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Aphrodisiaque

Chapitre 2

La vengeance est un plat qui se mange froid

Hétéro

Les cinq mois qui suivirent « l’accident du laboratoire » furent les plus beaux de toute ma vie. Camille avait finalement accepté de quitter son copain pour sortir avec moi. J’étais aux anges et il va sans dire que je n’utilisais plus jamais mon produit miracle sur elle et que je lui restais fidèle, tout en gardant mon élixir dans un coin au cas où...


Au bout d’un mois de relation, je quittais enfin la résidence familiale pour m’installer avec elle. Néanmoins, notre relation avait commencé sur un mensonge et elle était donc très fragile. Au bout de deux mois, les premières tensions apparurent. Elle ne ressentit plus jamais pour moi la passion folle qui l’avait consumé le premier soir au laboratoire (et pour cause) et commença à se poser des questions. J’aurais pu être courageux et affronter nos problèmes en homme, mais j’avais toujours près de moi ce produit dont je rêvais de tester le potentiel. J’avais hypothétiquement découvert le secret pour séduire toutes les femmes. Difficile de se contenter d’une relation monogame dans ces conditions. Plus notre couple se détériorait, plus la tentation se faisait grande.


Je craquais un soir de juillet alors que je me retrouvais seul au laboratoire avec Helena, la plus jolie chercheuse du laboratoire. Trente trois ans, colombienne, grande, brune avec de magnifiques cheveux bouclés et un corps athlétique. Tous les hommes du CNRS fantasmaient sur elle, moi compris. Une seule vaporisation de mon produit miracle et je la baisais sans vergogne dans les toilettes du laboratoire le soir même ! Ce fut la confirmation. J’étais l’unique détenteur d’un produit dont une simple vaporisation rendait les femmes folles de désir.


Dès cet instant, les vannes furent ouvertes et je perdis le contrôle de ma vie. Ma relation avec Camille ne me suffisait plus. Tout en vivant mon histoire d’amour avec elle (j’étais bien trop lâche pour rompre), je me servais de ma potion pour coucher avec un maximum de jolies filles. J’éprouvais bien quelques remords, mais comment résister ? Du jour au lendemain, toutes les filles qui ne m’avaient jamais lancé un regard devenaient folle de désir d’un simple geste. La tentation était bien trop grande et je pense que beaucoup d’hommes auraient réagi comme moi. C’est du moins ce que je me répétais pour me dédouaner de toute responsabilité…


La deuxième sur la liste des incartades fût mon ex petite copine Ninon, qui m’avait brisé le cœur deux ans plus tôt en me quittant pour un de mes soi-disant potes. Je lui rendis visite un soir à son appartement quand son nouveau copain était absent et la baisais toute la nuit. Je retrouvais également deux filles qui avaient été dans ma classe au lycée et qui m’avaient toujours fait fantasmer à l’époque sans jamais me lancer un regard. Je les possédais l’une après l’autre au cours de la même semaine avec une facilité déconcertante. Je séduisis également la plus jolie fille de ma salle de sport et une magnifique asiatique rencontrée en discothèque. Autant dire que j’avais une vie sexuelle extrêmement débridée.


Je ne m’étais jamais senti aussi bien. Mais, mon plus grand objectif restait Natacha, la femme de mon abruti de chef. Ils m’avaient toujours manqué de respect tous les deux et je rêvais de pouvoir regarder monsieur Duplantier dans les yeux pendant qu’il me faisait des remontrances au boulot en pensant intérieurement : « Je me tape ta femme et elle adore ça ». La possibilité de la croiser fut la seule raison pour laquelle j’acceptais l’invitation à diner de mes parents un samedi d’octobre. Cela faisait déjà quatre mois que je vivais chez Camille (et autant de temps que ma vie sexuelle était devenue frénétique) et je ne rendais presque plus visite à mes parents.


Je ne conviais pas Camille à ce fameux diner car nous nous étions encore engueulé la veille sur mon manque d’implication dans notre couple et mes absences répétées. Je me sentais coupable du marasme dans lequel se trouvait notre relation mais il était maintenant très clair pour moi que je ne pouvais pas renoncer au potentiel de ma découverte, même si cela devait mettre mon couple en péril.


