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Apprentissage de la zoophilie

Chapitre 3

L a nouvelle vétérinaire

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APPRENTISSAGE DE LA ZOOPHILIE - Chapitre 3

L a nouvelle vétérinaire

Atteint par l’age, Monsieur Armand, le vétérinaire qui suivait les animaux de la ferme, devait prendre sa retraite à la fin de l’année. Au cours de sa dernière visite, il nous promit de nous présenter celui ou celle qui devait le remplacer. Il m’offrit quelques ouvrages et autres documents pouvant m’être utiles pour compléter ma formation de monitrice équestre.

Une après-midi de septembre, il arrive accompagné d’une dame...

Prévenu de cette visite, notre patron avait rassemblé tout le personnel pour les accueillir sur le parking.

Descendus de voiture, les deux passagers s’avancent vers nous.

La passagère est une femme grande, d’une allure sportive, vêtue d’un pantalon en jean, et d’une chemisette à manches courtes. Son visage rond, sans trace de maquillage, avec ses yeux marron foncés, presque noirs et sa bouche aux lèvres fines, lui donne une expression de joie de vivre. Ses cheveux bruns, rassemblés en queue de cheval ondulaient derrière son cou, jusqu’entre ses omoplates. À voir son bronzage, on pouvait dire que sa peau avait bénéficié de la générosité du soleil, Elle ne doit pas avoir plus de trente ans.

Après les salutations, Monsieur Armand se tourne vers la dame  :

— « Je vous présente Dominique. C’est la nouvelle vétérinaire qui va me remplacer. J’espère que vous lui réserverez un bon accueil. Vous serez aussi gentils avec elle comme vous l’avez été avec moi.

-  En mon nom personnel et au nom de tous mes employés, Madame, je vous souhaite la bienvenue. Malgré votre jeunesse, Armand m’a garanti que votre compétence n’est pas à mettre en doute. J’espère que nous travaillerons de longues années ensemble. Avant de visiter nos installations nous aimerions vous entendre vous présenter, exposer votre façon de travailler, vos projets... 

— Je m’appelle Dominique, je suis fille d’agriculteurs, j’ai trente et un ans depuis quatre mois. Je suis célibataire et compte le rester encore quelque temps. J’ai fait mes études à Toulouse. Mon diplôme obtenu, j’ai travaillé dans une clinique vétérinaire. Mais, en ville, nous ne voyons que des chiens, des chats et d’autres petits animaux de compagnie. Voulant revenir vers mes origines, je cherchais une place, à la campagne, pour m’occuper d’animaux plus gros. Quand j’ai su que Monsieur Armand cherchait un ou une remplaçante, je n’ai pas hésité une seconde pour postuler. Cela fait une semaine que j’ai terminée ma période d’essai de six mois. Je suis définitivement embauchée par son associé. Encore une fois, je le remercie d’avoir retenu ma candidature. Je vous remercie, également, de votre accueil... (applaudissements)...

— Bien, nous allons vous faire visiter votre futur domaine de travail. - 

Se tournant vers nous, le patron rajoute : 

Chacune et chacun va aller à sa place. Quand nous passerons devant vous, vous vous présenterez et, en quelques mots, vous décrirez votre travail. » 



À la fin de la visite, nous nous retrouvons dans le réfectoire pour partager un vin d’honneur. Au cours de cette sympathique cérémonie, le patron offre à Monsieur Armand un tableau peint par un artiste dont j’ai oublié le nom. Le plus ancien palefrenier ayant organisé une collecte parmi le personnel permanent et saisonnier, j’étais désignée pour offrir une mallette de bouliste avec tout le nécessaire pour disputer de longues parties de pétanque.

Ému de recevoir ces cadeaux, Monsieur Amand, des larmes au bord des yeux, après ses remerciements, me présentait à sa remplaçante :

— « Dominique, tout à l’heure, vous avez croisé Véronique. Elle s’est présenté, elle vous a décrit son travail, vous a-t-elle parlé de ses projets ?

— Non.

— Véronique, on t’écoute....

Moi aussi, je suis une fille de la campagne. J’aime les chevaux. C’est pour cela que je veux être monitrice d’équitation. Mon premier objectif, c’est obtenir mon diplôme. Ensuite, je chercherai une embauche. Mon deuxième objectif, c’est de gagner assez d’argent pour passer mon permis de conduire et m’acheter une voiture. Pour avoir un petit plus dans mon futur travail, je voudrai suivre des cours de secourisme, pour connaître les premiers gestes à avoir pour secourir un cavalier chutant de cheval, par exemple... Enfin, je voudrai avoir quelques notions de médecine vétérinaire pour reconnaître les symptômes et soigner les animaux dont je m’occuperai. Je tiens à remercier Monsieur Armand pour ses bons conseils et les livres qu’il m’a donnés.

— Véronique, si tu obtiens tes objectifs, ta place sera ici. Je te promets de t’embaucher - me dit le patron.

