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Apprentissage de la zoophilie

Chapitre 4

Dominique et Wolf

Zoophilie

APPRENTISSAGE DE LA ZOOPHILIE - Chapitre 4

Dominique et Wolf

Après cette première visite de Dominique, on se quitte avec la promesse de se revoir rapidement.

J’ai eu du mal à m’endormir... Je pensais à ses dernières paroles...

Mercredi à midi, je reçois un appel téléphonique de sa part me disant que dimanche prochain, n’étant pas de permanence, nous pourrions passer la journée ensemble.

Ayant accepté, le dimanche matin elle arrive, vers neuf heures. Toujours aussi décontractée dans son jean et sa chemisette recouverte d‘un petit pull-over en laine.

Nous échangeons les traditionnelles bises de salutation. Elle donne quelques caresses à Wolf. Je lui propose d’aller faire une promenade à cheval. Ayant prévu son acceptation, j’avais fait harnacher deux des plus dociles juments.

Au cours de notre balade, accompagnées de Wolf, nous avons discuté sur des sujets classiques : école, famille, projets professionnels, relations sentimentales et intimes. Dominique m’apprend diverses techniques et positions pour avoir du plaisir et en donner à un homme, comment en recevoir de sa part. Mes connaissances s’enrichissaient de nouveaux mots tels que baiser, forniquer, fellation, cunnilingus, sodomie, ou de nouvelles expressions comme : dire adieu à sa vertu, tirer sa crampe, s’envoyer en l’air, tailler une pipe, brouter le minou, et bien d’autres...

Bien sur, nous avons, aussi, parlé des soins à donner aux animaux pour les maintenir en bonne santé

Arrivées vers midi à l’écurie, après avoir dessellé et bouchonné nos juments, Dominique m’explique que l’entretien des sabots de nos montures est primordial... Avant de leur rendre la liberté, il fallait vérifier si des corps étrangers ne s’étaient pas accumulés sous leurs pattes.

Pour étayer ses dires, elle a soulevé la patte arrière d’une jument et, au fur et à mesure de ses explications, me fait voir les gestes à faire.

Notre attention prise par cette démonstration, nous n’avons pu vu que la bête avait levé la queue pour se soulager. C’est une véritable cascade d’urine qui est tombée sur la tête de Dominique en éclaboussant tout son corps. L’effet de surprise passé, après un grand éclat de rire, je l’accompagne jusqu’à mon logement en lui disant :

— « Tu vas prendre une douche pendant que je vais mettre les juments dans leurs box.

— Je veux bien... Se faire salir par un animal fait partie des risques du métier... Dans ma voiture de fonction, j’ai un sac avec un nécessaire de toilette et du linge de rechange... Aujourd’hui, je n’ai rien.

— Ce n’est pas grave... Nous sommes à peu près de même taille... Je trouverai bien quelque chose pour te couvrir pendant que nous allons laver et faire sécher nos habits...

— Je te remercie....

— Tu trouveras tout ce qu’il te faut, pour te nettoyer, dans la salle de bain... Je vais me dépêcher.... »

À mon retour, je trouve Dominique, douchée, complètement nue, dans la cuisine, en train de laver sa chemisette et son petit linge dans l’évier, sous l’œil attentif de mon chien. Je marque un temps de surprise...

Dominique s’en étant aperçu me dit :

— « Ça te surprend de me voir nue ?

— Pas spécialement... Je te croyais encore dans la salle de bain...

— Entre filles, nous n’allons pas faire de chichis... Je ne suis pas exhibitionniste mais, chaque fois que je peux, quand je suis seule, j’aime me mettre à l’aise.

— Je fais un peu la même chose. Mais je garde toujours quelque chose pour me couvrir. C’est souvent que je suis nue dans une blouse ou dans un peignoir.

— À ton âge, j’étais pudique aussi. À part à la plage, même en famille, je ne me montrais jamais en culotte et soutien-gorge. C’est Christophe qui m’a donné cette habitude. Lui aussi, il aimait être à poil quand nous étions dans notre maison. En plus d’être libre de nos mouvements, quelques fois ça nous excitait au point d’avoir envie de baiser. On ne s’en privait pas...

— À voir ton bronzage intégral, au soleil, tu ne devais pas avoir grand-chose sur la peau...

— Chez mes parents, il y a un espace de pelouse entièrement clôturé par une haie. Elle est assez haute pour ne pas être vus...

— Les anges devaient se bousculer pour se rincer les yeux (rires)... Plus sérieusement, j’ai eu quelques éclaboussures... Je vais aller me doucher... - - Après, je préparerai de quoi manger...

 - Je comptais t’amener au restaurant... Mais c’est foutu...

— Ce n’ait pas grave... Je trouverai ce qu’il faut pour faire un repas « à la bonne franquette »,.. Je vais faire vite...

