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Apprentissage de la zoophilie

Chapitre 5

Ton chien, mon amant.

Zoophilie

Ton chien, mon amant.

Pendant ces moments passés en compagnie de Dominique, j’ai pu parfaire mes connaissances utiles à ma formation de monitrice équestre.

Nous avons aussi appris à mieux nous connaitre, à échanger nos passions et nos désirs. Nous en étions arrivées à nous faire des confidences de plus en plus intimes.

Avec ses dix ans de plus que moi, Dominique avait eu une vie sexuelle plus riche que la mienne. Mariée à Christophe, elle avait beaucoup d’expérience concernant les relations entre une femme et un homme. Divorcée après deux ans de vie commune, sans enfant, refusant, dans l’immédiat, toute contrainte familiale, elle se disait libre d ‘avoir du plaisir avec son corps en général et avec son sexe en particulier.

Grâce à ses récits, je pouvais dire qu’elle avait, d’une certaine façon, fait mon éducation sexuelle.

En l’écoutant, des sensations agréables envahissaient mon bas-ventre. J’avais peine à croire que je sois excitée à l’entendre raconter ses expériences. Pourtant, au plus profond de moi, je ressentais une certaine volupté d’être en sa compagnie.

La saison estivale touchant à sa fin, nous avions de moins en moins d’activités équestres. Le personnel saisonnier parti, notre principal travail consistait à nettoyer, entretenir, ranger le matériel et les locaux.

Les animaux devant subir un examen médical avant l’hiver, les visites de Dominique sont exclusivement professionnelles. Cela nous laisse peu de temps libre à passer ensemble...

Les jours passent, il fait de plus en plus frais... Je consacre mon temps libre à lire et étudier mes cours, préparer mes examens pour le mois de juin... De temps en temps, je partage quelques moments de plaisirs avec mon chien...

Au cours de sa dernière visite, Dominique me dit qu’elle sera libre, toute la journée du premier novembre. Je l’invite à la passer ensemble. Elle accepte de bon cœur. Nous prévoyons de partager nos repas. Elle apportera du vin et le dessert...

Les bulletins météorologiques prévoient, pour cette journée, un temps froid et sec avec du soleil après quelques gelées matinales... Une belle journée, comme je les aime, s’annonçait... La veille, toute excitée de recevoir mon amie, c’est avec plus de douceur que j’ai donné du plaisir à mon chien qui commençait à prendre l’habitude de me monter quand je me mettais en position.

Ce matin de Toussaint commence par un réveil un peu tardif... Je vérifie le temps... Les prévisions météo semblent se confirmer... Après une toilette rapide, je mets une blouse légère par-dessus une culotte et un t-shirt. Je prévois de finir de me préparer avant l’arrivée de mon invitée.

J’ai à peine le temps de préparer mon petit déjeuner lorsque Dominique arrête sa voiture sur le parking.

Elle rentre. À cause du froid, elle avait un manteau épais qui cachait ses autres vêtements. L’ayant quitté, je suis admirative devant sa jupe et son chemisier assorti... Nous nous embrassons... Wolf, qui était couché sur sa couverture, la reconnait, vient lui faire une fête comme s’il ne l’avait pas vue depuis des semaines.

Elle le caresse en le remerciant de cet accueil si chaleureux. Après cet échange, il revient s’allonger dans son coin...

« Tu excuseras ma tenue, je ne pensais pas que tu arriverais si tôt...

— Il me tardait de te retrouver... Pour moi, tu es plus qu’une amie...

— N’exagère pas, tu as tes frères, tes parents, d’autres amies... Tu n’es pas bien avec eux ?...

— Si, je les aime, j’aime être avec eux... Mais, avec toi, je suis encore mieux... Tu es la seule avec qui je me confie, avec qui je partage mes petits secrets... Je t’aime comme j’aurais aimée une sœur que je n’ai pas eue...

— C’est elle qui te manque ?...

— Oui, il me semble qu’avec une sœur, entre filles, on se comprendrait mieux qu’avec des frères, on se confirait mieux qu’avec une mère, on serait plus complices...

