Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 23 856 fois
  • 189 J'aime
  • 8 Commentaires

L’appel de phares

Chapitre 1

Hétéro

L’appel de phares



La musique s’estompait et trois heures du matin venaient de s’afficher sur l’horloge du salon, la soirée touchait à sa fin. Les convives, légèrement éméchés commencèrent à quitter la maison pavillonnaire un par un. Pauline qui s’était attardée plus qu’à l’accoutumée fit une dernière farandole de bises avant de regagner sa petite Fiat garée dans la rue. D’un mouvement de clé expert, la fêtarde alluma le moteur, brancha Chérie FM, chanta du Céline Dion à tue-tête pour se motiver et s’engouffra dans la nuit noire.

Rapidement, la jeune conductrice, en dépit de ses jambes lourdes, sortit de la ville déserte de Saint-Quentin, pour prendre le péage de l’A29, direction Amiens et la civilisation. Se sentant maintenant en sécurité sur l’autoroute, Pauline mit en route le Bluetooth pour débriefer la soirée avec sa meilleure amie. Elle devait attendre son appel avec impatience, car malgré l’heure tardive elle décrocha presque instantanément.

— Alors ? Alors ma louloute ? demanda Solène tout excitée. C’est bon ? Tu as enfin conclu avec Antonin ?

— Non… répondit piteusement la jeune fille, la tristesse perceptible dans la voix.

— Oh non, p’tit cœur ! Comment ça se fait ? Tu avais bien mis ta robe noire, celle avec un superbe décolleté de pouf qui te fait une belle poitrine ?

— Oui ! Comme tu me l’avais conseillé. Mais c’est à peine s’il y a prêté attention, c’est à peine s’il a regardé mes seins…

— Mais quel boulet ! Tes seins sont à croquer en plus ! Si je n’aimais pas autant les queues je tomberais direct amoureuse de toi en m’égarant dans ton décolleté, dit son amie pour tenter de réconforter Pauline. Bon, le pare-chocs avant n’a pas marché et ton pare-chocs arrière ? Il me semble que ta robe moule parfaitement tes petites fesses de cavalière, non ?

— Grave ! Franchement on pouvait même distinguer les formes de mon string sous le tissu ! La sensation n’était pas hyper agréable, j’avais l’impression d’être sciée en deux, mais je me disais que le jeu en valait la chandelle. Total rien, idem que pour mes seins ! Franchement, il a montré plus d’intérêt pour les cartes Pokémon de notre hôte que pour mes atouts. C’est désespérant.

— Mais quelle nouille ce garçon ! Sincèrement ma chérie, tu mérites mieux que ça ! Tu devrais te trouver un autre crush ! Un qui préfère les jeux d’adultes aux jeux d’enfants, si tu vois ce que je veux dire. À un moment, ce n’est plus les Pokémons qu’il faut attraper, mais les filles ! Si tu vois toujours ce que je veux dire, ma belle.

— Aaaaaah, cria soudain l’amoureuse éconduite.

— Pauline ! Pauline, tu vas bien ?

La jeune femme était tellement concentrée sur sa conversation avec sa meilleure amie qu’elle ne prêtait plus attention à la route et à son environnement immédiat. Elle venait d’être ramenée à la réalité par une lumière éblouissante. En dépassant un camion, celui-ci lui avait fait des appels de phares puissants qui l’avaient surprise et fait pousser un petit cri de surprise. La jeune conductrice au « A » bien visible était paniquée, sa voiture devait avoir un problème. D’autant plus que le routier lui faisait signe de rejoindre la prochaine aire.

— Mon Dieu Solène, je crois que suis en panne ! J’ai crevé ? Mes phares ne marchent plus ? Mon Dieu, je ne sais pas quoi faire !

— Respire un bon coup, ma louloute, et explique-moi la situation calmement.

— Je doublais un camion et il m’a fait un appel de phares ! Et là, il m’indique de rejoindre la prochaine aire d’autoroute. Ma voiture doit avoir un gros problème, mes parents vont me tuer…

Incapable de réfléchir correctement, Pauline avait mis son clignotant et avait décéléré pour prendre la bretelle pour gagner le parking. Un regard dans son rétroviseur intérieur l’informa que le transporteur la suivait. Soudain, un grand rire cristallin résonna dans le téléphone. Solène était incapable de contenir son fou rire et pleurait à l’autre bout du téléphone.