— Ça me laissera le temps de finir ma lessive. »

Après m’être douchée, je retourne à la cuisine seulement vêtue d’une blouse de travail et la tête couverte d’une serviette pour finir de faire sécher mes cheveux. Je tends une autre blouse à Dominique en lui disant :

 - « Je n’attends personne... À part les patrons, nous sommes seules à la ferme... En cas de visite inattendue, tu pourras toujours te couvrir avec ça...

 - Je te remercie... »

Elle prend le vêtement pour le déposer sur le dossier d’une chaise.

Dans ma petite réserve de légumes, j’attrape un concombre et deux tomates. Dans le congélateur, au-dessus de mon réfrigérateur, j’attrape une poche de paella.

— « Une salade de tomates/concombre en entrée, de la paella comme plat, des fruits ou des glaces en dessert... J’ai quelques bouteilles de vin... On va s’en ouvrir une... Un Floc de Gascogne en apéro, ça te conviendra ?

— Pas de problème, j’aime tout... Ce n’est pas un repas, c’est un festin que tu me proposes... »

Avant de commencer, nous mettons son linge à sécher au soleil.

Nous buvions l’apéritif quand nous entendons une voiture rouler et s’arrêter sur les gravillons du parking... Dominique se précipite pour enfiler la blouse... Des coups sont frappés à la porte... Je vais ouvrir... C’est le couple de patrons qui est là... Nous nous saluons... Monsieur Eugène me dit :

— « J’espère qu’on ne vous dérange pas... J’ai reconnu la voiture de notre vétérinaire... Je voulais la saluer et lui présenter mon épouse. »

Je les invite à entrer... Après avoir salué Dominique, il s’adresse à son épouse :

— Germaine, je te présente Dominique, notre nouvelle vétérinaire. Dominique, je vous présente Germaine, mon épouse... »

Les deux femmes s’embrassent en expriment leur enchantement de faire connaissance... Je leur offre un verre d’apéritif qu’Ils acceptent... Après avoir trinqué, Monsieur dit  :

-  « Je vous ai vu passer ce matin... Dominique, ça vous a plu de faire cette balade à cheval ?

— Ho ! Oui ! Pour une première fois, j’ai bien aimé... J’ai les fesses et les cuisses un peu douloureuses mais j’arrive à m’assoir...

— Il vous faudra venir plus souvent... Votre postérieur s’endurcira (rires)... À voir votre tenue et le linge qui sèche dehors, vous avez eu un incident ?

— Rien de grave... J’expliquais et faisais voir à Véronique comment nettoyer les sabots des chevaux. Baissée, je tenais levée une patte arrière d’une jument quand elle a uriné. J’ai tout pris sur la tête et le dos, Véronique a reçu quelques éclaboussures (rires)...

— Cléopâtre se baignait dans du lait d’ânesse pour entretenir sa jeunesse, une douche à l’urine de jument, c’est peut-être bénéfique pour le corps, mais ce ne doit pas être agréable (rires)...

— Mon mari plaisante... Nous allons au restaurant et ensuite, participer à un concours amical de bridge... Nous rentrerons certainement tard... - Véronique, on vous confie la maison... Si vous voulez, vous pouvez aller vous faire bronzer, toutes les deux sur notre terrasse.

— Avec ce beau soleil, ce sera avec plaisir... Je vous remercie sincèrement...

— Pour que vous soyez tranquille, nous fermerons la barrière au bout du chemin... Wolf vous préviendra si un intrus arrive... »

Les patrons partis, nous partageons notre repas improvisé. Pas habituées à nos excès de boissons, nous étions un peu joyeuses quand nous sommes allées sur la terrasse. J’avais pris deux draps de bain et un tube de crème solaire. Nous étalons les draps sur les transats. Avant de nous allonger, intégralement nues, je demande à Dominique de me passer de la crème sur le dos, ce qu’elle fait avec plaisir et empressement... Elle demande de me tourner :

— « Tu permets que je t’en mette sur tes seins... Ils sont encore fragiles, un coup de soleil risque de les bruler... » Me dit-elle en appliquant ses mains sur ma poitrine. Ne me laissant pas le temps de répondre, elle commence à m’enduire de crème et frotter la poitrine en riant...

— « Ça te fait du bien ?

— Oui, tu as les mains douces... Ça me fait plaisir – dis-je en riant aussi.

— Ça te fait plaisir ou ça te fait du plaisir ?... Je sens tes seins durcir, tes tétons pointer...

— Les deux... J’aime que tu me frottes et en même temps, je ressens du plaisir monter dans mon corps...

— C’est la première fois qu’une fille te masse la poitrine ?

— Comme tu fais, oui... Au lycée, une fois ou deux, avec des copines, en comparant nos poitrines, nous nous sommes un peu caressées. Nous avons bien rigolé, j’y ai trouvé un peu de plaisir mais pas assez pour recommencer...

