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Appelle moi Madame

Chapitre 8

Orgie / Partouze

Avec l’argent qu’a récolté Jo nous sommes à l’abri du besoin pour longtemps. Monsieur décide que nous pouvons partir en vacance. Il y a longtemps que Gérard a envie d’aller chez les « tous nus ». Avec Jo, nous sommes d’accord : nous irons là où il veut : la nudité est notre façon de vivre, alors nous faire voir par d’autres est un peu plus excitant sans plus.

Le grand conseil se réunit dans un lieu insolite : ma chambre. Nous venons de nous aimer avec Monsieur. Il m’a d’abord mis sa queue dans la bouche : j’aurais bien voulu qu’il y reste pour jouir. Il a préféré ma figue. Je finissais de jouir quand Madame est venue aussi. Bien que mon lit soit étroit pour notre ménage à trois, elle a pu sucer la pine de son mari pour recevoir une fois de plus le sperme.

C’est Monsieur, notre mari/amant qui s’occupe de tout. Il a trouvé un endroit près de Montpellier où les naturistes peuvent sans crainte se mettre nus. L ‘hôtel est assez luxueux, tout près des plages. Le plus difficile a été de trouver une chambre pour trois adultes. A la réception le concierge sourit en nous voyant : il sait que nous sommes un ménage à trois.

— Faites attention quand vous serez dans les lieux communs de ne pas vous faire remarquer, la gendarmerie veille. Après dehors, allez après les grands pins qui sont là bas. C’est la zone réservée : les textiles n’y vont pas. Quoique certains vicieux y pénètrent par curiosité malsaine.

Il est tard, nous défaisons les valises, et ensuite, juste vêtus d’une serviette, nous nous dépêchons d’aller nous baigner. La lune nous éclaire un peu pour rejoindre le lieu qui nous est réservé : en vérité nous sommes seuls.

Les serviettes vite tombées. Enfin nous respirons d’être nus. Pendant le voyage en train puis en taxi, il nous tardait d’être nus comme à la maison. Je ne sais si c’est l’air marin, je sens mes seins gonfler. Je vois que la bite de monsieur commence à monter aussi. Je ne sais pas pour Jo qui est juste à mes cotés.

— Si nous nous faisions l’amour, demande Jo.

— Riche idée, répond Gérard.

— Oui baisons est ma conclusion.

Monsieur arrange la serviette sur le sable. Il se couche au milieu sans bouger. Il attend que nous, les femelles fassions les premier pas. La lune nous montre sa bite qui bande maintenant. Nous nous couchons de chaque cotés de Monsieur.

Un peu d’air frais passe sur nos corps dénudés nous donnant la chair de poule. Je me lève à moitié pour quémander à Jo un baiser. Elle me le donne en passant par-dessus le corps de son mari. Je fais plus que l’embrasser : je caresse un sein. Monsieur profite pour se toucher la bite.

C’est vrai que dès que nous faisons un geste de saphisme, il bande. Je touche un peu sa queue comme pour le masturber. Il se laisse faire, conquis d’avance. Je n’y tiens plus, je le prends à pleine main pour le branler comme il aime. Sa femme Jo me regarde avant de mettre sa main sur la mienne pour la faire descendre ensuite sur le cul. Depuis qu’il aime la sodomie, nous n’hésitons plus à lui branler le cul. C’est agréable pour lui et pour celle qui le fait.

Sa bouche est libre, Jo s’assoit sur son visage. Monsieur est le champion du cunnilingus. Il ferait jouir une statue en bronze. En 69, ils font un joli tableau vivant avec moi en bout qui joue en cadence avec la bite.

Je sais que dès qu’il aura joui, c’est moi qui hériterais de la bouche de mon amante. Aussi, pressée de jouir, je branle rapidement jusqu’au moment où Gérard jouit en gros jets. J’ai laissé son épouse boire son jus. Ce que je prévoyais arrive, Monsieur est hors service pour un moment. Jo, se penche vers mon con : sa bouche lèche d’un seul coup de langue toute ma fente : c’est excitant. Je ne demande rien, à elle de choisir l’endroit.

