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Appelle moi Madame

Chapitre 4

Orgie / Partouze

Toujours nue dans la maison, je fais le ménage comme je peux. Comme à mon habitude, malgré mes nombreux orgasmes, je me masturbe. Je ne peux faire autrement, vivant totalement nue, au réveil je trouve toujours mes mains égarées entre mes jambes. J’aime de plus en plus me branler, comme j’aime quand Madame me fait l’amour ou que Monsieur me baise. J’aurais aimé continuer avec cette femme qui dimanche m’a faite jouir je ne sais combien de fois, Je regrette encore cette bonne double pénétration avec deux amants aussi forts l’un que l’autre. Il me semble encore sentir leurs deux bites dans mon ventre.

J’aimerais bien que Monsieur m’apprenne au moins une chose : entrer toute sa main dans le cul. Il le fait à sa femme, pourquoi pas à moi. Sans doute ce soir. J’ai congé pour la matinée. Je reste blottie dans mon lit, bien au chaud. Madame est sortie ce matin, elle a mis une simple robe ouverte sur le devant, fermée juste par des pressions. Ou elle va se faire mettre par un amant, ce qui m’étonnerai ou elle va faire des achats inconsidérés comme souvent.

Je grignote un peu à la cuisine, toujours nue, je suis assise sur la chaise qui fait face à la porte, j’ai mes jambes bien ouvertes pour pouvoir me caresser. La première personne qui entrera verra toute ma chatte occupée à mon plaisir J’aime décidément trop me branler. Je pense en coup de vent à mon cousin, le premier qui m’avait touché la chatte en me faisant déjà jouir : je n’avais que 13 ou 14 ans.

Je m’amuse à compter les amants que j’ai eus. Bon, les derniers étaient ceux de dimanche, avant il y a eu Monsieur. J’aime bien sa bite assez grosse sans être énorme qui une fois dans mon ventre me donne tant d’orgasmes. Avant lui il y avait….je ne me souviens même pas de son nom. Je me souviens qu’il me suçait fort bien, que son sperme était agréable dans ma bouche. Et puis tous les autres. J’ai dû avoir une bonne vingtaine de bites différentes dans mon ventre. Je suis bien une salope. J’oubliais Madame qui sait me faire jouir bien et souvent comme je le lui fais.

Je retourne dans ma chambre pour faire un peu de sieste quand Madame vient me voir. Elle veut que je la suce sans doute. J’ai le chic pour me tromper. Elle me fait deux cadeaux. D’abord des boules de geisha et un gode rabbit. En plus elle offre un cadeau à partager avec elle : un flacon d’huile particulière pour sentir bien mieux une bite ou une langue.

Elle me fait écarter les jambes pour mettre elle-même les boules dans ma chatte. Pour que ce soit mieux, elle pose sa langue sur mon bouton pour que je mouille un peu. Je sens quand elle met les boules, c’est comme si elle me baisait. Elle fait entrer la première très lentement : je sens mon con s’ouvrir sous la pression. C’est bon, surtout qu’elle la pousse avec un doigt bien au fond avant d’entrer la dernière. Malgré moi, bien que ce ne soit pas encore le moment je commence à jouir.

Madame le sait bien, elle m’embrasse longuement pour m’exciter encore plus. J’oublie le Madame pour l’appeler comme je fais quand nous baisons :

— Merci Jo, tu m’as faite jouir encore une fois : te me gâtes.

— Ce n’est rien, tu me fais jouir aussi. Quand j’en parlerais à Gérard, je suis certain qu’il te baisera comme tu aimes. Suzanne tu ne veux pas venir avec moi et le gode dans ma chambre pour me le mettre.

— Bien sûr Jo, je vais te baiser avec mon gode. Nous pouvons rester ici pour ça non ?

— C’est vrai ça, pourquoi toujours dans ma chambre. Si mon mari vient ici te baiser, accepte-le.

Je me pousses pour lui laisser de la place : elle se déshabille pour rester dans la norme. Son sexe ruisselle déjà. Je me mets tout contre elle pour l’embrasser et la peloter. J’aime bien sa poitrine, dure et souple à la fois. Je ne mégote pas sur la quantité de baisers sur les tétons. Elle me demande de la lui mettre rapidement : elle en a trop envie.

Je touche à peine sa fente avec le bout du gode, elle le voudrait dans son ventre. Je fais traîner la chose pour la faire mieux jouir ensuite. Et puis, il faut que j’apprenne à me servir des billes, des deux lames pour le clitoris et du cul. Je tiens à faire les choses bien surtout qu’elle est mon invitée.

