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Après la fille...

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Âgé de 30 ans et sans attache particulière, je suis descendu de la capitale vers les plages de la région de Bayonne pour draguer les minettes esseulées.

J’ai la réputation parmi la gent féminine d’être un beau gosse doublé d’un bon coup !

Grand et mince, d’allure sportive, j’ai les épaules larges d’un nageur de compétition, une taille plutôt étroite et une musculature bien dessinée. Mon visage ovale aux yeux sombres est encadré par une courte barbe noire soigneusement coupée.

Cette dernière quinzaine de juillet devait être propice pour la chasse que je comptais mener...

Il y avait pas mal de femmes seules avec des enfants qui attendaient certainement l’arrivée d’un mari encore au travail et quelques solitaires d’âges variés.


Les deux premiers jours, je suis resté sur ma faim...

J’ai essuyé des refus successifs mais rien n’était perdu car j’avais repéré à mon hôtel deux femmes qui semblaient ne pas être accompagnées.

La plus jeune ne devait pas avoir plus de 20 ans alors que l’autre était beaucoup plus âgée... Vraisemblablement deux sœurs...

Le mardi soir, nous dînions à deux tables proches l’une de l’autre et je regardais le plus jeune avec insistance pour attirer son attention. Son aînée me tournait le dos et ne voyait rien de mon manège.

Soudain, la chance me sourit.

Le téléphone portable de l’aînée sonna discrètement et elle quitta la salle pour prendre la communication.


C’était le moment où jamais pour engager la conversation et éventuellement obtenir un rendez-vous !

Après une entrée en matière plutôt banale, je poussai mes arguments :


— Vous ne vous ennuyez pas toutes seules toutes les deux ?

— Non, nous profitons de la journée pour visiter la région... Nous n’allons à la plage qu’en fin de journée.

— Vous devez faire des envieux, jolie comme vous êtes !

— Nous cherchons des coins discrets un peu entre les rochers... comme cela nous sommes tranquilles.

— Il va falloir que je les déniche... Je me sens seul aussi !

— Curieux, je vous aurais plutôt vu en bonne compagnie or, je vois que vous dînez seul !

— Il ne tient qu’à vous pour me tenir compagnie...

— Ce ne serait pas convenable... nous venons de faire connaissance et je ne suis pas seule !

— Ça peut s’arranger !

— Vous croyez ?

— C’est à toi de te monter maline... Tu dois bien pouvoir te trouver seule quelque part !


Pour créer une ambiance plus propice, j’étais passé au tutoiement.


— ... ... Peut-être... Demain matin vers 8 heures, je vais faire un long footing le long de la rivière... Si on est en forme nous irons jusqu’à l’embouchure...

— OK... ça marche pour moi... Le boulevard Masséna et le bord de l’eau ensuite... Je t’attendrai au pied des marches devant l’hôtel... Je ferai le footing en ta compagnie... ça me fera du bien aussi !


Le lendemain matin, j’ai eu la surprise de voir arriver Anna en tenue de joggeuse ultra sexy... Un mini short blanc et une brassière assortie qui, plus qu’elle ne soutenait la poitrine, la mettait en valeur : deux jolis petits seins à peine renflés... mais certainement agréables à regarder et à caresser. Elle avait la silhouette longiligne d’une sportive... Son visage rieur aux yeux marron était encadré de cheveux noirs coupés court et rasés sur les tempes... Bref, une jeune femme dans le vent !

Nous nous sommes élancés suivant un bon rythme... que nous avons soutenu pendant près d’une demi-heure avant de nous retrouver devant l’hôtel.

J’avais pu contempler la jolie silhouette d’Anna lorsque je lui laissais prendre quelques foulées d’avance et plus cela allait, plus je la trouvais désirable.

C’est dans l’ascenseur que tout a commencé !


— Dis donc Jacques, c’est moi qui te fais cet effet ?


Je bafouillai une excuse, j’étais gêné de bander comme un cerf puis je continuai sur le même ton :


— Comment ne pas être insensible à une telle beauté... Tu es plus que désirable !

— Alors allons dans ta chambre, nous prendrons la douche ensemble... après on verra...


Je pensai aussitôt que cette minette n’avait pas froid aux yeux... Elle acceptait d’emblée de me suivre dans ma chambre et me proposait même de prendre notre douche ensemble ! Cela ouvrait des perspectives alléchantes !