— Arrête, tu vas me faire pleurer... Je n’ai pas de sœur, ça me manque aussi... Je comprends ton affection envers moi... Si tu veux bien, je voudrais que ce soit réciproque...

— Pas de problème... Je veux bien...»

Le cœur un peu lourd, nous nous serrons dans les bras l’une de l’autre, nous nous embrassons... Puis,

— « Comme tu peux le voir, j’allais prendre mon petit déjeuner... Tu veux partager avec moi ?...

— Oui... Mais avant, j’ai apporté quelques provisions qu’il faudrait en mettre au frigo... »

Nous rangeons, nous nous installons pour partager ce premier repas matinal.

— « Véronique, qu’as-tu prévu pour cette journée ?

— Rien de spécial... Ce matin je vais préparer notre repas de midi... Après manger, s’il fait beau, nous pourrions faire une promenade à cheval...

— Ça me convient tout à fait... Je vais t’aider à cuisiner... Je me doutais que nous sortirions, j’ai mis, dans ma voiture, quelques vêtements chauds...

— Tu as prévu de quoi te changer au cas où ?...

— Ne parle pas de malheur...

— Je plaisantais... Par contre, tout en nous occupant, tu vas me donner quelques conseils et m’apprendre comment bien - s’occuper des animaux que nous avons ici...

— Bien sur, c’était mon intention... »

Tout en préparant, nous parlons... Nous ne voyons pas la matinée passer... Midi sonne au cloche de l’église... Nous mettons la table... Je dis à Dominique :

— « Je vais aller finir ma toilette et me changer... Si tu veux bien, tu trouveras dans ce buffet quelques verres, des bouteilles d’apéritif et des amuse-bouche... Choisis ce que tu préfères et met-les sur la table... Je vais me dépêcher... »

Après une douche rapide, mis quelques gouttes de parfum derrière les oreilles, j’enfile un string, une jupe légère et un débardeur assortis. Je rejoins mon amie dans la cuisine. Dominique a déposé, sur la table, après les avoir ouvertes, deux bouteilles de vin. En bout, elle avait mis des verres, une bouteille de whisky, une canette d’eau gazeuse et des fruits secs dans des coupelles.

Nous nous félicitons mutuellement : elle pour ma tenue et mon doux parfum, moi, pour le choix de l’apéritif et du vin qu’elle avait apporté,

Nous prenons l’apéro tout en discutant de banalités diverses... Je dis :

— « Il nous faut faire attention de ne pas trop picoler si nous voulons tenir sur nos montures.

— Tu as raison... Mais aujourd’hui est un jour particulier...

— Ha bon, et pourquoi ?...

— D’abord, c’est la fête de tous les Saints. Ensuite, cela fait un an que j’ai été embauchée par le cabinet de Monsieur Armand. Enfin, nous nous connaissons depuis six mois. Tout ça, ça s’arrose... On peut bien faire un petit excès... Pour ne pas tomber, on ne fera pas galoper tes chevaux... Je suppose qu’ils connaissent les circuits des promenades, on leur laissera la bride sur le cou... Je ne sais pas pour toi, mais moi, je tiens assez bien l’alcool comme on dit...

— Moi, je ne suis pas habituée... Mais quand j’ai un peu trop bu, je ne sais pas toujours ce que je fais, par contre, je rigole beaucoup... Après tout, tu as raison... Prenons du plaisir... Buvons et mangeons... »

Nous nous servons généreusement de whisky avant de commencer notre repas...

Nous étions attablées depuis quelques minutes quand mon chien, qui était resté couché dans son coin, se lève et vient poser sa tête sur les genoux de Dominique. Elle lui demande :

— « Alors Wolf, que veux-tu ?...

