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Appelle moi Madame

Chapitre 7

Orgie / Partouze

Enfin Madame entre, ses affaires terminée. Elle vient d’hériter de pas mal d’argent. Toute fière elle m’embrasse sur la bouche, monsieur, lui est absent, prit par son travail. J’entraine Madame qui, comme je suis nue comme toujours m’a collé sa main sur la chatte. Il n’est que 10 heures nous pouvons nous détendre un peu toutes les deux.

Normalement nos premières étreintes ont lieu dans ma chambre, mais là elle m’entraine dans la sienne. Elle a gardé ses vêtements, contrairement à la règle. Il lui tarde de faire l’amour :

— Baise moi vite, la nuit dernière je me suis branlée trois fois en pensant à nous trois.

— Avec Gérard nous avons aussi baisé, il y avait un copain à lui, ils m’ont fait ce que j’adore : une double pénétration.

— Veinarde, tu as du bien jouir. Gérard te la mise où ?

— Comme d’habitude dans le con.

— L’autre l’avait grosse ?

— Non, normale.

Tout en parlant je le mets nu, ma main droite commence déjà à lui caresser la chatte. Elle est sur le point de jouir quand j’arrête tout pour changer. Je pose ma bouche sur son petit trésor qui réagit vite en étant entièrement mouillé. J’aime sa cyprine qui bave sur ma bouche. Je rajoute un doigt, un seul sur l’anus. Aussitôt elle tend ses fesses vers moi. Mon doigt entre sans pitié dans son cul. Je le fais aller et venir. Jo, commence à gémir comme à chaque fois que je la baise. Je sens mon entre jambes devenir aussi humide qu’elle. Il me tarde qu’elle aussi passe sa main ou mieux sa langue sur moi.

— Chérie, baise moi aussi.

— Oui, amour.

Elle se tourne complètement. Enfin un 69 féminin comme nous les aimons. Elle retrouve la chaleur de ma chatte, et son goût qu’elle aime bien. Si Monsieur était là, il m’enculerait puisque je suis sur elle. Il n’est pas là et Jo se sert du double gode. Elle me le mets à la fois dans le vagin et l’anus. Perdue dans ce plaisir elle me fait perdre son sexe. Qu’elle me branle bien, que c’est bon d’avoir les deux trous occupés même par une bite en simple plastique. Je reste sur elle, je sens ses seins, la bite et ses doigts contre ma chatte.

Je jouis, je ne peux pas la laisser en plan. Je remets ma bouche sur son sexe. Il est bon, je ne me lasse pas de son goût, comme j’aime le sperme de Monsieur. La langue entre dans son trou, je cherche toujours le même endroit celui qui la fait jouir sans fin : son point G. La voilà parti dans une série de gémissements sans fin, d’orgasmes continus.

Nous devons arrêter pour l’arrivée de Monsieur. Jo et comme moi, impatientes de retrouver elle son mari et moi mon amant bien aimé. C’est presque touchant de nous voir ensemble attendant le même homme que nous aimons.

Enfin il entre content de nous voir ensemble. Il embrasse d’abord Jo sur la bouche en lui faisant un petit câlin sur la chatte, pendant qu’il se déshabille, il a droit aussi à mon baiser et ma main prend sa bite: il le rend en passant lentement la main sur mon sexe offert.

Bien sur au court du repas, il branle Madame qui le lui rend : c’est une coutume dans la maison. Il décharge cette fois sur la nappe : c’est de ma faute, j’ai oublié de remettre le mouchoir en papier. Après le repas je ne vais pas dans ma chambre. Nous avons trop envie de baiser et Monsieur veut raconter la dernière nuit d’amour.

Il avoue à Jo qu’il s’est fait enculer par un copain devant moi qui me branlait le cul.

— Comme ça tu attends que je ne sois pas là pour te faire sodomiser ?

— J’en avais envie. C’est de votre faute, c’est vous mes femmes qui m’avez donné le goût de jouir avec mon cul.

— Tu veux que Suzanne ou moi t’enculons avec le gode,

— Pas maintenant, ce soir.