— Véronique, je serais à ta disposition pour t’apprendre les premiers soins à donner pour soigner un animal. Entre filles de paysans, Je suis sûre que nous nous entendrons bien – me dit Dominique »

La discussion se termine par une salve d’applaudissements... Après les remerciements et les « au revoir » d’usage, chacune et chacun retourne à ses occupations.


Une semaine passe... Une fin d’après midi, une voiture, conduite par Dominique, vient se garer devant la porte de mon logement. Après l’échange de bises, elle me dit :

- « J’ai fini ma journée, si tu es libre et si tu veux nous pourrions faire plus connaissance.

— Je suis disponible et à votre disposition.

— Pour commencer, pas de vous entre nous. Tu vas me tutoyer. Ensuite, nous allons discuter tout en marchant.

— Je veux bien, le temps de changer de chaussures et j’arrive... »


Nous marchons lentement tout en discutant. Les sujets de notre conversation concernent l’activité de la ferme, la fonctionnalité des bâtiments dont nous faisions le tour. Prises par l’intérêt de nos discussions, ne nous étions pas aperçues que la soirée était bien avancée. Il faisait nuit quand, accompagnée de Dominique et de Wolf, qui ne nous avait pas quitté de la soirée, je vérifies la fermeture des portes avant de regagner mon studio. Après cette promenade, j’invites ma nouvelle amie à partager quelques victuailles en guise de repas. Au cours de cette dinette improvisée, voulant parfaire notre amitié naissante, nos échanges devenaient de plus en plus intimes.


Il était presque minuit quand des coups sont frappés à la porte. Surprise car je n’attendais personne. J’appréhendais d’aller ouvrir. Toutefois, face au peu de réaction de mon chien, je pensais que ce n’était pas une personne inconnue. Effectivement, c’était notre patron qui, intrigué de voir une voiture garée devant la porte, venait se renseigner. Reconnaissant la nouvelle vétérinaire, il s’explique :

- « Bonsoir mesdemoiselles, je vois que vous êtes bien occupées à bavarder. Puis, S’adressant à Dominique – je ne pensais pas vous trouver là. C’est votre voiture qui est devant la porte ?

— Oui monsieur, comme promis, j’avais du temps libre, je suis venue rencontrer Véronique. Nous avons fait plus ample connaissance tout en visitant vos installations. Nous n’avons pas vu le temps passer...

— Véronique est encore mineure. Ses parents nous l’ont confiée pour sa formation tout en veillant à ses relations... Elle aura vingt et un ans dans quelques mois, après, elle sera libre*...

— J’ai promis que je viendrai lui donner des explications et suggestions utiles à sa formation. Bien souvent, c’est en fin de journée que je peux me libérer. Aujourd’hui, c’est notre premier tête-à-tête. Nous avions beaucoup de choses à nous dire...

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— Je vous rassure de suite, venez quand vous voulez, en journée comme en soirée. Vous pouvez rester le temps que vous voulez. La seule condition, c’est que Véronique, tout en faisant son travail, ne néglige pas ses études et obtienne son brevet.

— C’est justement pour cela, puisque vous m’y autorisez, je viendrai aussi souvent que possible.

— Je vous fais confiance. Pour vous remercier de votre dévouement, suivant votre temps libre, je vous autorise, en compagnie de Véronique, à faire des promenades à cheval. Ce sera toujours mieux qu’enfermées dans ce studio.

— Je vous remercie très sincèrement... Ce sera avec plaisir que j’apprendrai à monter à cheval...

— Pour cela, vous aurez une bonne monitrice... Au fait, Véronique, les examens, c’est quand ?

— L’année prochaine au mois de juin...

— Après, tu veux passer ton permis de conduire ?

— Oui, quand j’aurai gagné assez d’argent pour me l’offrir...

— Tu es courageuse, je suis persuadé que tu réussiras. Je t’ai promis de t’embaucher. Pour te récompenser de tes efforts, ce permis, je te le paierai... »

Lui sautant au cou, je l’embrasse sur chaque joue.

— « Je vous remercie... Mais cela me gène un peu.

— Pourquoi ?

— Vous êtes mon patron, si un jour je suis obligée de vous quitter, je ne voudrais pas vous être redevable.

— Je n’aime pas qu’on m’appelle « patron ». Mon prénom est Eugène. Quand tu me parles ou que tu veux parler de moi, tu diras « Monsieur Eugène ». C’est plus amical tout en étant respectueux... Tu as raison. On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Ton permis, je ne vais pas te le payer. Par contre, tu ne pourras pas refuser une prime d’encouragement pour la réussite de tes examens et ton embauche ; d’autant plus que tu veux continuer à parfaire tes connaissances...

— Dans ce cas, j’accepte... Du fond du cœur, je vous remercie encore.

— Me voilà rassuré sur votre avenir à toutes les deux. Je vous souhaite donc une bonne nuit. »

Sur ces dernières paroles, il nous quitte.


Nous retrouvant seules, nous commentons la visite et la générosité de mon patron. Mise au courant par Monsieur Armand, Dominique m’apprend que la patronne est infertile. Ils n’ont pas d’enfant. Pour compenser cette frustration, il soutient un ou une jeune. Il semble que, pour le moment, ce soit moi la favorisée.