— Il veut partager notre bonne humeur et avoir quelques caresses... Repousse-le gentiment, je vais aller lui chercher quelques friandises... »

Je me lève pour attraper la boite... Revenue à ma place, il vient me trouver, je lui donne deux croquettes en lui intimant de revenir sur sa couverture... Il en veut encore... Je lui donne un biscuit et je le repousse doucement... Il s’écarte un peu et revient en passant sous la table... Il en profite pour mettre son museau sous ma jupe... Contre toute attente, je ressens une douce chaleur m’envahir le corps.

Discrètement, je me recule pour le faire partir... Dominique rigole de mon embarras... Wolf consent à m’obéir quand j’élève la voix et lui ordonne d’aller se coucher... Il s’allonge, le museau posé sur ses pattes avant... D’un regard triste, il nous observe...

Arrivées à la fin du repas, un peu arrosé, nous nous levons pour débarrasser la table avant de prendre le dessert : Une forêt noire surgelée, apportée par Dominique...

En regardant par la fenêtre, nous constatons que les rayons de soleil, prévus par la météo, s’étaient transformés en un fin crachin... Notre promenade à cheval était sérieusement compromise... Nous décidons de ne pas sortir...

J’allume la télévision... Nous nous asseyons cote à cote pour la regarder. Nous commencions à peine à savourer notre pâtisserie, quand Wolf, certainement par l’odeur alléchée, se lève et vient se frotter contre nos jambes... À tour de rôle, nous mettons un peu de crème Chantilly sur nos doigts pour la lui faire lécher... Notre petit jeu dure quelques minutes quand il vient renifler sous ma jupe... Je le repousse... Dominique, tout en riant, me dit :

— « Moi qui en ai tant envie, pourquoi il ne vient pas vers moi ?...

— C’est à toi de l’attirer...

— Comment ?...

— Mets un peu de crème sur ta culotte et écarte les cuisses... Tu verras bien...

— Ma culotte ?... Je ne voudrai pas la salir...

— Alors, enlève la... Pour ne pas salir ta jupe, tu peux l’enlever aussi...

— Chiche !... Tu crois que je ne suis pas capable de me foutre à poil ?...

— Hooo oui ! Je suis sûre que tu en es capable... Tu en as tellement envie... Ça se voit sur ta figure... »

Suite à ce déjeuner copieux et l’abus de vin aidant, nous étions prêtes à toutes les extravagances...

En un tour de main, Dominique se met nue. Debout, jambes écartées, elle se tartine le sexe de crème... Wolf ne se fait pas prier pour venir lécher cette abondance de gâterie... Le bonheur se lit sur le visage de Dominique... Ses jambes tremblent. Elle est obligée de s’assoir pour ne pas tomber... Venant des profondeurs de sa gorge, des râles de plus en plus longs, se font entendre... Sa respiration devient plus rapide, plus saccadée... Son corps est agité de soubresauts incontrôlables... Ses yeux se révulsent... Tenant la tête du chien par les oreilles, elle part en une longue jouissance... Quand Wolf a bien nettoyé la place, il se retire pour se lécher le sexe. Dominique reste de longues minutes en transes,... Recouvrant, petit à petit, ses esprits, elle ouvre les yeux et semble ne pas reconnaitre ou elle se trouve...

— « Mon Dieu, que m’est-il arrivé ?... Quel bonheur !... Je n’ai jamais autant joui de ma vie... J’ai l’impression d’être une poupée désarticulée... Je n’ai plu de force...... Regarde, je mouille toujours, ça coule encore,... Véronique, tu devrais essayer...

— Figure-toi que je ne t’ai pas attendu pour avoir ce plaisir...

— Tu es une vilaine cachottière !... Tu aurais pu me le dire...