— Ah, ma louloute, tu es trop naïve et innocente, se moqua gentiment sa meilleure amie. Le camion ne t’a pas fait un appel de phare, car tu as un problème mécanique, mais car il doit te trouver charmante. Ce n’est pas ta carrosserie qui a un problème, mais plutôt ta carrosserie à toi qui lui a fait de l’effet.

— N’importe quoi… ce n’est pas drôle !

— Hihihi, tu devrais être flattée, un gamin a ignoré tes charmes, mais un homme un vrai semble lui les avoir remarqués. Je suis presque jalouse. Je t’imagine déjà cambrée au au-dessus des toilettes turques à prendre ton pied.

— Tais-toi ! Tu ne m’aides pas là, espèce de perverse accro au cul.

— Merci pour le compliment mon cœur ! Mais entre nous, depuis combien de temps n’as-tu pas couché avec un mec ? Et avant que tu essayes de me piéger, tes séances solitaires avec le gode que tu caches dans la boîte à chaussures sous ton lit ça ne compte pas.

— Six mois… avoua Pauline à contrecœur.

— Ma chérie, il faut être lucide, si tu attends qu’Antonin brise la série, tu risques d’attendre longtemps… Alors que là, un monsieur va te proposer gentiment de passer à la pompe et de te mettre le plein. Tu devrais accepter, ton moteur n’en marchera que mieux après. Après tout ce n’est qu’une baise d’un soir, sans pression, histoire de retrouver le contrôle de tes sens.

— Tu es vraiment trop conne ! Mais merci de m’avoir fait rire, je crois que c’était ce dont j’avais besoin pour évacuer la pression. Bon, je dois te laisser, je viens de me garer… je te téléphone si je suis toujours vivante.

— Bonne baise ma louloute ! N’oublie pas de me raconter !



Quelques secondes plus tard, Pauline était garée en bataille avant sur l’une des nombreuses places de parking de l’aire. Celle-ci était déserte, en même temps existait-il une autoroute plus vide que celle reliant Amiens et Saint-Quentin ? Un peu apeurée, la jeune femme respira un grand coup et coupa le moteur. Toujours à l’abri dans l’habitacle de sa Fiat, elle a entendu une portière claquer et des bruits de pas se rapprocher. Du haut de ses vingt ans, Pauline n’avait plus qu’une chose à faire : prendre son courage à deux mains. Tremblante, elle a ouvert la portière pour aller rejoindre le conducteur altruiste et constater les dégâts.

Un vent froid vint la caresser et elle se sentit presque nue dans sa robe bien trop courte et aguicheuse maintenant qu’elle n’était plus en soirée. Mal à l’aise, elle se tenait nerveusement le bras. Elle entendit le nouveau venu émettre un petit sifflement en la voyant sortir de sa voiture. Elle se risqua alors à lever les yeux pour lui faire face… Elle fut saisie d’un frisson, il était grand, bien charpenté, une barbe à tomber, bien qu’il devait avoir l’âge d’être son père. Pendant une fraction de seconde, elle repensa aux mots de sa meilleure amie, et son esprit s’égara vers des pensées pas très catholiques.

— Bonsoir Mademoiselle, dit l’homme d’une voix grave, suave, puissante et autoritaire qui ne laissa pas la jeune femme indifférente. Je suis content que tu aies accepté mes avances, ce n’est pas souvent que je tombe sur une frappe comme toi… En général, ce sont plus des ménagères en manque de sensations fortes qui se prêtent au jeu.

— Oh, la conne ! Elle avait raison, murmura Pauline dans sa barbe, en repensant aux paroles de Solène. Je n’y crois pas.

— Pardon, ma belle, tu as dit quelque chose ?

— Non rien… Alors comme ça ma voiture n’a rien ?

— Si ! Elle possède un avion de chasse comme pilote, et mon Dieu ce décolleté donne envie d’y plonger en piqué. Bon trêve de bavardage ! Tu veux faire ça sur le parking, dans les sanitaires ou peut-être que le faire dans mon camion te fais mouiller ?