— Et avec un ou des garçons ?...

— Un jour, je gardais les vaches quand, Robert, le fils des voisins est venu me trouver. Nous avions le même âge. J’avais une robe légère dont le corsage commençait à être tendu par ma poitrine naissante. Je ne portais pas encore de soutien-gorge. Nous étions assis cote à cote, à l’ombre d’une haie, tout en parlant de choses et d’autres, Je remarquais que Robert se penchait souvent vers mon décolleté... Doucement, il s’était rapproché tout contre moi... J’aimais ce contact... Des sensations nouvelles parcouraient mon corps... Au bout d’un moment, il me prend dans ses bras et m’embrasse sur la bouche. Je marque un temps de surprise... C’était la première fois... J’entrouvre ma bouche... Nos langues se rencontrent, s’emmêlent... Ce premier baiser dure quelques secondes... Nous avons trouvé beaucoup de plaisir... Robert me demande :

Tu me fais voir tes nichons ?... Bien que gênée et récalcitrante, je le laisse déboutonner mon corsage... Il pose ses mains sur mes seins... Quand il commence à les caresser, je sens un plaisir nouveau monter...

— Pourquoi tus dis un plaisir nouveau ?

— J’avais du plaisir en me caressant, seule, la poitrine... Mais là, c’était la première fois qu’un garçon me faisait ça... Je le laissais faire... Tout doucement, une de ses mains, tout en caressant, est passée sur mon ventre pour arriver, par-dessus ma culotte, entre mes cuisses... Je le repoussais... Il a insisté... D’autres sensations envahissaient mon corps, je l’ai laissé faire... Il me demande de me mettre nue... Nous sachant à l’abri de regards éventuels, étant curieuse de voir un garçon nu, j’acceptais à la condition que lui aussi se déshabille... En un tour de main, nous nous sommes retrouvés à poil... Nous avons touché et caressé les parties intimes de nos corps... Nous y avons trouvé beaucoup de plaisir... Quand il a voulu mettre son sexe dans le mien, j’ai refusé... Il a insisté, commençait à devenir violant... Nous nous sommes séparés quand j’ai menacé de tout dire à mes parents....

— Tu as failli perdre ta virginité... Tu as eu d’autres aventure avec un ou plusieurs garçons, ?.. Tu es encore vierge ?...

— Non, je ne suis pas vierge... Cette première fois m’avait un peu déçu... Malgré tout, j’avais envie de connaitre cette épreuve... J’ai rencontré un autre garçon, j’ai hésité longtemps avant de coucher avec lui... Quand j’ai accepté, cela s’est mal passé...

— Tu veux me raconter ?...»

J’allais commencer à parler quand Wolf, qui était couché sur l’herbe en bas de la terrasse, s’est levé et est venu se frotter contre nos jambes.

Inquiète, Dominique me demande :

— « Il a entendu quelque chose ton chien ?...

— Non, il vient chercher quelques caresses... S’il avait vu ou entendu quelque chose, il se serait levé et tourné vers l’endroit d’où vient le bruit en grognant... »

Rassurée, elle se baisse en pliant les jambes pour lui faire des caresses, l’embrasser sur la tête, en lui disant :

— « Le bon chien à sa maîtresse, il est gentil, il surveille bien...» Et d’autres banalités...

Reconnaissant, Wolf veut lui lécher la figure. Se reculant, Dominique lui dit, d’un ton sec :

— « Non ! Pas sur la figure, lèche-moi là si tu veux - , en lui montrant sa poitrine,- lèche-moi les seins, ça me fera plaisir... »

Il renifle, donne deux ou trois coups de langue sur le haut, entre les seins et les épaules avant de s’arrêter... Dominique insistait tout en continuant à le caresser et lui parler doucement, en le supliant...

— « Allez Wolf, montre-moi que tu es un brave chien, fait-moi plaisir... Depuis le temps que je rêve de me faire lécher par la langue rapeuse d’un bon gros chien comme toi... Comme ça doit être bon... »

Toujours nue et accroupie, jambes écartée face au chien, celui-ci baisse et avance sa tête pour lui renifler les poils de son sexe...

— « Tu préfères là ? Ne te gêne pas... » Dit-elle en écartant encore plus ses cuisses...

-« Il n’a pas l’air de comprendre ce que je lui demande, ton chien...

— C’est peut être parce qu’il ne te connait pas assez...

— Parce que, avec toi il le fait ?...

Des restes de vapeurs d’alcool embrumant encore mon cerveau et un peu excitée par notre désir, j’ose lui répondre :

— « Des fois, oui... Regarde... »

Tu veux me faire croire que vous avez des relations intimes tous les deux ?... »

Prenant la même position que Dominique, j’attire Wolf en le caressant doucement et en lui parlant gentiment... Je lui montre mes seins, il les lèche...