— Si tu veux je passe la première sous la douche...

— OK... Prends ton temps...


Quelle ne fut pas ma surprise quelques minutes plus tard d’entendre Anna m’appeler :


— Viens me frotter le dos...

— Mais je suis déjà nu...

— Ça ne me gêne pas... je suis nue aussi !


Je suis passé dans la salle de bains et je me suis glissé dans la cabine de douche où Anna m’attendait en me tournant le dos... L’eau ruisselait entre ses épaules et s’écoulait entre ses fesses, deux jolis petits globes bien charnus et fermes à première vue...

De la voir ainsi, ma libido a pris feu aussitôt et mon sexe s’est dressé devant mon pubis... En fait, il n’était jamais retombé entièrement !


— Oh... Décidément je te fais de l’effet ! Je vais arranger cela !


Anna s’était retournée et me faisant face, elle s’est agenouillée et a pris ma bite entre ses mains... puis elle l’a gobée, la faisant entrer au plus profond de sa bouche...

Elle a entrepris aussitôt d’aller et venir sur mon sceptre qui n’en demandait pas tant... la bouche était chaude, la succion ardente... je sentais le plaisir monter, j’accentuais le mouvement de la tête d’Anna en faisant des va-et-vient avec mon bassin... Bientôt je n’en pouvais plus...


— Attention je viens !


Je voulais me retirer mais Anna ne l’entendait pas ainsi... Passant ses bras autour de mes hanches, elle a maintenu la position jusqu’à ce que je crache mon sperme dans sa bouche !


— Pourquoi ?

— Nous n’avions pas de capote et j’avais envie de te sucer la bite ! Bon maintenant, il faut que j’y aille ! On se revoit cet après-midi à la sieste ?

— OK... Je t’attendrai avec impatience !


Anna a enfilé rapidement son ensemble de sport et enroulé ses cheveux dans une serviette avant de sortir rapidement de ma chambre.

Je n’en revenais pas... cette minette d’à peine 18 ans m’avait suivi dans ma chambre, pris sa douche avec moi et m’avait sucé en moins d’un quart d’heure !

J’avais besoin de réaliser... aussi suis-je sorti sur le boulevard du front de mer à la fois pour prendre un solide petit-déjeuner et me remettre les idées en place et tenter d’imaginer la suite !

Je regagnai ma chambre et en attendant l’heure de la sieste, je regardai mon courrier sur mon portable... Rien d’urgent !

Il me suffisait d’attendre qu’Anna frappe à ma porte...


TOC TOC...

Je me précipitai pour ouvrir... Surprise... C’est sa sœur qui s’encadrait dans la porte et me tendait la serviette dans laquelle Anna avait emballé ses cheveux avant de me quitter.


— Ceci vous appartient... je crois ?

— Euh... ---. ---. Oui...---.--- Peut-être...


Je bafouillais lamentablement devant cette jeune femme d’environ 35 ans, un peu comme un écolier pris en défaut...


— Mais si... C’est ma fille Anna qui vous l’a empruntée ce matin après le footing ??? ---.---. Anna... votre fille ?

— Oui... Anna est ma fille...

— ---- --- --- J’ai eu comme un blanc...

— Et comme cela, vous la dévergondez ! Ce n’est pas sérieux... elle a tout juste 18 ans !

— Je pensais que c’était votre sœur cadette !

— L’histoire serait trop longue à raconter mais j’avais à peine 16 ans quand je l’ai eue... Laisse-moi entrer... Cela ne se fait pas de recevoir une dame sur le pas de sa porte...

— Entrez donc... mais... je dois vous dire que c’est Anna qui s’est dévergondée elle-même puisque c’est elle qui, dans l’ascenseur, a proposé de prendre sa douche dans ma chambre... Ce qui s’est passé ensuite devait se produire mais je n’ai pas couché avec elle si c’est ce que vous voulez savoir !

— Mais je le sais... Elle m’a tout raconté... comment tu avais profité de mon absence hier soir pour l’aborder, comment vous avez imaginé tous les deux de vous retrouver ce matin...

— Mais alors pourquoi m’accuser de l’avoir dévergondée ? Je pense que ce n’est plus une oie blanche depuis longtemps !

— Oh je sais... elle a le feu à la chatte et au cul ! Si je n’y avais pas fait attention, elle se serait fait engrosser très jeune... à 14 ans, je lui ai refilé la pilule... Comme ça, j’étais tranquille ! C’est la digne fille de sa mère au même âge !