J’enfonce lentement l’engin pour qu’il écarte lentement les chairs de son vagin. Je vois bien son entrée s’élargir pendant la pénétration. Je mets en route les billes qui tournent sans cesse sur l’entre et son point g. J’ai la récompense quand elle commence à gémir puis crier vers la fin. Je regarde en étant excitée comme sa vulve va réagir au moment le plus important : l’orgasme. Je vois des spasmes plus longs que les autres fois quand nous nous sucions. Il me semble qu’elle jouit bien plus longtemps.

J’éprouve le même sentiment qu’un ouvrier qui a bien fini son ouvrage. Elle s’écroule vaincue par le plaisir.

— Merci de m’avoir branlée ainsi. Je me suis régalée comme pas souvent.

— Tu vas me le rendre.

— Bien sûr chérie.

Elle m’appelle chérie, du nouveau dans son langage. Elle me fait sucer son jus sur le gode : c’est bon. Enfin elle enlève les boules qu’elle m’a mises un moment avant. J’ai droit maintenant à ce godemiché. Elle a vite fait de le prendre en main. Quand elle met en route toutes les fonctions je me cabre sur le lit, je suis seulement sur mes talons et ma tête, tout le reste de mon corps est tendu sur cet objet dans mon con. Me voyant jouir ainsi, elle a encore envie, alors elle pose sa chatte sur ma figure. J’aime bien sentir son odeur après orgasme. Ma langue n’a pas trop à chercher. C’est elle qui choisit son endroit du moment. Maintenant c’est sa cavité. Ma langue cherche simplement son point très sensible.

Nous jouissons pratiquement ensemble. Elle se relève pour remettre de l’ordre dans ma chatte avec les boules de geisha. Excitée comme je suis elle me fait encore jouir.

Décidément dans cette maison tout commence par des jouissances pour finir par des orgasmes partagés.

Monsieur entre du travail : c’est rare que je le vois à ce moment là. Dès qu’il entre il se met nu. Je regarde toujours sa bite, comme s’il avait pu l’user dans la journée. Je ne peux m’empêcher de le rappeler à l’ordre.

— Monsieur avait promis de m’apprendre quelque chose de très important.

— C’est vrai Suzanne. Madame est là ?

— Oui dans ma chambre;

— Dans ta chambre ?

— Oui nous avons pas mal baisé.

— Va la chercher je préfère t’appendre cette chose sur mon lit. Embrasse-moi.

Je pose mes lèvres sur sa bouche, nos langues sont en communion, il passe rapidement une main sur ma chatte toute mouillée, je prends un instant sa bite qui grossit dans ma main. C’est une autre façon de dire bonjour, plus agréable que les autres.

Je vais cherche Jo pour la suite. Je pense que je vis de drôles de moments : je vais chercher mon amante dans ma chambre pour qu’elle rejoigne mon amant dans leur chambre.

Enfin le trio est réuni. Jo a envie d’un rapide coup de bite, Gérard devait me baiser devant sa femme. Et moi, du moment que je les vois baiser et m’aimer, je ne demande rien d’autre. Le couple en enlacé sur le lit, elle a les jambes écartées, lui est sur elle, la bite dans son sexe. Il va et vient rapidement, juste pour la faire partir une fois.

C’est à moi la suite. Je crains ce qu’il va me faire. Je suis sur le dos, Jo à mes côtés m’embrasse et caresse mes seins ainsi pour une fois que mes fesses. Lui vient tout près de moi. Il partage ma bouche avec sa femme. Il embrasse mon cou, mes seins, descend toujours. Il va me sucer : j’aime ses façons de faire un cunnilingus. Si sa langue lèche mon bouton, cette fois je sens son menton sur l’entrée de ma vulve. Il n’attend même pas que je jouisse : il se porte sur mon cul.

J’aime bien qu’il entre sa langue dans mon anus. Il me fait facilement jouir ainsi. Quand il sent que je suis assez chaude, il me tourne sur le ventre. Je sens ses doigts venir sur mon rectum. Il est doux quand il entre deux doigts : j’ouvre bien mon cul. Il entre petit à petit les autres doigts. Me voila presque fistée par le cul. Il force, j’ai mal quand il entre presque toute sa main. Je ne sais combien il a mis de sa main. Il la fait aller et venir en la tournant. La douleur s’efface vite devant le plaisir tout nouveau qui vient. Je pars dans une longue jouissance inconnue. Je ne veux pas qu’il quitte mes fesses. Jo caresse mon dos, puis passe sa main sous moi pour me branler le clitoris. Je crois avoir joui plus que de coutume. Je ne m’en plains pas. Je suis parait-il une excellente baiseuse.

Pourvu qu’ils me gardent.

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