Bérénice, ma gentille maman, m’ouvrit grand la porte de la demeure familiale et je me rendis immédiatement compte que je n’étais pas assez bien habillé pour l’occasion. Ma mère avait passé une robe de soirée des plus seyantes tandis que mon père et mon patron étaient tous les deux en costume. Je me sentais très con avec mon jean et ma chemise premier prix. Ce sentiment s’accentua encore plus lorsque Natacha fit irruption dans la salle. Elle était encore plus belle et grande que dans mes souvenirs. Sa robe noir, simple mais courte et moulante faisait avantageusement ressortir la finesse de sa taille et la longueur infinie de ses jambes. Elle portait des boucles d’oreilles ornées de perle blanche qui se mariaient très bien avec sa chevelure blonde et s’était légèrement maquillée, ce qui accentuait encore sa beauté. Je restais bouche bée devant cette femme à la peau d’albâtre qui semblait mystérieusement épargnée par le temps qui passe tandis que, comme à l’accoutumée, elle m’accordait à peine un regard. En mon for intérieur, je jubilais à l’idée que cette situation n’allait pas durer. Nous passâmes rapidement à table et, comme d’habitude, les reproches commencèrent à fuser :


— Comme c’est dommage que Camille n’ait pas pu se joindre à nous se soir, se désola ma mère.

— Désolé maman, elle avait déjà des choses de prévu de son côté ce soir répondis-je, plus absorbé par le décolleté de Natacha en face de moi que par ces trivialités.

— Oh vraiment ? Matthieu s’est trouvé une petite copine, mais c’est formidable ! dit Natacha avec un ton exagérément surpris qui m’énerva profondément.

— Oui, une charmante thésarde du laboratoire où il travaille. Je dois dire que je suis très agréablement surpris par cette situation. Essaye de la garder celle-là ! Me rabroua mon père.

— En tout cas, cette relation n’a certainement pas aidé Matthieu à améliorer ses résultats. Il n’a jamais été aussi en retard au travail qu’au cours de ses derniers mois ! Répliqua mon chef sur un ton cassant qui me fit définitivement rougir de honte.


J’aurais voulu me défendre. Leur hurler que j’arrivais en retard car je passais mes nuits à baisser toutes les jolies filles d’Orléans et que mes jours étaient consacrés à subtiliser discrètement les produits chimiques nécessaires à mon élixir, millilitre par millilitre. Mais évidemment, je ne dis rien. Je me contentais de baisser les yeux et de subir les remontrances de mon père sous les regards satisfaits des Duplantier et dans le silence gêné de ma mère. Je serrais les poings de toute mes forces en pensant à ma vengeance prochaine et à toute la satisfaction qu’elle me procurerait.


La suite du repas se déroula sans anicroche. Je subis les discussions rasantes de mon père et de mon chef qui ne pouvaient s’empêcher de parler boulot même à table. J’obtins néanmoins une information capitale. La semaine prochaine, Duplantier serait en déplacement trois jours en Allemagne pour tenter de monter une collaboration avec un gros laboratoire pour un projet européen. C’était l’occasion rêvée pour aller rendre une petite visite à Natacha. A cette pensée, je ne pus m’empêcher de la regarder. Elle s’en rendit compte et laissa échapper un rictus gêné, comme-ci le simple fait que je la regarde était pour elle quelque chose d’inconfortable. Mais le mal était fait. J’étais à présent excité et souhaitais ardemment savoir quel genre de sous-vêtements elle portait sous sa jolie robe. Je fis semblant de faire tomber ma fourchette et, m’excusant pour le dérangement, passais sous la table pour avoir une vue dégagée. Je ne fus pas déçu du spectacle. Natacha portait des bas ainsi qu’une magnifique culotte en dentelle noir que j’apercevais dans toute sa splendeur. Je dus rester ébahi un peu plus longtemps qu’il ne le fallait car Natacha finit par croiser les jambes, me privant du même coup de ma vision de rêve et je remontais bien vite à table les joues rougies d’excitation.


La fin du repas fut long et inintéressant, mais je me raccrochais à l’information primordiale que j’avais obtenue : la semaine prochaine, Natacha serait seule chez elle pendant trois jours complets. Je dis au revoir à tout le monde et rentrais chez moi la tête pleine de fantasmes que j’assouvis en faisant l’amour avec Camille.