— Même si on doit être sœurs de cœur, je peux avoir encore quelques petits secrets...

s’il te plaît, fait-moi voir ce que tu fais avec ton chien... »

Malgré ma réticence, j’avais de plus en plus envie de partager son plaisir... Je voulais aussi jouir des bienfaits de mon chien... Je ne pouvais pas détourner mon regard sur lui se léchant le sexe... Je sens la douce chaleur monter, de plus en plus dans mon bas ventre... Dans un état second, je commence à me déshabiller... En ôtant mon string, je m’aperçois qu’il est tout mouillé de cyprine... Dominique rigole de me voir faire... Quand je suis nue, je lui dis ;

— « Tu veux savoir ce que je fais avec mon chien ?... Alors regarde !... »

Après avoir étalé la couverture de Wolf, je me mets à quatre pattes dessus. Bien cambrée, d’une petite claque sur mes fesses, j’attire l’attention de mon chien qui, aussitôt, vient derrière moi pour lécher mon sexe tout débordant de mouille. Une fois la place nettoyée, il monte sur mon dos, me serre le bassin avec ses pattes avant et commence à donner des coups de reins... Je sens son sexe qui cherche l’entrée de ma vulve... Passant une main entre mes jambes, je le guide... Dès que mes lèvres s’écartent, il me pénètre à fond... Au fur et à mesure de ses aller et retour, je sens son membre grossir jusqu’à bien me remplir le vagin... Je sens, également, ma jouissance monter... Mon orgasme éclate dès les premières giclées de sperme... J’ai assez de lucidité pour ne pas crier...

Ayant déjà pratiqué quelques accouplements, c’est volontairement que j’ai laissé grossir le nœud de son sexe à l’intérieur de mon vagin. Mes chairs se distendent sans que ce soit douloureux.

Doucement, je déplie les jambes pour me retrouver allongée sur un côté... Soudés par nos sexes, Wolf s’étale contre moi... Je le caresse tout en le félicitant pour le bonheur qu’il me donne... Tout le temps que nous sommes restés collés, j’ai senti les giclées de son sperme remplir ma foufoune... Sa tête, se trouvant à hauteur de ma poitrine, de temps en temps, il me lèche les seins... Cela me permet de maintenir mon plaisir au plus haut niveau...

Retrouvant ma liberté de mouvements, je vois le visage de Dominique dégager une expression de grand étonnement... Nos regards se croisent... Souriant béatement, nous restons muettes quelques instants avant que je lui demande :

— « Alors, le spectacle t’a plu ?

— Je n’en reviens pas... Tu es une vraie chienne...

— Non !... Je suis une fille qui a trouvé un plaisir immense avec son chien comme d’autres trouvent du plaisir avec des vibromasseurs, des godemichets, des légumes ou d’autres objets divers...

— Après tout, tu as raison... En plus, je crois que ton plaisir est partagé avec ton animal... J’ai tellement rêvé d’en faire autant... Je voudrai bien être à ta place...

— Attend que Wolf ai rechargé ses batteries et ne te gêne pas pour faire la même chose...

— Tu crois qu’il voudra ?...

— Je serai là pour te guider et l’aider...

— Dans ces conditions, je veux bien essayer... »

Nous réalisons que nous n’avions pas fini de manger notre dessert... Nous faisons lécher nos assiettes par notre ami canin qui apprécie...

Toujours nues, nous préparons et buvons notre café, en commentant les sensations que je ressens en m’accouplant avec mon chien...

Cette pause dure plus de deux heures quand je demande à Dominique :

— « Tu as toujours envie ?... Tu es prête pour essayer ?...

— Oui !... Plus que jamais... »

Sur la couverture, je lui fais prendre la même position que moi – à quatre pattes, croupe bien tendue.

— « Viens monte-la » - dis-je à Wolf en tapotant les fesses de mon amie...

Il n’hésite pas un instant, d’un bond il est sur son dos, les pattes avant pendantes de chaque côté de son corps.

Donnant des coups de reins, tout en ondulant de l’arrière-train. Il cherche l’entrée d’un orifice à pénétrer.

J’écarte les lèvres de la petite chatte au maximum et guide le pénis afin qu’il trouve le passage du chemin du bonheur. C’est d’un coup de reins plus fort, qu’il y pénètre à fond... Dominique pousse un petit cri de surprise. Je vois ce membre viril grossir à vue d’œil dès les premiers allez et retour...

