérieur.
Derrière des voiles qui ondulent légèrement, je perçois un léger bruit, comme un gémissement étouffé qui s’échappe d’un autre espace, plus intime.
Je m’approche. Cachée derrière ces drapés, une femme, brune, teint mat comme l’autre salope qui me reluquait la queue, est allongée sur son lit, nue. Les jambes écartées, elle serre fortement la tête d’un homme contre son sexe. Elle se fait lécher le bijou.
Elle doit être à peu près de mon âge. Elle est belle, vraiment ! La voir ainsi prendre son pied, se frottant contre le visage de son mec, ça me fait bander.
Ses gémissements se font de plus en plus fort. Elle parle dans cette putain de langue inconnue. Mais pas besoin de traduction pour comprendre qu’elle est sur le point de venir. Elle se met alors à vibrer de tout son corps. Elle crie, pardon, elle hurle de plaisir. Elle bloque la tête du mec entre ses jambes. Il a dû avaler une bonne quantité de mouille, le veinard.
Elle ordonne quelque chose. Il se lève et s’allonge sur le lit. Sa bite est dressée. Elle s’empale dessus et commence sa chevauchée. Elle le baise, littéralement.
Je les mate ainsi de longues minutes, ma queue raide, mes couilles pleines, sous ma tunique. J’ai envie de me branler, là, comme ça.
Soudain, le mec s’agrippe aux fesses de la nana, en étouffant un râle. La nana réagit au quart de tour en lui foutant une baffe dans la gueule et en se retirant. Le mec, interrompu en pleine éjaculation, crache plusieurs jets de sperme qui atterrissent sur son ventre.
La jolie brune se relève. Le mec aussi, il descend du lit. Une autre gonzesse que je n’avais pas encore remarquée commence à le flageller avec une sorte de martinet. Dix coups au total.
Le bourreau attrape violemment le gars. Ils sortent du coin privé, passent devant moi, et sortent de la tente. Le mec est encore nu et couvert de sperme, le voilà dehors déambulant dans le camp. Je n’en crois pas mes yeux.
La belle qui vient de se faire sauter, vêtue maintenant d’une tunique qui met en valeur ses courbes, sort de son boudoir et se laisse choir sur son foutu trône. J’avoue, elle a de la gueule. Une putain d’élégance qui transpire de chaque geste, une grâce qui ferait baver un mort.
Son visage, sculpté dans la pierre par les mains d’un dieu oublié, irradie d’une beauté féroce qui te fout un sacré coup au cœur. Mais ce n’est pas que sa putain de beauté qui te cloue le bec, oh non. C’est son regard, glacial et brûlant à la fois, qui te transperce comme une putain de lance.
Elle a le feu dans les yeux, la passion, la détermination. Tu sens que ce n’est pas une gonzesse à qui tu veux chercher des noises. Non, c’est une putain de femme de pouvoir, une reine dans son foutu royaume de sable et de vent. Et ça, ça me fout un frisson dans le dos, même à un dur à cuire comme moi.
Elle me toise, me fixe de ses prunelles perçantes. Ouais, je suis foutu. Pris au piège dans ses filets.
Ce n’est pas que je veux me faire avoir, oh non. Mais il y a un truc dans son regard, une putain de lueur qui te fait vaciller. C’est comme si elle avait un pouvoir occulte, comme si elle pouvait lire dans mes pensées les plus sombres.
Je lutte contre cet envoûtement qui me prend à la gorge. Mais au fond de moi, je sais que c’est peine perdue. Cette belle brune, avec son foutu charme, elle a déjà gagné la putain de bataille. Et moi, je suis juste là, à me laisser foutre en l’air comme un imbécile.
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