Je rendis visite à Natacha à l’improviste la semaine suivante, un des soirs où je savais que son mari était en Allemagne. J’avais imaginé cette rencontre sans relâche depuis ce fameux diner. Avant de sonner à la porte, je m’aspergeais le cou avec trois généreuses vaporisations de mon élixir miracle et constatais par la même occasion qu’il n’en restait presque plus. Heureusement, mes prélèvements patients et méthodiques de produits chimique avaient bien avancé à l’insu de mes supérieurs pendant tous ces mois et j’allais bientôt pouvoir en synthétiser de nouveau. Après de longues minutes d’attente, et plusieurs sonneries fébriles, elle finit par ouvrir la porte de sa luxueuse maison. Elle portait une large robe de chambre en satin bleue et semblait bien partie pour une soirée netflix and chill avant d’être dérangée par mes sonneries. En me reconnaissant, elle reprit immédiatement son air méprisant et me demanda :


— Ah, c’est toi Matthieu. Mais qu’est-ce que tu fais ici à cette heure-là ? Si tu cherches mon mari, il est en déplacement.

— Bonjour Natacha. Oui, je sais qu’il n’est pas là. Justement, j’ai quelque chose de très important à vous dire à propos de votre mari.

— A propos de Jacques ? Mais… Je ne comprends pas. Répondit-elle avec un air interloqué.

— Est-ce que je peux rentrer ? Ce n’est pas le genre de chose dont on devrait discuter dans la rue.


Devant mon air déterminé, elle accepta finalement de me laisser rentrer chez elle. Je fis en sorte de la frôler afin qu’elle profite au maximum de mes effluves de phéromones. Elle me précéda dans le salon où elle me fit face sans même me proposer de m’assoir. Elle ne souhaitait vraiment pas que je m’incruste plus que nécessaire. De mon côté, j’affichais un air décontracté et prenais bien le temps de détailler la magnifique décoration de son salon dont le luxe n’avait rien à envier à celui de mes parents. J’en profitais également pour l’admirer elle, dont la beauté irradiait par tous les pores malgré la banalité de sa robe de chambre. Je remarquais à cette occasion qu’elle présentait les signes avant-coureurs du bon fonctionnement de mon élixir : rougissement, frissons légers, respiration intense…Elle n’allait pas tarder à tomber dans mes bras. A bout de nerf, elle finit par rompre le silence :


— Bon, qu’est-ce que tu à me dire au sujet de mon mari ?

— C’est très simple. Il ne vous mérite pas. Je pense que vous devriez prendre un amant plus jeune et vigoureux. Comme moi par exemple ! Répondis-je en m’approchant d’elle avec un sourire carnassier.

— Mais tu es fou ? Est-ce que tu penses vraiment que… Mais qu’est-ce qui m’arrive ?


Elle eut une légère perte d’équilibre et se raccrocha à mes épaules pour ne pas tomber, s’exposant toujours plus aux effluves enivrantes de mon produit magique. Je défis la ceinture de sa robe de chambre sans aucune réaction de sa part, exposant une nuisette noire transparente et assez sexy. Pendant l’ensemble de ces opérations, ses mains parcouraient mon corps et elle émettait des halètements de plus en plus perceptibles. Quand ma main droite engloba son sein ferme elle explosa :


— J’en peux plus, j’ai la chatte en feu ! Prends-moi, je t’en supplie !

— Ne t’inquiètes pas, je suis là pour ça.


J’avais à peine finit ma phrase qu’elle avait déjà défait ma braguette et fait tomber mon pantalon à mes chevilles. En une fraction de seconde, elle me débarrassa de l’ensemble de mes vêtements et me poussa dans le sofa. Elle vint immédiatement se placer à genou entre mes jambes et avala goulument mon sexe qui n’avait pas encore eu le temps de gonfler. Elle remédia bien vite à ce problème de sa langue expérimentée. En moins d’une minute, c’est sur une bite dure comme de l’acier que sa bouche gracile s’activait plaisamment. Sa langue caressait la moindre parcelle de mon gland avec l’expertise d’une professionnelle. C’était incroyable de voir cette femme que je désirais depuis des années et qui avait toujours été froide comme un glaçon à mon encontre se ruer sur ma bite comme une toxicomane sur la dernière dose de drogue dure.