Dominique manifestait sa joie en émettant des râlements de plaisir montant crescendo, en continu, de sa gorge... Je murmure des encouragements à l’oreille du chien :

— « Ouiii Wolf, vas-y... Encore et encore... Plus profond... Fais-la jouir... Elle aime ça... »

Sa bite, grossie au maximum, l’empêche de sortir... Il trouve la bonne cadence pour le plus grand plaisir de mon amie qui semble planer dans un autre monde...

Je me sens un peu honteuse dans mon rôle de voyeuse... J’ai du mal à comprendre comment je pouvais prendre autant de plaisir à regarder cette scène à la fois obscène et lubrique, cet accouplement contre nature...

Sans m’en rendre compte, j’ai posé une main sur ma vulve et je me masturbe en suivant la cadence des coups de reins de mon chien...

Soudain, Dominique pousse un cri plus aigu que les autres... Portant mon regard sur ces deux sexes emboités l’un dans l’autre, je vois que le nœud du pénis s’est formé dans son vagin... Sa chatte est ouverte au maximum... Essoufflé, le chien arrête de la limer... Par les mouvements saccadés des chairs, je devine les spasmes de l’éjaculation...

Maîtrisant sa douleur, Dominique, dont le corps semble recevoir des décharges électriques, manifeste bruyamment son orgasme avant de sombrer dans l’inconscient.

Revenue à elle, elle me dit :

- « Que m’est-il arrivé ?... Je ne sais pas ce qui c’est passé...

— Tu t’es laissée prendre par Wolf... Tu as tellement joui que tu as perdu connaissance...

— Je ne savais plu ou j’étais... Je ne suis plu la même femme... J’ai peur de ne plu l’être... Ça m’a procuré un si bon et violant orgasme, je crois qu’il me sera difficile de m’en passer...

— Ne te gêne pas... Chaque fois que tu auras envie, je te prêterai mon chien... Il se fera un plaisir de te rendre ce service (rires)... »

Me prenant dans ses bras, elle m’embrasse chaleureusement en me remerciant...

Wolf, qui s’était couché dans un coin de la pièce, s’est levé et est venu vers mon amie. Elle a tendu la main vers lui. Il a flairé ses doigts, quelle avait posés sur sa vulve pour retenir le sperme qui s’échappait. Il s’est mis à les lécher avidement. Puis en quête de la source de plaisir, il a glissé sa grosse tête entre les cuisses de Dominique qui a tenté de le repousser

Le chien est revenu flairer entre ses cuisses ouvertes, puis s’est mis à lécher... Réticente au début, mon amie, progressivement, l’a laissé faire et a commencée à réagir.

Fascinée, je me suis levé pour mieux jouir du spectacle. Dominique, de son côté, a redressé la tête pour pouvoir regarder. Le chien la léchait à grands coups de langue... Elle s’est mise à gémir... Il s’est alors avancé, a posé ses pattes de chaque côté de sa poitrine et a commencé à pousser de l’arrière-train, exactement comme un homme, en cherchant l’entrée...


« La scène paraissait totalement irréelle. Bien entendu, les choses n’en seraient pas arrivées là si nous n’avions pas bu au point de perdre toute retenue... Je crois qu’il faudrait être assez détraquées pour organiser, de sang-froid, un accouplement pareil... »


J’ai vu le pénis écarlate de la bête, qui sortait, congestionné, de son fourreau. Il butait sur le pubis de mon amie. Sans hésiter, je l’ai pris en main pour le guider dans le vagin tandis que Dominique soulevait son bassin. J’en profitais pour glisser un coussin sous ses fesses... Une fois en place, le chien s’est mis en mouvements de va-et-vient énergiques... Déchaînée, mon amie, cramponnée à l’animal, en le suppliant de continuer, agitait son bassin à la même cadence... Elle était trempée de sueur. Plusieurs orgasmes se sont succédés... Les halètements canins répondaient aux gémissements féminins...

Cette fois, les deux partenaires ne sont pas restés collés. Wolf, ayant éjaculé, se remet sur ses pattes pour aller boire toute l’eau de son écuelle...