— Pourquoi ? Tu es devenue sage en prenant de l’âge ?

— Un peu... mais j’aime toujours autant baiser ! Nous ne sommes là que depuis quatre jours et mon amant du moment me manque déjà... et j’en change régulièrement !

— Il te rejoindra... je pense... Oui, il sera là dans trois jours... il arrive samedi matin !


Nous étions mercredi... Si je voulais mettre les deux filles dans mon lit, il allait falloir ruser !

Pour bavarder, nous nous étions installés dans les fauteuils disposés devant la porte-fenêtre...

Je regardais Célia dans laquelle je retrouvais les expressions de sa fille... le même visage, les cheveux (un peu plus longs) tombant sur les épaules, les mêmes lèvres gourmandes. Elle portait une robe bain de soleil à fines bretelles dont le décolleté laissait entrevoir deux beaux fruits mûrs...

Elle était bien jolie...

Je lui en fis le compliment et elle se leva... Tournoyant sur elle-même, elle descendit le Zip de sa robe qui tomba à ses pieds.


— Suis-je belle ainsi ?


Je restai bouche bée... J’avais devant moi une femme aux formes certes menues mais bien dessinées... Une jolie paire de seins, un visage ovale aux yeux bleu outre mer ornés de longs cils... une bouche aux lèvres fines... Elle ne portait plus qu’un string des plus réduits en dentelle blanche... J’aurais dû distinguer sa touffe pubienne... mais il n’y avait rien à voir !


— Mais... Célia... tu es magnifique !


J’étais à la fois surpris et flatté qu’elle se montre ainsi... mais je l’ai été encore plus lorsqu’elle s’est agenouillée entre mes jambes et qu’elle est allée chercher mon sexe déjà bandé dans mon pantalon sous lequel je ne portais rien...

Je voulais ne pas perdre de temps avec Anna en portant des vêtements superflus et là, c’était sa mère qui allait en bénéficier...

Après quelques caresses manuelles qui ont achevé de faire déployer mon membre, elle a approché ses lèvres de mon gland et a commencé à jouer avec le bout de sa langue sur le méat puis elle m’a gobé lentement, relevant son regard vers le mien... Un vrai regard de vicieuse...


— Mets-toi à poil... Nous serons mieux sur le lit !


Elle savait ce qu’elle voulait et en quelques secondes j’étais aussi nu que Célia...


— Bouffe-moi la chatte pendant que je te suce... On va faire monter la pression... ensuite tu me baiseras... j’en ai besoin...


Après quelques minutes d’un 69 très savoureux, Célia m’a renversé sur le dos et elle s’est empalée elle-même en amazone sur mon sexe dressé sur mon pubis...

Sa chatte était humide et chaude et ma bite logée au plus profond sentait ses muscles intimes travailler sur mon gland... C’était booon !

Elle montait et descendait sur ma queue que je voyais disparaître dans son vagin... et son clitoris sortait entre les lèvres intimes...

Cette femme savait y faire pour faire monter la pression... Je voyais ses seins qui se balançaient sous mes yeux...

C’était si tentant que je ne tardai pas à y mettre les mains... pendant qu’elle continuait ses mouvements sur mon sexe...


Je pressais les globes charnus ou je pinçais le téton entre mes doigts...

En fait, ce n’était pas moi qui baisais Célia, mais elle m’utilisait comme un instrument de plaisir... une sorte de machine à baiser vivante !

Je me retenais de jouir trop vite... Je voulais qu’elle prenne sa jouissance avant de changer de position... et de la prendre à nouveau... J’étais capable de me retenir et de faire jouir la femme deux ou trois fois avant de jouir moi-même...

Et là, je n’allais pas me priver d’envoyer en l’air cette trentenaire qui semblait avide de sexe ! Je n’avais pas eu besoin de la baratiner, c’est elle qui était allée au-devant de moi !

La respiration de Célia s’accélérait... elle n’allait pas tarder à venir...

Ce fut soudain... dans un rugissement de fauve elle s’affalait sur mon torse tout en continuant à aller et venir sur ma bite toujours aussi raide... montant et descendant son cul sur mon pal !


Nous avons basculé de manière à ce que je sois sur elle... Toujours fiché au plus profond de son sexe, je saisis les jambes de Célia et les remontai pour lui faire prendre la position de la grenouille.

