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Un apéro surprise

Chapitre 2

Orgie / Partouze

C’est à ce moment-là qu’on entendit Christine :


— Mais t’es une vraie salope toi aussi ! Je vais te baiser comme une chienne !


On entendit ensuite des grognements, des petits cris, et je m’aperçus qu’elles avaient rouvert la porte...


— On peut venir ? demandai-je.

— Non, pas encore, laissez-nous encore un moment entre nous...


Il fut difficile, dans les dix minutes suivantes, de parler de quoi que ce soit avec Denis, car les petits gémissements se faisaient plus importants, de plus en plus forts...


Enfin, la délivrance, on entendit Julie dire :


— Allez, venez les petits cochons !


Mon pote et moi nous nous levâmes et arrivâmes rapidement devant la porte de la chambre... Là, Christine, juste « habillée » de sa jupe de cuir et de ses bottes frottait sa chatte en ciseau contre celle de Julie qui avait enfilé sa nuisette et les bottes à talons de nos jeux coquins, talons aiguilles de onze centimètres et tout en velours...

Elles gémissaient tout en s’embrassant comme deux folles, se triturant les seins pendant que leurs deux boutons d’amour se collaient et se recollaient... on entendait le bruit des deux chattes trempées à chaque aller-retour, c’était le paradis de la gouine !

Denis et moi approchâmes, lui de Christine et moi de Julie et ces deux petites salopes nous firent descendre pantalons et caleçons et commencèrent à nous sucer amoureusement tout en continuant évidemment à se frotter les minous...

C’était un délice et au bout de deux minutes, Christine s’exclama :


— On change ?

— OK, lui répondit la Marseillaise !


Cette dernière lâcha ma bite, me frappa gentiment les fesses et je me rendis devant la bouche maquillée de mon ex qui me goba comme elle l’avait fait il y a quelques années... De son côté, mon épouse n’était pas en reste et avait pris elle aussi le gland de Denis qui disparaissait en cadence au fond de sa gorge... Nous n’allions pas tenir longtemps, et ce d’autant plus qu’elles accéléraient leurs avalées... Effectivement, je fus le premier à gicler au fond de la gorge de Christine qui ne broncha pas, avalant tout mon sperme - ou tout au moins, je le croyais - consciencieusement tandis que quelques secondes plus tard, le foutre de Denis maculait le visage de Julie qui elle n’aimait pas vraiment le goût du sperme, mais adorait le recevoir partout... Cependant, elle n’était pas au bout de ses surprises, car Christine s’approcha et l’embrassa... en partageant mon sperme- elle en avait gardé un peu- langoureusement...


Elles étaient vraiment très belles, très douces, le bout de leurs deux langues caressant les lèvres de l’autre, happant le reste de sécrétions blanchâtres...

Nos deux sexes avaient évidemment perdu de leur vigueur, mais ce que nous allions voir allait rapidement les relancer...

Didier et moi quittâmes le lit, le laissant à nos deux dulcinées qui, elles, avaient encore beaucoup d’envies...

Dans un geste félin, Julie se tourna vers le bas du lit, enjamba la tête de son amante et commença alors un 69 de toute beauté. Dans mon axe, je ne voyais que la chevelure de Julie entre les jambes de Christine, mais par contre, j’avais grande vue sur la bouche de Christine fouillant la chatte légèrement poilue de ma femme – elle s’était quand même bien rasée par rapport à d’habitude - titillant de la langue le bouton d’amour de sa copine... Julie, qui d’habitude ne disait pas grand-chose au lit, poussait à chaque aller-retour de la langue de mon ex sur son clito un petit grognement de satisfaction que je n’avais jamais pu lui faire sortir quand je lui faisais un cunni... Il faut dire que Christine avait une grosse expérience avec les femmes même si les hommes avaient sa préférence...


— Ah, salope, tu me suces trop bien, dit-elle dans un gémissement soudain.

— Toi aussi, répondit Julie entre deux coups de langue, jamais personne ne m’a aussi bien sucé la chatte... continue et mets tes doigts, je t’en prie.


Christine ne se fit pas prier et je vis son index et son majeur s’enfoncer dans le con dégoulinant tandis qu’elle suçait toujours le clito...


— Mets-en plus, mets-en plus, Thierry me les met tous...


Pascale me regarda vicieusement et m’apostropha :


— Alors, tu la fistes ?

— Non, répondis-je, ma main est trop grosse, je rentre juste les doigts et un peu le pouce...

— Alors, regarde bien ce que je vais en faire, de la chatte de ta femme...


Aussitôt dit, aussitôt fait, les deux doigts restants rejoignirent les deux premiers au fond, seul le pouce dépassait et frottait la rosette du cul déjà bien ouvert... Mais cette salope ne voulait pas enculer ma belle tout de suite, elle poursuivit son idée...

Julie de son côté avait elle aussi rentré ses quatre doigts dans le con et gémissait plus fort encore. Je fis le signe « quatre » avec les doigts à Didier qui acquiesça...

C’est alors que le pouce de Christine quitta le trou du cul et s’approcha de la chatte déjà béante, écartelée, se rapprocha de ses congénères et disparut lui aussi. On ne voyait plus que le dos de la main...


— Vas-y, vas-y, enfonce, c’est trop bon, hurla Julie.


Christine ne se le fit pas dire deux fois, elle appuya assez fort et passa l’entrée avec sa main entière, on ne voyait plus que son fin poignet qui besognait le con...


— Voilà, me dit-elle avec un grand sourire, moi je peux, j’ai toute la main dans la chatte de ta salope !!!!


Et cette main remuait à toute allure, Christine poussait au fond, bien au fond, quasi sauvagement... Yann ne la léchait plus, elle se trouvait maintenant sur le dos, les yeux révulsés, ahanant à chaque enfoncement de sa copine...


— Maintenant, tu vas jouir quand je vais retirer très vite ma main, ça marche quasi à tous les coups... Tu es prête, ma chérie ?

— Oui, articula difficilement Julie, oui, c’est quand tu veux, je suis au bord de l’explosion, je t’en supplie...


Mon ex besogna encore quelques secondes sa proie, puis d’un coup, elle sortit sa main et là, ce fut fantastique, non seulement Julie feula puis hurla, mais en plus, un petit jet de cyprine jaillit sur le drap et la main de Christine qui s’empressa de sucer...


— Petite salope, tu squirtes, t’es une fontaine, toi ?

— C’est la première fois que je la vois faire ça, Kiki, tu as dû lui donner un plaisir insensé... ajoutai-je...

— Eh bien, va lécher ta femme que j’ai su faire jouir si fort, va lui nettoyer la chatte !


Je plongeai aussitôt vers cette chatte dilatée et commençai à laper les grandes lèvres, ainsi que son clito...

Mon cul étant en l’air, je sentis la main de Christine s’approcher de mon trou du cul et son doigt vint s’enfoncer doucement :


— Tu aimes toujours ça, à ce que je vois...

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