Dominique, allongée sur la couverture, reste longtemps immobile. Elle a une expression étrange...

Je vais faire du café...

Depuis la cuisine, je l’entends faire couler un bain. J’entre dans la salle de bains... Elle disparaît dans la baignoire débordante de mousse. Elle me regarde, timidement, avec le sourire d’une petite fille qui a fait une grosse bêtise. Je la rassure d’une douce caresse sur la tête et d’un baiser sur chaque joue...

Plus tard, après avoir partagé le café, nous osons parler de cette incroyable expérience. Elle me dit comment la bitte du chien lui avait donné des sensations complètement différentes de celle d’un homme... Elle la remplissait bien... Elle la sentait plus glissante, plus pointue, plus longue... La cadence aussi était différente, plus rapide, plus forte... S’ajoutait la sensation agréable du contact de la fourrure frottant contre son corps... Elle avait eu un plaisir mille fois plus grand que celui ressenti quand elle se masturbait. Un plaisir plus fort, plus intense que le souvenir des plaisirs ressentis avec son ex-mari.

Pendant qu’elle me racontait ces détails, il me semblait, à travers son regard, lire sa pensée : « C’est incroyable ! J’ai réalisé mon fantasme ! Je me suis faite prendre par un chien !... Je n’ai plu de préjugés... Je recommencerai...»

Je lui réponds que j’avais eu les mêmes sensations quand je me suis faite prendre la première fois...

C’est alors qu’elle me dit :

— « Nous aimons avoir du plaisir, sommes faites pour nous entendre si j’en crois destin...

— Que veux-tu dire ?...

— Véronique, Dominique, nos prénoms riment avec nique... Niquer veut dire « faire l’amour, baiser, forniquer »... Profitons-en !... Prenons du plaisir !...

Wolf est un bon amant, gourmand et affamé... Il a éveillé, en elle, une partie qu’elle ne devait pas connaitre...

Petikokin (sous le contrôle de Véronique)


Cette histoire n’aura pas de suite :

Véronique a réussi ses examens et a obtenu l’équivalant du BPJEPS* actuel. Elle a été embauchée définitivement. Comme promis, son patron lui a octroyé une prime couvrant, largement, les frais de son permis de conduire. Elle est tombée amoureuse du moniteur de l’auto-école. Elle s’est rendue compte que faire l’amour avec un homme apportait d’autres plaisirs qu’avec un chien. Par exemple, un homme vous prend dans ses bras pour vous câliner et vous murmurer des mots doux aux oreilles pendant l’acte...

Dominique a réalisé son fantasme en se faisant prendre par Wolf. Ayant eu des relations avec un mari, elle aussi s’est très vite rendu compte qu’un chien ne pouvait pas remplacer un homme...

Les deux filles ont donc cessé, petit à petit, d’avoir des relations zoophiles.

Wolf s’est contenté des caresses plus « conventionnelles » qu’il recevait de ses deux maîtresses...

La ferme s’est agrandie pour offrir, en plus, une activité de ferme pédagogique.

Le logement de Véronique a été entièrement reconstruit. Il est transformé en logement de fonction pouvant accueillir un couple de gardiens avec, éventuellement, trois enfants. C’est elle qui l’occupe avec son compagnon, reconverti en moniteur d’équitation...

Quelques années plus tard, Monsieur et Madame Eugène, propriétaires de la ferme, ne pouvant pas avoir d’enfants et n’ayant pas d’héritiers, par acte notarié, ont fait don de tous leurs biens à Véronique, sous condition qu’elle s’occupe d’eux jusqu’à la fin de leur vie...

Wolf, a saillit une chienne de même race et donner un fils à Véronique... Grace aux bons soins de Dominique, a vécu seize ans...

Petikokin


*BPJEPS = Brevet Professionnel, de la Jeunesse, de L’Éducation Populaire et du Sport (mention équitation)

Rappel : Article 521-1 du Code Pénal : Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

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