Ses petites fesses se logeaient contre mon bassin et je voyais son visage qui rayonnait... les yeux pleins de vice...


— Vas-y... Baise-moi encore ! Tu peux m’en mettre plein la chatte...

— C’est bien ce que j’espérais... Ce n’est pas la pipe de ta fille qui m’a asséché les burnes !


Je repris les mouvements de va-et-vient, allant au plus profond du sexe de Célia chez qui le plaisir montait à nouveau...

Je n’allais plus tenir longtemps... j’ai accéléré mes mouvements et au moment où je giclais contre sa matrice, elle a inondé mon bas-ventre de plusieurs jets de liquide ! C’était une femme fontaine...

Nous sommes restés enlacés quelques minutes puis Célia m’a quitté rapidement en disant qu’Anna allait se demander où elle était passée !


— Si elle t’a vu partir avec la serviette, je crois qu’il n’est pas besoin de faire un dessin !

— T’as raison ! Mais il faut vraiment que j’y aille !

— Bon, repasse quand tu veux ! On n’a pas épuisé le sujet...

— Chacune son tour ! Ce soir, je t’envoie Anna... je pense que tu en feras bon usage ! Elle a encore certainement des choses à découvrir !

— Ah... tu crois... Elle est comme toi... Elle n’a pas froid où je pense !

— À plus !


Voyant le lit dévasté, je compris que je n’avais pas rêvé ! Je venais de me faire la mère de la fille qui m’avait sucé ma bite sous la douche le matin même !

Le même jour j’aurais fait coup double !

Ce soir-là, nous avons dîné tous les trois à la même table comme de vieux amis...

Dans la nuit tombante, nous avons fait quelques pas sur le boulevard puis Célia nous a dit :


— Allez... je sais ce que vous attendez... Je vous libère... Quant à toi, grand coquin, fais bien jouir Anna, aussi bien que tu m’as envoyée en l’air.

— Je m’en doutais... Rendre une serviette ne devait pas durer aussi longtemps !

— Tu sais, le petit en-cas de ce matin ne lui avait pas suffi... Je suis sûre qu’il a encore des réserves...

— Oh les filles... quand il s’agit de faire plaisir à une jolie femme, je suis toujours partant...

— Alors... qu’est-ce que tu attends pour nous montrer cela ?


C’est ainsi que je me suis retrouvé dans ma chambre avec Célia et Anna.

J’avais à peine entrepris de déshabiller Anna que sa mère nous rejoignait portant avec elle un sac en velours noir.


— Anna... tu vas le faire bander ensuite tu l’enjamberas et tu te baiseras sur sa bite dressée... ensuite, je te branlerai le cul et j’y introduirai un de mes godes vibrants... Tu te plaignais de n’avoir jamais essayé une double pénétration... Tu vas voir ce que c’est... en attendant d’avoir deux vraies bites en toi un de ces jours...


Certes la chatte d’Anna était plus étroite que celle de sa mère, mais elle savait aussi s’en servir pour exciter le mec qui la baisait !

Pendant qu’elle prenait position après m’avoir brièvement sucé, la mère d’Anna sortait de son sac un assortiment des godes et Plug de différentes tailles et textures...

Elle en choisit un assez long mais de taille modeste... qu’elle enduisit de gel avant de le présenter devant le sphincter de sa fille...

Je voyais tout dans un immense miroir qui semblait être là exprès pour cela ! Et cela m’excitait encore plus...

La fille couchée sur mon torse, je sentais ses petits seins contre les miens et je voyais sa mère qui s’apprêtait à la sodomiser avec un gode !


— Vas-y Anna, monte et descends sur son pieu... agite ton cul pendant que je maintiens le gode en place !


Anna montait et descendait sur ma bite... quand j’étais bien au fond, cette coquine s’arrêtait et massait mon gland avec ses muscles intimes... Je sentais mon plaisir monter dans mes reins... Anna s’agitait de plus en plus... Je ne savais plus si c’était parce qu’elle se baisait sur mon sceptre ou parce qu’elle sentait le gode manié par sa mère lui fouiller la « porte arrière » mais en tout cas, c’était bon !

Je n’avais même pas pensé à me couvrir et je m’en moquais un peu... Je savais qu’Anna prenait la pilule... alors autant en profiter pour lui inonder la matrice de mon jus !