Pauline avait les yeux écarquillés, la surprise se lisait sur son visage. C’était la première fois qu’un homme lui parlait de la sorte. La situation lui semblait tellement surnaturelle, hors du temps, ça ne pouvait pas être vrai, non ? Mais mine de rien, elle se sentait délestée d’un énorme poids de savoir que sa voiture était en parfait état, presque euphorique. Elle regarda de nouveau l’homme, il était clair que ce n’était pas le genre à dormir dans la baignoire, comme elle aimait plaisanter avec ses amies… Son cerveau était en ébullition. Le dragueur s’était maintenant rapproché, elle pouvait sentir son souffle chaud contre sa peau, ce qui la fit frissonner et abandonner sa raison. Rouge comme une tomate. Elle s’entendit dire : « ici », comme si une autre avait parlé à sa place.

— Ici ? Tu es sûre ?

— Oui ! Je n’ai pas envie d’attraper une cystite en baisant dans des sanitaires insalubres, expliqua Pauline avec une assurance presque surprenante. Quant à ton camion, je n’ose pas imaginer toutes les putes que tu as dû attraper le long des nationales… Je n’ai pas envie d’attraper leurs morpions !

— Quelle belle image tu as de tes consœurs, rigola l’homme. Tu me plais ! Si jeune et déjà exhibitionniste, pour vouloir se faire tirer sur un parking.

L’homme était maintenant presque contre elle, la dévorant du regard. Délicatement, il posa les mains sur les hanches de la jeune femme, qui fut parcourue d’une décharge électrique, de haut en bas. Brusquement et sans avertissement, sa bouche est venue se coller sur celle de Pauline, qui a gémi à l’impact. Le goût salé des lèvres de l’homme était loin d’être désagréable, malgré une forte odeur de café. En confiance, elle a fermé les yeux et a ouvert la bouche pour venir accueillir la langue de l’envahisseur. Rapidement, les deux langues ont joué ensemble, et les salives se sont mélangées. Pauline avait l’impression d’être en apesanteur, son corps était en feu et elle avait l’impression que ses seins voulaient s’échapper de son soutien-gorge, tant ils étaient gonflés par l’excitation. Le routier lui, profitait de l’étreinte pour explorer le corps de sa victime, ses hanches, ses jambes, ses fesses… surtout ses petites fesses d’ailleurs, qui semblait particulièrement lui plaire.

Au bout de quelques minutes, l’homme mit fin à l’étreinte buccale. Au vu de la bosse qui se dessinait dans son pantalon, il avait hâte de passer aux choses sérieuses.

— Tu embrasses bien ma belle. Ta bouche est agréable, je suis sûr qu’elle est aussi douée avec une bite dedans ? Au fait ma puce, comment tu t’appelles ?

— C’est vraiment important de le savoir pour ce que l’on a à faire ? souffla Pauline.

— Évidemment que oui ! s’indigna le séducteur. J’aime savoir où je mets ma bite et à qui je donne un orgasme.

— Et bien donne-moi un orgasme et je te dirais mon nom ! répondit du tac au tac la jeune fille, mutine.

Pour couper court à la conversation, la jeune femme s’accroupit devant l’adonis et maladroitement dégrafa le pantalon de son amant du soir. Un énorme sexe en jaillit comme un élastique relâché. Surprise, la jeune allumeuse poussa un petit cri. La vision du sexe la captiva, et que dire de son odeur. Après des mois d’abstinence, la jeune femme avait oublié à quel point l’odeur d’un sexe d’homme pouvait être enivrante et la rendre folle. Avide, elle a pris le mandarin en main, ce qui a arraché à tremblement compulsif au routier. Fière de l’avoir en son pouvoir, Pauline l’a masturbé quelques instants, faisant coulisser sa petite main sur la chair. Puis n’y tenant plus, elle l’a gobé d’un coup. L’homme a poussé un gémissement.

— Putain ma belle ! Ta bouche est comme un chausson.

Méticuleusement, Pauline s’est appliquée à la tâche, galvanisée par les suppliques et les encouragements de son homme du soir. Lentement, elle fit des va-et-vient sur la verge, montrant au routier qu’elle savourait son offrande et qu’elle y prenait plaisir. Elle s’amusait avec, ressortant parfois le sexe pour le lécher de haut en bas. Elle était belle un sexe en bouche, de la bave sur le menton, sans compter qu’elle se forçait régulièrement à regarder l’homme dans les yeux, ce que semblait le rendre fou (merci les conseils de la presse féminine). Mais l’individu n’était pas le seul à prendre son pied, Pauline se touchait délicatement à travers son string, imbibé de mouille, gémissant de plaisir.