Elle me suçait avec l’énergie du désespoir, me branlant d’une de ses mains tandis que l’autre s’activait sur sa minette dont j’apercevais les reflets blonds par intermittence.

Lorsque je fus sur le pont de jouir, elle me poussa sur le dos et vint elle-même s’empaler sur ma verge. Je lui laissais le contrôle, trop heureux de profiter du spectacle qui s’offrait à moi : ses seins lourds qui ballotaient à quelques centimètres de mon visage et que je n’hésitais pas à palper autant que je le pouvais, son bassin mince qui faisait des petits mouvements circulaires pour augmenter notre plaisir et, surtout, son minou délicieusement tiède et humide et surmonté d’une toison blonde parfaitement entretenue, qui avalait mon sexe à-coup après à-coup, dans une danse d’un érotisme trouble.


Je réussi à nouveau à contenir ma jouissance de justesse et changeais de position pour gagner un peu de temps. Lorsqu’elle vit que je me mettais debout à côté du canapé en cuir, elle vint d’elle-même me présenter sa croupe tout en me lançant un regard de braise. Je ne me fis pas prier et pénétrais avec délectation dans cette fente qui avait été l’objet de tous mes désirs depuis tant d’années et qui s’offrait maintenant à moi. Elle se cabra sous la force de mon désir et commença immédiatement à gémir comme une chatte en chaleur. J’éprouvais une satisfaction indescriptible à cocufier mon abruti de chef dans son propre salon. J’attrapais la nuque de Natacha à deux mains et accélérait la cadence de mes pénétration d’une manière brutale, la rendant complètement folle de plaisir.


— Oh oui, baise moi ! Baise moi ! Baise moi comme une chienne !!!


Il va sans dire que je respectais sa volonté à la lettre. Ce fut la séance de baise la plus brutale et dégradante que j’ai jamais vécue, ponctuée de nombreux cris de jouissance de ma partenaire du soir et qui se termina par un orgasme intense au cours duquel je me déversais sans retenue au fond de sa chatte. Je ne savais pas si elle utilisait un contraceptif et à vrai dire, c’était le dernier de mes soucis. D’autant plus que cela ne semblait pas la déranger que j’ai joui en elle. Elle était simplement hypnotisée par la quantité impressionnante de foutre qui occupait maintenant tout l’espace de son vagin et dont une partie se déversait sur le cuir du sofa goutte après goutte.


Nous en étions loin d’en avoir fini l’un et l’autre. Nous fîmes encore l’amour dans sa chambre et dans son dressing avant que je sois exténué et que les effets du produit se dissipe. Nous reprîmes peu à peu nos esprits au milieu des chaussures et des robes de soirées parfaitement alignées. Je sus que la fête était finie quand je vis apparaitre sur son visage les signes caractéristiques de l’étonnement d’avoir complètement perdu le contrôle de son désir pendant quelques heures, doublés chez elle du remord de la femme au foyer qui vient de tromper son mari sur un coup de tête.


— Mon dieu, mais qu’est-ce qui m’a pris ? Qu’est-ce que nous avons fait ?

— Vous vous ennuyiez et vous étiez frustrée. Moi, j’étais juste au bon endroit, au bon moment.

— Matthieu, il faut que tu me promettes de ne rien dire à mon mari. Ça le détruirait.

— Je vous promets de ne rien lui dire.


Vers trois heures du matin, je quittais finalement la demeure de Duplantier avec le numéro personnel de Natacha en poche et un sourire satisfait sur le visage. Sur l’ensemble du chemin menant chez moi mes pieds ne touchaient quasiment plus le sol, tout guilleret que j’étais d’avoir cocufié mon abruti de chef. J’étais impatient de découvrir toutes les belles aventures sexuelles qui m’attendaient dans les mois à venir et qui seraient, j’en étais sûr, encore plus palpitantes que celles que j’avais vécu jusque là. J’étais loin de me douter à l’époque que la vie me réservait un retour à la réalité dont elle à le secret et qui serait aussi violent que soudain.

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