Elle aspire mon bouton presque en entier. Je me sens gémir. Elle aussi gémit puisque même s’il a jouit, Monsieur continue ses taquineries sur la chatte de sa femme. J’ai ma tête presque à la hauteur de la bite. Je la reprends dans ma main pour simplement la masser. L’iode doit lui faire un effet excitant : il bande à nouveau. Il oublie l’abricot de sa femme pour venir sur moi me la mettre. Sans une seule caresse préliminaire il est en moi. Toujours dure comme une barre l’acier, sa queue entre dans mon ventre. Il ne me l’a pas mise depuis hier au soir : j’étais en état de manque.

Enfin il commence ses va-et-vient que j’accompagne avec mes talons sur ses reins, pile comme j’aime. Madame nous regarde : à son tour de se branler. Depuis que nous baisons à trois, l’habitude est venue, heureusement : nos accouplements durent plus longtemps qu’au début.

Nous ne finissons pas la baise, nous allons la continuer dans l’eau. Cette eau est plus chaude que l’atmosphère. Nous restons debout, liés par sa bite quand Monsieur demande à Madame de venir pour que je la branle. Lui ne peut pas, il est plié sur les genoux pour entrer dans mon fournil. Elle est là, nous nous embrassons pendant que je cherche son petit coin. Son clitoris bande sans doute depuis longtemps. Ma masturbation ne fait qu’amplifier le phénomène. A nous trois nous devons faire un bruit de mouettes en chasse. C’est vrai nous sommes en chasse de ravissements.

Le petit jour commence. Chez nous, ce n’est pas grave, alors que là, dehors exposés aux regards de tous nous nous enveloppons dans les serviettes pour rejoindre la chambre.

Entre la dernière baise et le voyage nous nous couchons dans un lit immense pour tomber comme des masses.

C’est la faim qui nous réveille. Nous nous sentons toujours bien dans la tenue des premiers hommes. Monsieur commande par téléphone. Lorsque la commande arrive, nous nous cachons dans la salle de bain. C’est une belle jeune dame qui porte les plateaux. Curieuses nous la regardons par la fente de la porte entrebâillée. Si nous pouvions nous la payer ? Nous verrons plus tard. Pourtant, Madame sans pudeur sort nue pour se montrer et faire des proposions malhonnêtes.

Elle doit avoir gagné puisqu’elle nous demande de sortir pendant que la serveuse est encore là. Nous sommes inspectés des pieds à la tête avec un arrêt spécial sur la queue de Monsieur. Rares doivent être les trios lui faire la proposions de venir après son travail pour baiser : elle accepte pourtant d’un sourire gourmand.

Nous dévorons avant d’aller vêtus du strict minimum pour aller nous baigner. Nous arrivons au milieu d’une foule de gens nus. Personne ne fait attention à nous. Quelques regards d’anonymes, échanges vite fait sur les sexes d’hommes : des petits des gros, de tout. Comme les seins des femmes. Pas une seule proposition indécente. Bref, plus normal qu’une plage normale.

Nous prenons un bain de soleil allongées de chaque coté de Monsieur nous restons calmes. Nous ne bavardons que de la fille de ce soir. Monsieur prétends qu’elle doit avoir de grosses miche, alors que Jo prétend le contraire : je reste neutre, je ne l’ai pas assez vu pour juger.

Quand nous dînons, ce soir, c’est « notre » serveuse qui officie : elle nous sourit avec beaucoup de sourires. Gérard prétend qu’elle n’a sourit qu’à lui au point de le faire bander ; C’est vrai, il bande, Jo passe sa main sous la table pour le caresser. Il se laisse faire puisqu’il avoue jouir dans son slip. Que de sperme gaspillé.

En portant le dessert, la serveuse ajoute un petit mot : elle nous dit à qu’elle heure elle viendra : 21 heures. Nous avons le temps de nous préparer. Pour nous mise à part les rares fois où une autre femme est venue et encore en l’absence de Madame, ou encore la première fois que j’ai goûté à une double pénétration, elle sera la suivante. Seulement elle pourra baiser avec deux femmes pour un seul homme. Monsieur a beau être costaud je ne sais s’il pourra nous baiser les trois à la file.