— Stop ! Tu suces trop bien petite salope ! haleta l’homme. Si tu continues, je vais juter dans ta bouche… Or, j’ai très envie de te vidanger le réservoir !

Pauline n’attendait que ça, elle profita de sa main qui était déjà au contact de son pubis pour faire glisser son string souillé sur le bitume. Flageolante, elle s’est relevée, en sueur, les cheveux en bataille et du regard elle a cherché l’endroit le plus confortable pour se faire prendre. Finalement, elle a opté pour la solution la plus simple, elle a posé ses mains sur son capot. Elle a écarté les jambes et a remonté sa robe pour offrir son minou ruisselant et brillant au routier. Le message était clair, les fesses de Pauline faisaient elles aussi un appel de phares…

Elle a senti son homme se rapprocher d’elle, en murmurant des : « hum, hum » appréciatifs devant la marchandise. Elle a poussé un petit cri et fut saisie d’un spasme, quand son bourreau du soir est venu faire coulisser son doigt sur sa fente, mais sans la pénétrer. Il a glissé comme dans un toboggan. Pauline a entendu un bruit de déglutition. L’homme venait de goûter sa mouille.

— Hum, ta petite chatte a bon goût, un bon millésime.

Maintenant que la marchandise avait été testée, le mâle était prêt à passer aux choses sérieuses. Fermement, il a agrippé la jeune femme par la hanche, pendant que son autre main est allée guider son organe reproducteur pour la pénétration. Pauline a glapi en sentant le gland contre son antre, l’homme l’a fait jouer quelques instants avec les lèvres poisseuses avant de pousser d’un coup sec et de rentrer au plus profond de son intimité.

— Putainnnnnnnn ! a hurlé Pauline, sous le coup de la surprise. C’est bon.

La jeune femme sentait le sexe en elle, elle avait l’impression d’être possédée, de ne plus posséder le contrôle de son corps. Elle ne pouvait pousser que des petits râles de plaisir. Le routier la pistonnait comme rarement, sans ménagement. Il donnait de grands coups de bite, ses cuisses et ses couilles claquaient contre les fesses de son amante, qui ne cessait de crier, de jurer, d’exprimer son bonheur.

— Toi, tu es vraiment une salope de compétition ! jura le conducteur routier en sueur, entre deux râles de plaisir. J’ai rarement vu une gamine de ton âge encaisser ma queue aussi bien et se faire aussi aisément détruire les fesses. Continue à remuer sur ma bite comme une morfale en manque.

Pauline ne se fit pas prier et au fond il avait raison, elle était en manque… et elle n’était pas la seule. Ivre de plaisir, le conducteur l’a démonté comme jamais. Il lui a mis tellement cher que Pauline a du s’asseoir sur un coussin pendant quelques jours. Mais la jeune fille n’en avait cure, pour le moment elle prenait son pied. Elle haletait, des gouttes de sueur perlaient sur son visage et elle se sentait monter, son vagin se contractait de plus en plus fort sur la verge, le feu en elle était sur le point d’exploser. Après une dernière accélération de son tortionnaire, elle renversa sa tête en arrière, comme prise de folie, et elle s’abandonna aux spasmes de plaisir, elle venait de connaître son premier orgasme depuis des mois.

— Pauline ! hurla-t-elle, d’un cri venant du plus profond d’elle-même. Je m’appelle Pauline.

Le vagin de la jeune femme venait tellement de se contracter sur le sexe du routier qu’il fut lui aussi saisi d’un orgasme foudroyant et son foutre se déversa dans le réservoir de son amante sous ses cris rauques de plaisir. En sueur, il sortit son sexe du vagin de la petite. Un « plop » se fit entendre, et son sperme se mit à couler en abondance depuis l’intimité éclatée de la jeune conductrice.

— Enchanté Pauline, dit l’homme entre deux souffles. C’était un plaisir de te dépanner et de te rendre avec le plein.

Diffuse en direct !
Regarder son live