— « Tu l’a bien dressé... Ça te fait du bien ?... Tu as du plaisir ?

— C’est agréable... Oui, il me donne du plaisir... Je crois plutôt qu’il aime le gout de la crème solaire...

— Tu as raison... C’est peut-être ça qui l’attire...»  Me dit-elle en attrapant le tube de crème pour s’en tartiner généreusement les nichons...

Mollement, je repousse la tête de l’animal vers ses mamelons... Il les regarde dédaigneusement, puis s’éloigne... Déçue, Dominique me dit :

— « Depuis le temps que j’ai envie de me faire lécher par un chien, c’était l’occasion ou jamais...Pourquoi il te lèche et pas moi ?

Surement parce que je suis sa maitresse et pas toi...

— « Peut-être bien... Tu es une cachotière... Malgré ta jeunesse, tu es aussi dévergondée que moi... Comment tu as fait pour y arriver ?

Petit à petit, machinalement, par des caresses, en le récompensant... Je pense qu’il a du plaisir à m’en donner... Attend, je vais chercher ce qu’il faut... »

Chaussant des claquettes, toujours nue, je cours jusqu’à mon logement pour rapporter le tube de lait concentré, un gant de toilette mouillé et quelques friandises. :

— « Tiens, passes-toi le gant sur la poitrine et mets-y un peu de lait...

— Tu crois que ça va marcher ?

— Fais-le et tu verras bien... »

Allongée sur un transat, à peine Dominique a fini d’étaler un peu de lait sur sa poitrine que Wolf s’approche pour la lécher de façon gourmande... Restant quelques secondes surprise par cette réaction, Dominique s’écrit :

— « Mon Dieu !...Que c’est bon !... Enfin, je réalise mon fantasme... Un chien me lèche... - Posant une main sur sa vulve, elle rajoute - Je mouille... Ce n’est que du plaisir... Wolf, n’arrête pas !... Je vais jouir !!! Oui, oui, oui, je jouis... »

Yeux fermés, dents serrées, se tortillant, se cabrant, elle a tout le corps animé de soubresauts incontrôlables... Elle semble perdre connaissance quelques secondes...

Arrêtant ses léchages, Wolf s’écarte un peu... Dominique retrouve ses esprits... Elle me dit :

— « Quel bonheur... Quelle merveille... Depuis que Christophe m’a quitté, me faire lécher par un chien, était devenu une véritable obsession... - -   -- Merci à toi Véronique de m’avoir permis de la réaliser... Merci à toi Wolf de me l’avoir fait...

— Caresse-le, félicite-le, dis lui des mots doux et donne-lui quelques biscuits -lui dis-je en lui tendant la boite.

— Tu es un bon chien... Tu aimes faire plaisir et donner du plaisir à ta maîtresse... Tiens, tu mérites une récompense... »

Tout en lui parlant, en le caressant, en l’embrassant sur la tête, Dominique s’aperçoit que le pénis du chien est, en grande partie, sorti de son fourreau.

— « Mais c’est qu’il bande le bougre !... S’exclame-t-elle.

— Bien sur, lui aussi, il y trouve son plaisir...

— Il s’est déjà accouplé avec une chienne ?... Tu crois qu’il me sauterait ?...

— Avec une chienne, il n’a jamais eu de relation... Il est encore puceau...»

Nous restons allongées tout en bavardant... Le soleil commence à se rapprocher de l’horizon, l’air se rafraichit... Nous revenons dans mon logement...

Ensemble, en chahutant, nous prenons une bonne douche. Nous nous savonnons et caressons mutuellement...

Bien que notre linge soit sec, nous restons nues... Assises, nous échangeons nos sensations sur les évènements de cet après-midi tout en nous désaltérant... Wolf, après avoir bu, se couche sur sa couverture. Il nous observe un moment avant de se lécher le sexe.

Le voyant faire, Dominique me demande :

— « Tu crois qu’il me monterait comme il le ferait à une chienne ?

— Peut-être... Demande-lui (rires)... Tu peux toujours essayer...

— Ça ne te choque pas que je te demande cela ?...

— Tu ne serais pas la première à avoir des relations avec un chien... Dans le milieu équestre, une rumeur circule disant que les femmes qui font du cheval, excitées par le frottement de leur sexe sur la selle, finissent de se faire jouir avec leur chien...

— Il circule le même type de rumeur dans le milieu vétérinaire... J’ai tellement envie d’essayer...

— Tu n’es pas un peu obsédée ou perverse ?...

— Non ! Ni l’une, ni l’autre, j’aime le plaisir que me donne mon sexe... J’aime connaitre de nouvelles expériences pour

avoir encore plus de sensations...

— Je pense qu’avec toi, ce sera une autre histoire...

Petikokin (sous le contrôle de Véronique) 

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