Ca y est elle est là. Dès son entrée elle nous voit déjà nus. Ca convient parfaitement pour nous trois. Je me décide à la déshabiller. Elle ne porte qu’une très légère blouse qui laisse voir tous ses trésors : elle est sexy, ne semble pas avoir froid aux yeux.

Quand j’ai enlevé son seul vêtement que je tends mes lèvres vers elle, elle me donne un baiser de fille en chaleur. Nos langues font amplement connaissance pendant son incursion dans ma bouche. Je ne peux répondre que par une légère caresse sur ce qu’elle montre sans honte : sa chatte.

Elle embrasse Monsieur d’abord, et Madame ensuite. Elle s’accroupit devant la bite de Gérard qui du coup bande enfin. Elle tient la base de la bite avec sa main fermée, sa bouche s’ouvre pour avaler la queue. Monsieur se penche en arrière pour lui donner le plus de pine dans sa gueule. Il n’a même pas à lui indiquer le rythme, elle le trouve seule. Ce doit être une baiseuse de première.

Si Gérard bande, Madame regarde son mari se faire lécher et se masturbe comme moi. En regardant mieux, la serveuse aussi se masturbe. J’ose me mettre sur le dos, sous la fille pour pouvoir lui sucer le con. Elle me laisse faire. C’est une cocotte minute elle jouit très vite : je reçois en plus une bonne part de cyprine sur mon visage. Nous avons affaire à une femme fontaine, ce qui n’est pas pour me déplaire. Cette faculté de projeter son jus fort loin attire aussi la bouche de Madame. Nous nous embrassons pour qu’elle goûte aussi le jus de cette nana.

Monsieur est sur le point de partir : elle arrête tout, avant de nous demander de faire un 69. C’est Jo qui se décide puisque j’ai eu ma part. Elles sont sur le lit dans la bonne position, couchées sur le coté. J’ai envie de la bite de Monsieur :

— Baise moi, chéri ;

— Tu as raison, je vais te la mettre comme tu veux ;

— Baise moi ou encule moi, j’ai envie de ta bite dans le ventre.

Nous restons sur le lit, à coté du couple de lesbiennes. Une seule peut nous voir, hélas. Il s’est couché sur le dos, je peux me faire mettre partout depuis la bouche jusqu’au petit trou. Je vais la prendre par ces trois endroits. Je m’allonge près de lui, sa bite dans la bouche, une main sur son cul. Je ne m’y attarde pas, je me mets sur son ventre pour me faire mettre dans le puits. J’avais une envie folle de me faire baiser normalement. J’en profite : il vient de jouir, son prochain orgasme est retardé. J’ai le temps de jouir deux fois avant de sortir pour me faire enculer. C’est sacrément bon de l’avoir dans le cul. Je pars avant qu’il jouisse. Je veux que la nouvelle puisse se faire mettre aussi : les deux filles ont fini leur 69.

Cette nouvelle maîtresse comprend que son tour est venu : elle va se faire mettre par Monsieur. Il ne se gêne pas pour l’allonger sur le lit, venir sur elle. Sa queue bandée va entrer dans une nouvelle chatte. Jo la guide pour qu’elle se présente bien sur le trou. Comme Jo est sur le ventre, j’en profite pour lui caresser le petit trou qui comme toujours s’ouvre sous mon doigt. Seulement Madame me désire autrement. Nous sommes encore en 69. J’oublie de la lécher un moment pour commence un fiste dans son con. Elle aime bien ça. Ma main dans son puits le remplit et la fait jouir plusieurs fois. Malgré notre position elle me rend la pareille.

Rares moments de jouissances. Que c’est bon cette sensation de plénitude. Nous ne sommes pas les seules à le faire, Monsieur fait cette caresse à la nouvelle. C’est sa première fois. Bien sur elle est comme nous, elle a mal au début pour finir par un orgasme plus fort.

Nous restons pratiquement un mois en vacances, nous trouvons souvent la serveuse : elle a pris goût au fistage qu’elle demande toujours en fin de programme.

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