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Après la confession

Chapitre 1

Trash

Mon confesseur m’a dit de me laisser aller à mes instincts, à cause des médicaments que je prends, qui me forcent à me masturber depuis longtemps. Drôle de réponse après la confession. En tout cas il m’a donné une pénitence : deux aves. Autrement dit rien, il m’a fait simplement promettre de me refréner un peu, ce que je fais, en partie au moins.

C’est aussi de ma faute : avant de marier, ma famille m’a averti :

— Tu sais 35 ans de plus, ça ne compte pas beaucoup maintenant, tu verras plus tard quand tu auras 30 ans, il sera vieux, incapable de t’honorer normalement.

Je me moquais de leurs recommandations. J’aimais l’homme. Plus tard j’ai beaucoup trop aimé quand il me faisait l’amour : c’était un homme qui savait bien baiser. Il savait me baiser, me lécher, m’enculer. J’aimais tout ça.

Bien sur l’âge a eu raison de lui, il est mort. J’en suis réduite à me contenter seule. Je me fais souvent jouir. A la suite de la maladie, mon médecin m’a ordonné de prendre ce sacré traitement qui fait je suis bien obligée de ma caresser plusieurs fois par jour.

Je me trouve dans le salon de réception du magasin. La patronne m’a donné à feuilleter l’album de ce qu’elle vend. Un luxueux recueil où tous les produits sont photographiés, avec une légende détaillé.

J’ai beau être assise, il n’empêche que la vue des phallus me donne des envies de jouir. Heureusement que la vendeuse vient me voir.

Elle m’aide à faire mon choix entre les godemichés. Je ne sais trop lesquels choisir.

— Ecoutez, le mieux est de les essayer. Je crois être la seule à le faire. Mais pour éviter les contaminations je les recouvre toujours de préservatif.

— Je voudrais essayer quatre des modèles.

— Venez avec moi dans la salle.

Elle me fait descendre dans la cave, bien aménagée. Je dispose d’un large fauteuil, d’un téléviseur, d’une petite tablette sur laquelle elle dispose mon choix.

J’enlève ma culotte à sa demande, même si elle voit ma chatte.

— Laissez vous aller, je vais mettre en route le dvd. Pendant son absence, je vois une image apparaître : le bas ventre d’une blonde qui commence à se tripoter la chatte. C’est d’un réalisme parfait. Je regarde le film avec voracité ; Il me semble que c’est mon sexe. Je coule complètement quand elle revient.

Elle me fait écarter les jambes en mettant mes talons sur les accoudoirs du fauteuil me fait avancer au bord du siège. Le bas de ma robe est rabattu sur mon ventre. Je sens ses doigts me chatouiller un peu le clitoris. C’est bon, elle sait donner du plaisir aux autres femmes. Elle choisit le gode qui convient pour le début.

Je la sens venir sur moi, en même temps que la fausse bite. Elle la fait aller et venir le long de ma fente sans jamais y entrer. Je soupire de désir quand enfin elle consent à me baiser.

Il y a longtemps que je n’ai pas eu le vagin occupé. Je n’en reviens pas du plaisir que j’avais fini par oublier. Je ne peux m’empêcher de parler :

— C’est bon, n’arrête pas.

— Je suis lesbienne, je sais comment donner du plaisir aux autres filles.

— Tu vas me faire jouir. Je jouiiiiiiiiiis.

Premier essai : je vais prendre cet engin. Elle tient à me faire essayer les autres.

Je ne connaissais pas du tout le suivant. C’est le même en plus fin.

Je regarde la fille sur l’écran, elle se branle avec le même que celui qui m’a fait jouir. J’en suis au deuxième essai. Elle me touche un peu le clitoris avant d’aller sur le cul. J’aimais bien me faire sodomiser. Je sens sur l’anus quelque chose de parfaitement fait pour le cul. Ca entre facilement, trop presque. Elle me le met lentement au plus profond. Je sens mon anus s’ouvrir de plus en plus. Je ferme les yeux avant de me toucher le bouton pour me branler. Je me masturbe sans honte devant le regard de cette fille. Je prends un plaisir différent, le plaisir que j’aimais le plus. Finalement je pousse un grand cri quand arrive l’orgasme.

Je sens à peine un léger baiser sur mes lèvres. Quand elle change pour le dernier.

— Ce dernier est différent, il vibre, tourne et caresse également le clitoris et le cul.

Je le sens quand elle le pose sur mon puits. J’entends un léger bruit :

— N’ai pas peur, c’est normal, au bout d’un moment on est tellement prise pas le plaisir qu’on oublie tout. Je ne sens pas grand-chose au début. Elle me le met à fond. J’entends toujours le petit bruit qui s’efface quand les billes se mettent à tourner à l’entrée de mon con. Je sursaute du plaisir nouveau. Elle met en route le vibreur qui communique à tout mon appareil sexuel des sensations fortes.

Le tout est complété par des caresses sur le clitoris et l’entrée du cul. C’est pour moi le plaisir parfait, total.

Elle remonte vers la caisse. Je sens que je vais en avoir pour bonbon. J’ai oublié de remettre ma culotte. Je fais bien tellement je suis mouillée.

Elle emballe mes achats en mettant un autre « cadeaux » dans une boite bien décorée :

— Joyeux Noël.

J’avais oublié que nous étions le 24 décembre. Je me sauve comme une voleuse pour aller chez moi. Je dois en avoir assez eu dans le ventre pour la journée.

Je déballe les godes, ils y sont tous, neufs ceux là. Dans la petite boite cadeaux je trouve des plugs anaux. Les modes d’emplois indiquent qu’ils sont vibrants. Là, je ne peux me retenir, je suis nue cette fois. Je pose un gros coussin sur le lit, me couche dessus, écarte bien les jambes. Je suis devant la glace, je peux bien voir ce que je fais. Pour faciliter l’introduction je mets d’abord le plug dans le con. Une fois bien mouillé, j’introduis lentement le plug dans le cul. Il entre facilement plus que ce que je croyais. Quand il est bien en moi je n’ai qu’à appuyer sur le bouton de la base : il vibre aussitôt. Je ressens le besoin de jouir encore. Je me branle un peu : mes mains ne sont pas assez légères. Je me lève avec se sacré plug dans le cul. Je suis obligée de m’arrêter en route : je jouis comme ça sans rien faire de particulier, sinon le plug qui me masse l’anus. Je suis appuyée au mur. Quand les spasmes s’arrêtent je peux aller cherche un gode. Je prends le premier essayé. Je suis à nouveau couchée, face à la glace. Je me vois me baiser.

N’importe quoi peut se passer, je ne bougerais pas tant que je ne suis pas satisfaite complètement. Quand je jouis j’estime que c’est la dernière fois pour aujourd’hui. Je sais que je suis comme un ivrogne qui jure de boire son dernier verre. J’enlève le gode et le plug. Je les lave même pour qu’ils puissent servir à nouveau. Je range mes nouveaux amants dans le tiroir de la table de chevet. Jusqu’à quand, j’ignore totalement.

En tout cas je me souviendrai de mon Noël. Et de cette fille qui m’a révélé ce nouveau monde du plaisir.

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