Ce qui d’ailleurs n’a pas tardé... faisant partir Anna à son tour !

Comme elle restait sur mon dard, sa mère lui a dit :


— Laisse-moi goûter son jus... Tu as eu ta part ce matin !


Dès que mon sexe a été sorti de celui d’Anna, Célia s’est précipitée dessus et l’a englouti dans sa bouche pour se délecter du foutre qui le nappait !

Mais goûter ne lui suffisait pas... Elle a entrepris de me pomper pour me faire bander à nouveau...

Sa bouche allait et venait sur ma tige, elle jouait avec le gland du bout de sa langue, titillant le méat ou l’enveloppant dans une savante caresse... une main pressait mes burnes dans leur sac... Il n’y a pas... elle était douée... si bien qu’en moins de quelques minutes, j’avais le sexe douloureux tant il était bandé.


— Bon... maintenant je vais me mettre en levrette... Couvre-toi et prends-moi le cul... J’ai envie de ta bite longue et fine... Tu m’as bien baisée en début d’après midi... maintenant, je t’offre mon cul !

— OK... si c’est ce que tu veux... je suis à ta disposition !


Je ne suis pas un adepte forcené de la sodomie mais puisque c’était ce que voulait Célia, je n’allais pas m’en priver !

Dès qu’elle a été en place, je me suis mis derrière elle... elle avait la fente bien ouverte et je voyais son sphincter palpiter, attendant mon assaut...

Après un rapide aller-retour dans sa chatte, j’ai placé mon gland sur sa rosette et j’ai poussé... et je suis entré aussi facilement que dans son sexe !

Elle avait dû pratiquer souvent !!! Elle était ouverte et je suis sûr qu’elle aurait absorbé une bite bien plus grosse que la mienne sans effort !

Je sentais la chaleur de son boyau étroit au travers du latex... J’étais bien...


Saisissant Célia par les hanches, j’ai commencé à la sodomiser d’abord lentement puis de plus en plus vite sous les encouragements des deux femmes !


— Anna : Vas-y n’hésite pas à enculer cette salope !

— Célia : Oh oui, je te sens bien...

— Anna : Défonce-lui le cul !

— Célia : Oui... vas-y... défonce-moi !

— Anna : Cette salope refuse que je me fasse enculer mais elle... elle aime se faire défoncer la rondelle !

— Célia : Oh oui... c’est si bon !

— Anna : Pourquoi tu n’veux pas ? Tu m’autorises juste des Plugs trop p’tits à mon goût !


Pendant ce temps Anna était assise en tailleur sur la moquette près du lit et elle se masturbait la chatte avec un des godes de sa mère...

Vraiment des belles salopes !

Il ne m’a pas fallu longtemps pour me vider au fond de la capote puis de basculer sur le côté entraînant Célia avec moi sans nous désunir.

Nous nous sommes endormis ainsi... et au petit matin, j’ai eu la surprise de sentir Anna blottie contre mon dos, un bras passé au-dessus de mon corps et une main posée sur la hanche de sa mère...

Le soir même après un nouveau dîner pris ensemble les deux femmes me rejoignirent dans ma chambre pour prendre une coupe de champagne dont j’avais fait monter une bouteille...


A table nous avions parlé de tout mais sans aucune allusion à ce qui s’était passé la veille...

Célia a pris la parole :


— Je ne sais pas si tu as remarqué la démarche d’Anna... à ma demande elle a glissé un Plug dans son sphincter avant de nous retrouver au restaurant.

— Non pas spécialement, je regardais plutôt vos visages...

— Hier soir, elle a dit que je ne voulais pas qu’elle soit sodomisée ! Elle s’y est préparée et c’est toi qui vas lui ouvrir le passage arrière !

— Vous me faites trop d’honneur !

— Non, tu m’as sodomisée comme rarement cela m’était arrivé... Tu vas donc avoir ce privilège... Je sais que tu sauras y faire pour qu’ensuite, elle aime ça autant que moi !


C’est ainsi qu’après m’être fait sucer par la fille hier matin, j’avais baisé puis sodomisé la mère lors de la soirée de la veille et ce soir j’allais ouvrir le sphincter de la fille...

Quel programme...

C’est vrai que le lendemain soir, l’amant de Célia serait là... et pour moi, il serait temps de passer à une autre conquête !

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