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On m'appelle sexyelfe et voici, succintement, l'histoire de ma vie

Chapitre 7

Avec plusieurs hommes

Je voulais tourner la page et apporter un peu de stabilité à ma vie. Depuis quelque temps, en sortant en boîte de nuit, j’avais fait la rencontre d’un homme sympa de cinq ans mon aîné. Il était grand, 1m90, bien proportionné, et surtout très gentil. C’était agréable de se sentir aimée. Il avait un bon travail et savait profiter de la vie.


Évidemment, mon passé sulfureux lui était revenu aux oreilles, mais il n’en avait rien à faire. « Ce qui s’est passé avant ne me concerne pas », disait-il. Il adorait m’habiller sexy et le fait que je ne porte pas de sous-vêtements l’enchantait. Il aimait m’habiller ras du cul et provocante. Rien ne m’était interdit, mais je lui restais néanmoins fidèle. Nous avons appris à nous connaître, à découvrir nos désirs cachés. Il était désireux de s’amuser avec moi. Personnellement, je n’étais pas contre cette idée.


Cela faisait environ un an que nous nous fréquentions. J’avais un petit travail d’appoint. Lui en avait assez de son travail quand il m’a demandé de travailler avec lui. Il m’a donné quelques jours de réflexion. A la date prévue, je me décidais d’accepter sa proposition. À l’âge de vingt-quatre ans, je devins donc commerçante. Avec lui, nous avons repris la gérance d’un magasin de presse-cadeaux. L’affaire était très intéressante malgré le nombre important d’heures travaillées. Nous nous amusions donc à notre manière.


Je m’habillais ultra-sexy. Les mauvaises langues disaient que c’était pour attirer le client, mais il n’en était rien. Ce qui n’empêchait pas les hommes de venir me voir. Toujours habillée ultra-court, mes robes ou mes tailleurs portés à même la peau avaient des jupes qui ne descendaient jamais plus que le dessous des fesses. Très serrées, elles avaient une petite fente d’aisance qui s’arrêtait entre mes globes, ce qui lança ma réputation dans la ville : S et ses minijupes.


Au fil du temps, en fonction de mon travail, j’étais loin de rester statique et ces messieurs avaient fréquemment le loisir de découvrir mes seins ou mon sexe parfaitement épilé. Ça nous excitait beaucoup et ça faisait énormément jaser en ville. L’esthéticienne avait également participé à ma réputation de salope en divulguant à qui voulait l’entendre que je me présentais nue à mes séances chez elle.


Un jour d’été fut l’élément déclencheur. Nous étions invités à un mariage. J’avais pour l’occasion acheté une robe relativement hot, deux bandes de tissu cachaient mes seins, dos intégralement nu, le bas étant couvert par un petit pagne. Un véritable appel au viol cette robe. Pendant toute la cérémonie, je sentais les regards me déshabiller, c’était très agréable.


Lors de la soirée, pour fuir l’ambiance un peu lourde de la nuit, nous nous sommes retrouvés avec plusieurs hommes en bordure de la piscine. Personne n’avait de serviette. Mon mari se dévoua et s’absenta pendant une quinzaine de minutes le temps de faire un saut à la maison pour en chercher.


J’avais chaud, je me déshabillais intégralement pour entrer dans l’eau, suivie par plusieurs jeunes hommes. Quand mon mari est revenu, j’étais nue et bien entourée. Tout en me caressant, ils me faisaient boire le champagne à même la bouteille.


Au petit matin, en rentrant à la maison, je décidais de m’arrêter à la boulangerie. Il était encore très tôt, le magasin n’était pas encore ouvert et comme à de nombreuses boulangeries, il fallait entrer directement au laboratoire pour être servi. Le patron était là avec un employé quand je suis entrée dans la pièce. Je me rappelle encore de leur regard.


Je ne devais pas ressembler à grand-chose, aux trois-quarts, bourrée, les cheveux encore mouillés, je tenais difficilement debout. Je me regardais en passant dans une glace, mes cheveux étaient collés, mon maquillage avait coulé sur les joues. Je remarquais que je m’étais rhabillée à l’arrache dans le noir et mon coquin de mari s’était bien abstenu de me le dire. Il était en retrait et avait l’air de se régaler de me voir ainsi, moi la commerçante toujours très apprêtée, exhibant ses seins et son cul dans un arrière boutique. Je restais digne tout en discutant avec le patron de choses et d’autres. Ce faux-cul faisait partie de l’association des commerçants de la ville, association dont nous nous étions retirés, car elle était remplie de jaloux. Nous n’étions pas les bienvenus, je le savais, j’en profitais donc pour les faire râler en prenant (sans faire exprès) des positions qui me dénudaient encore plus, au grand plaisir de mon homme.


Dans la demi-journée, tous les commerçants étaient au courant, s’offusquant de mes tenues de débauche. J’adorais faire râler cette bande de coincés.

Quelques années plus tard, nous avons vendu notre commerce et décidé d’acheter un bar dans la préfecture du département voisin.

Nous avions cinq employés, ce qui nous permettait d’avoir pas mal de temps de libre. J’avais le plaisir d’avoir une maison en centre-ville, ce qui me permettait à loisir de descendre voir mon mari au bar ou faire les magasins tranquillement.


Toujours habillée sexy provoc depuis des années, je continuais mes habitudes, mais je commençais à m’ennuyer. Mes vieux démons étaient en train de réapparaître, l’appel du sexe devenait de plus en plus fort. J’en parlais longuement avec mon chéri, je ne voulais pas le tromper.


La seule solution était de le faire participer et c’est ainsi que le site sexyelfes. net vit le jour. Axé principalement sur la pluralité masculine et l’exhibition publique, je trouvais rapidement mon équilibre ainsi qu’une occupation des plus prenantes.


La notoriété de ce site grandissant à la même vitesse que ma réputation, il fallait que j’apporte toutes les semaines de nouvelles photos. Je devais à mes fans de représenter au quotidien mon image de salope sexy.

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