Je me manifeste : normalement à cette heure là je me branle dans ma chambre. Je demande à Gérard de me baiser une seule fois.

Il me fait mettre sur ses genoux, les jambes ouvertes pour me baiser. Sa femme prend sa tige pour bien la mettre sur l’entrée de mon trou. Quand il est en moi, je sens un doigt qui vient sur mon rectum : c’est Jo qui ajoute ainsi à mon plaisir. Cette fois je ne peux me retenir, Mes spasmes sont violents. Je jouis comme rarement. J’en fais également jouir Monsieur qui lâche la grande ration de sperme. Il en a tellement mis que quand je me relève je sens couler le supplément entre mes cuisses. Je suis bonne pour une douche. Jo m’accompagne pendant que Monsieur se remet. Sous la douche, pour une fois je n’éprouve pas le besoin de mettre le jet sur mon clitoris. Par contre je le fait à Madame. Jo jouit quand je l’embrasse ma langue au fond de sa bouche.

L’après midi passe normalement, étrangement sans orgasmes. Le soir par contre après le repas, nous voilà dans la chambre conjugale. Si Monsieur se branle en nous regardant (il adore nous voir faire l’amour devant lui), je propose une nouveauté née dans mon cerveau fertile en ce domaine. Je suis sur le dos, avec une jambe légèrement repliée pour qu’elle vienne à cheval et se masturber ainsi en faisant aller et venir son bas ventre : le clitoris ne peux échapper à la caresse qu’elle se donne, pour moi, c’est pareil sa cuisse est juste à la hauteur du clitoris. Nous nous frottons l’une et l’autre pour finir ensemble ou presque par le même résultat un grand gémissement qui précède l’orgasme.

Nous arrêtons Gérard pour qu’il jouisse comme il aime depuis peu. Jo sort le gode voulu. Monsieur le regarde avec envie :

— Oui, mes chéries, enculez moi.

— On va te la mettre, jouis bien.

Il reste sur le dos, sa bite pointée vers le plafond, J’ai pris le gode que je me mets dans la chatte pour le mouiller. Il regarde l’engin aller et venir dans mon ventre. Je l’enlève pour m’approcher de son cul, il l’ouvre en se servant de ses mains pour écarter ses fesses. J’entre finalement facilement dans ses entrailles. Je le lui mets lentement à fond, s’il faisait la grimace au début, maintenant il est calme, les yeux fermé dégustant le plaisir qu’il a découvert. Jo ne peux se retenir, voir une bite bandée comme il a, elle la lui prend pour le sucer. Je regarde ce qu’elle fait : c’est réellement la championne de la fellation. Je sais et réussis parfaitement mes pompiers, elle me dépasse et de loin. Elle sait faire durer longtemps le plaisir. Gérard gémit longuement tout le long de cette séance d’amour. Je sens qu’il jouit. Madame reste avec sa bouche autour de la bite. Elle se relève, la bouche fermée pour me donner un baiser, baiser spécial avec la semence de son mari en prime. Nous nous en régalons chacune de notre coté, sauf qu’elle commence à avoir encore envie de mes caresses.

Je deviens la dominante dans nos relations particulières: j’aime ça. Je la fais mettre en levrette pour mieux passer ma langue entre ses fesses pour venir sur son cul. Ma langue y pénètre le plus possible. J’aime son goût particulier. Ma main droite est sur son clitoris et la gauche s’occupe de son trou.

Elle en crie de bonheur à tel point que Monsieur en bande encore. Il passe derrière moi pour me mettre en levrette. Je pense qu’il va m’enculer. Il vise mon puits. Il est très dur, sa queue me fait un bien fou. Il fait durer sa pénétration. Je jouis sans cesse.

Et voilà nous finissons la nuit affalés sur le lit. Avec des réveils érotiques qui nous mènent à d’autres accouplements hétéros et surtout lesbiens. C’est drôle cette facultés des filles à jouir plus souvent et rapidement que les mecs: tant mieux nous en profitons un maximum avec mon aimée, Madame, même si parfois c’est Monsieur qui profite de notre amour pour nous baiser sans tenir compte du fait que sa femme est aussi ma maîtresse.

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