Avant de nous séparer, alors que nous échangions des bises, on s’aperçoit que Wolf, qui était resté discret toute la soirée, se léchait le sexe. Son pénis, entièrement sorti était rouge et en demi érection. Ce n’était pas la première fois que je le voyais faire ça... Très professionnelle, Dominique se penche pour examiner cet organe. Se relevant, elle me dit ;

— « Il ne semble pas être irrité. J’ai toujours été intrigué de voir un chien se tailler une pipe. Je pense qu’il en retire un certain plaisir. C’est un peu comme les hommes quand ils se branlent.

..

— J’ai toujours vu les chiens faire ça de temps en temps. Ça m’intriguait. Un jour, j’ai posé la question à Monsieur Armand. Il pense que c’est pour parfaire sa toilette intime. Tu dis qu’il se taille une pipe ou que les hommes se branlent. Je dirais que les hommes se masturbent et que les chiens se font une autofelletion. C’est moins vulgaire...

— Je crois que tu viens d’inventer un nouveau mot... C’est vrai que je n’ai pas toujours un langage distingué... Quand je vois un chien se faire une autofelletion, comme tu dis, je fantasme. J’imagine quel plaisir nous pourrions avoir, nous les humains, si nous pouvions en faire autant... Il m’arrive aussi, parfois, d’avoir du plaisir à imaginer un chien me léchant le sexe...

— Je ne pense pas à tout ça... Tu as beaucoup d’imagination... Serais-tu une obsédée ?

— Tu ne vas pas me faire croire que tu es pudique ou prude à ce point... Je ne suis pas du tout obsédée... J’ai découvert le plaisir sexuel à l’adolescence. Pendant ma toilette, j’avais de plus en plus de plaisir à passer main entre mes cuisses, sur ma foufounette... Ensuite, au lycée, il y avait des filles, dévergondées, qui expliquaient comment elles se faisaient jouir avec les doigts. Il y en a même qui racontaient comment elles avaient perdu leur virginité en couchant avec des garçons.

... 

La première fois que j’ai couché avec un garçon, c’est le soir de mon dix-huitième anniversaire. Nous avions un peu bu. Cela c’est très bien passé. J’y ai pris gout. J’ai eu quelques aventures avant de connaitre celui qui allait devenir mon mari... 

— Tu as été mariée ? Quand tu t’es présentée, tu as dit que tu étais célibataire et compter le rester encore quelque temps...

— C’est vrai, j’ai été mariée pendant deux ans. Il s’appelait Christophe... Nous faisions l’amour le plus souvent possible, dans toutes les positions possibles, dans des endroits inimaginables. Nous avions l’insouciance de la jeunesse que la sexualité effraie mais attire... Avec lui, nous faisions beaucoup de choses. Il me léchait la chatte, me suçait le clitoris. Je le suçais. Parfois, j’avalais son sperme. Tout en faisant attention de ne pas être enceinte, Nous utilisions des préservatifs ou il se retirait avant de faire gicler son sperme.

Il a voulu avoir un enfant, je ne voulais pas trop... Pour lui faire plaisir, j’ai accepté... Quand nous avons voulu le faire, ça n’accrochait pas. Nous avons consulté des spécialistes... Ils en sont arrivés à nous dire que nous n’étions pas compatibles pour faire un bébé ensemble. Pour y arriver, il fallait que je change de partenaire ou que me fasse inséminer avec le sperme d’un donneur anonyme. De son côté, Christophe pouvait avoir un enfant avec une autre femme. Nous avons préféré nous séparer et divorcer. Il est parti en Espagne s’occuper d’une plantation d’orangers. Il s’y est marié et est père de deux garçons.

— Pourquoi  veux-tu rester célibataire ?

— J’ai dit que je voulais rester célibataire pour décourager les éventuels dragueurs... J ’ai eu trop de plaisirs, sexuellement parlant, avec Christophe... Je ne voudrai pas être déçue avec un nouveau compagnon...

— Dans la vie à deux, il n’y a pas que le sexe qui compte. Il y a l’amour pour une personne sur qui on peut compter, qui est là pour les bons moments comme pour les mauvais. Avoir une famille, c’est merveilleux...

— Je suis d’accord avec toi... Mais tu es encore jeune... Tu n’as peut-être pas trop d’expérience... Tu es peut-être encore vierge... Tu vas être majeure dans quelques mois*. Tu n’auras de comptes à rendre à personne... Amuse-toi, prend du plaisir, profite de ta liberté avant de t’attacher à un homme... Tu as le temps de t’enfermer dans la routine de la vie familiale ; Marmots, boulot, marmots, julot, dodo,...

En voyant ton chien se lécher, je t’ai dit que je fantasmais beaucoup... Je ne t’ai pas tout dis... Mais il se fait tard... Je te raconterai ça une prochaine fois... Je te souhaite une bonne nuit... »

Nous nous séparons après les rituelles embrassades et la promesse de se revoir le plus tôt possible...

Petikokin (sous le contrôle de Véronique)

*Avant le 5 juillet 1974, l’àge légal de la majorité civile est vingt et un ans.